samedi 28 mars 2026

UNE CHARGE CONTRE LE DEUX POIDS, DEUX MESURES MÉDIATIQUE ! OUF ! ÇA FAIT DU BIEN !

 REVUE DE PRESSE !

TVL : I-Média revient sur les maires humiliés, le piratage massif des données et les dérives du système médiatique

Dans son dernier numéro d’I-Média, diffusé sur TV Libertés, Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou proposent une émission dense, offensive, et fidèle à la ligne de l’antenne : décrypter ce que les grands médias minorent, contourner les angles morts du récit officiel, et pointer les contradictions d’un système médiatique toujours prompt à moraliser les autres sans jamais s’appliquer à lui-même les mêmes exigences.

 

Au menu de cette édition : les scènes d’humiliation visant plusieurs maires battus aux municipales, les piratages massifs de données personnelles, la judiciarisation militante autour de Frontex, le traitement médiatique différencié du RN, ou encore un portrait acide d’Edwy Plenel.

 

Des maires battus conspués : la séquence que les médias n’ont pas pu étouffer

Premier grand thème de l’émission : les vidéos très relayées montrant plusieurs maires sortants hués, insultés, parfois exfiltrés sous escorte policière, après leur défaite aux municipales dans des villes tombées à gauche ou à l’extrême gauche.

I-Média revient longuement sur plusieurs cas, de Creil à Mantes-la-Jolie, en passant par Vaulx-en-Velin ou Le Blanc-Mesnil. 

Pour les animateurs, ces scènes ne relèvent pas de simples débordements anecdotiques, mais traduisent un climat politique plus profond : brutalisation du débat public, triomphe du ressentiment, et volonté d’humilier l’adversaire jusque dans sa sortie.

L’émission insiste aussi sur le traitement tardif et prudent de cette séquence par la presse dominante, contrainte selon elle de s’emparer du sujet seulement après que les vidéos ont circulé massivement sur les réseaux sociaux.

 

Piratage de données : un danger massif, sous-estimé et dispersé

Le dossier central de l’émission est consacré aux fuites de données personnelles, que TVL présente comme une menace très largement sous-évaluée.

Les chroniqueurs alignent les exemples récents : agents de l’Éducation nationale, étudiants du Crous, données bancaires, fichiers administratifs, comptes liés à France Travail, jusqu’aux informations concernant des chasseurs ou des dossiers médicaux. 

Leur angle est clair : ces affaires sont traitées séparément par la presse, comme de simples incidents techniques, alors qu’elles dessinent selon eux un problème systémique.

I-Média met en avant une contradiction majeure : un État toujours plus friand de données, de traçabilité et d’identité numérique, mais incapable d’assurer sérieusement la protection des informations qu’il collecte. 

Derrière les noms, adresses, numéros de téléphone et périodes d’absence évoqués dans l’émission, TVL voit un risque concret pour la sécurité des personnes.

 

Frontex, associations subventionnées et justice idéologique

Parmi les autres séquences commentées figure l’ouverture d’une procédure visant l’ancien patron de Frontex. 

L’émission y voit un symptôme supplémentaire d’une époque où faire respecter les frontières peut désormais être transformé en faute morale, voire judiciaire.

Jean-Yves Le Gallou dénonce une mécanique bien rodée entre associations militantes, justice et médias complaisants. 

Même logique, selon lui, dans les dossiers concernant les subventions aux associations, notamment lorsque certaines municipalités issues du RN souhaitent couper les financements à des structures engagées politiquement.

L’émission défend ici une idée simple : des associations largement financées par l’argent public n’ont pas à intervenir comme relais militants dans la bataille politique tout en bénéficiant d’une protection médiatique automatique.

 

Une charge contre le deux poids deux mesures médiatique

Autre fil rouge de l’émission : la dénonciation d’un traitement différencié selon les camps politiques.

TVL s’attarde ainsi sur un article de France Info consacré au nouveau maire RN de Montargis, présenté selon l’émission dans un vocabulaire alarmiste, là où d’autres basculements municipaux seraient décrits de manière bien plus neutre.

 De la même manière, l’échange entre Benjamin Duhamel et Mathilde Panot est relu comme l’illustration d’une gauche autorisée à manier les catégories raciales ou communautaires sans subir le même niveau de condamnation publique que ses adversaires.

Sur ce point, I-Média ne nuance guère : pour ses animateurs, le système médiatique continue de distribuer les brevets de respectabilité selon une grille idéologique de plus en plus visible.

 

Affaire Quentin, police politique et circuits militants de l’information

L’émission revient également sur l’affaire Quentin et sur les auditions ou perquisitions visant des militants identitaires ou proches de mouvements militants comme Némésis. 

Là encore, TVL dénonce une dérive lourde : celle d’une police politique s’intéressant moins aux agresseurs qu’aux victimes, avec en toile de fond la circulation supposée d’informations entre services, officines idéologiques et médias militants.

Newsletter info

 

C’est un des ressorts constants de l’émission : montrer qu’une partie de la machine politico-médiatique fonctionnerait désormais en réseau, avec ses relais, ses fuites, ses indignations sélectives et ses cibles désignées.

 

Bolloré, les “toutologues” et le portrait final d’Edwy Plenel

Dans ses “pastilles”, I-Média passe aussi par Vincent Bolloré, auditionné à l’Assemblée, et salue certaines de ses flèches décochées au service public audiovisuel, accusé de coûter très cher pour des résultats contestables. 

L’émission raille également le procès fait aux “toutologues” comme Nelson Monfort ou Alain Bauer, perçu davantage comme une jalousie de milieu que comme une critique de fond.

Enfin, la conclusion prend la forme d’un “portrait piquant” consacré à Edwy Plenel. TVL y brosse le tableau d’un journalisme militant, indissociable selon elle d’un engagement politique ancien et d’un certain usage des fuites judiciaires, policières ou administratives. 

Un portrait sans indulgence, dans la tradition maison.

Piratages, cyber-chaos : le grand braquage de vos données personnelles| I-Média - TVL

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 

ET AUSSI

 


Brasillach réédité : redécouvrir 

Notre avant-guerre, entre mémoire littéraire

 et époque perdue [Interview de l’éditeur]

L’Association des Amis de Robert Brasillach relance aujourd’hui la diffusion de Notre avant-guerre, texte emblématique d’un écrivain fusillé en 1945.

 Entre fresque littéraire, témoignage générationnel et plongée dans le climat intellectuel des années 1930, cette réédition entend replacer l’œuvre dans son contexte et la faire redécouvrir à un nouveau public. 

Une initiative qui interroge à la fois la mémoire, la transmission et la place de la littérature dans l’histoire.

Pour l’évoquer, nous avons interrogé Pascal Junod, président des ARB (pas l’armée révolutionnaire bretonne :)).

 

Histoire

Le livre peut être commandé sur arbfrance@contact.fr ou sur le site https://les-sept-couleurs.fr

 

Breizh-info.com : Pourquoi avoir choisi de rééditer aujourd’hui Notre avant-guerre, un texte aussi marqué idéologiquement et historiquement ?

L’Association des Amis de Robert Brasillach  (ARB) a repris, à l’enseigne historique des Sept couleurs fondée par Maurice Bardèche, le travail de réédition des œuvres de l’écrivain fusillé le 6 février 1945 – de ce fait, on peut le dire en effet « marqué historiquement ». 

Les nationaux ne doivent pas avoir honte des leurs : Robert Brasillach fut un immense écrivain, un des meilleurs espoirs de sa génération, diront ses pairs, engagé certes (mais pas plus, et même moins que ne le fut par exemple Paul Eluard !). 

Notre avant-guerre, un de ses ouvrages majeurs, a connu beaucoup de rééditions mais nous est régulièrement demandé. 

Celle-ci a vocation à être une édition de référence.

 

Breizh-info.com : Vous présentez cet ouvrage comme un “chef-d’œuvre de la littérature française” : qu’est-ce qui, selon vous, justifie cette qualification au-delà des controverses ?

C’est un livre profondément original, une formule littéraire qui n’a peut-être jamais existé. 

Il ne s’agit pas de mémoires à proprement parler : l’auteur n’a que 30 ans et ne parle que très peu de lui.

 Il ne s’agit pas d’un roman : rien n’est inventé, les personnages ne sont pas fictifs. 

 

Bloqué sur la ligne Maginot, le lieutenant Brasillach jette sur le papier, de septembre 1939 à février 40, ses souvenirs de jeunesse ; depuis l’entrée au lycée Louis-le–Grand jusqu’à la mobilisation, il nous entraîne dans ce tout ce qu’il a aimé, ses amitiés estudiantines, le Paris d’entre-deux-guerres, les spectacles, les rencontres littéraires et politiques. 

Il y a dans ce livre une magie qui emporte le lecteur dans un monde qui devient le sien. 

L’enchantement de qui le découvre n’a d’égal que le plaisir éprouvé à la relecture.

 

Breizh-info.com : Faut-il lire Notre avant-guerre comme un document historique sur les années 1925-1940 ou comme un témoignage subjectif, presque intime, d’une génération ?

Les deux. Robert Brasillach a l’art de nous faire ressentir, à travers son expérience personnelle, ce que fut son époque. 

Il sait comme personne rendre une image vivante, que ce soit celle d’un camarade de classe comme Roger Vaillant (celui qui pouvait répondre à la question « Qui a éteint quoi ? ») ou d’un historien aussi impressionnant que Jacques Bainville, restituer l’atmosphère d’un théâtre, d’une salle de rédaction, d’une promenade avec Léon Degrelle. 

Ce prodigieux récit nous entraîne dans son sillage depuis les thurnes de l’École normale jusqu’à l’Espagne de 1939, dans une marche inéluctable vers la guerre.

 

Breizh-info.com : Le livre insiste sur la camaraderie, la jeunesse, l’élan vital : comment expliquer que cette énergie ait pu conduire certains intellectuels vers l’adhésion aux idéologies totalitaires ?

La génération de Brasillach, au lendemain d’une guerre atroce, dans laquelle il a perdu son père dès novembre 1914, est prise entre le danger bolchevique d’une part et d’autre part une vie politique française morne, seulement ponctuée par des scandales qui conduiront aux émeutes du 6 février 1934.

 La seule alternative semble être l’Action française, dont le jeune écrivain devient critique littéraire : mais elle vieillit doucement avec son maître à penser et paraît incapable de relever les nouveaux défis. Issue du vieux mouvement royaliste, la pépinière de jeunes hommes que Pierre Gaxotte a réunis à Je suis partout piaffe d’impatience et regarde avec envie et fascination de l’autre côté des Alpes ou du Rhin où la jeunesse a pris le pouvoir en chantant et en criant avec défi Me ne frego

 

Breizh-info.com : Le texte évoque un fascisme presque “évident”, peu argumenté : pensez-vous que Brasillach décrit une doctrine, ou plutôt un climat, une atmosphère intellectuelle et émotionnelle ?

Robert Brasillach n’a certainement rien d’un doctrinaire ! 

Dans Les Décombres, son ami Lucien Rebatet écrira : « …je dirai que Brasillach était venu au fascisme par la poésie, ce qui n’était pas, il allait bientôt le prouver, la moins bonne façon de la comprendre ».

 On ne saurait mieux dire. 

Bien sûr, il est avant tout sensible à cette « joie fasciste » qu’il a si bien su décrire, appuyée sur la jeunesse, la fierté et la camaraderie et qui lui paraît la meilleure réplique au marxisme et au Front populaire. 

Le fascisme de Brasillach répond de plus à la définition qu’en donnera Malraux : 

Une vision esthétique du monde, les cathédrales de lumière de Nuremberg, le fascisme immense et rouge…

 

Breizh-info.com : Quelle place tient, dans le livre, la fascination pour l’Allemagne hitlérienne ou l’Italie fasciste, et comment cette fascination doit-elle être comprise aujourd’hui ?

Brasillach est un observateur passionné de son temps, qu’il s’agisse de la vie des petites gens du quartier Vaugirard ou du congrès de Nuremberg. 

On ne peut pas parler de « fascination » ; oui, les réalisations de l’Italie fasciste lui sont apparues comme le modèle d’une nation qui reprend son destin en main, mais il est lucide sur les faiblesses de la politique Mussolinienne ; oui, il observe l’Allemagne avec une sympathie grandissante (qui atteindra son point d’orgue en 1944, devant la lutte finale et admirable de ce peuple seul contre tous), mais même au congrès de Nuremberg, il ne succombe pas totalement à l’émerveillement ! 

Il ne perd pas son sens de l’ironie, observant curieusement qu’un certain désordre règne en coulisses de la grand-messe du Troisième Reich…

 

Breizh-info.com : Le destin de Brasillach, exécuté en 1945, pose la question de la responsabilité des intellectuels : selon vous, ce livre éclaire-t-il cette responsabilité ou la rend-il plus ambiguë ?

La responsabilité des intellectuels est liée à l’idée qu’on se fait de la liberté de l’esprit qui, seule, permet le développement des sciences comme de notre esthétique de vie. 

Les prises de position des écrivains offrent un choix à ceux qui les lisent – nul ne reproche à Aragon d’avoir crié « Vive le guépéou » !

 En revanche, en France, les Terreurs de 1792 à 1794 ou de 1944-45 ont bien montré que les révolutions progressistes (jacobine, communiste ou ploutocratique) préfèrent se débarrasser des  intellectuels (Chénier, Brasillach) plutôt que des affairistes corrompus (le trafiquant, délateur et agent allemand — malgré son origine — Joseph Joanovici est mort dans son lit). 

Au demeurant, force est de constater que partout où le marxisme était en passe d’arriver au pouvoir, seuls les fascismes, chacun à sa façon, ont su s’y opposer…

 

Breizh-info.com : Votre édition comporte une riche iconographie et des notices explicatives : en quoi ces éléments permettent-ils de mieux comprendre le contexte et les références du livre ?

Le récit de Brasillach est facilement accessible au lecteur d’aujourd’hui en ce qu’il est celui de la jeunesse même, qui est de tous les temps.

 Ses descriptions sont tellement souples et évocatrices que l’on peut le lire sans connaître, par exemple, ce que fut l’hebdomadaire Vendredi… 

Cependant quelques esprits curieux aimeront en savoir plus sur des revues, des  journaux, des mouvements politiques aujourd’hui oubliés ou peu connus. 

Quant aux images d’époque (plus de 200 !) réunies par David Gattegno, elles offrent un support concret, montrent les acteurs de la vie politique et littéraire, aident à entrer dans l’intimité du groupe d’amis. 

Les images de Paris, choisies pour coller au texte, permettent de voir la ville qu’il arpente et qui a tellement changé.

 

Breizh-info.com : À qui s’adresse aujourd’hui cette réédition : aux historiens, aux amateurs de littérature, ou à un public plus large désireux de comprendre une époque troublée ?

Les amateurs d’histoire y trouveront surtout le climat de l’entre-deux-guerre, restitué avec les yeux d’un garçon de 20 ans, mais  Les Lettres à une provinciale, recueil inédit d’articles écrits par Brasillach dans Je suis partout (publié aux Sept couleurs) offrent à cet égard une documentation plus concrète. 

Notre avant-guerre est avant tout un récit enchanteur, la joie de vivre se mêle à la nostalgie de l’insouciance estudiantine :  la fin de sa jeunesse, c’est aussi la fin de la paix et cela apporte en sourdine une tension dramatique à ce récit si léger en apparence. 

En 1939, il dit adieu à un temps qui ne reviendra pas, mais lui laisse un souvenir lumineux. 

Cinq ans plus tard, lorsqu’il regardera la mort en face dans sa cellule, cette féerie des temps passés lui inspirera un des plus beaux poèmes écrits à Fresnes, Le testament d’un condamné.

La vocation de l’association des Amis de Robert Brasillach est de faire partager ce bonheur de le lire au plus grand nombre de lecteurs possible.

Propos recueillis par YV

Photo : DR

[

cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

Actualités Bretagne


L


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire