TRIBUNE LIBRE !
Les États-Unis champions du monde de la chasse aux nuisibles
Après Ben Laden, Abou Bakr al Baghadi, Nasrallah, Khamenei…
À qui le tour maintenant ?
La nouvelle de la mort de Khamenei a été acclamée à Téhéran.
Sauf à la télé d’État qui pleurait son protecteur.
Selon l’AFP, des acclamations ont résonné dans les rues de Téhéran, après des informations faisant état de la mort du grand ayatollah malgré la chape de plomb pesant sur les réseaux.
Samedi, aux alentours de 23 heures locales, des habitants ont applaudi depuis leurs fenêtres et de vives acclamations ont retenti dans les rues de plusieurs quartiers de la capitale iranienne.
Mais les « gardiens de la révolution » n’ont pas encore été éradiqués.
Bien que plusieurs casernes aient été frappées dans de nombreuses villes à travers tout le pays et quelques-uns de leurs hauts dirigeants éliminés, la plupart des gens restaient prudemment chez eux.
Avec un alibi tout trouvé.
Comme on est en plein ramadan, rien de plus normal qu’ils festoient nuitamment bruyamment.
Et puis, peu à peu, des gens se sont enhardis. Des femmes sortaient sans tchador.
Quelque chose avait changé.
Des photos du cadavre du « guide » ont été montrées à Trump et à Netanyahou.
Mais pas à Fripounette.
À la fois rassuré d’être en dehors du coup en cas de représailles, comme si les djihadistes avaient besoin de ça, et très vexé que Donald ne lui pas demandé son avis avant de régler son compte au descendant du pédo-prophète.
Le tyran sanguinaire aurait été tué dans une attaque coordonnée sur le bunker où il se planquait.
Son corps et ceux de membres de sa famille ont été retirés des décombres. Bien sûr d’aucuns déploreront que ses proches aient morflé.
Mais personne ne dit qu’il s’agissait aussi de gardes du corps choisis parmi les gens de son sang, garantissant leur loyauté.
Et Khamenei n’a jamais caché qu’il entendait qu’un de ses fils lui succède, bien que les autres ayatollahs le trouvent un peu léger en théologie islamique.
J’entends déjà des pantins des médias français essayer de discréditer ceux qui ont débarrassé l’Iran du plus cruel ennemi de son peuple.
Pour masquer leur anti-américanisme compulsif et leur antisémitisme primaire, ils ont tenté d’apitoyer les gens sur le sort réservé à ce malheureux vieillard.
Handicapé à la suite d’un attentat dans la grande mosquée d’Abouzar à Téhéran où il n’avait pas que des amis, il a perdu l’usage d’un bras et de la moitié de ses poumons.
Une faiblesse sans conséquence dommageable pour un type qui n’a jamais manqué d’air.
Plus grave pour un orateur de compétition, une partie de ses cordes vocales avaient été touchées et il était pratiquement aphone.
L’IA n’ayant pas encore été inventée, ses discours étaient pré-enregistrés et remastérisés par de pieux imitateurs.
Les essais en play back s’étant avérés trop grossiers, une image fixe quand il avait 20 ans de moins le représentait lorsqu’il était supposé causer dans la télé.
Nos amis Yankees savent que pour avoir droit au houris nymphomanes qui les attendent au paradis, les djihadistes doivent y parvenir intacts.
En morceaux, Allah qui a la vue basse et la mémoire qui flanche ne le reconnaît pas et ne les laisse pas entrer dans son bordel des nuages.
Une balle dans la tête ou dans le cœur n’est donc pas une tactique dissuasive.
C’est pourquoi les Ricains les pulvérisent, les dispersent, les ventilent, les éparpillent, les vaporisent, les dissipent en volutes.
Mourir n’est qu’un mauvais moment à passer, tous ceux qui sont revenus de l’enfer vous le diront.
Mais se faire souffler la récompense promise au dernier moment doit être extrêmement frustrant pour ceux qui ont attendu ce grand moment toute leur vie.
Je trouvais décevants les atermoiements de Donald.
Mais je reconnais que j’avais tort d’être impatient.
Mobiliser son aéronavale et la coordonner avec des forces alliées, Israël mais aussi des pays arabes sunnites, demandait une préparation minutieuse, réglée dans les moindres détails.
Les nuisibles peuvent se cacher comme des rats, au plus profond des entrailles de la terre, on les retrouvera toujours.
Les USA ont la technique, bombes perceuses et chercheuses lancées par des vecteurs furtifs, Israël a la tactique d’infiltration et de noyautage pour cibler l’ennemi là où qu’il se planque.
Il arrive que les uns et les autres échangent leurs spécialités et se complètent pour une meilleure coordination.
La mort de Khamenei n’amènera pas automatiquement la démocratie et la liberté en Iran, l’armée, les pasdarans et tous les profiteurs de la dictature s’y opposeront.
Comme un pouvoir importé est toujours mal vu, il faut laisser les Iraniens se charger du nettoyage.
En les aidant un peu tout de même.
Depuis 1979, les islamo-mafieux ont eu le temps de prendre le contrôle de l’économie, des banques, des transports.
On peut imaginer que les compradors moins virulents que les miliciens vont faire profil bas quelque temps.
Mais de là à imaginer qu’ils abandonneront leurs juteuses sinécures…
D’autant qu’ils ont profité de la dictature pour accumuler un butin considérable.
Il faudra sans doute les déloger de leurs coquilles avec une fourchette à escargots.
Et puis il y a le pouvoir quasi illimité des mollahs dans les campagnes, sur une population illettrée et superstitieuse.
Une emprise déjà forte au temps du shah.
D’autant que beaucoup sont armés.
Tout mollah même ramolli et bien gras reste un milicien potentiel…
La société rurale est étroitement quadrillée par ces corbeaux et le nouveau pouvoir, s’il veut survivre, aura intérêt à leur briser les reins, en sachant qu’au moindre signe d’inattention ou de faiblesse, ils réactiveront leurs structures de domination.
Dans le combat contre les djihadistes, il ne faudra pas répéter les erreurs de 1945 où nos anciens ont fait grâce à nos ennemis héréditaires.
Cologne, Dresde, Hambourg en flammes n’ont pas empêché les Boches de revenir dix ou quinze ans plus tard, comme des sauterelles affamées engloutissant un champ de blé.
Toujours aussi arrogants, conquérants, dominateurs pour s’emparer de l’Europe.
En plaçant à sa tête d’anciens nazis ou leurs descendants.
La mauvaise herbe repousse toujours.
Guadalcanal rasé, Hiroshima et Nagasaki vitrifiés n’ont pas empêché les Japs de revenir dix ou quinze ans plus tard, comme des crickets gloutons ravageant un champ de maïs.
Toujours aussi agressifs, accapareurs, impérialistes, pour phagocyter des pans entiers de l’économie américaine.
Après avoir placé d’anciens tortionnaires de la kenpetaï (la gestapo nippone) et leurs familles à la tête des zaibatsus.
Des mafias financières en comparaison desquelles Rothschild et Goldman Sachs sont des joueurs de Monopoly.
De ces erreurs passées, il faudra tirer des leçons.
Cette fois, lorsque l’hydre islamique aura été terrassée, on devra la placer sous haute surveillance pour l’empêcher de se relever.
Sinon, ce sera l’histoire sans fin.
L’Occident est trop civilisé pour écraser ou détruire jusqu’au dernier ses ennemis.
Tout en sachant qu’en cas d’inversion des rôles, eux ne se gêneraient pas.
Mais au-delà de la morale, il y a l’aspect utilitaire.
Faire du commerce et entretenir des relations diplomatiques avec les vaincus n’est pas une mauvaise chose en soi.
Mais il faut rester ferme et inébranlable, lorsqu’on fixe les règles du jeu avec des vampires qui n’attendent qu’une occasion propice pour exsanguiner les infidèles.
Quant aux pathétiques vengeances des chi’iites sur leurs voisins, les USA ont les moyens de tuer dans l’œuf ces serpents. C’est en cours.
L’Amérique a mieux que toutes les richesses et toutes les armées.
Elle possède des capacités de création et d’innovation inépuisables et a une réactivité et une résilience à toute épreuve.
Simplement quand on est le plus fort, il ne faut en avoir honte comme les Français.
Et cogner dur sans complexe.
Par Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/

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