REVUE DE PRESSE !
Saint-Denis, une énorme manipulation des racistes de l’anti-France

SAINT-DENIS, TERRE FRANÇAISE PERDUE ?
Retour sur la manif des LFI à Saint-Denis, sur la base d’une énorme manipulation sur le racisme, comme celle dont fut victime le député RN Grégoire de Fournas à l’Assemblée, avec la complicité de toute la caste politicienne.
Nunez, à l’Assemblée nationale, a relayé les accusations de LFI contre CNews.
Des discours appelant ouvertement à la violence contre ce qu’ils appellent l’extrême droite.
Derrière cela, deux objectifs : marginaliser le RN pour justifier et renforcer le cordon sanitaire, et empêcher toute alliance avec LR, et obtenir la fermeture de CNews.
La photo de la « nouvelle France » : Delogu fait un baise-main à une empaquetée arborant nos couleurs, grandiose !

Michel Onfray, visé, va-t-il se retrouver devant la 17e chambre ?
Logique islamique doublée de radicalisme. Rachid Méluche est trop blanc pour représenter la Nouvelle France en 2027. Donc, Bagayoko et le vote massif des cités, quartiers et autres villes passées à l’islam.
https://www.bvoltaire.fr/raiso
Sur le modèle soviétique, l’élève islamique va se révéler encore plus efficace. Pour Rachid, le pal ? La cage engloutie ? La chenille de blindé ? La balle dans la nuque ? Une certitude : la photo retouchée.
Pour Ian Brossat, ce sera clair : le pal.

C’est marrant ces petits Blancs de droite, comme Villepin, qui courent après la gauche qui court après les racisés pour se dire antiracistes, alors qu’ils seront balayés par la vague.
L’URGENCE DU RÉVEIL RÉPUBLICAIN CONTRE LE RACISME
Le racisme contre les Noirs est à nouveau en pleine lumière. Les propos inacceptables de certains intervenants de CNews sur le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, ne doivent pas seulement être condamnés, ils doivent…
— Dominique de Villepin (@Villepin) April 4, 2026
Comme Jérôme Guedj qui, courageusement, soutient le rassemblement de Saint-Denis, mais n’est pas venu, de peur de se faire virer par les Palestiniens et autres Daesh de LFI.
Partout la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les discriminations doit être un combat fédérateur. L’antiracisme est par essence universaliste : l’affaire de tous. Sinon il se fourvoie dans une compétition victimaire.
Plein soutien au rassemblement de Saint-Denis.— Jérôme Guedj (@JeromeGuedj) April 4, 2026
Rima est innocente ! Vous tourmentez une admirable Française innocente ! Bande de salauds millénaires (et demi…) !

Le message du régime et de l’étrangeté Nunez est clair : toujours plus de migrants accueillis en France, et toujours plus de moyens pour qu’on les garde. Une complicité de génocide du peuple français assumée, qui profitera à LFI.
On l’aura tout de même averti, lui et tous les imbéciles utiles du prophète.
DAMIEN RIEU AU RASSEMBLEMENT DES MUSULMANS DE FRANCE
Il souligne, interrogé par I24, que ce sont les Frères musulmans, qui, profitant de la complicité des autorités françaises, sont derrière ce rassemblement.
MAÎTRES ET COLLABOS
La justice française se couche devant la parfaite ordure Salah Abdeslam :
Tiens, le petit con branleur-pas-terminé Manes Nadel, très présent sur les plateaux, est fils d’une préfète gaucho. Inéluctable : deviendra haut fonctionnaire ou politicard quand sa crise sera passée. Comme tant d’autres.
SOS Homophobie décide que les migrants peuvent violer les Blancs homosexuels, et que soutenir la victime serait du racisme. Aucune réaction du procureur de la République sur cette discrimination et ce racisme anti-blanc.
Sarah Halimi. Assassinée, oubliée, tuée une seconde fois par la criminelle faiblesse de la France.

« C’était il y a 9 ans.
Le 4 avril 2017, Sarah Halimi était assassinée par son voisin aux cris de « Allah Akbar ».
Il avait été déclaré pénalement irresponsable en raison d’une prise excessive de cannabis.
En février dernier, il a été interpellé avec deux complices pour enlèvement, séquestration et vol avec arme. »
Pendant que nombre de crétins cathos continuent de vanter le dialogue inter-religieux, les coraniques, en Espagne, se comportent en musulmans de combat.
Un fait divers qui dit tout. Vaulx-en-Velin, nouveau maire, l’agent de l’Algérie LFI Abdelkader Lahmar.
On constate déjà que le personnel de Lidl capitule devant les deux voleuses, et les laisse repartir. Mais cela n’empêche pas une opération punitive dans la foulée.
Un acte de djihad, mené par des femmes, pour imposer la loi musulmane (évident) à ceux qui osent résister.
RÉSISTANCES
Pâques 2026, toujours davantage de baptêmes chez les adolescents et les adultes.
Italie. Imam viré au Pakistan ? Et les autres, Giorgia ?

Charles III se fait crier dessus :
FRANCE DÉGUEU
Le triomphe du coucou.

Enrichissement par mœurs syriennes :
Le prestigieux lycée Montaigne n’est pas épargné :
LA GUERRE DU MOIS
Iran : le pilote américain sauvé, le régime continue d’exécuter des opposants.
Les sondages américains hostiles à Trump : réalité ou manipulation ?
MÉMOIRES D’UN CLOAQUE
La mort de l’ancien truand Elio Darmon, dernier témoin de la mort de Boulin, et qui s’était vu tirer dessus il y a quelques mois, devrait interroger tous les journalistes dignes de ce nom.
AUTRES FRONTS
Mamdani oublie Jésus, le jour de Pâques.

Il paraît que la politique n’a rien à faire dans le sport. Les footballeurs iraniens instrumentalisent Gaza devant les instances de la FIFA. Aucune sanction.
« Montcul-Saint-Denis ! Une magnifique victoire, vraiment. Je jouis, et ça se remarque » (Allah)
Par Danielle Moulins et Jean Sobieski https://ripostelaique.com/melenchon-commandeur-des-croyants/
ET AUSSI
Hé, Bally ! T’as juste oublié de nous dire que tu descends de la tribu esclavagiste des Soninké !

Saint-Denis, cette ville symbole de la « diversité » et du « vivre-ensemble », vient de s’offrir un nouveau maire : Bally Bagayoko, fier représentant de la communauté soninké, originaire du Mali.
Un homme qui, sans sourciller, se pose en champion de l’antiracisme et de la lutte contre les discriminations.
Pourtant, personne ne lui pose jamais la question qui fâche : « D’où parles-tu, Bally ? ».
Une question pourtant chère aux décoloniaux, aux wokistes et aux héritiers de Mai 68, qui n’ont de cesse de rappeler que toute parole est « située », historiquement et socialement.
Alors, d’où parle-t-il, lui, ce donneur de leçons ?
La réponse est croquignolette.
Nous la devons à l’africaniste Bernard Lugan dont le blog, L’Afrique réelle, est une mine d’informations sur le continent noir, que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
Et pour cause : elles mettent à nu les tromperies du politiquement correct qui voudrait nous faire croire que l’homme blanc est la source de tous les maux de ces pauvres Noirs, lesquels n’ont strictement rien à se reprocher, chacun sait ça depuis Rousseau et le mythe du bon sauvage :
Bagayoko est un Soninké.
Une société où l’esclavage n’était pas un simple accident de l’histoire, mais une institution fondatrice, une structure sociale aussi implacable que l’était le système des castes en Inde.
Les Soninké, ces fiers héritiers de l’empire du Ghana (VIIIᵉ–XIᵉ siècle), n’ont pas seulement participé à la traite transsaharienne – ils en ont fait un pilier de leur organisation sociale.
Chez eux, l’esclave n’était pas un simple bien marchand destiné à être vendu aux Arabes ou aux Européens : il était un être humain réduit en servitude héréditaire, un dépendant à vie, marqué à jamais par son statut.
Les travaux de Claude Meillassoux et de Martin Klein le confirment : dans certaines régions du Soudan occidental, les esclaves représentaient jusqu’à la moitié de la population.
Une tradition si ancrée que, même après l’abolition coloniale de 1905, les hiérarchies sociales ont persisté, se transformant en clientélisme et en rapports de domination déguisés.
Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, la diaspora soninké en France perpétue ces logiques. Les « nobles » (horon) et les descendants d’esclaves (komo) continuent de se distinguer et de s’éviter, les premiers vouant un mépris absolu aux seconds.
Bagayoko est un « horon » fier de ses origines.
Les mariages entre les deux groupes restent interdits, les descendants d’esclaves sont exclus des postes de pouvoir, et l’identité sociale de chacun est aussi indélébile qu’une marque au fer rouge.
Bally saura s’entourer de « horon », comme lui, et naturellement de quelques Blancs bien soumis et bien repentants, et de quelques Arabes qui, comme lui, descendent d’esclavagistes purs et durs, et avec lesquels il échangera les souvenirs du bon vieux temps où ils mettaient les fers aux tribus inférieures avant de les envoyer vers la lointaine Arabie ou la lointaine Turquie.
Même en France, même à Saint-Denis, même dans une mairie qui se veut le fer de lance de l’antiracisme, ces réalités persistent.
Les Soninké, champions de l’endogamie et de la préservation des privilèges, ont simplement transposé leurs structures tribales dans l’Hexagone. La preuve ?
Les réseaux de clientélisme et les solidarités communautaires qui font la force électorale de Bagayoko ne sont rien d’autre que la version moderne d’un système esclavagiste adapté aux temps présents.
Alors, quand Bally Bagayoko dénonce le racisme, le colonialisme et l’oppression, il oublie un détail : sa propre communauté a pratiqué, pendant des siècles, un esclavage bien plus cruel que tout ce que l’Occident a pu inventer.
Les Soninké n’ont pas seulement vendu des esclaves – ils en ont fait une caste, une malédiction héréditaire, une tache indélébile.
Et aujourd’hui, ils jouent les victimes, les donneurs de leçons, les défenseurs des opprimés.
L’hypocrisie est à son comble : voici des gens qui, hier encore, possédaient des esclaves, et qui, aujourd’hui, accusent la France de racisme !
Saint-Denis, avec son maire soninké, devient ainsi un laboratoire fascinant : celui de la transplantation d’une société esclavagiste en plein cœur de la République.
Une société où les hiérarchies tribales priment sur les valeurs républicaines, où l’assimilation n’est qu’un leurre, où l’antiracisme sert de paravent à des pratiques communautaristes et discriminatoires.
Les Soninké, en France, ne se sont pas fondus dans le creuset national – ils ont recréé leur microcosme, avec ses règles, ses tabous, ses dominations.
Alors, Bally, avant de nous faire la morale, commence par balayer devant ta porte.
Avant de crier au racisme, regarde l’histoire de ton peuple.
Avant de jouer les victimes, assume l’héritage de tes ancêtres !
Car l’antiracisme, quand il est brandi par les héritiers d’une tribu esclavagiste, n’est qu’une mascarade de plus.
Une mascarade qui, à Saint-Denis, prend des allures de tragédie : celle d’une ville livrée à ceux qui, hier, enchaînaient leurs semblables, et qui, aujourd’hui, enchaînent la République à leurs dogmes.
La question n’est plus « D’où parles-tu ? », mais « Jusqu’où iras-tu ? » – jusqu’où iront-ils, ces nouveaux maîtres de la culpabilisation, ces champions de la repentance sélective, ces héritiers d’un système qu’ils dénoncent chez les autres mais qu’ils perpétuent chez eux ?
La France, elle, a aboli l’esclavage. Les Soninké, eux, ne l’ont jamais fait.
Alors, qui est le vrai raciste ? Qui est le vrai oppresseur ? La réponse est dans la propre histoire du nouveau maire de Saint-Denis.
Une histoire que Bally Bagayoko préfère occulter. Les médias aux ordres se garderont bien de la lui rappeler.
Il tient la vedette depuis une semaine et, malgré l’échec de fréquentation de son meeting antiraciste de samedi dernier, on parle de lui pour succéder au déclinant Mélenchon.
Ça ne manquerait pas de piment : un descendant de la tribu esclavagiste des Soninké, fier de ses origines, à la tête de LFI ?
Il ne déparerait pas en compagnie des camés Kerbrat, Boyard et Hassan, du pourfendeur de meufs Adrien Quatennens et du complice d’assassins Raphaël Arnaud, liste non exhaustive.
Par Henri Dubost
ET AUSSI
Mélenchon commandeur des croyants
Avec ses illettrés, ses drogués et ses mafieux, LFI est une cour des miracles.
Un condensé d’État-voyou du quart-monde.
Même s’il y a chez eux de braves neuneus qui croient œuvrer pour le bien de l’humanité.
En France, la bêtise, l’aveuglement, l’injure et la violence ne sont des délits que lorsqu’ils impliquent des gens de droite.
À gauche, tout est pardonné. C’est l’immunité à vie.
Des figures emblématiques du parti des bien soumis à la mosquée se font allumer les unes après les autres.
Leurs turpitudes sont révélées, des enquêtes suivent parfois, mais aucune sanction ne vient.
La justice politique suit les préceptes de la harangue de Baudot, bible de la gauche judiciaire.
Elle choisit ses cibles ou épargne des coupables en fonction de leurs origines, leur statut dans la société et leurs opinions politiques réelles ou supposées.
Et les islamo-gauchistes sont intouchables.
En 2021, le député LFI Louis Boyard a brisé le tabou d’une gauche qui se disait respectable, en se vantant sans vergogne à la télé d’avoir été dealer dans son ancienne vie de cancre.
Des activités incompatibles avec les principes humanistes de la gauche qui disait alors condamner les ordures qui pourrissent la jeunesse en suscitant et entretenant des addictions à des substances nocives.
Le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants sont des activités passibles de dix ans de prison et de 7.500.000 euros d’amende selon l’article 222-37 du code pénal.
La prescription pour ce genre de délits est de vingt ans.
On peut donc penser qu’elle n’était pas acquise au moment de ses aveux publics. Sauf à supposer qu’il ait commencé à dealer dès le berceau
Ni enquête, ni jugement, ni condamnation pour son trafic de came.
Par contre, ceux qui l’ont étrillé pour ses activités passées ont pris cher au tribunal.
Nous respectons trop la police et la justice pour suspecter une forme de complaisance ou une pression du Macronescu sniffeur.
La seule explication plausible serait que Boyard ait été une balance.
Un pardon prévu par la loi, s’il a fait plonger de plus gros poissons que lui.
Autre cas intéressant, le député LFI Andy Kerbrat interpellé par la police en octobre 2024 en flagrant délit d’achat de drogue dans le métro.
Circonstances aggravantes, Votre Honneur, il achetait de la 3-MMC à un mineur alors qu’il avait déjà détourné 25.000 euros d’argent public pour financer sa consommation de dope.
Stupéfiant non ?
Fils de profs, activiste d’extrême gauche, syndicaliste CGT et militant LGBT, il coche toutes les bonnes cases garantissant l’impunité au Macronistan.
Pas de condamnation pénale puisque son immunité parlementaire n’est pas levée.
Juste une tapette sur les doigts en raison de sa « fragilité psychologique ».
Quinze jours d’exclusion de l’Assemblée et réduction de moitié de son indemnité tant qu’il est en arrêt maladie, assortie d’une obligation de soins pour se désintoxiquer.
Et comme il a finalement remboursé l’argent « emprunté » à l’Assemblée anti-nationale avec des avances sur salaires versées par cette même Assemblée, il a repris son activité parlementaire comme si de rien n’était.
Le foutage de gueule est porté à son acmé quand on apprend que l’élu bien soumis s’était engagé dans la lutte contre les drogues !
Alors quand il affirme être « guéri », sans lui faire un procès d’intention, on doit rappeler que selon des addictologues, 90 % de leurs patients rechutent tôt ou tard.
En toute hypothèse, est-il légitime avec un Boyard pour représenter les Français, légiférer et s’exprimer en leur nom ?
La députée européenne LFI Rima Hassan en est à sa vingt-cinquième inculpation mais elle a toujours échappé aux condamnations.
Ses récentes tribulations n’y changeront rien.
Placée en courte garde à vue pour une énième apologie du terrorisme djihadiste incluant ses discours de haine et son antisémitisme compulsif, elle est tellement assurée de son impunité qu’elle a eu le culot de se pointer chez les flics avec de la drogue dans son sac à main.
Ses collègues LFI plus complaisants les uns que les autres ont suggéré que c’était une machination policière, malgré des analyses d’urine formelles.
Elle aurait absorbé des substances illicites sans le savoir pour se soigner.
Avec son aplomb coutumier, elle a dénoncé une manœuvre de diabolisation pour lui nuire. Les juges ne demandent qu’à la croire.
Lorsque Marion Maréchal qualifie LFI de narco-parti, elle fait mouche.
Parce que tous les gens bien informés savent que ces trois affaires de délinquance vermiculaire ne sont que la partie visible de l’iceberg.
Et cela pose des question dérangeantes.
Comment un mouvement qui se prétend humaniste peut-il fermer les yeux sur des trafics qui tuent des milliers de personnes et sont à l’origine de violences urbaines, de règlements de comptes sanglants et de guerres des gangs ?
Il faut souligner que la droite courbe a une position aussi ambiguë que la gauche adroite.
Ainsi, après l’exécution en Chine d’un narco-trafiquant, le sinistre aux yeux de fou a exprimé sa consternation et a déclaré partager l’affliction de ses proches.
On a moins d’égards quand un petit Français innocent se fait suriner ou égorger par une racaille.
Enfin comment se fier à des élus chez qui la drogue altère le jugement, trouble le rapport à la réalité et exacerbe les pulsions primaires ?
À quel point étaient-ils lucides ceux qui voulaient abroger le délit d’apologie du terrorisme ?
Et dépénaliser l’usage des drogues dites récréatives ?
Les sicaires de La Jeune Garde étaient-ils sous influence de stupéfiants comme leurs collègues djihadistes chargés au captagon ?
Le député LFI Raphaël Arnault, triple fiché S, élu sous un faux nom, ex-porte-parole de La Jeune Garde, soupçonné d’avoir un lien avec les tueurs de Quentin Deranque, a fait un retour triomphal à l’Assemblée nationale.
Impunité garantie pour cet autre fils de prof engagé dans la filière classique du militantisme idéologique à la violence révolutionnaire.
Sans trop se mouiller quand même.
Celui qu’on soupçonne d’être un indic de basse police a sacrifié en février 2026 trois de ses collaborateurs mis en cause dans l’assassinat de Quentin Deranque.
Inculpés d’homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs.
Lui s’est mis au vert quelque temps.
Si les lampistes ont trinqué, LFI a soutenu bec et ongles son député.
En cachant qu’il a été lui même légèrement condamné en 2021 pour violences en réunion.
Et la droite molle s’est écrasée. Comme d’habitude.
LFI, le parti au niveau d’éducation le plus bas, est une vraie cour des miracles moderne
Delogu et quelques autres du même acabit incarnent la misère intellectuelle de la nouvelle gauche.
Ces représentants de la fraction la plus exotique du peuple n’ont même pas le niveau d’un titulaire du certificat d’études primaires d’antan qui savait lire, écrire et compter…
Elle est loin l’époque où la gauche se targuait de sa brochette de philosophes, d’historiens et d’écrivains.
Beaucoup étaient des imbéciles instruits.
Mais du moins avaient-ils un vernis de culture pouvant faire illusion.
Au temps des rois de France, la cour des miracles à Paris était une zone de non-droit où la maréchaussée n’osait entrer.
Tire-laines, coupe-jarrets, ruffians et brigands y trouvaient refuge dans des estaminets glauques et des maisons closes.
C’était un monde à part qui vivait sa vie de rapines et de mauvais coups dans une impunité presque totale.
Pour échapper aux sergents de ville qui patrouillaient à la périphérie à leurs risques et périls, les malandrins se déguisaient en mendiants ou en infirmes.
Qui guérissaient par miracle dès que les argousins étaient partis.
Si on arrêtait une ou deux canailles, les juges menacés du tranchelard et du casse-tête iroquois les relâchaient au motif d’absence de preuves.
La Bastille avait pour pensionnaires des bourgeois condamnés pour dettes impayées et des rejetons de la petite noblesse coupables de bamboche et de débauche.
L’épopée républicaine a fait de ces cachots une prison politique dont la prise incarnait la révolte populaire.
C’est ainsi qu’on écrit l’histoire.
Par Christian Navis

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