mardi 24 mars 2026

L' INSEE RECONNAIT ET AVOUE LE GRAND REMPLACEMENT , LES MUNICIPALES CONFIRMENT !

 TRIBUNE LIBRE !

L’Insee avoue le Grand Remplacement, les municipales confirment

L’INSEE a longtemps été, avec les télés gouvernementales ou subventionnées, une des serpillières du pouvoir UMPS. 

En grasseyant un discours trompeur s’appuyant sur des statistiques arrangées, ils vous démontraient qu’il y avait très peu d’étrangers en France, encore moins de djihadistes, et que le « sentiment d’insécurité » était un délire propre à des esprits détraqués sinon à des fascistes.

Aujourd’hui, ils découvrent que dans certains territoires, les Français sont devenus minoritaires dans leur propre pays. 

Le taux d’étrangers présents sur le sol de France dépasse, dans certains quartiers périurbains, les 70 %. 

Et ce sont ces chantres du politiquement correct qui le disent !

 

Quand la population change, les idiomes vernaculaires, les mœurs et les coutumes changent aussi.

 Et les nouveaux venus élisent des gens qui leur ressemblent.

La liste de prénoms préférés de « nouveaux Français » que certaines mairies permettent de consulter est révélatrice. 

Tout autant que les patronymes des récents élus et futurs édiles, LFI mais pas que… 

Tous les partis se sont précipités pour avoir leurs quotas d’immigrés. 

Condition sine qua non pour échapper à la vindicte des médias si on n’est pas d’extrême gauche.

Dans certains départements où les Français de souche sont minoritaires, ça se répercute forcément sur le résultat des élections. 

Puisque les étrangers à double nationalité par droit du sol peuvent voter et être élus. 

Bien entendu, tout cela n’est pas une découverte pour Riposte Laïque. 

Mais on peut se poser la question : cette honnêteté nouvelle de l’INSEE ne cache-t-elle pas la valorisation d’un Grand Remplacement irréversible ? 

Qu’il est désormais inutile de masquer.

Histoire de retourner le couteau dans la plaie des derniers Gaulois, l’INSEE publie une carte interactive reflétant un découpage territorial très précis. 

Les principaux paramètres retenus sont la densité par classes d’âge, niveau de vie et chômage.

 Mais pas un mot sur le niveau d’éducation. 

Quant à la répartition des populations étrangères elle concerne celles originaires de l’UE, par rapport aux « autres ».

 Maghreb, Afrique subsaharienne, Proche-Orient. 

Pas de détails. C’est interdit.

 

Les merdias se polarisent sur Paris et les capitales régionales, où la casse semble limitée sauf dans des bastions islamiques comme Roubaix et des communes du 9.3, oubliant les villes moyennes où le nouveau maire s’appellera Khaled, Mouloud, Mamadou ou Boubakar. 

Sinon Alfred ou Gontran, militants LFI, solidement encadrés par un conseil municipal à majorité coranique. 

C’est inquiétant. Mais ça n’empêche pas de goûter aux petits plaisirs comme le coup de pied au cul d’Estrosi à Nice.

Une autre consolation, malgré quelques victoires symboliques et des sièges de connivence, s’accoquiner avec LFI fait perdre, reconnaissent des socialauds.

 Les plus malins ont troqué cette alliance infamante contre un copinage avec l’écologie qui, malgré ses délires et ses dérives, garde encore une bonne presse chez les blaireaux des villes. 

Grégoire l’a compris à Paris.

 

Des conclusions de l’INSEE qui enfoncent des portes ouvertes

Les grandes agglomérations retiennent plus d’étrangers que le reste du territoire. 

Entre 30 % et 40 % d’exogènes. 

Avec des pics dans le Sud et la région parisienne. 

En Île-de-France qui ne mérite plus son nom, il y a des secteurs où le pourcentage des étrangers varie entre 66 % et 75 % avec une constante : presque partout supérieur à 51 %.

Les chiffres de la délinquance de ces enclaves étrangères sont également bien au-dessus de la moyenne nationale, comme annoncé par le service statistique du ministère de la Sécurité intérieure.

 Mais les données sont biaisées.

 Elles ne prennent en considération que les personnes nées à l’étranger ayant un titre de séjour valide, et les mineurs nés en France de parents étrangers, qui ont la double nationalité. 

Les clandestins sont exclus de ces statistiques. 

Interdit d’en évaluer le nombre réel.

Si Reconquête! s’est exprimé clairement sur les solutions à apporter, le RN fait toujours preuve d’une timidité équivoque.

 S’il parvient au pouvoir, ne touchera-t-il à rien ? 

Un référendum pour une nouvelle constitution permettrait de neutraliser l’Eurocrature et les juges rouges, et de préparer la remigration. 

Mais Marine le veut-elle vraiment ?

 Sinon, Jordan a-t-il les épaules assez larges pour affronter le cyclone ?

 

Un État fort, fier de son histoire et de sa culture donnait envie d’être français. 

La naturalisation était un honneur qu’il fallait mériter. 

Les gens s’intégraient sans se renier. 

Mais le folklore et la religion restaient cantonnés dans le domaine privé.

Aujourd’hui, au masochisme des élites et des élus, au dénigrement des médias, à l’autoflagellation de l’enseignement et aux trahisons de l’Université s’ajoute le spectacle quotidien de l’abandon de la rue et de quartiers entiers à une population hostile.

 Générant un rejet sinon un dégoût de la francité. Au mieux une formalité accessoire qui ne procure aucun avantage supplémentaire.

Et puis il y a les tracasseries administratives et les contestations du voisinage quand on affiche le drapeau tricolore sur sa maison. 

Quand personne ne s’insurge contre les emblèmes de l’Ukraine, de l’Algérie ou du Hamas… 

À comparer avec les USA où plus de la moitié des habitants déploient un stars and stripes à leur balcon ou dans leur jardin.

 

Le français est en passe d’être une langue morte

Jusqu’en 1918, le français était la langue de la diplomatie, de la culture, de la science et même de l’aviation. 

À l’OACI (organisation de l’aviation civile internationale) on parlait et on légiférait en français. 

Les grands-ducs de Russie se devaient d’être bilingues.

 De même que les roitelets du Proche-Orient et leur progéniture.

La fin de la Première Guerre mondiale correspondant peu ou prou avec la révolution d’Octobre a rebattu les cartes. 

Au XXe siècle, l’anglais s’est imposé comme langue parlée et écrite numéro un, le Commonwealth et les USA y pourvoyant.

 La France avec son empire arrivait en deuxième position. 

Aujourd’hui, nous sommes sixièmes.

 Après l’anglais, le mandarin, l’espagnol, les sabirs arabes et les langues slaves. 

Sixièmes en incorporant tous les pidgins hérités de nos colonies perdues.

 

Le rapport 2026 de l’OIF Organisation internationale de la francophonie dresse un bilan préoccupant de l’usage du français dans le monde. 

Notre langue déjà abandonnée au profit de l’anglais pour toutes les communications scientifiques de quelque importance, ainsi que dans le monde du commerce et des affaires pour les échanges décisifs, perd de son influence dans les institutions internationales.

Les langues ne s’évaluent pas seulement au nombre de locuteurs, surtout si ceux-ci les parlent avec ses adaptations locales comme au Québec, aux Seychelles, en Océanie et en Afrique. 

Leur influence se mesure à leur présence dans les lieux de pouvoir, institutions internationales, sanctuaires du savoir et centres de technologies numériques. 

Où le français est en net recul. 

Même si, selon l’OIF, la langue française est parlée en 2026 par 396 millions de personnes.

 

Le français est une des six langues officielles de l’ONU

Ce statut est inscrit dans les textes, mais les règlements ne suffisent pas à pérenniser les parlers. 

Lors des débats de l’Assemblée générale des Nations unies en 2025, 83 représentants d’États membres de la Francophonie participaient. 

Vingt-quatre seulement ont pris la parole en français. 

Les autres ont choisi l’anglais. 

C’est un moindre mal.

 Avec l’islamisation accélérée de l’Afrique, l’arabe coranique gagne du terrain.

La même évolution s’observe du côté de l’Eurocrature. 

Celle-ci reconnaît officiellement 24 langues. 

Mais dans la pratique quotidienne des assemblées et des bureaux, trois langues se sont imposées. 

L’allemand pour tout ce qui concerne les travaux sérieux, analyses économiques et financières, statistiques, décisions normatives. 

L’anglais pour les négociations diplomatiques et les outils numériques. 

Et le français pour les menus à la cantine.

 

Sur le front du web, ça ne vaut pas mieux, 4 % des contenus publiés sur Internet sont en français pour 46 % en anglais. 

Et avec l’intelligence artificielle, l’écart se creuse et le français devient progressivement invisible.

Par Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

 

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Le grand remplacement des élus est en marche. Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. 
 
Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. 
Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs.
 
 On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ». 
 
 On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. 
 
On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. 
 
Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. 
 
C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire. 
 
 Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
 
 Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. »
 
 Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. 
 
Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal. 
 
 Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
 
 C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal.
 
 D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
 
 Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. 
 
Beaucoup d’autres. 
 
Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
 
 
 Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique.
 Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
 
Éric Zemmour

 

 

 


 

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