vendredi 3 juillet 2026

LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT POUR " LA JUSTICE ! UNE DÉPUTÉE SOCIALISTE PAS CONTENTE ....

 

Cette députée dit du mal de nous

Courriel de Axelle Theillier - Institut pour la Justice : Cette députée dit du mal de nous

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Chère Madame, cher Monsieur,


La semaine dernière, à l’heure où l’on apprenait la mort du jeune Louis, les députés de la commission des Lois étudiaient les amendements au projet de loi RIPOST. 


Ce texte a été voulu par le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez pour renforcer la “lutte contre la délinquance et les troubles à l’ordre public”. 


C’est évidemment du vent, comme vous vous en doutez.

 

 Alors, l’IPJ a voulu muscler un peu le texte. 


Depuis quelques mois, nous avons mis les bouchées doubles pour nous immiscer dans les travaux au Parlement. 


Notre but : faire voter des propositions de loi ou des amendements pour rendre la Justice plus efficace, plus sévère avec les criminels et plus protectrice des victimes. 


Nous avons donc rédigé des amendements, que plusieurs députés ont déposé pour durcir ce projet de loi.


Parmi les amendements que nous avons écrits, il en est un qui demande la suspension des prestations sociales pour les parents de délinquants.


Cet amendement a été déclaré recevable (encore heureux !) mais la discussion en commission des lois a été lunaire.

 

 Nous avons suivi le débat avec mon équipe et sommes restés scotchés par le discours tenu par une députée en particulier. 

 

Cette députée socialiste qui donne des leçons 


Colette Capdevielle est député socialiste des Pyrénées-Atlantiques.

 

 Elle a exercé un premier mandat de 2012 à 2017, pendant le quinquennat désastreux de François Hollande, et a été réélue en 2024. 


Membre de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale, et avocate par ailleurs, Mme Capdevielle “‘s’est spécialisée dans les textes relatifs à la Justice”. 


Elle a donc pris part à la discussion pour exprimer son grand désaccord avec l'amendement demandant la suspension des aides sociales des familles de mineurs délinquants.

 Après tout, c’est le jeu démocratique, on n’en attend pas moins d’une élue socialiste. 


 

Mais, plutôt que de discuter le fond de l’amendement, Mme Capdevielle a décidé de s’en prendre directement à l’IPJ : 


"C'est un amendement qui vient de l'Institut pour la justice. 

Bon, je crois qu'il faut quand même le rappeler, on connaît la sensibilité politique de cet institut qui défend rarement d'ailleurs les droits et notamment les droits humains, je ne sais pas d'ailleurs ce que le mot justice fait collé à côté de cet institut"


C’est fou ! 

Cette député ne vote donc pas les lois en fonction du Bien commun pour la société française, mais en fonction de qui les dépose !


Non seulement cette dame fait partie du camp qui a lamentablement échoué à protéger les Français depuis 40 ans, mais en plus, elle se permet de nous traiter de quasi-monstres. 


Faut-il lui rappeler que dans un pays qui fonctionne bien, l’Institut pour la Justice n’aurait pas besoin d’exister ? 


Et c’est notamment par la faute de députés comme Mme Capdevielle que notre système va si mal.

 Ses leçons d’humanisme sont un crachat à la figure de toutes les victimes qui comptent sur l’IPJ pour les défendre. 


Que fait Mme Capdevielle pour les victimes ? Rien.


Sa circonscription a pourtant connu le drame de Philippe Monguillot, ce chauffeur de bus, père de famille sans histoire, battu à mort par des voyous.

 

 La ville de Bayonne qu’elle connaît bien est frappée de plein fouet par la violence.


Mais Mme Capdevielle a un sésame suprême, elle est socialiste.


 

Elle a toujours soutenu Christiane Taubira quand elle était ministre, et elle est localement très impliquée dans l’accueil des migrants. 


En matière d’humanisme, Colette Capdevielle nous supplante tous.

 Elle peut donc décider de “qui défend les droits humains”... 


 

D’ailleurs, voilà sa conception des choses : 


“Si par exemple, je donne l'exemple, si un mineur jette un caillou sur un hippodrome, ce qui est extrêmement fréquent, vous allez suspendre donc les allocations familiales pendant un an. 

C'est ça en fait ce que vous voulez. 

C'est-à-dire en fait ce que vous voulez, c'est attaquer les familles, toutes les familles. 

Donc j'espère que les gens qui regardent vos petites vidéos vont quand même se rendre compte de ce que vous proposez.” 


Madame Capdevielle n’admettra jamais que son humanisme est en réalité de la condescendance et du fatalisme. 

 

Voici son intervention en vidéo :

Cette attaque contre l’Institut pour la Justice n’est pas isolée. 

 

Nous avons le cuir tanné et l’habitude des critiques voire des insultes (Pierre-Marie vous l’a encore écrit la semaine dernière, il en a été la cible). 


Mais croyez-bien que la posture des élus qui ont mené notre pays là où il est actuellement ne nous intimide pas.

 Bien au contraire, nous sommes sûrs de nous parce que nous savons que nous portons la voix de millions de Français. 


 

Notre travail de rédaction et de persuasion est laborieux, mais il est indispensable. 

 C’est aujourd’hui la seule façon de faire entrer la réalité à l’Assemblée nationale.

 Les lois qu’ils votent doivent répondre à l’urgence de la situation. 


Et si cela dérange les élus qui sont aveuglés par leur “humanisme” à géométrie variable, tant mieux !! 


A l’IPJ nous serons toujours du côté des vraies victimes : Lyhanna, Louis, Thomas, Lola, Philippine, Adrien…

 Et nous ne glorifions pas les délinquants. 


Non, Nahel Merzouk, mort lors d’un refus d’obtempérer, n’est pas un héros. C’était un criminel. 

 


Notre association voit la réalité, nous la vivons comme vous.

 Nous connaissons les angoisses des parents, les craintes des policiers, la solitudes des victimes.

 Et c’est pour toutes ces personnes que nous nous battons. 


C’est pour elles que notre combat doit continuer. 

Si nous abandonnons, personne n’occupera le terrain et le magistère moral de Mme Capdevielle pourra continuer. 


 

Je sais que vous refusez, comme moi, de voir notre pays sombrer aux mains d’idéologues qui méprisent les Français. 


Mais aucune subvention publique ne vient nous aider, nous ne faisons pas partie des associations grassement aidées par l’argent du contribuable et qui défendent des idées très éloignées des nôtres…


Les pouvoirs publics financent avec nos impôts des associations dont certaines promeuvent l’illégalité tandis qu’une association comme la nôtre ne
bénéficie d’aides d’aucune sorte
.


Et au contraire, nous nous heurtons à l’animosité des élus qui sont responsables du naufrage.

 

Alors aidez-nous à poursuivre notre mission. 

Nous ne pouvons pas leur laisser le champ libre. 

 Vous aimez trop la France, et nous aussi. 


Sans vous, l’IPJ sera seul face à ces destructeurs.


JE FAIS UN DON

S’il vous plaît, aidez l’IPJ et soutenez notre travail en nous faisant un don (même minime).


Avec tous mes remerciements, 

Axelle Theillier
Présidente de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

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