lundi 6 juillet 2026

CONFLIT RUSSIE / UKRAINE ! À QUOI JOUE LA FRANCE ?

 REVUE DE PRESSE !

À quoi joue la France ? 

[L’Agora]

Le déclenchement d’une guerre est toujours censé répondre à un objectif: 

C’est ce que les polémologues nomment le « but de guerre ».

 

La France n’est pas en guerre contre la Russie, mais elle fait tout pour provoquer ce pays. 

Un peu comme les Étatsuniens l’ont fait sciemment à partir de 2014, en inspirant et soutenant un coup d’État à Kiev, puis en encourageant indirectement les exactions dans le Donbass, alors pleinement ukrainien, mais peuplé de Russes.

J’ai beau réfléchir, je ne vois pas ce que la Russie a pu nous faire pour que ceux qui parlent en notre nom, aient une attitude aussi hostile à l’égard de ce pays.

 Non, je ne vois pas…

 

Nous n’avons strictement aucun intérêt en Ukraine où la place est prise par les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne. 

Mais comme les principales richesses se situent dans le Donbass, il est compréhensible, sinon défendable,  que ces pays aient eu, ou aient encore, quelques intérêts dans cet affrontement qu’ils dissimulent sous une bannière otanienne utilement globalisante.

 

L’Ukraine n’est pas notre alliée, ce qui aurait pu justifier, si elle l’avait été, un engagement à ses côtés. 

Mais surtout ce pays présente tous les aspects qui normalement devraient rebuter l’aide de la France.

 

 L’OCDE le situe parmi les pays les plus corrompus; ses dirigeants, véritables oligarques, ont détourné à leur profit des sommes considérables venant de l’aide des pays occidentaux. 

Qui plus est les références idéologiques du gouvernement ukrainien sont en contradiction absolue avec l’éthique de notre Nation.

 Le passé nazi et la contribution militaire de quelques chefs ukrainiens de l’époque de la seconde guerre mondiale, est regardé comme de l’héroïsme.

 Le gouvernement de Kiev a rapatrié et mis en terre, avec les honneurs nationaux, la dépouille d’Andry Melnyk, pourtant criminel de guerre pour le compte de Hitler.

 De même Stepan Bandera, proche de la Wehrmacht, est encensé et une statue à son effigie occupe la place principale de Lviv et des rues portent son nom. 

Ce n’est pas une détail…

Tout cela rappelle quelques mauvais souvenirs en Pologne, de l’autre côté de la frontière, où la diète a voté une loi qualifiant les massacres de Volhynie, en 1943, imputables  à ces deux personnages, de « nettoyage ethnique » et de « génocide ».

 Ils firent entre 40 000 et 100 000 morts Polonais dont beaucoup de Juifs.

Au début de ce conflit je me suis demandé quelle lubie poursuivait Poutine en voulant, dans ses « buts de guerre », ou dans ce qui a toujours été dénommé « opération militaire spéciale », « dénazifier » l’Ukraine. 

Le nazisme était une idéologie périmée depuis longtemps. 

 

À l’analyse, j’ai constaté que cet objectif pouvait revêtir une certaine pertinence.

 Le bataillon Azov, engagé à côté de l’armée régulière, dans les opérations contre la population du Donbass en 2014, se référait ouvertement au nazisme. 

Il est aujourd’hui, devenu une brigade, incluse dans la « garde nationale offensive », après avoir recruté parmi les partisans de la même idéologie. Ce sont des faits.

 

Enfin, même si ce n’est pas déterminant dans les relations internationales, l’Ukraine n’est pas une démocratie.
Je n’ai toujours pas trouvé de raisons objectives pour soutenir ce pays et provoquer la Russie par toutes sortes de comportements, pour le moins surprenants.

J’ai creusé davantage en me disant que si la France était en pointe avec l’Allemagne et le Royaume-Uni dans le soutien à  cette Ukraine corrompue, c’était que quelques raisons m’échappaient.

Il est aisé de constater que les États-Unis se retirent de cette affaire après l’avoir initiée sous l’administration précédente.

 La rencontre d’Anchorage, en Alaska anciennement russe, a montré la convergence entre Trump et Poutine.

 Les deux présidents ont tous deux admis la nécessité d’assurer la sécurité de l’Ukraine. 

Poutine a émis l’idée que la guerre n’aurait pas débuté si Trump « avait été président en 2022 ». 

Puis il a espéré que les « Européens n’essaieront pas de saper les progrès escomptés par des provocations ou des intrigues en coulisses ».

 

Il faut insister sur l’attitude de la Russie à l’égard de l’Europe. 

Elle ne la menace pas et n’a aucunement l’intention de l’envahir. 

La CIA affirme clairement que Moscou n’a aucun plan d’invasion de l’ensemble UE-Royaume-Uni. 

Tulsi Gabbard, ex-directrice du renseignement, dit la même chose, tout comme John Mearsheimer, politologue étasunien reconnu et respecté . 

Mearsheimer ajoute que « Poutine, n’a jamais pensé envahir toute l’Ukraine ».

 En toute objectivité, une attaque contre l’Europe occidentale, virerait à la catastrophe pour tous les belligérants.

 Poutine, le sait.

 Il sait aussi que la population russe, à la démographie affaiblie comme ailleurs en Europe, aspire à vivre à l’occidentale. 

 Il sait aussi que l’avenir de la Russie est avec l’Europe occidentale et non pas dans un rapprochement confirmé avec l’écrasante Chine. Poutine comme Trump est un réaliste.

Il n’y a donc aucune raison objective pour la France de soutenir l’Ukraine. 

Alors pourquoi certains s’agitent?

Tout au long de l’histoire, le Royaume-Uni s’est toujours méfié de la Russie. 

Londres, a constamment craint un rapprochement entre Paris et la Moscou qui aurait changé radicalement la géopolitique sur le continent européen.

 Il y aurait d’ailleurs là une raison supplémentaire pour la France de rester discrète dans cette guerre.

 Mais bien davantage que cette position ancienne, apparaissent les intérêts de la City, donc des banquiers actionnaires de la Banque d’Angleterre. 

Ils sont les opérateurs sournois du chaos avec la FED, où nous retrouvons les mêmes banquiers et financiers. 

La guerre rapporte des sommes considérables qui tôt ou tard abondent la richesse déjà énorme de cette ploutocratie à la tête du système.

 

La raison de la poursuite de cette confrontation pourrait se trouver dans cette ambition vorace de quelques uns. Les morts indifférent ces gens là.

 Ce qui leur importe est bien la vente des matériels aux normes OTAN, donc produits par le lobby militaro-industriel étatsunien, membre éminent de l’État profond

S’y ajoutent les emprunts faits pour les acheter, simples lignes d’écritures qui asservissent toujours plus les États. Ils en remboursent le service avec les impôts payés par les ménages et les sociétés. 

Je ne peux m’empêcher de faire un rapprochement avec la guerre contre l’Iran où des sommes faramineuses sont en jeu, aussi bien pour la reconstruction que le remplacement des armes détruites, ou encore pour la défense du petrodollar.

 

Quant à l’Allemagne, outre le fait que son chancelier soit un ancien dirigeant du fond de pension BlackRock, le « but de guerre » est aisé à trouver. 

Il est historique.

 La zone de l’Europe centrale a toujours été le lieu de confrontation entre Slaves et Germains. 

Un effondrement de la Russie laisserait le champ libre aux ambitions de Berlin qui a déjà investi en Ukraine.

 Mais je ne vois toujours pas  le « but de guerre » que pourrait avoir la France…

Tout au contraire de son attitude actuelle, qui ne lui offre aucun retour, elle devrait faire preuve de modération et préparer la fin de la fâcherie avec Moscou. 

Ses investissements en Russie étaient énormes. 

Ils n’étaient pas du côté ukrainien où les Anglo-saxons et les Allemands protègent leurs seuls investissements en s’appuyant, de manière subtile sur l’Europe et la France en particulier.

 

Enfin, je vois une dernière hypothèse.

 Elle concerne les responsables des trois pays montrant le plus d’hostilité à la Russie.

 Il est vrai que Keir Starmer vient d’être amené à la démission, mais l’hypothèse ci-dessous pourrait toujours s’appliquer, car son successeur défendra la même politique. 

Les dirigeants de ces pays sont très contestés par les populations respectives.

 Ils sont les représentants de la finance internationale qui les a mis en place.

 Il leur faut poursuivre leur mission. 

Aussi imaginent-ils – peut-être-  pouvoir rassembler les peuples endoctrinés contre un ennemi fabriqué et ainsi pouvoir poursuivre leur action…

Le fédéralisme européen et la finance internationale seraient donc à la manœuvre.

Décidément comme en Afrique, la France possède l’art de la naïveté et de l’absence de vision; à moins que ses dirigeants actuels agissent de manière parfaitement consciente au détriment des intérêts vraies de la Patrie. 

Il est temps que la France retrouve sa souveraineté. 

Elle la conduira naturellement à regarder le monde de manière réaliste et dans son seul intérêt.

 

Par Henri ROURE

Cercle Patria

 

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ET AUSSI


Mais arrêtez cette putain de guerre !

 
« Nous aurons du travail, eux n’en auront pas. 
Nous aurons des retraites, eux n’en auront pas. 
 
Nos enfants iront à l’école et au jardin d’enfants, tandis que leurs enfants resteront dans les caves. Parce qu’ils ne savent rien faire. 
C’est ainsi que nous gagnerons cette guerre ». 
 
Ces phrases gonflées d’une haine indicible ont été prononcées en octobre 2014 par un chef d’Etat, le chef d’Etat d’un pays européen, l’Ukraine. 
Elles ont été prononcées contre une partie importante de ses propres concitoyens !
 
 Ce chef d’Etat s’appelle Petro Porochenko. 
 
 Le rôle, normal ! d’un chef d’Etat, normal ! et sain d’esprit, est instinctivement, de tout mettre en oeuvre pour susciter l’harmonie entre TOUS ses concitoyens bref, de chercher sans relâche à préserver l’unité nationale.
 
 LUI, AU CONTRAIRE, APPELLE ET LANCE AINSI UNE GUERRE CIVILE contre les populations du Donbass … qui sont juridiquement ses propres concitoyens.
Surtout, ce qui interpelle dans sa haine, c’est quand il évoque les enfants qui sont des êtres fragiles et innocents et dont la beauté existentielle, devrait inciter, de la part d’un chef d’Etat, à réfléchir à ce qui peut ramener le calme et même l’harmonie. 
 
Pour les habitants du Donbass qui se sentaient déjà marginalisés (il leur avait été par exemple interdit de s’exprimer en russe !) et pris entre les deux camps, les propos de Porochenko, ont bien sûr été ressentis comme une forme de rejet et de stigmatisation.
 
La guerre a commencé en 2014 avec le déclenchement des combats dans le Donbass entre les forces ukrainiennes et les séparatistes. 
 
 Il faut le dire haut et fort : le conflit vient avant tout des dirigeants politiques ukrainiens qui voulaient Ukrainiser et partant, Dérussifier tout le pays, et en aucun cas des peuples le constituant ! 
 
Tout simplement parce qu’avant 2014, des millions d’Ukrainiens avaient de la famille, des amis ou des collègues de travail dans la région du Donbass et d’ailleurs, beaucoup de liens personnels subsistent encore aujourd’hui malgré la guerre !
La propension inéluctable des dirigeants politiques, par leur affiliation quasi-viscérale à des doctrines partisanes, finit toujours dans des tensions qui aboutissent à des affrontements d’autant que ce que tout le monde considère comme la merveille des merveilles, la démocratie, n’est en fait qu’un facteur d’accélération par sa crispation en parties politiques. 
 
Les Ukrainiens cultivent depuis des années et des années un immense complexe de frustration et donc, d’infériorité parce qu’ils n’ont jamais été en mesure de se constituer en une réelle nation. 
 
De là, ce sentiment extraordinaire de haine, contre les Russes (je devrais plutôt dire contre le régime bolchevique, fondé il est vrai quand on se rappelle l’Holodomor dont ont été également victimes -il faut le dire- les populations Russes !) mais aussi contre les Polonais de Volhynie, sentiment qui ne pouvait que se complaire dans le nazisme et qui s’y est complu : les massacres et les tortures exercés par l’UPA, la branche armée de l’OUN (Organisation des nationalistes ukrainiens), mouvement armé de l’indépendance ukrainienne ont été d’une ampleur inouïe.
 
 
Cette haine est loin, très loin même d’avoir disparu des cerveaux ukrainiens. 
Elle se manifeste dans les défilés aux flambeaux dans l’Ouest, dans des unités militaires comme celles d’Azov, dans les affrontements d’Odessa du 2 mai 2014 et bien sûr dans la guerre actuelle. 
Cette survivance peut paraître étonnante car le 17 septembre 1955 était publié un décret d’amnistie pour les citoyens soviétique ayant collaboré avec les occupants pendant la Grande Guerre Patriotique. 
 
Ce décret signé par Kliment Vorochilov, Président du Presidium du Soviet Suprême de l’URSS énonçait : « Vu la fin de la guerre entre l’Union soviétique et l’Allemagne et guidé par le principe d’humanité, le Presidium… a considéré qu’il était possible d’appliquer l’amnistie aux citoyens soviétiques… afin de permettre à ces citoyens de retrouver une vie professionnelle honnête et de devenir des membres utiles de la société socialiste ». 
 
 Or, et c’est là où on s’aperçoit de l’effet plus que néfaste des dirigeants politiques quand on écoute la déclaration de Vassili Zavtazni, un des dirigeants nationalistes ukrainiens après que Khrouchtchev ait dénoncé la culte de la personnalité de Staline lors du 20e Congrès du Parti en février 1956 soit 5 mois après la signature du décret : « La période de lutte avec le pistolet et la mitrailleuse est terminée. 
Une autre période est arrivée, une période de lutte pour la jeunesse, une période où il faut s’acoquiner avec le pouvoir soviétique pour la faire renaître sous des slogans bolcheviques. 
Notre but est de pénétrer dans toutes sortes de postes, d’être autant que possible à la tête de l’industrie, des transports, de l’éducation, à la tête de la jeunesse, d’inculquer à la jeunesse tout ce qui est national ». 
  
Et c’est ainsi que dans les manuels d’école primaire d’Ukraine, les Russes sont décrits comme des ennemis, des agresseurs et des occupants et il est écrit à propos des habitants du Donbass qu’ils sont des terroristes qui agissent sous les ordres des manipulateurs russes.
 
Des rues dans nombre de villes ukrainiennes portent le nom de Bandera qui fut un tortionnaire de Polonais, Russes et Juifs. 
 
Et récemment, le 19 mai, Zelinsky (qui est juif !) a fait rapatrier en Ukraine les cendres d’Andriy Melnyk, collaborateur de l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.
 
Vous avez là avec ces réalités la preuve phénoménale que les peuples, et en l’occurrence celui de l’Ukraine, SONT VICTIMES DE MANIPULATION de la part de leurs dirigeants ! 
 
C’est là une véritable drogue, un opiacé collectif. Imaginez que le décret soviétique de réconciliation que j’ai évoqué plus haut ait été appliqué, c’est à dire que les dirigeants nationalistes ukrainiens, comme les autorités soviétiques aient passé l’éponge, croyez-vous que cette « putain » de guerre se serait produite ? 
 
Les dirigeants ukrainiens depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui, ont piégé leur peuple en l’enfermant dans cette idéologie nazie satanique, ils s’y sont accrochés comme une tique en buvant son sang ! créant ainsi et surtout, suscitant ainsi une rupture profonde au sein même de leur propre territoire national. 
 
Contrairement à ce que disent les médias français qui prennent un vrai plaisir -eux aussi !- à cultiver chez les Français la haine contre les Russes, Poutine n’affabule pas quand il dit vouloir éradiquer le nazisme d’Ukraine.
 
Les experts estiment que depuis le 24 février 2022, date de l’opération spéciale déclenchée par Poutine, il y a eu au moins de chaque côté, 1 million de soldats tombés au front. 
 La crispation, du Nord de la Finlande jusqu’à la Bulgarie, est à son paroxysme et elle est partie pour vivre 1 siècle et même quand cette immense absurdité sera finie, elle provoquera encore une fois une catastrophe, seulement à cause d’un petit rien ! c’est la nature même des choses.  
 
Et en ce moment, nous avons les 3 chefs d’Etat de l’Europe de l’Ouest (France, Allemagne et Angleterre) qui soutiennent Zelinsky, EN UN MOT QUI SOUTIENNENT LE NAZISME ! 
 
C’est à se taper la tête contre les murs quand on se souvient des malheurs qui ont frappé l’Europe de 1940 à 1945.
 
ARRÊTEZ CETTE « PUTAIN » DE GUERRE ! 
Laissez les peuples vivre comme eux seuls veulent vivre, foutez-leur la paix une bonne fois pour toutes !
 
 La plaie va être immensément longue à cicatriser.
 
Par Philippe ARNON     https://ripostelaique.com/




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