LU , VU ET ENTENDU. ......
Pourquoi juges et journaleux n’ont-ils jamais vraiment enquêté sur « Macron l’Algérien » ?

On apprend donc que l’ambassadeur de France, de retour en Algérie, a décidé, sous les ordres de Macron, d’accorder de nouveau 250.000 visas aux Algériens, et, cerise sur le gâteau, d’humilier la France en accordant un entretien-fleuve à un journal du pays, ouvertement hostile à la France.
On se souvient que Macron avait lancé sa campagne, il y a dix ans, en Algérie, en crachant sur l’armée française, parlant de crimes de guerre, sans parler de ses insultes récurrentes face à notre histoire coloniale glorieuse.
De nombreuses rumeurs ont circulé sur celui qu’on appelle dans certains lieux « Macron l’Algérien ».
En dix ans, sous le règne de Bouteflika, puis de Tebboune, l’Algérie a multiplié les insultes et les provocations à l’égard de la France.
Elle a ses agents dans notre pays, qu’ils soient recteur de la Mosquée de Paris, députés LFI ou écologistes, qui relaient ouvertement sa politique.
Elle encourage les supporters de football à vandaliser la France, elle menace notre pays de la vindicte de la rue algérienne.
Ils refusent de reprendre leurs OQTF, ils envoient leurs dignitaires se faire soigner en France tellement leurs médecins sont nuls, ce qui ne les empêche pas d’officier en France pour certains.
Il ne paient pas l’hôpital. Ils ont enfermé nos otages dans leurs prisons, 1 an pour Boualem Sansal, pour qui ni Macron, ni la gauche n’ont bougé, et 7 ans pour Christophe Gleizes, journaliste gauchiste et décolonial.
Ils exigent toujours plus de réécriture de l’Histoire, avec la complicité de Benjamin Stora, historien du FLN qui fait semblant de jouer la neutralité. Ils se moquent ouvertement de la France avec leurs centenaires retraités, et les fausses cartes Vitale qui pillent notre Sécurité sociale.
Peu d’Algériens travaillent, la plupart profitent des aides sociales généreuses de notre pays. Ils réclament toujours plus de mosquée, et nous envoient leurs imams pour soi-disant encadrer le ramadan.
Macron a envoyé ses sous-fifres Darmanin et Nunez lécher les babouches algériennes, il n’a rien dit quand des députés de gauche se sont vautrés dans la trahison de notre pays en accusant la France, agressée, d’avoir une politique agressive avec l’Algérie.
Le député RN Guillaume Bigot, qui a fait voter à l’Assemblée nationale, symboliquement, mais hélas sans effet, l’abrogation des accords de 1968 entre les deux pays, avait raison d’accuser la gauche collabo d’être le Parti de l’Algérie, mais il aurait pu ajouter que les Macronistes le sont également.
Et à présent, sans avoir rien obtenu, alors que les moyens de pression contre le régime commencent par l’arrêt des visas et le renvoi de tous les étudiants algériens, la déchéance de la double nationalité, la menace monétaire interdisant l’envoi d’argent de l’autre côté de la Méditerranée, et autres mesures dissuasives qu’avait énumérées Sarah Knafo, Macron, qui joue les va-t-en-guerre contre la Russie, continue à soumettre la France à l’Algérie en lui accordant ces 250.000 visas !
Si la France était dirigée par de vrais patriotes, nos enfants connaîtraient l’histoire des Barbaresques qui explique pourquoi la France est intervenue à Alger en 1830.
Ils sauraient que c’est nous qui avons inventé et construit ce pays, et que les crimes du FLN ont été autrement plus barbares pour les Algériens que les actions militaires de notre armée.
Le film de Charly Cassan, « La Valise ou le Cercueil », passerait aux heures de grande écoute, et les massacrés d’Oran seraient connus par les élèves français.
De vrais juges devraient enquêter sur le financement de la campagne de Macron 2017, entre l’Algérie et McKinsey, quand ils persécutent Sarkozy pour ses prétendus arrosages libyens en 2007.
De vrais journalistes auraient tous les moyens d’investiguer et de révéler des secrets qui expliquent la soumission du chef de l’État à un régime qui ne cache pas sa haine de la France.
À moins que livrer toujours davantage la France à l’Algérie ne fasse partie de la destruction programmée de notre pays, mission des mondialistes confiée à Macron, et qu’il accomplit parfaitement…

Source : https://ripostelaique.com/
ET AUSSI
POINT DE VUE] Sans un mot pour Christophe Gleizes, notre ambassadeur à Alger met le turbo sur les visas

En dépit des apparences, la vie de diplomate n’est pas facile.
On est bien logé, on voit du pays, on glisse de réception en cocktail, on reçoit et on est reçu par les autorités les plus éminentes du pays où l’on sert…mais on ne s’appartient pas.
Il faut porter la voix de la France, même quand cette voix raconte absolument n’importe quoi.
Terrible dilemme, auquel notre ambassadeur à Alger, Stéphane Romatet, s’est probablement trouvé confronté lorsqu’il a accordé un long entretien au média « Tout sur l’Algérie », le 14 juillet.
M. Romatet est un diplomate chevronné.
Il a servi en Australie et en Égypte, et a commandé le centre de crise du quai d’Orsay au milieu des turbulences ukrainiennes.
Rappelé à Paris en avril 2025, pendant la crise diplomatique entre les deux pays, M. Romatet est revenu une première fois à son poste, puis a été déclaré persona non grata en janvier 2026, après qu’il a tenu des propos polémiques sur le président Tebboune.
On ne peut pas l’accuser de lâcheté personnelle
Tout au plus peut-on se désoler de ce qu’il a été obligé de dire pour reconstruire un semblant de relation diplomatique entre Paris et Alger.
Pour « réengager la relation », l’ambassadeur détaille la feuille de route que lui a donnée le président de la république.
Coopération sécuritaire dans le domaine du narcotrafic, « coopération judiciaire » dont on ne voit pas bien les contours, puisqu’il n’évoque à aucun moment la reprise des ressortissants algériens frappés d’OQTF… et surtout, donc, coopération migratoire.
Dans ce domaine, les consignes de l’ambassadeur sont claires : il s’agit de délivrer un maximum de visas.
M. Romatet parle d’au moins 250 000 visas par an, un chiffre énorme, d’autant plus inquiétant qu’aucune condition ne sera fixée pour leur obtention.
« Liens humains », dit l’ambassadeur. On mesure la qualité de ces liens très régulièrement.
Le petit « Hamza la douane » lui-même ne s’enroule-t-il pas dans un drapeau algérien pour chaparder dans les épiceries françaises ?
Vous voyez bien.
Christophe Gleizes ? Connais pas...
Aucun levier, donc, pour que le pouvoir algérien fasse un effort sur la reprise de ses citoyens expulsés.
Pas un mot sur la distinction, pourtant nécessaire, entre le pouvoir algérien, corrompu et incapable. Pas un mot, surtout, sur notre compatriote Christophe Gleizes, emprisonné par Alger sous un fallacieux prétexte.
Il ne faut pas fâcher Tebboune.
Il n’aurait pourtant pas été compliqué d’aborder tous ces sujets, qui sont autant de points sur lesquels l’Algérie nous doit des explications.
En se soumettant ainsi, d’une manière humiliante, à la façon dont le pouvoir algérien voit les choses, en respectant ses tabous, en répondant à ses brimades et à sa haine par des visas et des discours, la France, au crépuscule de la Macronie, se comporte une fois de plus comme une petite nation servile.
Il n’y a pas à en douter : c’est le sens des consignes que notre ambassadeur a reçues.
Faire le dos rond, battre sa coulpe, distribuer des visas comme des petits pains et ne poser aucune question qui fâche.
Il serait intéressant de se demander ce qu’en pense la famille de Christophe Gleizes, que Stéphane Romatet a complètement escamoté au profit d’un discours lénifiant, prononcé le jour de notre fête nationale.
Non, décidément, la vie de diplomate n’est pas facile.
De temps en temps, il doit être difficile de se regarder dans la glace.
Ne jetons pas l’opprobre sur notre ambassadeur, qui ne fait malheureusement que son devoir, lequel consiste souvent à manger son chapeau.
Mais convenons que, dans tous les domaines, décidément, y compris le « domaine réservé » du régalien, Emmanuel Macron aura tout détruit.


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