vendredi 3 juillet 2026

2éme GUERRE MONDIALE : SUR LE DRAME CONCENTRATIONNAIRE , LA DISCUTION DOIT RESTER LIBRE ! PLACE AUX HISTORIENS !

 


En 2008, Bruno Gollnisch - dont je suis fier de dire qu’il compte aujourd’hui parmi mes amis - avait été condamné pour avoir déclaré : « Il n’y a aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg.
 
 Je pense que, sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre.
 
 Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d’en discuter. 
 
L’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter. »
 
J'avais 16 ans. Jeune secrétaire départemental pour le Front National de la Jeunesse de Meurthe-et-Moselle, c'est ce déni de justice qui m'a donné envie d'étudier le droit, et devenir un juriste. 
 
Le 23 juin 2009, la Cour de cassation a cassé cette condamnation sans renvoi.
 
L’arrêt publié au Bulletin criminel n°132, énonce :« Encourt, dès lors, la cassation sans renvoi l’arrêt qui retient comme constitutifs du délit de contestation de crimes contre l’humanité certains des passages poursuivis. »
 
Le 1er juillet 2026, j’étais moi-même poursuivi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour avoir prétendument déclaré : « Le maréchal Pétain ... », « héros des deux guerres... », serait considéré à tort, « en raison d’une lecture nécessairement partisane de l’histoire... », « Histoire écrite par les vainqueurs ».
 
 Je viens ici de reproduire exactement les propos tels qu’ils figurent dans ma convocation.
 
Le premier problème est simple : je n’ai jamais prononcé cette phrase.
 
 Je l’ai démontré à l’audience, et cela ressort de la transcription intégrale de mes entretiens établie par un expert de la police judiciaire.
 
 L'enregistrement a été projeté à l'audience.
 
À la question de savoir si, selon moi, le Maréchal Pétain méritait qu’une messe soit célébrée à sa mémoire, alors qu’il a été condamné pour haute trahison - et non pour crime contre l’humanité - et à l'affirmation selon laquelle on ne devrait plus l'appeler « Maréchal », j’ai exactement répondu : « Je ne fais pas nécessairement cette lecture partisane de l’Histoire. »
 
La convocation a donc transformé une réponse personnelle et nuancée en une affirmation générale que je n’avais jamais formulée.
 
Il m’était également reproché d’avoir qualifié le Maréchal Pétain de « héros des deux guerres ». 
 
D’une part, dire que le Maréchal Pétain est un héros de la 2nde Guerre mondiale ne constitue pas la négation des crimes contre l'Humanité (il y a un arrêt de la CEDH sur ça : Arrêt Lehideux et Isorni contre France du 23 septembre 1998) ; et d’autre part, je faisais référence à son commandement pendant la guerre du Rif.
 
Il est apparu à l’audience que ni les magistrats ni les parties civiles ne connaissaient cet épisode historique qui dure pourtant plus longtemps que la Première Guerre mondiale.
 
Lorsque l’on m’a objecté que presque personne ne connaissait cette guerre, j’ai répondu que je n’étais pas responsable de l’inculture historiques des gens, et qu’il convenait plutôt d’interroger la responsabilité de l’Éducation nationale et son ministère à ce sujet.
 
Sur le fond, même en supposant que les propos reproduits dans ma convocation aient réellement été prononcés, ils ne constitueraient toujours pas le délit de contestation de crime contre l’humanité qu'on me reproche.
 
 
L’arrêt Gollnisch est parfaitement clair : une juridiction qui me condamnerait pour ce délit en se fondant sur des propos ne contestant aucun des crimes juridiquement visés par le texte, et assorti d'une affirmation claire : « je ne conteste rien, je respecte la loi encoure la cassation sans renvoi ».
 
J’ai, en réalité, été bien plus prudent que Bruno Gollnisch. 
 
Je n’ai évoqué ni les conclusions du procès de Nuremberg, ni les chambres à gaz, ni le nombre ou les conditions de décès dans les camps.
 
Je n’ai même pas revendiqué une liberté générale du débat historique.
 
 Bien que je milite en ce sens depuis des années, pour l'abrogation pure et simple de toutes les lois liberticides.
 
 J’ai seulement indiqué que certaines lectures historiques demeuraient partisanes et que les débats n’étaient pas libres. 
Sinon que ferais-je devant un tribunal ?
 
 
La loi et la jurisprudence imposent ma relaxe.
 
 Il n'y aurait même pas dû y avoir de débat au fond compte tenu de la nullité de la citation qui devait reproduire des propos exacts, à date exacte.
 
 Ce qui n'était pas le cas.
 
Si le tribunal de Verdun devait, par l'extraordinaire, en décider autrement, j’exercerais naturellement toutes les voies de recours nécessaires, jusqu’à la Cour de cassation.
 
Et je serais alors ravi de voir naître un arrêt NUPS, prononçant à son tour une cassation sans renvoi. 
 
Comme pour Gollnisch et Dreyfus. 
 
Comme je l’ai déclaré à la fin de l’audience : « Bruno Gollnisch est aussi innocent que Dreyfus. 
 
Je suis plus innocent que Gollnisch et, par rebond, je suis nécessairement aussi innocent que Dreyfus. »
 
 
Cette conclusion a provoqué une véritable hystérie du côté des parties civiles.
 
Par Pierre-Nicolas Nups -
 Secrétaire général du Parti de la France
 
 
 

 
ADDENDUM :
En ma qualité de Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer au nom de notre mouvement, notre profonde préoccupation face à ces épisodes répétés d’agression judiciaire dirigés contre la droite nationale.
 
Nous avons désormais largement dépassé la fiction dystopique imaginée par George Orwell (1984).
 
Nous ne vivons plus seulement sous l’empire de la police de la pensée, chargée de sanctionner des opinions exprimées.
 
Nous vivons désormais sous l'emprise du procès d’intention, où l’on poursuit des individus non pour les propos qu’ils ont réellement tenus, mais pour les intentions qu’on leur prête et les sous-entendus que leurs adversaires prétendent y déceler. 
 
 

 
 

 

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