mercredi 29 juillet 2026

EN FRANCE DE L' ARGENT ? ON EN TROUVE POUR FINANCER LES PROJETS À L' ÉTRANGER .......

 REVUE DE PRESSE !

De l’argent ? On en trouve pour 

financer des projets à l’étranger


⬆︎⬆︎⬆︎⬆︎⬆︎⬆︎⬆︎


⬇︎⬇︎⬇︎⬇︎⬇︎⬇︎⬇︎

Avez-vous eu la curiosité d’aller flâner du côté d’Expertise France, l’agence française de coopération technique internationale ?

[UNE PROF EN FRANCE]

 
De l’argent ? On en trouve pour financer des projets à l’étranger

Quo usque abuteris, Macro, patientia nostra ?
Jusqu’à quand supporterons-nous la gabegie scandaleuse d’un État devenu fou ?
Avez-vous eu la curiosité d’aller flâner du côté d’Expertise France, l’agence française de coopération technique internationale ?

On ne peut pas payer des AESH pour accompagner nos élèves en difficulté, mais on donne un million pour « la préservation et la valorisation du patrimoine mauricien ».

 

On ne peut pas équiper correctement nos classes en ordinateurs, mais on participe aux 18,8 millions du projet Agustine, qui « vise à renforcer les opportunités éducatives et d’inclusion pour les adolescents et les jeunes en situation de vulnérabilité au Salvador » et aux 4,2 millions du « Africa Connect Digital Campus », qui doit « accélérer la transformation numérique de l’enseignement supérieur et de la recherche au Bénin, en Côte d’Ivoire et au Togo ».

On n’a pas de budget pour apprendre le français aux élèves allophones qu’on intègre dans nos classes, à n’importe quel moment de l’année, ni même d’ailleurs pour apprendre un français correct à nos enfants, mais on a 14 millions pour « renforcer les compétences en langues de scolarisation (arabe et français) » des élèves tunisiens.

On n’enseigne plus l’histoire de notre pays à nos jeunes, mais on débloque 2 millions pour le projet « Horizons partagés » afin de contribuer « au travail sur les mémoires et les perspectives communes au sein de l’UE auprès de la jeunesse en Europe du Sud-Est (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro, Serbie) ».

 

Un rapport de l’Assemblée nationale publié en décembre 2023 indique que 10 % du parc scolaire français (donc 6.000 établissements) présenteraient un état de vétusté important, apprécié selon des critères de sécurité, de salubrité, d’hygiène et d’état de l’enveloppe des bâtiments, mais on donne 3,2 millions pour « créer le musée de l’épopée des Amazones et des Rois du Danhomè et […] valoriser le site palatial pour réaffirmer le patrimoine national et l’attractivité touristique » du Bénin.

 Et on a aussi donné 4,3 millions pour la restauration du palais national d’Addis-Abeba en Éthiopie et un million pour la modernisation du musée national du Cambodge.

On a coupé, puis remis, puis recoupé les budgets du pass Culture, ce qui a entraîné l’annulation de nombreuses sorties et activités culturelles pour nos élèves, mais le ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères a trouvé un million d’euros pour le projet Iraqi Cinematheque, qui « vise à former des professionnels irakiens au diagnostic, à l’inventaire, à la restauration et à la numérisation des archives films irakiennes dans l’optique de valoriser la mémoire culturelle du pays ».

On a dû attendre quatre ans pour que la mairie place devant le collège quelques barrières pour sécuriser la place par rapport aux cars et aux voitures, mais on a 50 millions pour la « transformation urbaine de la ville de Boma », au Congo.

Mon collègue de musique a un budget de 200 euros par an pour couvrir tous ses projets, j’ai financé sur fonds propres la pièce de théâtre que nous avons montée ensemble avec nos élèves, ma collègue d’arts plastiques a elle aussi un royal budget annuel de 200 euros, que l’on compte au centime près, mais on a 500.000 euros pour l’expansion de l’industrie musicale ghanéenne, et autant pour un projet de structuration de l’industrie musicale palestinienne.

Dans mon établissement, on n’a presque aucun équipement sportif. Mes collègues, dévoués, font ce qu’ils peuvent avec des bouts de ficelle, quelques ballons, des cerceaux, des dossards qui leur ont été offerts par le Rotary Club, mais l’Agence française de développement a débloqué 10 millions en deux ans pour utiliser « le sport et la culture comme leviers pour réduire les inégalités de genre en faveur de la jeunesse congolaise et des femmes en particulier ».

Et vous, vous n’avez pas un projet à faire financer ?

 Pour cela, il faut qu’il soit un peu farfelu, que son utilité ne saute pas immédiatement aux yeux et, surtout, qu’il concerne des gens qui habitent loin, bien loin.

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier :
Boulevard Voltaire

Nous aimons la liberté de publier : à vous de partager ! Ce texte est une Tribune Libre qui n’engage que son auteur et en aucun cas Observatoire du MENSONGE 



CES RAZZIAS DE BANLIEUES QUI ENSANGLANTE LA FRANCE ET LE SILENCE ASSOURDISSANT DE NOS ÉLUS !

 

Et les autres Crépol, on en parle ? 

Ces razzias de banlieue qui 

ensanglantent la France rurale

Le drame de Crépol est revenu sur le devant de la scène avec la reconnaissance par les juges d’instruction de la circonstance aggravante de racisme anti-blancs en vue du procès. 

 Crépol, un mot qui a profondément marqué nos concitoyens suite au meurtre tragique de Thomas Perotto.

 Mais combien de ces mêmes citoyens savent-ils que de telles descente de racailles ont lieu dans toute la France ?

 

Marcoussis, lynchage collectif à huit clos, une femme enceinte tabassée et des enfants traumatisés

Qui se rappelle par exemple, que dans la nuit du 28 au 29 janvier 2023, la salle des fêtes à Marcoussis (Essonne) a été le théâtre d’un déchaînement de violence inouï lors d’une fête d’anniversaire ?
 
Quand une bande d’une trentaine d’individus extérieurs – lire racaille – furieux pour s’être vus refuser l’entrée de cette soirée privée a méthodiquement verrouillé les issues du bâtiment avant de hurler « Personne ne sort ! » pour entamer un lynchage à huis clos.
 
 Les témoignages, publiés par Le Parisien, font froid dans le dos :
 » Certains invités sont traînés au sol pour être isolés et frappés à terre à coups de poing et de pied par des groupes de plusieurs jeunes.
« Ils ont tapé tous ceux qu’ils pouvaient.
Notre obsession, c’était qu’ils ne rentrent pas dans la salle. »
Sur les marches et devant la porte, des pères de famille, des femmes, font barrage.
 
Au milieu des cris et du mobilier détruit, plusieurs enfants terrifiés – le plus grand avait 12 ans – ont réussi à se ruer dans les toilettes pour s’y barricader dans le noir, tandis que les assaillants ruaient de coups de pied dans la porte pour l’enfoncer. 
 
Plus effroyable encore, une jeune femme enceinte a été projetée au sol et rouée de coups de manière gratuite, malgré ses supplications désespérées, avant que des convives ne fassent écran de leur propre corps pour faire cesser son calvaire.
« Mon frère a failli mourir pour rien, souffle Julien. C’était l’effroi, on s’est fait massacrer.
Ce n’était pas une bagarre, on s’est juste fait agresser. 
À mon fils de 11 ans, quelqu’un lui a fait signe qu’il allait l’égorger. Il a vu des scènes très violentes, il a glissé dans une flaque de sang. »
 
Un bilan de guerre

L’agression, qualifiée par les forces de l’ordre de scène de sauvagerie « jamais vue en dix-huit ans de carrière », a fait quinze blessés et plongé les participants dans un état de stress post-traumatique aigu.
 
 Les secours ont pris en charge des victimes souffrant de traumatismes crâniens, de fractures du nez, de côtes cassées et de plaies profondes causées par des coups de bouteille et des piétinements répétés au sol.
 
 Évacuée en urgence absolue vers les services hospitaliers pour des examens gynécologiques vitaux, la future mère a miraculeusement survécu sans perte d’enfant, bien que couverte d’ecchymoses.
 
Bien que lenquête ait démontré que les prévenus ont agi sous l’effet d’une dynamique de meute hyper-violente, s’excitant mutuellement après le refus d’entrée à la fête et qu’à la barre, les trois « jeunes » aient fortement minimisé les faits, les juges n’ont condamné que trois agresseurs (majeurs) et a des peines maximales de trois ans de prison, dont deux avec sursis.

 

Saint-Martin-Petit, des jeunes villageois braqués par la racaille armée

Un autre de ces raids s’est déroulé dans la petite bourgade de Saint-Martin-Petit dans le Lot-et-Garonne quelques mois seulement avant le drame de Crépol, lors d’une fête d’anniversaire.

 Une trentaine de jeunes du village étaient réunis pour célébrer les 18 ans de l’un d’entre eux.

 Tout se passait dans la bonne humeur, quand, 1 heure du matin, cinq individus ont fait irruption prétendant de l’eau pour « faire une chicha » et s’introduire dans cet événement privé.

 Face au refus, ils ont alors menacé de mort les convives, en promettant de revenir armés.

 De retour, ils sont encore plus nombreux et équipés de :

« deux pistolets et une scie, selon les victimes ; un pistolet et une scie, selon les prévenus, la seconde arme de poing étant, selon Fares E., qui la brandissait, un marteau, trouvé dans le coffre du véhicule. »

Face aux menaces et à la violence des assaillants armés, les jeunes fêtards se barricadent, se cachent dans tous les recoins possibles, s’enfuient à travers les champs et se dissimulent dans les bosquets pour échapper aux coups.

 

Des peines risibles

Pour cette expédition punitive, trois personnes seront reconnues coupables de violences avec usage ou menace d’une arme et de complicité.

 Fares E. et Imane B., et un troisième individu, dont l’identité civile est restée confidentielle, écoperont de peines de sursis. 

Ils n’iront pas un jour en prison, mais le tribunal a assorti le jugement de mesures restrictives dites « strictes » (sic) :

  • Interdiction de détenir ou porter une arme pendant plusieurs années.
  • Interdiction stricte d’entrer en contact de quelque manière que ce soit avec les victimes.

 

L’affaire impliquait également deux autres suspects mineurs.

« Mon fils a vu ses 2 copains, des armes braquées sur la tête » Stéphanie raconte l’agression que son fils a subi pendant une soirée avec ses amis #PascalPraudEtVous #Europe1 pic.twitter.com/npMzI9NUPe

 

Ces deux « faits divers » qui entourent le raid de Crépol ne sauraient être réduits à de simples faits divers isolés.

 De telles attaques ont lieu dans toute la France, mais sont largement passées sous silence par les grands médias. 

Serait-ce que ces scènes dignes d’une guerre civile larvée disent quelque chose de l’état de notre pays ?

 

Pour les conclusions, nous laissons la parole à Nicolas Faure qui avait été, en son temps, un des rares à relayer ces affaires.

CRÉPOL N'EST PAS UN CAS ISOLÉ ! Des ATTAQUES partout

 

Par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.

 



Dans votre bibliothèque


Jean-Yves Le Gallou

Remigration. Pour l'Europe de nos enfants

La remigration s’impose de plus en plus comme le concept politique central du XXIe siècle. Jean-Yves Le Gallou en propose ici une définition, une généalogie et une justification...


14,90 €

Acheter maintenant

 

JMLB

     NI OUBLI, NI PARDON ! 


 

GÉOPOLITIQUE : LA FOLIE SAOUDIENNE DE DONALD TRUMP.........

 

L' ABSURDITÉ DANS TOUS SES ÉTATS ! UN CAMION DE POMPIERS QUI S' ARRÊTE TOUT SEUL .........


Un camion de pompiers qui s’arrête tout seul : l’absurdité AdBlue mise à nu par les feux de Gironde

Il faut se représenter la scène, parce qu’elle vaut tous les discours.

Un fourgon pompe-tonne, posté depuis des heures sur un front de flammes, moteur tournant à plein régime pour alimenter ses pompes.

 Autour, des pins qui partent en torche

. Et dans la cabine, un voyant.

 Le calculateur vient de constater que le réservoir d’un additif à base de pisse de synthèse descendait trop bas. 

Il bride le moteur. 

Dans certains cas, il refuse le redémarrage.

Un camion de pompiers, en pleine intervention, mis à l’arrêt par un logiciel de dépollution.

Le directeur du SDIS de la Gironde a qualifié la situation d’ubuesque. 

Le mot est trop doux. 

Ce n’est pas du théâtre de l’absurde, c’est une chaîne de décisions parfaitement rationnelles prises par des gens qui n’ont jamais vu un feu de forêt de leur vie.


Le mécanisme, pour ceux qui en douteraient encore

Le dispositif s’appelle AdBlue. 

De l’urée diluée dans de l’eau, injectée dans les gaz d’échappement pour neutraliser les oxydes d’azote. 

 Généralisé sur tous les diesels récents depuis l’entrée en vigueur de la norme Euro 6d-TEMP, en septembre 2017.

 Réservoir séparé, à remplir régulièrement, sous peine de sanction électronique automatique.

Sur un poids lourd qui avale l’autoroute, le système se remplit à la pompe et personne n’y pense.

 Sur un engin d’incendie, c’est autre chose.

 Le camion ne roule pas : il stationne et fait tourner son moteur pendant des heures, parfois des jours, pour entraîner les pompes. 

Le réservoir se vide à une vitesse que la norme n’a jamais envisagée. 

 Ajoutez une sonde de température qui s’affole à proximité d’un brasier — situation prévisible, on en conviendra —, et le calculateur déclenche.

Il faut alors sortir l’engin du dispositif, le rapatrier, faire le complément, parfois brancher une valise de diagnostic pour effacer un code d’erreur.

Pendant ce temps-là, le feu, lui, ne se met pas en mode dégradé.


Le chiffre qui devrait clore le débat

Un véhicule d’incendie et de secours parcourt entre 3 000 et 4 000 kilomètres par an.

 Un poids lourd du transport routier, dans la même gamme, en fait plusieurs centaines de milliers.

Rapport de 1 à 100. Régime réglementaire identique.

Voilà. Il n’y a rien à ajouter, et il n’y a jamais rien eu à ajouter.

 Le bilan carbone de la flotte française de camions rouges est un bug dans les statistiques d’émissions du pays.

 Les hectares de pinède partis en fumée cet été, en revanche, ne sont pas des bugs.

 Ni les maisons. Ni les bêtes. 

Ni les 27 pompiers blessés en Gironde depuis le début des opérations.

Quelqu’un a pourtant décidé qu’il fallait équiper ces engins comme le reste du parc. 

Non par méchanceté : par indifférence. 

Parce que dans un bureau, un véhicule est un véhicule, une catégorie une catégorie, et qu’on ne va pas commencer à faire des exceptions.

Et ce n’est même pas le seul cadeau du législateur.

Un règlement européen entré en application en 2024 impose désormais des systèmes d’évitement de collision avec les piétons sur les véhicules neufs. 

Un officier des sapeurs-pompiers l’a expliqué cette semaine à la télévision : dans le maquis ou en sous-bois, le capteur ne sait pas distinguer un arbre d’un piéton.

 Il voit un obstacle. Le véhicule s’arrête.

Un camion de secours qui pile tout seul sur une piste forestière, de nuit, avec un front de feu à quelques centaines de mètres. 

Pour protéger un piéton qui n’existe pas.

Combien d’autres dispositifs de ce genre dorment dans les textes, attendant leur premier accident pour qu’on découvre leur existence ?


La réponse de l’administration, en langue administrative

La Sécurité civile a fini par lâcher que le système pouvait se révéler « très contraignant » dans certaines conditions d’intervention. 

 Aussitôt suivi de l’assurance que des travaux ont été engagés avec les services de l’État pour examiner des solutions adaptées, et qu’aucun dysfonctionnement généralisé n’a été constaté à ce stade.

Décodons.

« Très contraignant » : nous savons, et nous savions déjà. 

« Des travaux ont été engagés » : nous avons créé une réunion. 

« Aucun dysfonctionnement généralisé » : tant que les camions ne s’arrêtent pas tous en même temps, il n’y a pas de problème.

 « Des solutions adaptées » : nous allons ajuster le dispositif, en aucun cas remettre en cause le principe qui le fonde.



Traduction finale : rien ne changera avant qu’un pompier n’y laisse la peau, et probablement pas davantage après.

La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, elle, a demandé une adaptation d’urgence dès la mi-juillet.

 Sa position tient en une ligne : les soldats du feu ont besoin de moteurs simples, robustes, disponibles en permanence, pas de machines bardées de capteurs qui décident à leur place.


 La députée de la Gironde Pascale Got a interpellé le ministère de l’Intérieur pour une exception pérenne.

On leur répondra dans quelques mois.

 Un rapport, sans doute.

 Peut-être une circulaire, si l’on est très optimiste.


Ce que l’affaire dit du pays

Ne nous trompons pas de cible : le problème n’est pas la molécule d’urée.

 Le problème, c’est une méthode de gouvernement.

Une norme est écrite loin du terrain, par des gens qui n’ont jamais tenu une lance et ne tiendront jamais la responsabilité de rien

. Elle est rédigée dans l’abstrait, appliquée à l’aveugle, assortie d’une sanction automatique confiée à un ordinateur pour qu’aucun humain n’ait à en assumer la décision.

 Puis elle rencontre le réel, et le réel prend feu.

À ce moment-là, le professionnel qui alerte est prié de s’adapter.

 Il devient un problème de gestion. 

On lui explique qu’il a « appris à gérer », qu’il faut « composer », qu’un « groupe de travail » se penche sur le dossier.


Voilà 30 ans que ce mécanisme tourne, dans l’agriculture, dans la pêche, dans le bâtiment, dans le transport, dans la santé.

 Chaque profession en France pourrait raconter la même histoire avec ses propres accessoires.


 La nouveauté, cet été, c’est que la victime porte un casque et que la scène se joue devant les caméras, avec des flammes derrière — configuration qui rend l’argumentaire habituel un peu plus difficile à tenir.

Il ne s’agit pas de réclamer la fin des normes.

 Il s’agit d’exiger qu’elles soient écrites par des gens qui connaissent l’objet qu’ils réglementent, et qu’un pompier au milieu d’un brasier ne dépende jamais de l’humeur d’un capteur homologué à Bruxelles.

C’est un seuil très bas. 

Nous n’y sommes même pas.


[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.


ET AUSSI

L'  EDITO DE CYRANO !


Macron va-t-il traiter de « charognards » ceux qui dénoncent le scandale Canadair ?


Nous avons l’habitude, à chaque fois qu’un des nôtres est assassiné par un tueur qui n’avait rien à faire en France et que cela nous indigne, d’être traités de « charognards » par les collabos de Mélenchon ou par les aboyeurs de l’extrême centre du type Dupond-Moretti. 


L’objectif est clair : nous faire le coup du recueillement, de la décence, pour mieux noyer le poisson et empêcher d’accuser le régime de faiblesse et la gauche immigrationniste de mise en danger d’autrui.

 Les médias de propagande relaient bien sûr le discours officiel, et l’événement n’est plus la mort d’une personne innocente, mais ce qu’ils appellent la sordide récupération de l’extrême droite.


On assiste exactement au même stratagème, dans le sud-ouest, avec les incendies et le désastre humain et environnemental qui les ont suivis, et surtout le scandale du nombre ridicule de Canadair disponibles. 

À présent, et c’est terrible pour le régime, les Français ont les chiffres, ils savent qu’un Canadair coûte 50 millions d’euros et que nos dirigeants ont dépensé des milliards inutilement et, pire encore, ont arrosé des pays étrangers plutôt que d’équiper nos pompiers.

 Donc, naturellement, le scandale est énorme, la colère gronde et ce ne sont pas les pillages, causés par des personnes qu’ils ont été incapables d’expulser, qui vont faire baisser la révolte des habitants du sud-ouest.

Alors, reprenant les méthodes gauchistes, le minable trio Macron, Nunez et l’ineffable préfet Sophie Brocas, l’énarque de gauche qui demande aux paysans de remplir un formulaire sur ordinateur avant d’aller aider les pompiers, nous font le coup de « le temps n’est pas à la polémique ».

 Ben voyons. 

Sans doute espèrent-ils que la nomination de Zidane va faire un contre-feu médiatique et qu’on va oublier que c’est à cause d’eux et des écolos que le désastre atteint une telle ampleur.

https://www.bvoltaire.fr/le-temps-nest-pas-a-la-polemique-dit-le-gouvernement-bien-sur-que-si/


Donc, Gabrielle Cluzel, dans Boulevard Voltaire, a totalement raison : bien sûr que l’heure est à la polémique, aux règlements de compte et surtout aux sanctions contre les incapables et les traîtres qui ont laissé la forêt de Fontainebleau brûler puis la Gironde s’embraser parce qu’ils ont été incapables d’anticiper les choses et ont préféré dilapider l’argent des Français plutôt que de les protéger.

 Et cela vaut pour les incendies comme pour l’ensauvagement de la France, causé par une immigration arabo-musulmane qui, par son nombre et son Histoire, constitue un péril mortel pour la sécurité de chaque Français, parce que les plus déterminés sont là pour imposer la charia à tous.

Ils peuvent nous traiter de « charognards », ils ne nous feront pas taire…


Source :      https://ripostelaique.com/macron-va-t-il-traiter-de-charognards-