mercredi 4 mars 2026

QUAND L' ÉTAT , ENCORE ET TOUJOURS JOUE AVEC LA SÉCURITÉ ......... COUPABLE , MAIS PAS RESPONSABLE !

 

Des décisions complètement folles !

Courriel de Axelle Theillier - Institut pour la Justice : Des décisions complètement folles !

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Chère Madame, cher Monsieur, 


L’actualité internationale est grave et elle éclipse ces derniers jours des actualités tout aussi graves dans notre pays. 


Il n’y a pas de hiérarchie bien sûr, il en va de notre sécurité à tous, que les menaces viennent de l’extérieur ou bien de l’intérieur. 


Mais tout de même, en une semaine les nouvelles sont accablantes

 

Notre Justice se porte très mal, et pire elle s’engouffre dans la mauvaise direction. 


 

Coupable mais pas responsable… 


Je vous ai écrit à ce sujet la semaine dernière. 


Le meurtrier de Théo a été reconnu coupable mais pas responsable par la Justice. 

Théo était un jeune homme qui travaillait dans un magasin de téléphonie mobile.

 

 Il n’avait que 18 ans, mais il travaillait déjà comme vendeur, en apprentissage dans une boutique Bouygues Telecom d’un centre commercial de Claye-Souilly en Seine-et-Marne. 


Un garçon bien. 


Il a été poignardé en plein cœur par un client mécontent. 

 

La cour d’assises a décidé de retenir l’abolition du discernement. 

 

 

C’est-à-dire qu’Ousmane Diallo, son meurtrier, est trop fou, trop atteint psychiatriquement pour être jugé. 


Trop fou… Pourtant, Ousmane Diallo avait déjà été condamné en 2003 pour violences et son titre de séjour avait été renouvelé.

 

 L’état renouvelle donc l’autorisation de rester en France d’un homme condamné pour de la violence ? 


Mon esprit chagrin ne peut s’empêcher de penser que l’Etat distribue sciemment des autorisations pour commettre des méfaits à des causeurs de troubles. 


Notre pays n’est pas suffisamment sans dessus dessous ? 


J’en viens vraiment à croire que nos juges et nos décideurs politiques sont très orgueilleux.

 

 Ils refusent d’admettre qu’ils n’arrivent pas à gérer la criminalité française et importent volontairement la criminalité étrangère. 


Et de toute façon, ceux qui trinqueront sont ceux qui seront forcés de côtoyer l’engeance. 

Ceux qui n’ont d’autre choix que de subir le vivre-ensemble. 


Le vivre-ensemble est voulu par ceux qui ne l’éprouvent pas. 


Il est toujours plus facile d’avoir de bons sentiments quand on vit protégé. 

C’est un luxe que peuvent s’offrir les privilégiés. 


Ousmane Diallo va être placé dans une unité pour malade difficile (UMD), c’est un hôpital psychiatrique pour les personnes considérées dangereuses. 


La justice n’intervient plus, il s’agit désormais de psychiatrie. 


Mais pour notre sécurité, cela ne change rien. 

Car les médecins décident des sorties de leurs patients, et même les tueurs considérés comme fous et dangereux peuvent être libérés.

Kobili Traoré : tueur en liberté, en toute légalité


Le 4 avril 2017, dans le quartier de Belleville à Paris, Sarah Halimi, une dame de   65 ans, est attaquée chez elle.

 

 Elle est rouée de coups et défenestrée depuis le balcon de son appartement du troisième étage au cri de « Allahu Akbar » par un voisin de 27 ans, Kobili Traoré.


 

Qui était Sarah Halimi ? 

Une mère de famille de trois enfants, grand-mère, médecin de formation qui avait été toute sa vie professionnelle directrice de crèche à Paris. 

 

« Elle savait insuffler l’amour chez les enfants, leur donner de l’amour » voilà comment parlait d’elle l’ancien président de cette crèche.


Qui est Kobili Traoré ? Cet homme, né en 1990 à Paris, vient d’une famille d’origine malienne. Il arrête sa scolarité en troisième « et s’essaie à quelques petits boulots pour finalement vivoter du RSA et de la vente de drogues.

 

 Il en planque parfois au domicile familial. 

C’est plus lucratif qu’être caissier chez Franprix.


D’ailleurs, dans la petite délinquance, il excelle : trafics, détention d'armes à feu, menaces de mort, conduite sans permis. 

 

 À moins de trente ans, il peut se targuer d’avoir été incarcéré quatre fois : quatre condamnations pour vol, six pour violences, dont une pour avoir brûlé un individu afin de le détrousser, huit pour usage ou trafic de stupéfiants, deux pour outrage, un pour port d’arme, etc. 

 

Sans compter les trente pages de mains courantes. 

 

Quel casier ! » (Noémie Halioua – L’affaire Sarah Halimi).


Il y a eu l’enquête, l’instruction, les expertises psychiatriques, la décision de la chambre d’instruction et un renvoi devant la Cour de cassation qui a confirmé son irresponsabilité pénale au moment du meurtre


 

En raison d’une bouffée délirante aiguë liée à une consommation massive de cannabis…

Kobili Traoré n’a donc pas eu de procès pour ce meurtre atroce... 


Mais il est fou, donc il a été incarcéré en Unité pour Malades Difficiles, me direz-vous… 


Certes, mais il bénéficie de permissions de sortie et c’est au cours de l’une d’elles qu’il aurait commis un nouveau crime très grave en janvier dernier dans le 16e arrondissement de Paris. 


Il est suspecté d’un « home-jacking », c’est-à-dire d’un vol avec arme et séquestration des habitants d’un appartement. 

 

La victime a été agressée chez elle, ligotée et violentée, dépossédée de ses bijoux et de ses objets de valeur pour un montant estimé à environ 100 000 €. 


Il est en détention provisoire depuis. 


Mais à qui la faute ? A la Justice, qui a décidé que M. Traoré relève de psychiatrie ? A la psychiatrie, qui traite ses patients dangereux comme des gens lambdas qu’on relâche dans la rue ? 


Les deux mon capitaine. 


 

Mais surtout, surtout, c’est la faute de l’Etat, encore et toujours, qui joue avec la sécurité des gens honnêtes. 


Mon message est déjà long et accablant, j’en suis désolée. Je vous fais grâce de la décision de Justice rendue hier dans l’affaire Samuel Paty.

 

 Les peines de ceux qui ont participé à l’escalade provoquant le meurtre du professeur ont été… réduites en appel. 


Azim Epsirkhanov et Naïm Boudaoud ont vu leur peine passer de 16 ans de réclusion criminelle en première instance à 6 et 7 ans respectivement en appel.


Quel superbe message envoyé à tous les islamistes et à nos ennemis. 

 

Faites ce que vous voulez, la Justice vous trouvera toujours des excuses ! 


Les victimes et les Français sensés ont beaucoup de soucis à se faire. Je m’en fais beaucoup.

 Et c’est parce que nous sommes très lucides sur la situation que nous ne nous tairons pas. 


Mieux, que vous pouvez compter sur moi pour mobiliser tous les efforts possibles pour faire savoir ces dysfonctionnements, pour m’adresser aux décideurs, aux médias. Car se taire, c’est accepter. 


La seule chose nécessaire au triomphe du mal est que les hommes de bien ne fassent rien”. 


Comptez sur nous pour agir.

Avec tout mon dévouement, 

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

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