L'ÉDITO DE CYRANO !
L’Allier, laboratoire de l’épuration dont rêvent les gauchistes pour 2027
Certains lecteurs nous reprochent amicalement de faire ce qu’ils considèrent comme une fixation sur la gauche de l’Allier, et ses deux principaux meneurs, les syndicalistes FSU
Vincent Présumey et CGT Laurent Indrusiak, par ailleurs deux caricatures comme on n’en fait plus.
Nous considérons, nous, que ce qui se passe dans l’Allier est un laboratoire de ce qui se prépare en France, dans l’année qui va venir.
Sous la direction d’un gourou manipulateur trotskiste, une trentaine de meneurs, par ailleurs souvent des permanents politiques, syndicaux et associatifs, payés par nos impôts, s’autorise le droit d’essayer de faire interdire un spectacle qui leur déplaît idéologiquement, de qualifier de nazis leurs adversaires politiques et d’organiser des manifestations dont le seul motif est de livrer à la vindicte populaire les adversaires politiques qualifiés de nazis.
Ce tract de l’Union départementale de la CGT Allier tombe le masque.
Ils prétendent qu’ils vont rendre hommage à deux militants assassinés par les nazis.
Fort bien. Mais où vont-ils ?
Dans la ville où habite Guillaume Senet, et probablement devant le lieu où il réside.
Des militants de la CGT ont déjà été mis en garde à vue pour avoir intimidé, devant chez lui, le président de « Murmures de la Cité ».
En appelant à manifester devant chez lui, ces salauds veulent faire l’amalgame entre les crimes nazis et l’idéologie des organisateurs de « Murmures de la Cité ».
Publication de Ud Cgt Allier
La CGT organise une manifestation ce vendredi devant mon domicile…

72 heures après la fin des trois spectacles de Murmures de la Cité 2026, l’heure est venue des premiers bilans, et rien de mieux que le président, Guillaume Senet, pour répondre à nos questions…
Riposte Laïque : Vous venez de terminer la deuxième édition de Murmures de la Cité. Un premier bilan ?
Guillaume Senet : Le bilan est extrêmement positif.
Nous sommes très heureux d’avoir confirmé le succès de la première édition en accueillant une nouvelle fois près de 2100 spectateurs sur les trois représentations.
Cette fidélité du public est un signal très fort et témoigne de l’intérêt grandissant pour ce projet.
Au-delà des chiffres, c’est surtout l’enthousiasme que nous retenons : les nombreux retours très positifs des spectateurs, l’engagement exceptionnel de plusieurs centaines de bénévoles et l’énergie qui s’est dégagée tout au long de cette édition.
Nous avions fait le choix de proposer un spectacle renouvelé, avec de nouvelles scènes, une nouvelle scénographie et un nouveau site.
Ce pari a été largement récompensé.
Cette deuxième édition confirme que Murmures de la Cité s’inscrit désormais comme un rendez-vous culturel attendu de l’été dans le Bourbonnais.
C’est une immense satisfaction pour l’ensemble de l’association et une formidable source de motivation pour continuer à faire grandir ce projet.
Riposte Laïque : Le fait que cette deuxième édition se déroule pendant la canicule vous a-t-il compliqué les choses ?
Avez-vous subi, dans d’autres domaines, des complications administratives, voire des menaces et des intimidations qui vous ont compliqué la tâche ?
Guillaume Senet : Oui, la canicule a incontestablement eu un impact.
Pendant plusieurs jours, on a eu le sentiment que le pays tournait au ralenti : beaucoup de personnes hésitaient à sortir et se projetaient difficilement dans une activité de plein air.
Heureusement, notre communication a permis de rappeler que les représentations avaient lieu en soirée, à un moment où les températures étaient redevenues beaucoup plus agréables.
Cela nous a permis de maintenir une très belle fréquentation malgré un contexte météorologique exceptionnel.
Nous avons également dû faire face à plusieurs difficultés organisationnelles.
La plus importante a concerné notre prestataire lumière, qui s’est désengagé à seulement trois semaines de la première, alors que nous travaillions ensemble depuis plusieurs mois et que des acomptes avaient déjà été versés.
Il a fallu, dans un délai extrêmement court, reconstruire toute cette partie technique, ce qui a représenté un défi considérable pour nos équipes.
Enfin, le contexte a parfois été tendu.
Une manifestation a été organisée le jour de la première dans le bourg accueillant le spectacle. Ce sont des situations que l’on peut regretter.
Pour autant, nous avons toujours fait le choix de rester concentrés sur l’essentiel : offrir au public un spectacle de qualité.
Grâce à l’engagement remarquable de nos bénévoles et de nos partenaires, aucune de ces difficultés n’a empêché la tenue de l’événement ni n’a altéré l’expérience vécue par les spectateurs.
Par ailleurs, la CGT organise une manifestation ce vendredi devant mon domicile…
Riposte Laïque : La gauche locale, très remontée contre vous, de la part des élus locaux, qu’ils cessent de vous subventionner.
Cela a-t-il eu des conséquences sur votre organisation ?
Guillaume Senet : Bien évidemment.
Lorsqu’un projet culturel est privé d’une partie des financements publics auxquels il aurait légitimement pu prétendre, cela a nécessairement des conséquences sur son organisation.
Cela nous oblige à nous autofinancer davantage, à rechercher de nouvelles sources de financement, à développer le mécénat privé et à solliciter encore plus fortement nos partenaires et nos bénévoles.
C’est d’autant plus regrettable que Murmures de la Cité génère des retombées économiques dont bénéficie l’ensemble du territoire.
Chaque édition attire plusieurs milliers de spectateurs, dont une part importante vient de l’extérieur du département.
Cela représente des nuitées dans les hôtels et les gîtes, des repas dans les restaurants, des visites des sites touristiques et une activité économique réelle pour les commerces locaux.
Nous aurions naturellement souhaité que ces retombées s’accompagnent d’un soutien plus marqué de certaines collectivités.
Malgré cela, nous avons fait le choix de ne pas renoncer.
Nous adaptons notre modèle économique, nous innovons et nous poursuivons le développement du projet avec la même détermination.
Les difficultés nous obligent à être plus inventifs ; elles ne remettent pas en cause notre ambition.
Riposte Laïque : Y a-t-il eu des incidents à déplorer, lors des trois séances de ce deuxième spectacle ?
Guillaume Senet : Très honnêtement, non.
Deux incidents mineurs ont été constatés, mais ils ont été immédiatement pris en charge et n’ont eu aucune conséquence sur le déroulement des représentations ni sur la sécurité du public.
Le premier a consisté en l’obstruction volontaire de plusieurs accès de secours par des ballots de paille avant une représentation.
Nos équipes sont rapidement intervenues afin de dégager ces accès, en lien avec les services compétents, permettant un retour immédiat à la normale.
Le second concerne des personnes qui se sont présentées à l’entrée du site en possession de fumigènes.
Grâce à la vigilance de notre service d’ordre, ces derniers ont été détectés avant leur introduction sur le site et les mesures appropriées ont été prises, en coordination avec les forces de l’ordre.
Ces deux situations démontrent avant tout l’efficacité du dispositif de sécurité que nous avions mis en place.
Je tiens d’ailleurs à saluer le professionnalisme, le sang-froid et la réactivité de notre service d’ordre, de nos équipes de sécurité ainsi que des forces de l’ordre, qui ont permis que les trois soirées se déroulent dans le calme, sans incident majeur et dans d’excellentes conditions pour les spectateurs.
Riposte Laïque : Vous avez déposé des plaintes contre certaines structures qui vous ont calomnié.
Allez-vous en déposer d’autres, et où en est votre situation judiciaire ?
Guillaume Senet : Nous avons effectivement engagé plusieurs procédures afin de faire valoir nos droits et de protéger l’honneur de notre association, de ses bénévoles et de ses dirigeants.
Lorsque des critiques relèvent du débat d’idées, elles sont parfaitement légitimes.
En revanche, lorsque des propos franchissent les limites fixées par la loi, notamment en matière de diffamation ou d’injure, il est de notre responsabilité d’y répondre par les voies judiciaires.
À ce titre, nous poursuivons les procédures engagées à l’encontre de M. Fabien Gay, directeur de L’Humanité, à la suite de propos que nous estimons diffamatoires et injurieux à l’égard de Murmures de la Cité.
La justice est désormais saisie et nous lui faisons pleinement confiance pour apprécier les faits.
Nous poursuivons également notre défense face aux agissements que nous imputons à certaines structures syndicales de la CGT.
Nous considérons que la multiplication des attaques publiques, des propos que nous estimons injurieux ou diffamatoires et de certaines formes de pression visant notre association et ses membres dépasse largement le cadre du débat démocratique.
Là encore, nous privilégions la voie du droit.
Notre état d’esprit reste inchangé : nous ne cherchons pas le conflit.
Nous préférerions consacrer toute notre énergie à développer un projet culturel au service du territoire.
Mais lorsque l’honneur de notre association, de nos bénévoles et de nos partenaires est mis en cause, nous estimons qu’il est légitime de demander à la justice de trancher.
Riposte Laïque : Pouvez-vous nous dire dès à présent qu’il y aura l’an prochain la 3e édition de Murmures de la Cité ?
Guillaume Senet : Oui, sans la moindre hésitation !
Cette deuxième édition nous conforte dans l’idée que Murmures de la Cité a trouvé sa place dans le paysage culturel bourbonnais.
Malgré les difficultés que nous avons pu rencontrer, le public a répondu présent, les bénévoles se sont mobilisés avec une énergie extraordinaire et nos partenaires nous ont renouvelé leur confiance.
Nous travaillons donc d’ores et déjà à la troisième édition.
Notre ambition est simple : continuer à faire grandir le spectacle, proposer de nouvelles scènes, renforcer encore la qualité artistique et technique et offrir aux spectateurs une expérience toujours plus immersive.
Murmures de la Cité est désormais bien plus qu’un spectacle : c’est une aventure humaine, patrimoniale et populaire qui rassemble plusieurs centaines de bénévoles autour d’une passion commune.
Tant que cette envie collective existera, nous continuerons à écrire son histoire.
Nous donnons donc rendez-vous au public l’été prochain pour une troisième édition qui, je peux vous l’assurer, réservera encore de très belles surprises.
Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Guillaume ?
Guillaume Senet : Oui. Je voudrais avant tout adresser un immense merci.
Merci à nos centaines de bénévoles, qui ont donné sans compter de leur temps, de leur énergie et parfois même de leurs moyens personnels pour faire vivre cette aventure.
Merci à nos partenaires, à nos mécènes, aux propriétaires qui nous ont fait confiance, aux artistes, aux techniciens, aux forces de l’ordre, aux services de secours et à tous ceux qui ont contribué, souvent dans l’ombre, à la réussite de cette deuxième édition.
Je veux également remercier les spectateurs.
Leur fidélité, leurs encouragements et leurs nombreux messages de soutien nous rappellent chaque jour pourquoi nous nous engageons dans ce projet.
Enfin, je voudrais dire une chose simple : Murmures de la Cité est un spectacle ouvert à tous.
Il ne demande qu’une seule chose au public : venir partager un moment d’histoire, de patrimoine et d’émotion.
Dans une époque où tout semble parfois devoir être source d’affrontement, nous continuerons à défendre l’idée que la culture peut rassembler plutôt que diviser.
Nous continuerons donc à avancer avec humilité, détermination et enthousiasme.
Les difficultés n’entament en rien notre conviction ; elles renforcent au contraire notre volonté de faire de Murmures de la Cité un rendez-vous culturel toujours plus ambitieux et toujours plus populaire.
Rendez-vous l’été prochain ! (en réalité, probablement avant !!!

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