REVUE DE PRESSE !
Renaud Camus : « Le temps que les Européens
se rendent compte de ce qui leur arrive, ils sont
déjà dans les poubelles de l’histoire »
Renaud Camus, né en 1946 à Chamalières, est l’une des figures intellectuelles les plus singulières de la France contemporaine.
Formé auprès de Roland Barthes, prix Fénéon en 1977, prix Amic de l’Académie française en 1996, il fut d’abord reconnu comme l’un des grands stylistes de sa génération, auteur d’une œuvre considérable mêlant journal intime, élégies, romans, écrits sur l’art et essais philosophiques.
C’est en 2011 que son nom traverse les frontières du monde littéraire pour s’imposer dans le débat politique mondial, avec la publication du Grand Remplacement, concept qu’il conçoit non comme une théorie conspiratrice mais comme un constat démographique : la substitution, en cours d’accélération, des peuples européens sur leur propre sol.
Fondateur du Parti de l’In-nocence (2002) et du Conseil National de la Résistance Européenne (2017), installé depuis trente ans au château de Plieux dans le Gers, Renaud Camus continue d’écrire, de publier et d’intervenir, y compris face aux interdictions de territoire, comme celle qui lui a été signifiée par le Royaume-Uni en avril 2025, qui l’a empêché de prononcer son discours sur la remigration devant la Big Remigration Conference. Voxeuropa, partenaire de Breizh-info, lui donne la parole pour déployer, dans leur intégralité, les thèses et la vision d’un écrivain que l’époque a rendu inévitable.
Vous avez été formé auprès de Roland Barthes, vous avez reçu le prix Amic de l’Académie française, vous avez organisé des expositions d’Art, vous êtes donc d’abord un homme de lettres et d’art.
Comment expliquez-vous le passage de cet univers vers l’engagement politique et conceptuel que l’on vous connaît depuis les années 2000 ?
Y a-t-il eu un moment décisif, un basculement ?
Renaud Camus : Non, il n’y a pas eu de moment décisif, ni de basculement.
J’ai toujours été obsédé par la question de la vérité et j’ai toujours pensé que la mission de l’écrivain était de se porter aux angles morts d’une société, ceux qui malgré leur évidence échappaient à l’expression publique, faisaient l’objet d’une offuscation, volontaire ou mécanique.
Le changement de peuple et de civilisation était à la fois la plus large et la plus éclatante de ces zones d’ombre : un phénomène énorme, gigantesque, le plus important de l’histoire européenne depuis des siècles, et dont tout le monde affectait de ne pas s’apercevoir

Le mot « peuple » est au cœur de votre pensée.
Or c’est un mot dont les définitions prolifèrent et se contredisent : peuple civique, peuple ethnique, peuple culturel, peuple historique.
Quelle est précisément la définition que vous en donnez, et qu’est-ce qui, selon vous, fonde la légitimité d’un peuple sur un territoire ?
Renaud Camus : Je suis un peu étonné de votre assertion.
Je ne m’étais pas aperçu que le mot “peuple” fût si important pour moi, mais vous avez peut-être raison.
Il en va de lui comme de tous les termes essentiels, les plus profondément inscrits dans l’histoire de la langue : les définitions courent vainement après eux sans parvenir à les cerner.
Plus les choses et les concepts sont, plus il est malaisé de les définir : prenez race, identité, nation, etc.
Je crois à l’histoire, aux mythes, à l’étymologie, à l’épaisseur du temps.
C’est l’histoire, c’est le temps, ce sont les œuvres et les mythes qui donnent aux peuples et aux races des droits sur lesquels même la démocratie ne saurait prévaloir
Lorsque les Chinois changent la population du Tibet, et c’est là l’un des plus parfait paradigmes du Grand Remplacement, ils n’abolissent pas, même s’ils le bafouent, le droit des Tibétains à être maîtres de leur sort et de leur pays.
Jean Raspail disait être « déçu d’avoir eu raison ».
Vous avez vu des amis proches prendre leurs distances, vous avez été condamné, associé malgré vous à des actes que vous réprouvez, et pourtant les faits que vous décriviez continuent de s’imposer au débat public, jusqu’à la bouche de chefs d’État.
Comment vit-on dans cette position singulière : celle d’un homme dont les thèses gagnent du terrain pendant que lui-même reste persona non grata ?
Renaud Camus : Oh, j’ai eu le temps de m’y habituer, et mon tempérament fait peut-être que j’en souffre moins que n’en souffriraient d’autres.
Non, ce qui est désespérant, ce n’est pas cela.
C’est que le Grand Remplacement, le constat, se répand beaucoup moins vite que le Grand Remplacement, la chose, l’effroyable chose, le génocide par substitution, la destructions des Européens d’Europe et de leur civilisation.
Le temps que les Européens se rendent compte de ce qui leur arrive, ils sont déjà dans les poubelles de l’histoire, comme les Mèdes, les Mayas, les Pictes ou les Moriori des îles Chatham, auxquels leur loi fondamentale, le Nunuku, interdisait de se défendre contre une invasion, moyennant quoi ils accueillirent à bras ouverts les Maoris, qui les massacrèrent, ou les réduisirent en esclavage.
Vous distinguez le Grand Remplacement comme phénomène démographique d’une idéologie que vous appelez le « remplacisme global », une convergence d’intérêts économiques, médiatiques et politiques qui organisent ou tolèrent ce remplacement.
Pouvez-vous décrire les acteurs et les mécanismes de ce remplacisme global tel que vous le concevez ?
Renaud Camus : Le Grand Remplacement, si gigantesque qu’il soit, n’est qu’une toute petite partie, mais c’est l’aboutissement, le couronnement, le sommet, de ce que j’ai appelé en effet le remplacisme global.
Les hommes et les peuples sont remplacés mais ce n’est là que le parachèvement sinistre d’une entreprise mécanique infiniment plus vaste encore, au sein de laquelle tout est remplacé par tout.
Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, c’est un nom pour un phénomène, un nom pour une époque et pour son phénomène majeur, un chrononyme ; et en même temps c’est un crime, évidemment, le crime contre l’humanité du XXIe siècle (et ce crime est commis par ceux qui l’appellent une “théorie”).
Le remplacisme global, lui, beaucoup plus vaste, est à la fois une théorie, une idéologie totalitaire et une structure de pouvoir dont la forme politico-économique est la davocratie, gestion managériale du Parc humain par Davos, les multinationales, les banques, les hedge-funds, les gafam, la Big Tech et le Big State ; leur bras armé est le Bloc Génocidaire, ensemble de juges, journalistes, intellectuels organiques, élus, qui doivent tout à la davocratie remplaciste et qui sans elle ne seraient rien.
La théorie du remplacisme global repose sur l’observation que le remplacement est le geste central, essentiel, des sociétés industrielles et post-industrielles (mais elles continuent d’être industrielles et le sont même plus que jamais quand elles sont totalement numériques).
Tout y est remplacé par tout : les matériaux originaux par leur imitation bon marché, la littérature par le journalisme, la culture par la sous-culture, la musique par la musique, les noms par les prénoms, les ouvriers par les machines, les hommes par les femmes, les hommes et les femmes par les robots, les Européens par les Africains, l’économie par la finance, la finance par la gestion numérique, l’intelligence par l’intelligence artificielle, etc.
Le plastique est la matière reine du remplacisme global, et il ne pourrit pas seulement les océans et nos poumons.
Les sociétés du remplacisme global sont un univers de la copie, du double, de l’ersatz, de l’imitation, de la contrefaçon, du simili, du fac-similé, de l’ersatz, de l’assimilation.
Il en résulte d’ailleurs que le faux leur est consubstantiel.
C’est ce que j’ai appelé le faussel, le faux réel, le réel faux, un monde imaginaire où ce qui arrive n’arrive pas, une sorte de Truman Show généralisé où l’information est un filtre et un philtre de mort, où même le chagrin, la souffrance, la douleur, qui passaient jadis pour la preuve ultime du vrai, sont assimilés à de la récupération : si vous pleurez sur les crimes du remplacisme global, vous ne faites que les “récupérer”.
Le concept de Matière Humaine Indifférenciée (MHI) est l’un de vos apports les plus originaux au débat, l’idée que le système économique mondial traite les êtres humains comme des unités interchangeables, sans enracinement, sans appartenance.
Ce concept vous apparaît-il comme un héritage de la tradition libérale classique poussée à son terme, ou comme quelque chose de plus spécifique à notre époque ?
Renaud Camus : Les deux : la Matière Humaine Indifférenciée, interchangeable à merci, est le résultat d’un très long processus qu’on peut dater de la Révolution industrielle, voire de la crise de la conscience européenne, pour parler comme Paul Hazard, ou même de cette grande révolution de la conscience occidentale qui s’opère en Europe au début du XVIIe s. avec un Descartes, un Huygens ou un Galilée.
L’homme, surtout à partir de la deuxième Révolution industrielle, l’américaine, le taylorisme, le fordisme, la bien-nommée chaîne de montage (inspirée par les abattoirs de Chicago), s’y trouve progressivement dépossédé de toutes ses appartenances, la famille, la province, la nation, la culture, la classe, la race : il est liquéfié comme la société autour de lui, ainsi qu’en témoigne magnifiquement l’œuvre de Zygmunt Bauman.
Dépossession et liquéfaction sont le prélude à la liquidation, que celle-ci se manifeste par des génocides et des éradications de fait, ou bien par un génocide par substitution, par remplacement, comme tout le reste.
Dans les sociétés du remplacisme global, même les génocides sont par substitution.
Vous avez consacré plusieurs livres à ce que vous nommez la « décivilisation » et la « grande déculturation », et notamment à l’effondrement de la langue comme symptôme premier de cette décivilisation.
En tant qu’écrivain profondément attaché à la phrase ample et au style, comment évaluez-vous l’état de la langue française aujourd’hui ?
Y a-t-il encore des lieux où elle se défend ?
Renaud Camus : Oh, je ne doute pas qu’il y ait des lieux et des êtres où elle se défend comme elle peut, et souvent vaillamment, et parfois brillamment.
Mais dans l’ensemble, et puisque nous parlions de liquéfaction, elle en est très gravement atteinte.
On voit fondre sous nos yeux, comme par l’effet d’une canicule permanente, des pans entiers de sa structure : des temps n’existent plus, des modes ont disparu, mille concordances ne se font plus. Il faut à tout moment redoubler le sujet (“La France, elle…”, “le problème il est là…”), comme si on craignait que trop faible, trop malade, il ne tienne pas jusqu’au verbe.
Les gens se comprennent de moins en moins, entre eux et au sein d’eux-mêmes.
Cela dit, je ne crois pas que cela soit spécifique à la langue française.
Les contemporains et victimes du remplacisme global s’en remettent de plus en plus aux machines pour penser à leur place.
Pour prolonger la question à ce que vous nommez la « décivilisation » et la « grande déculturation », voyant dans l’effondrement de la langue le symptôme premier d’un effondrement plus large.
Or cette déliaison entre un peuple et sa langue ne touche pas que le français, l’allemand, le néerlandais, les langues scandinaves traversent des mutations comparables.
En tant qu’écrivain profondément attaché à la phrase ample et au style, pensez-vous que nous assistons à un phénomène proprement européen, la dissolution simultanée de toutes les grandes langues de civilisation du continent ?
Renaud Camus : Je pense que nous assistons à un phénomène mondial, une sorte d’infantilisation de l’espèce à laquelle auront beaucoup poussé la musique ou la sonorisation, la danse ou la transe, la drogue, le show-business comme spectacle du monde, le football comme opium du peuple, le supportisme, l’imbécilisation de masse, l’éducation de l’oubli, le collège unique, l’éradication de la classe cultivée, curieusement concomitant à l’éradication de la paysannerie.
Depuis 1992, vous habitez et animez le château de Plieux dans le Gers, vous y avez organisé des colloques, des expositions d’art contemporain, vous y peignez, vous y écrivez votre journal.
Est-ce que Plieux est, pour vous, une forme de résistance concrète à la décivilisation ?
Un laboratoire de ce que pourrait être une vie enracinée ?
Renaud Camus : Oui, sans doute, dans une certaine mesure, bien que je n’y aie plus depuis longtemps d’activité publique, colloques ou expositions.
Je crois très fort à une politique des sanctuaires, assez semblable à celle des monastères dans le haut Moyen Âge, au temps des Grandes Invasions.
Il faut des sanctuaires pour la beauté, des sanctuaires pour la culture, des sanctuaires pour la vie de l’esprit, des sanctuaires pour la musique, des sanctuaires pour le silence, des sanctuaires pour la solitude — c’est pour permettre la solitude qu’ont été inventés la civilisation, la paranoïa, le pacte d’in-nocence, le moins pour le plus.
Il faut des places fortes pour la résistance, où soit préservé ce qui peut l’être à l’intention des générations futures, et qui puissent servir de bases à une très désirable reconquête, indigéniste et décoloniale.

La remigration est défendue par des politiciens, des militants, des démographes.
Mais vous, vous êtes écrivain, et vous la défendez avec des mots que personne d’autre n’emploie : la beauté, le paysage, la phrase, le deuil.
Qu’est-ce que la littérature apporte à ce débat que la politique ne peut pas apporter ?
Renaud Camus : Un tremblement du sens, peut-être, comme Chateaubriand parle d’un “admirable tremblement du temps”, pour la main des peintres de génie dans leur grand âge.
Un irréalisme, une incompétence, un mépris des contingences paralysantes.
Les spécialistes ne voient pas les choses, ils sont trop près.
Les experts s’aveuglent et nous aveuglent, parce qu’ils tiennent compte d’un trop grand nombre de données, lesquelles leur dérobent l’évidence.
Les neuf dixièmes de la sociologie depuis cinquante ans n’ont été qu’une énorme entreprise d’occultation, un négationnisme bavard au service du remplacisme global génocidaire.
En avril 2025, vous vous êtes vu refuser l’entrée au Royaume-Uni pour prononcer un discours sur la remigration, l’État britannique estimant que votre présence n’était « pas propice à l’intérêt public ».
Ce discours a finalement été publié sous le titre The Bourne Speech.
Comment interprétez-vous ces interdictions de territoire qui se multiplient contre des intellectuels et des militants européens ?
Renaud Camus : Le bloc génocidaire est impatient de mener à terme le génocide par substitution.
Il voit l’issue, il se dit qu’il y est presque, que bientôt la liquéfaction de l’espèce sera totale et le Bidon-Monde sans retour possible et sans échappatoire puisqu’il sera universel.
En même temps, la proximité de la victoire absolue le rend nerveux, il vit dans la crainte qu’une étincelle de vérité vienne tout embraser au dernier moment.
Cette encourageante nervosité le montre à découvert dans sa réalité totalitaire.
Les interdictions se multiplient, les condamnations pleuvent, les ruineuses amendes s’abattent de toute part.
Je viens encore d’être convoqué à la gendarmerie pour “incitation à la haine raciale” parce que j’ai parlé dans un tweet, à propos de Saint-Denis, de la négropole des rois.
Haine, c’est le nom que donne le Bloc Génocidaire à toute objection à son crime.
Il ne faut pas moins que cette inlassable chape de plomb répressive, pour soutenir, contre les possibles infiltrations de la vérité, le néo-négationnisme d’État, ce faussel que nous venons de voir consubstantiel au remplacisme global génocidaire.
Vous pensez, écrivez et combattez d’abord en Français, mais votre rayonnement est devenu résolument européen et même mondial.
Que signifie, pour vous, être européen dans le contexte contemporain ?
Et pensez-vous que l’identité française et l’identité européenne sont complémentaires ou en tension ?
Renaud Camus : Oh, parfaitement complémentaires.
Je me sens aussi européen que français.
Un Français cultivé de jadis était entièrement pénétré de culture européenne.
L’art roman de la Saxe ou de la Vieille-Castille lui était aussi familier au premier regard que celui de la Bourgogne et de l’Auvergne.
Shakespeare tenait autant de place dans sa rêverie que Corneille ou Racine.
Il était tout à fait prêt à admettre Turner comme le plus grand peintre européen.
Il pouvait très bien arriver que Leopardi lui fût plus précieux que Lamartine, et Gustav Mahler que Fauré.
Un Sartre ou même un Camus lui étaient peu de choses auprès d’un Heidegger.
Il trouvait la Norvège encore plus belle que l’Écosse et l’Écosse plus bouleversante que l’Artense ou le Cézallier.
Fi des pays coloniaux, disait-il avec Barnabooth, qui n’ont pour eux / Que les merveilles de la nature, et n’ont pas su / Même se procurer un Théocrite.
Et avec Rimbaud : Je regrette l’Europe aux anciens parapets.
Hélas, aujourd’hui les pays coloniaux, et en tout cas colonisés, ce sont les nôtres.
Nos lecteurs sont européens, Français, Allemands, Britanniques, Américains, Norvégiens… unis par le sentiment que quelque chose d’essentiel est en train de se perdre.
Quel message leur adressez-vous ?
Renaud Camus : Révoltez-vous ! Sortez de vos placards ! Quittez l’anonymat ! Descendez dans la rue ! Ne cassez rien ! Ne volez rien ! Soyez in-nocents ! Ne tuez pas, ne blessez pas, ne soyez pas méchants, cela rend bas.
Soyez bathmologiques : distinguez, ségrégez, discriminez. Décroissez et discriminez.
Entre l’égalité et la vérité, faites votre choix, vous ne pouvez pas aimer les deux.
Creusez les inégalités, lisez un livre !
Rendez-vous inégal à vous-même.
Ne haïssez pas, c’est faire bien de l’honneur : méprisez, au besoin, puis méprisez votre mépris.
Aimez les races, les couleurs de peaux, les nuances d’âme, les cultures, les civilisations, l’architecture arabe, l’art nègre, la musique belge, César Franck, Guillaume Lekeu, la merveilleuse diversité du monde, que la diversité de remplacement étouffe.
Ne soyez pas xénophobes, défendez l’étrangèreté de la Terre et des êtres, que le remplacisme global assassine.
Débarrassez-vous de la musique, revenez à la musique au contraire, qui était l’âme de l’Europe, et qu’elle meurt d’avoir bafouée au profit de la transe afro-industrielle, ce tam-tam de tuyaux lumineux, clignotants, dans les salles de réanimation pré-posthumes.
La transe est la femme de tous les trans : transfuges de classe, transfuges de race, transfuges de sexe, transfuges de la vérité, elle-même transfuge du camp des vainqueurs, pour paraphraser Simone Weil.
Fichez-vous de vos retraites, c’est par elles que la Machination davocratique vous tient.
Jetez vos calculettes !
Ignorez le prix des choses, ne vous souciez que de leur valeur et de la joie qu’elles vous donnent.
Les chiffres sont ce qui vous a le plus menti.
Souvenez-vous que les seuls indigènes en Europe, c’est vous !
Les seuls décoloniaux légitimes, aussi.
Décolonisation et Remigration sont synonymes.
Restituez l’occupant colonial imposé à ses patries, et l’occupateur à ses sales calculs.
Propos recueillis par Matisse Royer
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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