REVUE DE PRESSE !

L’IA au service de la dictature G
Par Daniel Desurvire
L’IA au service de la dictature G
G – L’anthropotechnie, où l’homme augmenté devient la machine
À la faveur à la machine Learning, aux algorithmes intelligents, à la collecte tactile, audio et vocale sur écran et consoles, ce système devient inquisitorial.
L’IA numérique analyse l’environnement en temps réel ; géolocalise, détecte des mouvements des sujets, reconnaît des visages, même anticipe leurs intentions, et identifie leurs comportements jusqu’à les prévenir.
Ce qui est utile contre le terrorisme ou la fraude, ne l’ait certainement pas en termes de Droits de l’homme.
Cette exploration qui devine jusqu’à l’idéocratie du sujet et les traduits en analyse, dissèque les traits du faciès et les postures, annihile toute velléité d’opposition politique qui se manifeste par la communication ou de rébellion en réunion.
Pour exemple, 700 millions de caméra IA sont disposées sur tout le territoire chinois, pour 1,4 milliard d’habitants ; soit une caméra pour deux personnes !
Le pays le plus peuplé du monde s’est constitué le plus prompte à piéger tous ses sujets dans le périmètre d’une seule toile arachnéenne.
Chaque comportement suspect fait vibrer la soie, ce qui dans l’instantané sous l’œil de Pékin, prévient aussitôt les vigiles (Te Jing) prêts à intervenir et étouffer une mutinerie dans l’œuf, ou exploser un regroupement suspect d’une poignée de personnes.
La police chinoise oblige l’installation de l’application Jingwang Weishi sur les mobiles, assurant l’entier contrôle du contenu de ces appareils.
Aucune réunion clandestine ne peut passer inaperçue, ou ne pas être entendue depuis le parc Zhongnanhai à Pékin, en passant par l’espace peuplé de milliers de microsatellites espions géostationnaires.
Dans un régime qui impose la pensée unique, le crédit chinois repère illico l’objecteur potentiel, et le couperet du livret à points le sanctionne, puis l’internement en camp de rééducation cassera le dissident, comme le feraient des électrochocs sur un lobe frontal d’un opposant, pour transformer ledit sujet récalcitrant en zombie.
Ce que les démocraties ne peuvent capter ou obtenir par la force ou la violence, elles y parviennent de manière plus insidieuse avec les moyens électroniques du numérique et des réseaux.
Les individus désinhibés, désindividualisés, lobotomisés et dépersonnalisés, ne peuvent plus se libérer de ce pilori numérique, sans risquer une marginalisation affligeante et pénalisante.
Si la Révolution française a pu libérer les esprits, même si l’orientation politique de cet évènement reste contestable au vu des atrocités qui découlèrent de la Terreur rouge.
Mais l’histoire en retiendra des avancées incontestables en termes d’évolution intellectuelle et des libertés naturelles.
À l’endroit de l’idéologie néo-collectiviste d’un mondialisme liberticide et sournois, un ordre nouveau s’échafaude sur les fondations de la démocratie.
Derrière les annonces lénifiantes d’un mondialisme progressiste et libéral, une autre forme de répression dissimulée pointe, au-delà des camps de rééducation chinois, bourrelée de menaces pour les plus faibles, candides et résignés ; la submersion de la France par un communautarisme d’effacement.
C’est précisément sur ce relief tiers-mondiste que la stratégie de l’État-Macron ajuste sa stratégie de « déconstruction ».
Cette transition politique, assise sur les rouages de l’avoir et du pouvoir, que les sinistres desseins de Macron s’organisent.
Cette marionnette de la secte WEF ; l’ordre nouveau des multimilliardaires et des grands élus, voudrait carboniser cette société qui sait encore se révolter contre l’oppression et la corruption.
Pour Macron, l’idée lui est venue de gommer les frontières de son pays ; d’une part pour le vendre au grand capital, via la secte World Economic Forum, puis d’autre part pour vider le patrimoine culturel et historique de la France, via le communautarisme ʾislāmique qui brisera à terme les standards sociaux, et l’héritage constitutionnel de la France.
Macron n’est pas seulement le vidangeur du patrimoine culturel de son pays, mais il est aussi l’allié inconditionnel des envahisseurs ʾislāmiques pour contribuer à un grand khalifat liquidateur de notre civilisation multimillénaire. Entre le mondialisme et le communautarisme cultuel, la gauche exulte !
Si l’on s’en tient aux déclarations de ce chef d’État français, non seulement il ne se cache pas de vouloir déconstruire la France, car il évoqua aussi son projet de démanteler son pays, puis son rejet de la culture française, devant les micros de la presse américaine le 5 mai 2021, et le 4 février 2017 à Lyon.
C’est en foulant du pied le patrimoine français, que se dissipe la quintessence de l’art et des esprits.
De Clovis à nos jours, en passant par les acquis juridiques du siècle des Lumières de grands esprits rayonnèrent sur une grande partie du continent.
Rien ne saurait être plus déplorable que de laisser s’effondrer ces acquis, au profit d’un remodelage uniforme et sans saveur d’une société déculturée.
Ce que Macron rejette, fut l’épanouissement des philosophes français en communion avec les idées neuves de l’anglais John Locke au XVIIème siècle.
Puis de l’autre côté du Rhin, avec la société secrète de Bavière, le capitulaire des Illuminati (Die philosophie der Aufklärung), cet ordre de libres penseurs anticléricaux s’inspira également du Contrat social de Rousseau.
Par cette éclosion germanique, il s’agissait de séculariser la raison, plutôt que celle des têtes couronnées et des puissants clercs, dont le féodalisme en était la clé de voute, sinon un verrou pour enfermer le processus de développement culturel et intellectuel de la société médiévale.
Or, par un retour à la centralisation du pouvoir autocratique, la brume d’une déculturation mondialiste, que prône la secte mondialiste WEF, risque de tout arracher aux racines de l’histoire d’une Nation, avec son héritage mémoriel, si riche de particularités régionales sur le vieux continent. Ce que l’on peut redouter de ce postulat mondialiste à prépondérance collectiviste, c’est une dégénérescence morale, une rupture sociale et un déni culturel, qui confine à l’obscurantisme politique.
Par certains côtés, si le numérique passe pour contribuer au progrès, il invalide corrélativement le temps pour la réflexion, à savoir qu’il ne met pas à profit le sens introspectif de la recherche et de la vérification, autant dire la pondération ou la circonspection qu’exige un juste savoir.
Face à la fronde des postmodernités : « modernité et vérité seraient non seulement passées, mais aussi dépassées », exprime Patrick Juignet dans Philosophie, Science et Société.
Certes, les États de l’Union souffrent du globalisme numérique et de l’absorption fédéraliste de Bruxelles, tel un retour à l’apparatchik soviétique qui prohibait l’existentialisme individuel. Voilà qui illustre ce recul des droits existentiels atomisés par un holisme social qui défragmente les cultures locales et proscrit les valeurs originelles. Imaginons ce processus dévastateur dans un paysage, où les vallons et montagnes laisseraient place à un plat pays, ou dès lors que les espaces seraient confinés dans une bulle entièrement urbanisée.
L’homme a besoin de se retrouver dans son patrimoine historique et diversifié pour oxygéner son intellect et s’épanouir au contact de la nature, non pas de s’étouffer sous la rigueur d’une gestion sociétale sans âme ni conscience ; car pour le politique seule compte l’intérêt commun qui écrase l’individu.
À SUIVRE
Daniel Desurvire
Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).
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Image de couverture par Alexandra_Koch de Pixabay

Sommaire :
A – Quand le paradigme de la mondialisation sert de passerelle, pour confisquer à la Nation sa dignité, les droits universels et les valeurs essentielles
a) L’information, le droit d’expression et les données privées sous contrôle de l’IA par une autorité de régulation inconstitutionnelle, correspond à un viol de tous les postulats fondateurs de la démocratie
b) Entre boniments et pantalonnades, l’État-Macron navigue avec aisance dans la boue politique de gauche
B – Le basculement des valeurs, sociales et politiques, tient à la fragilité de la perception des électeurs
C – L’idiosyncrasie d’une figure contemporaine restera en mémoire, celle du dernier des rois maudits
D – L’univers concentrationnaire, vu sous la lentille de l’IA, injectée d’algorithmes d’intrusion dans l’âme humaine
E – Le monde « 2.0 » insensible au bonheur et à l’illectronisme, mais actif en termes d’inquisition, de piratages des données et du viol de la vie privée
F – Débauche morale, dérive des technologies, viols des institutions et reformatage du langage ; la social-démocratie en route pour une idéologie d’effacement
G – L’anthropotechnie, où l’homme augmenté devient la machine
H – La dépossession de l’identité et du libre-arbitre du citoyen d’Occident, doit en passer par un mondialisme collectiviste sous dictature algorithmique
I – La mise à sac du cerveau humain et la vaporisation des droits naturels par le matraquage médiatique, via la puissance publique
J – Le numérique, à dimension quantique, manipule le cortex humain en lui injectant des algorithmes de déprogrammation
K – Je n’aime pas la société dans laquelle nous a enfermé l’État-Macron
L – Le pire est à venir
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