jeudi 23 avril 2026

FRANCE PROFONDE ET INVASION MIGRATOIRE ET CONSEIL CORANIQUE !

 TRIBUNES LIBRES !

Je n’accepte pas que mes impôts servent des « mineurs » formatés à tuer par l’islam

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On constate de plus en plus « d’insécurité » due à « des mineurs » étrangers ou même français, (insultes, vols divers, viols, attaques au couteau, au tournevis, avec « feux d’artifice », avec armes à feu (surtout trafic de drogue), meurtres, etc.).

Pourquoi donc les jeunes mineurs étrangers « non accompagnés » qui parviennent jusqu’en France ne sont pas d’abord remis aussitôt à un consulat proche ou à l’ambassade de leur pays ?

 

Ceci au lieu de les mettre à charge des départements français ? (services d’« Aide sociale à l’enfance », etc.).

Soit à la remise à charge complète, équivalente aux responsabilités complètes parentales françaises : nourriture, hébergement, vêtements, éducation, respect des lois françaises… et surtout responsabilités civiles et pénales des actes des enfants jusqu’à la majorité de ceux-ci.

Les dirigeants de ces consulats et ambassades devraient être dits « tuteurs » officiels, ou remplaçants officiels « des parents » et devraient assumer la coresponsabilité des actes répréhensibles commis par les jeunes mineurs de leurs pays, confiés à leurs soins – et éventuellement être « mis en examen », etc.).

 

Ceci concerne surtout des « jeunes » migrants « non accompagnés » qui, depuis leur naissance, ont eu le développement de leur cerveau conditionné par l’éducation musulmane. Éducation par le Coran dont nombre de versets incitent à la violence et surtout à tuer les non croyants à l’islam : juifs, chrétiens, athées, « mécréants » divers, etc.

 

Par exemple, lire quelques versets du Coran : S2, v191-193 ; S4, v74, v89-91, v101 ; S5, v33 ; S8, v5-8, v12-20, v38-39, v55-58, v64-67 ; S9, v3-5, v29, v111, v123 ; S47, v4 ; etc. et constater les verbes à l’impératif qui sont des incitations à la haine, à la violence et surtout des ordres de meurtre.

Soit, plus précisément :

  • dans S2, v191 : « Tuez-les partout où vous les trouvez … », et « … n’hésitez pas à les tuer. Ce sera la juste récompense des infidèles. »,
  • ou dans S4, v89 : «  … Mais s’ils optent carrément pour l’apostasie, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ! … »,
  • ou dans S5, v33 : « La seule récompense de ceux qui font la guerre à Dieu et à Son Prophète, et qui provoquent le désordre sur la Terre, est qu’ils soient mis à mort crucifiés ou amputés d’une main et d’un pied par ordre croisé… »,
  • ou dans S8, v7 : «  … et anéantir les infidèles jusqu’au dernier. »,
  • ou dans S8, v12 : «  … des infidèles. Frappez-les à la nuque ! Frappez-les sur les doigts ! »,
  • ou dans S8, v39 : « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que tout culte soit rendu uniquement à Dieu. »,
  • ou dans S9, v5 : « … tuez les polythéistes partout où vous les trouverez ! Capturez-les ! Assiégez-les ! Dressez-leur des embuscades ! »,
  • ou dans S9, v123 : « Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des infidèles qui vivent dans votre voisinage ! … »,
  • etc.

Avec confirmation de non-responsabilité des musulmans de ces actes de tuer : « Ce n’est pas vous qui les avez tués ! C’est Dieu qui les a tués ! » (S8, v17).

(source/réf. : Le Coran – Éditions Tawhid – Lyon – 2006)

 

À titre d’interrogation sur ce sujet, pourquoi nos gouvernants, (élus ou non, nos hauts fonctionnaires…), et les fonctionnaires de nos administration ne « sélectionnent-ils » pas les migrants de tous âges qui veulent franchir nos frontières pour s’installer en France ? 

Sur ce point précis, revoir une interrogation de 2016, restée sans suite : https://ripostelaique.com/pourquoi-migrants-et-pas-envahisseurs-musulmans/

Et, en complément d’interrogation, même en France, comment et pourquoi est-il permis d’éduquer des enfants à tuer autrui ?? revoir cette interrogation de 2023 restée sans réponse : 

 https://ripostelaique.com/pourquoi-est-il-permis-en-france-deduquer-des-enfants-a-tuer-autrui/

Il est permis de s’interroger sur les motivations exactes de nos gouvernants, élus et hauts fonctionnaires, de tous     « bords politiques » dits « du Centre », « de Droite », « de Gauche », en accolant aussi souvent « extrême-xxx ». Mais manifestement quasiment tous sont d’accord pour « faire travailler » (voir les agrégats du PIB) et faire payer par les citoyens français cette conquête islamique. Relire une note de 2016 : https://ripostelaique.com/aides-sociales-les-francais-financent-ceux-qui-les-assassinent/

Pour ma part, né et résidant maintenant dans un département de Bretagne, retraité après, je n’accepte pas que mes impôts et les taxes diverses et variées soient utilisés à aider à la conquête islamique de mon pays et donc surtout à aider des « jeunes migrants non accompagnés » qui ont ordre de leur « religion » de me tuer.

Tout simplement parce qu’après ma mise en retraite (45 annuités de cotisations), j’ai lu, (pour simplifier) :

– le Coran

– le cours d’Histoire de Bill Warner, de 2017 : « Bill Warner : 270 millions de morts causés par l’islam durant les derniers 1400 ans » : https://youtu.be/hOMaaNenNTE   (44 mn 42 ).

– « L’islam est faux ! » (2019) : https://www.youtube.com/watch?v=q4Fq34LS7PA, (32 mn 25)

Et bien sûr à chacun de bien étudier cette question, à partir des informations et sources ci-dessus présentées, et ensuite, ensuite seulement, de se positionner, commenter.

(Car ce sont nos enfants, petits-enfants, amis, voisins, Bretons, Français, qui subiront).

Par Georges COLLÉTER

(83 ans, retraité de l’agriculture et de l’industrie lourde)

 


 

 

ET AUSSI

 

Le monde vacille, et personne ne regarde

Il y a quelque chose de profondément étrange dans l’air, et ce n’est pas une impression passagère, ni une paranoïa de fin de journée. 

C’est plus diffus, plus silencieux, presque invisible si on ne prend pas le temps de regarder vraiment. 

Tout continue, tout fonctionne, tout roule. Les bus passent à l’heure, les gens font leurs courses, les discussions tournent autour du prix du café, des vacances, du prochain week-end. Rien ne semble sortir de l’ordinaire.

 Et pourtant, en arrière-plan, le monde grince.

Pas un petit grincement anodin, non. Un craquement. Lent, profond, inquiétant.

Ce matin encore, dans un bus, personne ne parlait de ce qui se passe ailleurs.

 Un type regardait son téléphone en faisant défiler des vidéos sans le son.

 Une femme comptait ses pièces avant de valider son ticket. Deux gamins se chamaillaient pour une place près de la fenêtre.

 Rien. Pas un mot. Pas un regard. Comme si tout était parfaitement à sa place.

 

Et pendant ce temps-là, ailleurs, ça se tend.

Pendant que des navires se font attaquer dans le détroit d’Ormuz, pendant que des puissances avancent leurs pions comme sur un échiquier dont les règles changent à chaque coup, ici, on regarde le ticket de caisse. 

On soupire sur quelques centimes de plus à la pompe. On râle, bien sûr. Mais sans jamais faire le lien. Sans jamais lever les yeux.

Le contraste est là, brutal, presque obscène.

D’un côté, des tensions capables de bloquer une partie du commerce mondial, de faire flamber les prix, de déséquilibrer des économies entières. 

De l’autre, une normalité intacte, presque têtue, comme si le simple fait de continuer suffisait à conjurer le reste. Comme si la routine était devenue une stratégie de survie.

Dans un supermarché, une caissière passe les articles à toute vitesse. 

Bip. Bip. Bip. Le client regarde le total s’afficher, hésite une seconde, repose un produit. Pas grand-chose, juste un truc en trop.

 Derrière lui, la file s’allonge. Personne ne dit rien. 

Tout le monde regarde ailleurs.

Quelques centimes, quelques euros. 

Et pourtant, derrière ces petits gestes, il y a des chaînes entières qui tremblent.

Mais ça, personne ne le voit.

Ou plutôt, personne ne veut le voir.

Parce qu’il faut bien continuer. Il faut bien se lever, travailler, payer, avancer. Personne ne peut vivre en permanence avec l’idée que tout peut basculer.

 Alors on compartimente. On réduit. On simplifie. 

On transforme les signaux faibles en bruit de fond. On entend parler de tensions, de menaces, de conflits… mais ça reste loin, abstrait, presque irréel.

Jusqu’au moment où ça ne l’est plus.

Mais ce moment-là, personne ne veut le regarder en face.

Il y a une forme de déni collectif qui ne dit pas son nom. 

Pas un déni hystérique, pas une négation brutale. Non. Un déni doux. Un glissement. Une manière de détourner les yeux sans même s’en rendre compte.

 Comme quand on sent qu’une conversation va devenir dérangeante et qu’on change de sujet, presque naturellement.

Sauf que là, ce n’est pas une conversation.

C’est le réel.

Et ce réel-là s’accumule. Il ne disparaît pas parce qu’on ne le regarde pas. 

Il ne s’efface pas parce qu’on préfère parler d’autre chose. Il continue, en silence, à se construire, à se tendre, à se rapprocher.

Le soir, les écrans s’allument.

 Les infos passent. Une image, un bandeau, quelques mots. Puis autre chose. Un fait divers. Un débat inutile. 

Une séquence légère pour finir. Tout est digéré, recraché, oublié dans la même minute.

Et nous, on reste là, au milieu, à vivre comme si de rien n’était.

Ce n’est pas de la bêtise. Ce n’est même pas de la lâcheté. C’est autre chose. Une fatigue, peut-être. Une lassitude profonde. 

À force d’entendre que tout va mal, que tout est fragile, que tout peut s’effondrer, on finit par ne plus réagir. 

On absorbe. On encaisse. On banalise.

On s’habitue.

Et c’est là que ça devient dangereux.

Parce qu’on ne s’habitue pas à une tempête. On s’y expose.

On pourrait croire que cette distance nous protège. Qu’en continuant à vivre normalement, on garde une forme de contrôle. Mais c’est une illusion. 

Une illusion confortable, certes, mais une illusion quand même. Le monde n’attend pas qu’on soit prêts.

 Les événements ne demandent pas l’autorisation. Ils arrivent, c’est tout.

Et quand ils arrivent, ils ne préviennent pas.

Ce qui est frappant, ce n’est pas seulement ce qui se passe. C’est la manière dont on le regarde. 

Ou plutôt dont on ne le regarde pas. Tout est fragmenté. Découpé. Dilué. 

Une information en chasse une autre. Une alerte remplace la précédente. Rien ne reste assez longtemps pour créer une prise de conscience.

Tout glisse.

Et dans ce flux permanent, le grave devient banal. L’exception devient presque normale. On parle de tensions internationales comme on parlerait de météo instable. 

Un peu de vent ici, quelques nuages là-bas. Rien de quoi s’arrêter de vivre.

Sauf que ce n’est pas de la météo.

C’est du réel brut.

Il y a quelque chose de presque vertigineux dans cette situation. Une sorte de décalage permanent entre ce qui se joue et ce qui est perçu. 

Comme si deux mondes coexistaient sans vraiment se toucher. Un monde où les décisions se prennent, où les équilibres se déplacent, où les tensions montent. 

Et un autre, plus proche, plus concret, où l’on continue à remplir un caddie, à regarder une série, à planifier un week-end.

Et entre les deux, un fossé.

Un fossé qui s’élargit.

Ce n’est pas une critique morale. Ce n’est pas un reproche. C’est un constat. Presque clinique. On vit dans une époque où l’information est partout, mais où la compréhension se dilue. Où l’on sait tout, mais où rien ne semble vraiment nous atteindre.

Jusqu’au jour où ça touche.

Et ce jour-là, tout paraît soudain évident. Tout ce qu’on n’a pas voulu voir, tout ce qu’on a laissé passer, tout ce qu’on a relégué au second plan revient d’un coup, brutalement, sans filtre.

Mais ce jour-là, il est trop tard pour découvrir.

Alors on continue.

On avance.

On remplit les journées.

On s’accroche à ce qui est concret, immédiat, maîtrisable. Parce que c’est plus simple. Parce que c’est humain. Parce que personne n’a envie de vivre avec une épée au-dessus de la tête.

Mais il ne faut pas se mentir.

L’épée est là.

Elle ne tombe pas tous les jours. Elle ne fait pas de bruit. Elle ne s’impose pas. Elle attend. Elle oscille. Et pendant ce temps-là, tout semble normal.

C’est peut-être ça, le plus troublant.

Pas le chaos.

Le calme avant.

Ce moment suspendu où tout tient encore, où tout fonctionne encore, où tout donne l’illusion que rien ne va vraiment changer. Alors que, quelque part, les lignes bougent déjà.

Et nous, on regarde ailleurs.

Pas par ignorance.

Par habitude.

Et le jour où tout le monde relèvera la tête en même temps, ce ne sera pas pour comprendre.

Ce sera pour encaisser.

Par Viguès Jérôme

 

Source et Publications :  https://ripostelaique.com/




 

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