jeudi 16 juillet 2026

L' AFFAIRE SHEMSEDDINE ! GÉRALD DARMANIN EN CAUSE ! LES FRANÇAIS DOIVENT SAVOIR !

 

Affaire Shemseddine : qui a libéré ses meurtriers ?


Chère lectrice, cher lecteur,


Il y a 2 ans, j’ai fait une émission CNews sur l’affaire “Shemseddine”.


C’est le prénom d’un jeune collégien de l’Essonne qui a été tabassé, et tué par le grand frère de sa petite amie. 

C’était ce que les médias avaient appelé un “crime d’honneur”.


Cette affaire avait fait grand bruit - à raison - en raison du jeune âge de Shemseddine et de ses meurtriers.


Et aujourd’hui, à cause d’un incroyable imbroglio juridique, les meurtriers de Shemseddine sont libres.


Alors, à qui la faute ?


 

Gérald Darmanin en cause


Depuis quelques jours, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, est (encore) sous pression.


En effet, son ministère a laissé passer une date fatidique, le 1er juillet 2026.


Depuis le 1er juillet, il est impossible de maintenir un mineur criminel en détention provisoire car le conseil constitutionnel a décidé que le code de la justice des mineurs n’était pas assez “humaniste”.


Ce conseil constitutionnel avait donc cassé le droit en vigueur en juin 2025, en laissant 1 an au Parlement pour créer un droit plus “humaniste”.


Mais, le ministère a laissé passer ce délai. Le droit n’est donc pas plus humaniste qu’avant, il est tout simplement supprimé.


Même si le gouvernement a déposé en urgence un texte, les injustices ont commencé.


Il n’y a pas à tortiller : le ministère de la Justice a clairement fait preuve de grave incompétence.


Mais, il y a un autre coupable.

 

Encore lui !


Je vous en parle régulièrement, le conseil constitutionnel est l’un des pires ennemis de la France.


Le conseil constitutionnel est une institution créée par le général de Gaulle pour trancher les débats sur le droit électoral. 

 A priori, ce n’est pas très dangereux.


Mais, dès le lendemain de la mort du général, ce conseil s’est senti pousser des ailes.


Progressivement, il a rendu des décisions de justice non plus uniquement sur le droit électoral, ou sur la Constitution.

 Il a rendu des décisions de justice sur TOUT.


En particulier sur l’immigration et la justice.


Ces dernières années, il a ainsi “cassé” la loi immigration de 2024. Il a cassé la loi Philippine en 2025.

 La loi sur la justice des mineurs en 2025. La loi narcotrafic, etc. 

 Et je pourrais continuer encore...


C’est bien simple : tant que le conseil constitutionnel se prend pour Dieu sur terre, il est impossible de rétablir l’ordre et la justice en France.


Peu importe le droit voté par vos députés, s’il n’est pas assez progressiste, il sera cassé par le conseil…


Mais quelque chose devrait faire peur au conseil constitutionnel.


 

Un précédent historique


Il y a 3 ans, l’Institut pour la Justice a organisé une conférence à Sciences Po Paris, donnée par Jean-Claude Magendie, grand magistrat français.


Suite à des pressions sur l’école par la “manif pour Gaza”, malheureusement, peu d’étudiants avaient pu se rendre dans l'amphithéâtre (d’ailleurs changé au dernier moment).


Jean-Claude Magendie avait pourtant donné une conférence magistrale dans laquelle il expliquait que, juste avant la révolution française, il y avait déjà une sorte de conseil constitutionnel. 

Comme le conseil constitutionnel, le Parlement de Paris exigeait de contrôler les édits du roi avant leur entrée en vigueur. 

Et décidait régulièrement de les casser.


Comme le conseil constitutionnel, le Parlement de Paris était constitué d’une aristocratie hors-sol, déconnectée de la réalité des Français.


Comme le conseil constitutionnel, ce Parlement défendait une vision progressiste de la société.


Comme le conseil constitutionnel, il avait peu à peu décidé de prendre des décisions sur tous les sujets…


Selon Jean-Claude Magendie, le Parlement de Paris a donc empêché le roi de mettre en place les réformes nécessaires.


Et cet affrontement entre le roi et les “grands juges” aurait directement mené à la révolution française.


Pas de très bon augure…


 

Les Français doivent savoir !


La libération des meurtriers d’un enfant de 15 ans n’est pas un bug dans la matrice.

 C’est la conséquence directe de prises de décisions qui remontent au conseil constitutionnel.


Alors, je vous demande de transférer ce mail à tous vos contacts qui s’intéressent à la politique. 

Le conseil constitutionnel est en train de paralyser le pays par des décisions hors-sol, prises par des juges parisiens, inconnus, mais extrêmement puissants. 

Les Français doivent le savoir !


Ce n’est pas une question de droite ou de gauche, c’est une question de souveraineté.


Tant que le conseil constitutionnel existe dans sa configuration actuelle, c’est lui le véritable chef de l’Etat.


Et pourtant, ni vous, ni moi ne l’élisons.

 Cela doit changer.


Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

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