REVUE DE PRESSE !
Quel est le pourri de procureur qui a fait interroger Renaud Camus par les gendarmes ?
Ce dimanche, à Narbonne, pour la dernière marche de Louis, des manifestants scandaient « Justice pourrie ! ».
Les citoyens de ce pays, bien plus lucides que les guignols qui essaient de nous laver le cerveau sur les plateaux de télévision, ont compris depuis longtemps que les juges ont pris le pouvoir en France, et qu’ils l’exercent contre les Français.
Personne ne croit une seconde que la justice manque de moyens, et chacun a compris que les tribunaux sont encombrés par des plaintes abusives aussi inutiles que nuisibles, qui viennent des associations dites antiracistes, des guignols LGBT et surtout des procureurs de la République, véritables commissaires politiques du régime, bien que payés par nos impôts pour réclamer justice au nom du peuple français.
À Riposte Laïque, nous sommes habitués, lors de nos trop nombreux procès, aux diatribes haineuses de procureurs, la plupart du temps des femmes, qui se permettent de nous insulter, de nous traiter de racistes et de fascistes et d’exiger des amendes exorbitantes contre des accusés qui n’ont pas les moyens de les payer, quand ils ne demandent pas, à l’image de l’ineffable procureur Bouillard, des peines de prison contre un Jean-Eudes Gannat, ou comme le procureur Fourré, qui voulait envoyer Pierre Cassen en stage de rééducation, tout en demandant de la prison contre lui.
Un nouveau procureur de la République vient de se distinguer.
Pas ceux qui ont plaidé pour rendre Marine Le Pen inéligible. Un autre, anonyme pour le moment, qui a demandé aux gendarmes de Fleurange, dans le Gers – déjà impliqués dans la non-audition du pédophile Barella, qui violera et assassinera la petite Lyhanna – d’auditionner le dangereux citoyen Renaud Camus, coupable, les 16 et 31 mars dernier, dans le style humoristique qui le caractérise, d’avoir ironisé sur la nouvelle vache sacrée de la gauche, l’ineffable maire de Saint-Denis, que nous surnommons Bally Ballot.
Aggravant son cas, Renaud avait appelé à la décolonisation de l’Europe et à la remigration.
Il se trouve donc, dans un pays comme la France, dans un département comme le Gers, des procureurs de la République – sans doute parisiens – pour sommer des gendarmes qui n’ont pas su trouver du temps pour interroger et mettre hors d’état de nuire un pédophile, d’interroger Renaud Camus, dangereux philosophe qui ose faire de l’humour sur le maire de Saint-Denis, symbole de la Nouvelle France de Mélenchon, tout en réclamant une remigration massive des envahisseurs, majoritairement africains et musulmans.
Qualifier ce procureur de « pourri » est-il vraiment une injure à la justice, ou bien est-ce plutôt ce procureur qui traque Renaud Camus qui est une injure à la justice ?
Savourons ensemble ce délicieux compte-rendu de son audition par Renaud…
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L’interrogatoire
« Qu’avez-vous voulu dire par l’expression négropole des rois ?
— Je n’ai rien voulu dire de particulier, c’est une plaisanterie d’enfant qui fait la synthèse des termes utilisés par le maire tout nouvellement élu de Saint-Denis, M. Bally Bagayoko et son interlocuteur, M. Darius Rochebin, dans l’extrait télévisuel que je commentais.
Ils avaient rappelé que Saint-Denis n’était pas seulement la nécropole des rois mais aussi une ville où il y avait beaucoup de Noirs, la ville des Noirs.
Changer une seule lettre à nécropole permettait de combiner ces deux observations.
— Votre observation avait-elle un caractère racial ?
— Sans doute, puisqu’elle reprenait les considérations raciales échangées entre M. Bagayoko et son interlocuteur sur Saint-Denis, “ville des Noirs”.
Je tiens à préciser que le mot “nègre” ne présente dans mon esprit aucun caractère péjoratif. Il est purement descriptif, c’est une façon littéraire, poétique et savante de dire “noir”.
J’ai toujours trouvé ridicule qu’on prétende interdire ce terme au motif qu’il serait associé à la seule horreur de l’esclavage.
Il est certes associé à l’esclavage et à ses crimes, mais il l’est tout autant à toute sorte de traits éminemment positifs et flatteurs, notamment à l’Art Nègre, à la Revue Nègre et à la négritude chère à Léopold Senghor, poète et premier président de la République du Sénégal, et à Aimé Césaire, le poète noir et communiste qui fut cinquante années durant maire de Fort-de-France, à la Martinique.
C’est comme si les femmes refusaient qu’on les appelle des femmes au motif qu’elles ont été victimes de coups, de viols et d’injustices de toute sorte.
C’est bien sûr la vérité, mais les femmes ne peuvent pas être réduites à ces horreurs.
Le mot “femme” comme le mot “nègre” est chargé de prestiges et de gloires qui interdisent de l’interdire.
— Qu’avez-vous pensé de l’élection de M. Bally Bagayoko ?
— J’en ai pensé qu’elle était éminemment prévisible. Les résultats des élections dépendent étroitement des électeurs qui y sont convoqués.
— Avez-vous pensé que cette élection confirmait votre théorie du Grand Remplacement ?
— Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, le Grand Remplacement est un constat, un nom pour un phénomène. Il est d’ailleurs à noter que le parti de M. Bagayoko partage parfaitement ce constat, quelquefois en donnant au phénomène constaté un autre nom, créolisation, quelquefois en gardant celui que je lui ai donné : mais, dans les deux cas, pour s’en féliciter.
— Que voulez-vous dire par “Bloc Génocidaire” ?
— Le tweet ici incriminé est un assez bon résumé de mes positions politiques sur les questions concernées. Par “Bloc génocidaire” je désigne l’ensemble des forces économiques, politiques, judiciaires, policières, intellectuelles et médiatiques qui promeuvent et imposent le changement de peuple et de civilisation, ou Grand Remplacement, ou génocide par substitution, selon l’expression forgée par Aimé Césaire.
— Que voulez-vous dire par “l’immigration, il faut la renverser” ?
— Pardonnez-moi, la formule me semble évidente. Il y a eu migration dans un sens, il peut tout aussi bien y avoir migration dans un autre. C’est la remigration.
— Que voulez-vous dire par “remigration à la décolonisation” ?
— La remigration est l’élément majeur de la décolonisation.
La plupart des colonisations se sont terminées par le retour des colons dans leur pays, comme en témoignent le départ des Pieds-Noirs lors de l’indépendance de l’Algérie ou celui des colons portugais, les retornados, après l’indépendance de l’Angola et du Mozambique.
Les exemples ne manquent pas. Je suis pour ma part ardemment indigéniste et décolonial.
— Reconnaissez-vous les faits qui vous sont ici reprochés ?
— Je reconnais absolument être l’auteur des tweets incriminés.
En revanche, je dénie de la façon la plus formelle l’exactitude des qualifications qui leur sont apportées par l’accusation.
Il n’entre dans ces tweets pas la moindre injure à qui que ce soit, et bien moins encore la moindre incitation à la haine et à la violence.
Ils sont d’un caractère strictement politique.
La haine n’a absolument rien à voir là-dedans. »
Source et Publication : https://ripostelaique.com/
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