56 recommandations pour sanctionner et lutter contre la désinformation
Ce 9 juillet, la sénatrice socialiste Sylvie Robert exulte.
Enfin, le rapport de sa mission d’information va être publié !
Pour l’occasion, le Sénat reçoit en grande pompe les journalistes au palais du Luxembourg.
Les propositions sont présentées par 3 sénateurs : Laurent Lafon (centriste), Agnès Evren (LR) et Sylvie Robert (PS).
Quelques articles très complaisants sont évidemment rédigés par la clique de journalistes aux ordres du politiquement correct.
Mais heureusement sur les réseaux sociaux, des lanceurs d’alerte découvrent le véritable projet de cette “mission d’information”… et tout s’enflamme.
Et je vais être très honnête avec vous : il y a de quoi s’indigner.
Concrètement, le rapport préconise de contraindre les plateformes (Facebook, X, TikTok, etc) à invisibiliser certaines personnes, notamment à l’approche des élections !
Après l’ingérence extérieure, il invente “l’ingérence intérieure” !
Imaginez les dégâts en pleine campagne présidentielle !
Il propose aussi de créer un “observatoire indépendant de la désinformation”.
À comprendre : un organisme aux mains exclusives de la gauche et arrosé d’argent public…
Et enfin, le rapport veut durcir le Code pénal à l’encontre de ceux coupables de “désinformation”.
Pour le grand public, peut-être que ces propositions ne seront pas si choquantes… mais il faut savoir lire entre les lignes.
En réalité tous ces instruments seront UNIQUEMENT utilisés à l’encontre des lanceurs d’alerte qui dérangent le discours dominant sur l’insécurité, l’immigration, la justice, les atteintes à la démocratie etc…
D’ailleurs, je n’ai pas vu un député LFI s’en indigner !
Comme s’ils savaient que ces règles ne s’appliqueraient pas à eux !
Et pourtant la vraie ingérence existe !
Mais elle, elle ne sera jamais inquiétée. Je vous offre un bon exemple : le média AJ+.
Depuis des années, cet outil de propagande de la chaîne qatari et islamique Al Jazeera diffuse des messages anti-français, en ciblant particulièrement les plus jeunes.
Pourtant, vous ne verrez aucune fermeture de compte, aucune critique ciblant ce média extrêmement dangereux.
L’IPJ “fact-checké” à 3 reprises
Dans le fond, qu’il y ait débat sur la véracité de telle ou telle information, j’y suis plutôt favorable.
Le problème c’est quand on donne une supériorité morale à tous ces “journalistes fact-checkeurs” alors même qu’ils sont loin d’être neutres (et pour la plupart engagés à gauche).
Et je vais vous faire une confidence. L’IPJ a été fact-checké à 3 reprises :
En 2023. La publication de notre étude sur l’exécution des peines fait beaucoup de bruit.
Notre chiffre choc : 41 % des individus condamnés à de la prison ferme ne vont jamais en prison.
De nombreux politiques s'emparent du sujet.
C’est alors que France Info décide de fact-checker cette information.
Et le chiffre de l’IPJ est alors confirmé par le ministère de la Justice lui-même !
Ce que n’assumera qu’à demi-mot le journaliste…
En mai 2024. Mon équipe publie sur les réseaux sociaux une “carte de la criminalité en Europe”.
La source ?
Le classement Numbeo, qui se base sur le ressenti des voyageurs.
Aussitôt, un média inconnu nommé Les Surligneurs publie un article en accusant l’IPJ de mensonge !
Notre source ne serait pas suffisamment “fiable”.
L’avis recoupé de milliers de voyageurs n’est pas un indicateur selon ce média sorti de nulle part.
Et la sanction ne tarde pas à tomber : notre carte est censurée d’Instagram.
Puis en avril 2026, dans notre bras-de-fer contre le plafond carcéral.
TF1 est venu à la rescousse du Ministre en affirmant que non, le plafond carcéral “n’est pas ce qui est prévu dans l'avant-projet de loi”.
Avant de reconnaître, à la fin de l’article, qu’ “un quota est bien prévu par l’article 7”.
Et l’expert interrogé dans le cadre de cet article ?
Un membre du très à gauche Observatoire International des Prisons.
Bref dans les 3 cas l’IPJ a été accusé de diffuser de fausses informations, alors que tout était vrai !
Et nous assumons chacune de nos déclarations !
Cette mission d’information est la première étape.
Mais vous verrez que bientôt des parlementaires voudront inscrire toutes ces mesures liberticides dans la loi.
Alors évidemment, nous allons nous battre pour que l’IPJ puisse continuer d’exister, puisse continuer de dire la VÉRITÉ même si elle déplait à la doxa.
Ces 3 derniers mois, nos textes, vidéos, alertes et articles ont été vus 30 millions de fois sur les réseaux sociaux.
C’est énormissime.
Mais ce succès nous expose au danger de la censure et nous place en première ligne.
Je vous disais au début de ce mail que l’existence de l’IPJ n’est possible que grâce à la votre générosité.
Alors je vous demande de soutenir cette voix libre qui dérange tant les puissants et la bien-pensance.
Faites un don maintenant, le plus généreux possible :
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