vendredi 13 février 2026

L' EXTRÊME GAUCHE À L" ASSAUT DES ÉLECTIONS MUNICIPALES AVEC L' AIDE DE SOROS !

 

 


 

TRIBUNE LIBRE

[MUNICIPALES]

 

 

 

  L’extrême gauche à l’assaut des campagnes avec l’aide de Soros

Les discrètes convoitises de l'ultra-gauche surfant sur l'abandon des territoires ruraux à l'occasion des municipales.
©Wikimédia
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Si l'infiltration islamo-gauchiste à l'occasion de la constitution de listes aux élections municipales sous des couleurs LFI n'est plus un secret pour personne (voir la commission d'enquête sur le sujet de décembre 2025), les convoitises de l'ultra-gauche surfant sur l'abandon des territoires ruraux est moins connue. 

Exemple avec ce petit bourg du fin fond de la Normandie, Putanges-le-Lac, 2.000 âmes, qui comme d'autres ailleurs voit se constituer une liste d'inspiration dite "participative", "Le Mouvement citoyen" piloté par Actions Communes et Fréquence Commune. 

 

Deux collectifs ouvertement wokistes qui étendent leur toile dans l'Hexagone via les élections locales et dont les liens avec la fondation Soros (entre autres) interroge.

 

Derrière un "mouvement citoyen", deux collectifs

Ce 16 janvier, "Le Mouvement citoyen des communes de Putanges-le-Lac" dans l'Orne présentait ses deux têtes de liste pour les élections municipales. 

 

Le duo, apprend-on par la presse locale, est «  revenu sur la naissance du mouvement et sa rencontre avec Actions communes », réseau qui « rassemble 60 communes de toutes tailles (de 150 à 90 000 habitants) et de nombreux collectifs qui partagent une même vision : 'impliquer davantage les citoyens dans la vie de leur commune' ».

 

 Sous des apparences anodines et une volonté louable de « renouveler la démocratie par nos communes  », Actions Communes, en guise de tribune, se réfère aux mouvements d'ultra-gauche "Nuit Debout"  "Les marches pour le climat" et "les gilets jaunes"  et se dit «  Ancré.es dans une histoire de luttes sociales et populaires, notamment la Commune, inspiré.es (...) par les mouvements municipalistes au Rojava, en Espagne, au Chiapas ». 

 Via son site extrêmement fourni, le réseau incite les citoyens à constituer des listes municipales avec « un projet politique radical visant à la lutte contre les inégalités sociales, l’oppression du vivant, les dominations de classe, de race ou de genre ».  

Et leur en fournit les clés.

 

Cette belle dynamique collective est chapeautée par une deuxième collectif (présent lui aussi à Putanges-le-Lac),  Fréquence commune, « une société coopérative d'intérêt collectif au service des élu·e·s et des habitantes.e.s qui réinventent la démocratie locale depuis 2020 ». 

 

 Son programme « prendre le pouvoir pour le partager» déroulé en écrite inclusive est un pur concentré de wokisme construit sur les retours d'expérience des 600 à 800 «  listes citoyennes participatives » déjà présentes aux élections municipales en 2020.  

 

A titre d'exemple, « pour faire de la politique autrement  », il est recommandé de «dénoncer l'élitisme du personnel politique et son hyper professionnalisation  »; de « féminitiser (sic)  la politique pour dépatriarcaliser le pouvoir pour mieux le partager,  étant entendu que les communes participatives expérimentent déjà certaines de ces pratiques et tentent de conscientiser les rapports de pouvoirs et d'oppressions systémiques  ».

 

Catéchisme wokiste et partenariat avec la fondation Soros

Sous ce discours verbeux et plus concrètement, Actions Communes et Fréquence commune, qui soulignent « l'enjeu de taille pour ces citoyens déçus et malmenés par le quinquennat d’Emmanuel Macron et face à une offensive réactionnaire étouffant l’espace médiatique sur les questions de sécurité et d’immigration » se targuent d'avoir, à leur actif, aidé une dizaine de "listes citoyennes " à remporter des mairies en 2020 et de fédérer 130 communes actives, (dont la ville de Poitiers), 160 élus majoritaires et 60 élus minoritaires.  

 

Avec des résultats probants relayés par « Reporterre, le média de l'écologie  » tels la proposition de repas bio dans les cantines, la «  réappropriation d'une station de ski de moyenne montagne et même des forêts » et, cerise sur le gâteau, la  «  féminisation des élus qui -  bien que les municipalités ne soient pas exemptées de violences sexistes et sexuelles, a permis la mise à l’agenda de certaines questions, telles que la création d’un congé menstruel à destination des membres des services internes » .  

 

Congé menstruel dont on mesure désormais les limites du ridicule.

Tout ceci pourrait rester anecdotique. 

Mais il y a plus inquiétant : sur son site, Fréquence commune arbore fièrement des partenariats tels que la Fondation un monde par tous (qui «  intervient dans le domaine des migrants »), la Fondation Danielle Mitterrand et l'Open society Foundations de Georges Soros dont la réputation n'est plus à faire.

 

 De quoi mieux comprendre la partie du programme proposé « pour prendre le pouvoir et le partager » consacré« aux villes et villages refuges pour tenir les digues » dans lequel est prêché «  la démocratie plutôt que le fascisme, (...) et l’accueil inconditionnel à travers des villes et villages accueillants plutôt que du repli sur soi et du rejet de l’autre ».  

 

Ou comment favoriser l'installation de migrants dans nos campagnes, dans la droite ligne de l'idéologie de la fondation Soros.

 

En août 2025, pour préparer l'échéance électorale, Fréquence Commune organisait d'ailleurs à Poitiers (ville laboratoire) les 7es Rencontres Nationales des Listes Citoyennes et Participatives

Au programme de multiples conférences  dont celles consacrées au développement « des stratégies face à l'extrême droite » au«  B.A.-BA des oppressions systémiques », à la«  désacralisation de la figure du/de la maire » ou «  à la santé mentale (burn out militant, psychophobie)  ».

Fréquence commune

capture

 

Municipales 2026 : 300 listes citoyennes partout en France

Selon la cartographie d'Actions Communes, à quelques semaines du scrutin, déjà plus de 300 listes participative de ce type seraient en préparation : dans des grandes villes comme Grenoble, Angoulême ou Le Havre mais aussi et surtout dans des centaines de petites communes rurales parmi lesquelles Le Bourget-du-Lac, Buies-les Baronnies, Lisle-sur-Tarn, Putanges-le-Lac et d'autres.…

 

Au delà de l'entourloupe idéologique d'un programme surfant sur les dysfonctionnements institutionnels, le désintérêt des politiques publiques pour les territoires ruraux et « cette défiance envers les institutions qui atteint des sommets », se cache un programme très idéologiquement marqué à gauche, piloté par des lobbys immigrationistes et wokistes à souhait. 

Mieux vaut savoir avant d'aller voter, à qui on a vraiment affaire.

 

Journaliste à BV, ancienne avocate au barreau de Paris
 Source :  https://www.bvoltaire.fr/municipales .
 

 

 

 




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