mardi 10 février 2026

MÉDIAS : IL FAUT FAIRE CONTREPOIDS POUR QUE LES MÉDIAS PUBLICS DÉNIGRENT VOS IDÉES À VOS FRAIS .......

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Pour que les médias publics cessent de vous insulter à vos frais

Courriel de Boulevard Voltaire : Pour que les médias publics cessent de vous insulter à vos frais

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Chère Madame, cher Monsieur,


Des années durant, les médias publics ont dénigré vos idées, à vos frais, en toute impunité. 


Se croyant tout permis, un chroniqueur de France Inter a même déclaré, à l’intention des "gens d’extrême droite", comme il désigne les Français refusant son idéologie : "merci, d’avoir payé pour qu’on dise que vous êtes des gros cons" 1.


Aussi odieux que cela puisse paraître, voilà effectivement où passe l’argent de vos impôts...


Et maintenant qu’une commission d’enquête parlementaire s’attaque enfin à ce dévoiement total du "service public", tout est fait pour étouffer le scandale 2 :


Suspension des auditions, interdiction faite au rapporteur Charles Alloncle de communiquer au fur et à mesure des débats, rétention d’informations de la part de France Télévisions refusant de transmettre les documents exigés 3, pression de la gauche pour que les réunions se tiennent dans le secret d’un huis-clos...


 

Dans le cadre d’une commission d’enquête dûment constituée, c’est du jamais vu.


Le rapporteur a malgré tout obtenu la reprise des travaux le 19 janvier, dont nous rendons compte jour après jour sur Boulevard Voltaire 4, mais face aux tenants de la bien-pensance qui font tout pour lui savonner la planche, il faut absolument faire contre-poids, et saisir cette occasion unique de refréner la propagande de l’audiovisuel public.


C’est urgent : vous qui refusez certainement ce matraquage bien-pensant financé à vos frais, s’il vous plaît, signez la pétition !


France Télévisions, Radio France
Stop au financement par nos impôts !

 

JE SIGNE LA PÉTITION


 

L’enjeu est considérable, car pour restaurer un vrai débat d’idées dans notre pays, et rendre possible un sursaut salutaire, il faut absolument faire sauter le verrouillage de l’information par les médias publics.


Leur pouvoir de nuisance est à la mesure des moyens gigantesques dont ils disposent pour dénigrer la France que nous aimons, et formater les opinions des Français : les télévisions publiques occupent pas moins de sept canaux sur la TNT, et à lui seul, le budget de Radio France est supérieur aux budgets cumulés de toutes les radios privées présentes dans notre pays !


Le tout, télévisions et radios publiques, financé à vos frais, avec quasiment 4 milliards d’euros pris chaque année sur vos impôts.


Ce sont des sommes folles, qui permettraient, par exemple, de doubler le budget de la Police judiciaire, qui sont englouties pour financer une puissante machine de propagande.


 

 

Comme vous le savez sans doute, les dirigeants des médias publics ne cachent même pas leurs objectifs :


 Mener un combat ouvertement politique – "C’est vraiment notre cahier des charges, on a vraiment été créés dans la grande idée de lutter contre l’extrême droite." (Sonia Kronlund, productrice à Radio France) 5


 Cacher aux Français la réalité du pays – "On ne représente pas la France telle qu'elle est mais telle qu'on voudrait qu'elle soit." (Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions) 6


 Et imposer partout la "diversité" à marche forcée – "Nos radios sont des thérapies contre tout ce qui met à mal le vivre ensemble" (Sibyle Veil, directrice générale de Radio France) 7


 

Alors, maintenant qu’une commission d’enquête s’est constituée au sein même des institutions pour dénoncer ce scandale, ensemble, il faut absolument saisir la balle au bond, sans laisser les tenants de la bien-pensance saboter ses travaux.


C’est le moment ou jamais d’exiger que cesse enfin le financement, à vos frais, d’un matraquage partisan aux effets dévastateurs pour notre pays.


France Télévisions, Radio France
Stop au financement par nos impôts !

 

JE SIGNE LA PÉTITION


Plus nous serons nombreux à nous mobiliser aujourd’hui, et plus nous aurons de chances de mettre un coup d’arrêt aux manipulations des médias publics.


Vous qui refusez de voir le débat verrouillé dans notre pays, s’il vous plaît, apportez votre voix au combat, signez la pétition !


Et ensuite, transférez le message à un maximum de contacts, pour les informer et leur permettre de renforcer nos rangs.


D’avance, un grand merci pour votre participation !

 

Bien cordialement,


L’équipe de Boulevard Voltaire

 

 

France Inter fait la promo d’un festival de rap pour… lutter contre l’extrême droite !

Nouvelle illustration de la politisation du service public, avec l'argent du contribuable.
FI

La commission d’enquête sur l’audiovisuel public n’est pas encore terminée, elle n’est même pas encore enterrée, malgré le comportement indigne de son président, parti bouder après avoir été mis en cause par le courageux Charles Alloncle. Elle n’est pas terminée mais, pendant ce temps, on ne peut pas dire que les militants de gauche payés par les impôts des Français rentrent la tête dans les épaules. Bien au contraire, France Inter consacrait, la semaine dernière, en toute tranquillité, « dans le plus grand des calmes », comme on dit de nos jours, un reportage à la tournée du média « Grünt », placé depuis sa création sous le double signe du rap et… de la lutte contre l’extrême droite.

 

Co-fondé en 2011 par un certain Jean Morel, le projet « Grünt » consiste d’abord à mettre en ligne sur YouTube des sessions de « freestyle » pendant lesquelles, autour d’une table « encombrée de câbles, de micros et de bières », selon le magazine culturel en ligne Maze, des artistes de rap se succèdent. Peu à peu, l’ambition visuelle se fait plus conceptuelle, avec des maquettes de dinosaures ou des robots-chiens, mais l’idée est la même : capturer la spontanéité des « musiques urbaines ».

Peu à peu, « Grünt » organise des événements « en présentiel », notamment le Grünt Festival, qui a connu quatre éditions à ce jour, à la Grande Halle. Lors de la dernière édition, Jean Morel a d’ailleurs pris la parole pour entonner ce slogan d’une brûlante originalité : « La jeunesse emmerde le Front national ». Peu lui importe, apparemment, que le FN ait changé de nom et de ligne politique, peu lui importe, également, que la jeunesse plébiscite le RN et les formats courts de Bardella sur TikTok : « Écartons d’abord les faits, car ils ne touchent point à la question », disait déjà Rousseau, grand ancêtre de nos gauchistes, au début de son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.

Avec la bénédiction des élus locaux

Et voilà, maintenant, que Grünt annonce une tournée ! Dans un certain nombre de villes de province, il y a donc des salles qui accueilleront, parfois avec la bénédiction des élus locaux, ces concerts consacrés à la lutte contre une extrême droite fantasmée. Tours, Saint-Brieuc, Laval, Bordeaux, Toulouse, Marseille, Lyon, Rennes, Tourcoing, Caen et Paris sont les jalons de cette initiative ouvertement politique. « L’heure est à la résistance, au partage, à l’amour et à la tolérance », conclut le communiqué de presse de Grünt, qui ne semble pourtant pas, paradoxalement, tolérer les 11 millions d’électeurs du RN, ni concevoir qu’une bonne partie de la jeunesse ne se retrouve pas dans les discours de haine anti-France portés par certains rappeurs caricaturaux.

 

Et voilà donc qu’au milieu de tout ça, France Inter relayait, le 7 février dernier, cette initiative culturelle terriblement datée et complètement hors sujet. Il ne manque rien à ce reportage : ni les étudiantes de 19 ans qui ont peur que la France ne devienne comme les États-Unis de Trump, ni la journaliste ravie, ni le directeur de salle culturelle de province qui se réjouit du soutien d’un élu LR, ni l’organisateur de la tournée qui, pour finir, délivre un discours qui semble à la fois avoir été traduit du nord-coréen (en gros, pour lutter contre l’intolérance, luttons contre la diversité des opinions) et prononcé en 1983, à l’âge d’or de la manipulation des « beurs » par les trotskistes de SOS Racisme.

Vous me direz qu’avec des adversaires aussi stéréotypés, on n’a même plus besoin de « débunker » : il suffit de laisser le réel faire son travail. Ce n’est pas tout à fait exact : ce sont en effet nos impôts qui paient les caisses de résonance médiatiques (ici, France Inter) des projets de la gauche culturelle. Et il est peut-être temps que la commission d’enquête y mette bon ordre.

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Arnaud Florac
Chroniqueur à BV

 

 

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