Cette députée socialiste qui donne des leçons
Colette Capdevielle est député socialiste des Pyrénées-Atlantiques.
Elle a exercé un premier mandat de 2012 à 2017, pendant le quinquennat désastreux de François Hollande, et a été réélue en 2024.
Membre de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale, et avocate par ailleurs, Mme Capdevielle “‘s’est spécialisée dans les textes relatifs à la Justice”.
Elle a donc pris part à la discussion pour exprimer son grand désaccord avec l'amendement demandant la suspension des aides sociales des familles de mineurs délinquants.
Après tout, c’est le jeu démocratique, on n’en attend pas moins d’une élue socialiste.
Mais, plutôt que de discuter le fond de l’amendement, Mme Capdevielle a décidé de s’en prendre directement à l’IPJ :
"C'est un amendement qui vient de l'Institut pour la justice.
Bon, je crois qu'il faut quand même le rappeler, on connaît la sensibilité politique de cet institut qui défend rarement d'ailleurs les droits et notamment les droits humains, je ne sais pas d'ailleurs ce que le mot justice fait collé à côté de cet institut"
C’est fou !
Cette député ne vote donc pas les lois en fonction du Bien commun pour la société française, mais en fonction de qui les dépose !
Non seulement cette dame fait partie du camp qui a lamentablement échoué à protéger les Français depuis 40 ans, mais en plus, elle se permet de nous traiter de quasi-monstres.
Faut-il lui rappeler que dans un pays qui fonctionne bien, l’Institut pour la Justice n’aurait pas besoin d’exister ?
Et c’est notamment par la faute de députés comme Mme Capdevielle que notre système va si mal.
Ses leçons d’humanisme sont un crachat à la figure de toutes les victimes qui comptent sur l’IPJ pour les défendre.
Que fait Mme Capdevielle pour les victimes ? Rien.
Sa circonscription a pourtant connu le drame de Philippe Monguillot, ce chauffeur de bus, père de famille sans histoire, battu à mort par des voyous.
La ville de Bayonne qu’elle connaît bien est frappée de plein fouet par la violence.
Mais Mme Capdevielle a un sésame suprême, elle est socialiste.
Elle a toujours soutenu Christiane Taubira quand elle était ministre, et elle est localement très impliquée dans l’accueil des migrants.
En matière d’humanisme, Colette Capdevielle nous supplante tous.
Elle peut donc décider de “qui défend les droits humains”...
D’ailleurs, voilà sa conception des choses :
“Si par exemple, je donne l'exemple, si un mineur jette un caillou sur un hippodrome, ce qui est extrêmement fréquent, vous allez suspendre donc les allocations familiales pendant un an.
C'est ça en fait ce que vous voulez.
C'est-à-dire en fait ce que vous voulez, c'est attaquer les familles, toutes les familles.
Donc j'espère que les gens qui regardent vos petites vidéos vont quand même se rendre compte de ce que vous proposez.”
Madame Capdevielle n’admettra jamais que son humanisme est en réalité de la condescendance et du fatalisme.
Voici son intervention en vidéo :
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