Arcom, Marine, Bardella, 2e tour : la triche macroniste se met en place
Un régime qui a peur du résultat ne triche pas à l’arrivée. Il triche sur le parcours.
Pris séparément, chaque dossier qui suit peut sembler anecdotique, un incident isolé, une bavure de plus dans un pays habitué aux affaires.
Mais posez-les côte à côte, dans l’ordre chronologique où ils tombent depuis trois semaines, et l’anecdote devient mécanique.
Une mécanique, contrairement au hasard, ça se démonte pièce par pièce.
L’Arcom et CNews : la fermeture programmée
Commençons par les médias, parce que c’est toujours par là que ça commence.
Le 12 juin dernier, l’Arcom a mis en demeure CNews pour défaut de pluralisme.
Rien de nouveau en soi, la chaîne de Bolloré est une cible récurrente du régulateur.
Ce qui change, c’est la nature du grief.
Ce n’est plus le temps de parole, que CNews respecte et que l’Arcom reconnaît elle-même respecté noir sur blanc dans sa propre décision.
C’est un concept flou de « déséquilibre manifeste et durable », sans seuil, sans référence chiffrée, sans grille de lecture publique.
Traduction : l’Arcom se donne le droit de juger seule, à la tête du client, si une chaîne pense trop souvent dans le même sens.
Le régulateur va même plus loin.
Il reproche désormais à CNews la structure même de ses émissions, le fait que ses programmes phares s’ouvrent par un éditorial qui donne le ton du débat.
On ne surveille plus des chiffres, on dicte à une rédaction ce qu’elle a le droit de penser avant même d’ouvrir l’antenne.
Ce n’est plus de la régulation.
C’est de la mise sous tutelle éditoriale.
Maxime Saada, patron de Canal+, ne s’y est pas trompé dans sa tribune au Figaro, titrée sans détour « Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes ».
Il décrit la trajectoire : mise en demeure, puis sanctions financières, puis menace de fermeture.
C’est exactement le chemin qu’a suivi C8, rayée de la TNT en février 2025 après 7,6 millions d’euros d’amendes cumulées en huit ans.
Saada le dit sans détour : de toutes les démocraties où son groupe opère, aucune n’est jamais allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne.
Aucune, sauf la France.
Et le régulateur a lui-même fixé l’horizon de sa surveillance renforcée : la campagne présidentielle de 2027.
Ce n’est pas une coïncidence de calendrier.
C’est un calendrier. Et ce calendrier ne concerne pas que les chaînes de télévision. Il concerne aussi, et surtout, les candidats.
Marine Le Pen, verdict suspendu au-dessus de la tête
Le 7 juillet prochain, la cour d’appel de Paris doit statuer sur l’inéligibilité de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens.
Une semaine, une seule, séparera cette décision des perquisitions qui viennent de frapper le RN.
Le RN dénonce une manipulation politique, l’exécutif répond que les procédures sont antérieures de plusieurs mois.
Peu importe l’antériorité du dossier quand la synchronisation du calendrier, elle, tombe systématiquement au moment le plus utile pour paralyser l’opposition.
On ne bâillonne plus une candidate en l’empêchant physiquement de parler sur un plateau.
On la prive juridiquement du droit de se présenter, et on laisse le suspense judiciaire faire, en silence, le travail que la censure directe ne peut plus faire à visage découvert.
Et comme toute stratégie de régime qui se respecte, celle-ci prévoit un plan B.
Sauf que le plan B, lui aussi, vient d’être ouvert au marteau-piqueur.
Bardella, la relève qu’on ne laissera pas passer
Le 30 juin, des perquisitions coordonnées ont visé, en France, en Espagne, en Italie et en Belgique, les sièges et domiciles de prestataires ayant travaillé avec le RN.
Le parquet européen, organe créé en 2021, y instruit un détournement présumé de 4,3 millions d’euros de fonds européens entre 2019 et 2024, au sein de l’ancien groupe Identité et démocratie.
Une procédure ouverte en juillet 2025, révélée un an plus tard, à sept jours d’une décision judiciaire qui peut écarter Marine Le Pen de la présidentielle.
Le hasard du calendrier judiciaire français a décidément le sens du rythme.
Et ce n’est que le premier étage. Anticor, association anticorruption, a déposé plainte en janvier contre sept personnes dont Bardella lui-même, pour un emploi d’assistant parlementaire de quatre mois et demi occupé en 2015 auprès de l’eurodéputé Jean-François Jalkh.
Deux procédures distinctes, deux enquêteurs différents, une seule cible, et un seul objectif implicite : qu’aucun nom RN ne reste disponible sur la ligne de départ de 2027, plan A ou plan B.
Comparons, puisque comparer est précisément ce que le système redoute.
Jean-Luc Mélenchon fait l’objet, pour les mêmes faits, d’une enquête ouverte en 2017 sur l’emploi de ses assistants parlementaires européens, un préjudice estimé à 500 000 euros par l’Olaf elle-même.
Neuf ans plus tard, sans une seule perquisition, sans une seule mise en examen, sans même que l’intéressé n’ait été entendu par la juge depuis 2022, le dossier a été refermé le 26 mai dernier.
Le RN, sur un dossier ouvert en juillet 2025 et une plainte déposée en janvier, a droit à des perquisitions coordonnées dans quatre pays en moins d’un an.
Même infraction présumée, même institution plaignante, deux vitesses de justice.
L’eurodéputé RN Gilles Pennelle a trouvé la formule qui restera : les juges sont plus efficaces pour entraver le RN que pour arrêter les tueurs d’enfants.
Brutale, la phrase a surtout le défaut d’être difficile à réfuter tant le calendrier judiciaire épouse le calendrier électoral avec une précision qui n’a plus rien d’accidentel.
Les médias verrouillés, la candidate menacée, le successeur harcelé.
Il ne manquait plus qu’une chose à ce dispositif : s’assurer que même le jour du vote tourne à l’avantage de celui qui l’a organisé.
Le 2 mai, ou l’art de programmer le chaos
Premier tour le 18 avril, second tour le 2 mai 2027.
Deux dates qui, en apparence, respectent scrupuleusement la Constitution.
Sauf que l’exécutif avait une autre option sur la table, les 11 et 25 avril, qui évitait à la fois les vacances scolaires et le 1er Mai. Il ne l’a pas retenue.
Résultat : le premier tour tombe en plein cœur des vacances de Pâques, ce qui pèse mécaniquement sur la participation de certains électorats plus que d’autres.
Le second tour, lui, tombe le lendemain du 1er Mai, jour traditionnel de manifestations qui dégénèrent presque systématiquement depuis des années.
Bruno Retailleau lui-même a reconnu publiquement que ce choix de dates n’est pas neutre, et que Macron s’est rangé à la demande de la gauche pour les fixer ainsi.
On se souvient de la martingale macronienne de 2024 : pousser Bardella vers Matignon pour créer volontairement le chaos et se poser ensuite en dernier rempart face au désordre qu’on a soi-même organisé.
Elle a échoué, le pays est resté ingouvernable pendant des mois, et Macron a fini par lâcher son fameux « qu’ils se démerdent » face aux Français abandonnés à leurs difficultés.
Le 2 mai est une nouvelle grenade dégoupillée du même genre.
Peu importe qui affronte qui au second tour, la rue sera dans la rue le jour du scrutin.
Dans tous les cas de figure, c’est toujours le même système qui gagne : celui qui a allumé l’incendie, et qui se présente ensuite comme le seul pompier disponible.
Reste une dernière pièce du puzzle, la plus grave de toutes, parce qu’elle ne concerne même plus les moyens de gagner, mais le droit d’accepter de perdre.
Bagayoko, Panot, et l’impunité de l’appel à l’insurrection
Voilà le point que la presse subventionnée refuse obstinément de traiter comme il le mérite. Bally Bagayoko, dans la droite ligne de Mélenchon, Garrido, Corbière et Mathilde Panot, a lancé « ça sera eux ou nous », assumant ouvertement qu’en cas de victoire du RN, LFI ne respecterait pas le verdict des urnes et préférerait ce qu’ils appellent pudiquement « l’insurrection populaire ».
Traduisons sans pudeur, puisque personne d’autre ne le fait : la guerre civile, revendiquée publiquement par des élus de la République, sans que cela déclenche la moindre procédure de dissolution, le moindre parquet européen, la moindre perquisition à l’aube.
Un prestataire du RN se fait éplucher ses comptes à la loupe dans quatre pays.
Un élu LFI annonce qu’il organisera le désordre si le peuple vote mal, et rentre tranquillement chez lui le soir même, sans convocation, sans garde à vue, sans une ligne dans les journaux du soir.
Deux poids, deux mesures n’est même plus l’expression juste.
C’est deux justices pour deux camps.
Le fil qui relie tout
Une chaîne qu’on menace de fermer parce qu’elle ne pense pas comme il faut.
Une candidate dont le sort se joue le 7 juillet.
Un successeur perquisitionné dans quatre pays sept jours avant cette décision, quand le même parquet met neuf ans à ne rien reprocher formellement à son adversaire pour les mêmes faits.
Un calendrier électoral taillé sur mesure pour maximiser le chaos plutôt que la clarté démocratique.
Et des élus qui annoncent, texte à l’appui, qu’ils ne reconnaîtront pas le résultat s’il ne leur convient pas, sans que cela ne vaille à personne la moindre conséquence.
Ce n’est pas une accumulation de hasards malheureux.
C’est un régime qui, sentant le vent tourner, verrouille toutes les issues à la fois : celle des médias, celle des candidatures, celle du calendrier, et jusqu’à celle de la légitimité du résultat lui-même.
Un pouvoir qui verrouille les médias, les candidatures, le calendrier et jusqu’à la légitimité du résultat n’organise plus une élection.
Il en organise l’issue.
Par Jérôme Viguès https://ripostelaique.com/
ET AUSSI
Arcom, le gardien zélé du pluralisme à sens unique !
Décidément, nos (prétendues) élites n’ont que le mot pluralisme à la bouche.
Comme un mantra récité en boucle pour masquer leur intolérance viscérale à tout ce qui ose dévier de la doxa officielle.
Dernière preuve en date : l’Arcom, le sinistre gendarme de la bien-pensance, vient d’adresser une mise en demeure à CNews pour « déséquilibre manifeste et durable dans l’expression des courants de pensée ».
Analyse détaillée des programmes du mois de mars 2025, intervention par intervention, sujet par sujet…
L’Arcom a scruté la chaîne comme Big Brother scrute un dissident. Résultat ?
Trop de convergence de vues, pas assez de contradictions officielles, des invités qui osent penser hors du cadre…
Quelle horreur ! Il faut remettre de l’ordre.
On croit rêver. CNews, première chaîne d’info en continu plébiscitée par des millions de Français qui en ont assez des JT lénifiants et des plateaux où tout le monde est d’accord pour ne surtout pas froisser le pouvoir, se voit sommée de « se conformer » aux desiderata du gouvernement…
On se croirait sous Pol Pot, Mao… j’en passe et des meilleures.
Et si CNews n’obéit pas, ne se soumet pas… sanctions, voire – soyons lucides – fermeture pure et simple à terme.
Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : museler une voix qui dérange, celle qui donne la parole à des opinions que le système préfère reléguer, voire étouffer avant d’oser les interdire.
Pendant ce temps, sur les autres chaînes, le pluralisme est-il si exemplaire ?
Où étaient les mises en demeure quand des heures d’antenne étaient consacrées à célébrer sans nuance telle politique gouvernementale, à diaboliser tel mouvement populaire, ou à inviter systématiquement les mêmes experts aux analyses convenues ?
Que l’on parle du Covid, du vaccin, des européennes, de la Russie ou de l’Ukraine…
Le silence assourdissant de l’Arcom sur ces sujets en dit long sur son impartialité.
Nos dirigeants, Macron en tête, raffolent du mot « pluralisme », seulement du mot… surtout pas de la réalité politique !
Ils l’agitent comme un étendard démocratique.
Mais qu’on ose proposer une lecture différente de l’immigration, de la sécurité, de l’Europe ou de l’écologie, et voilà que le régulateur sort les crocs.
Le pluralisme, oui… mais seulement si c’est le leur.
Celui qui va dans le sens de l’histoire qu’ils ont écrite.
Cette mise en demeure n’est pas une simple formalité technique.
C’est un signal clair : la liberté d’expression, en France, s’arrête là où commence la volonté (et le confort) du pouvoir et de ses relais médiatiques.
Reporters sans frontières, qui a saisi l’Arcom, doit être fier.
Mais on est en droit de se demander qui protège vraiment le pluralisme : une chaîne qui cartonne auprès du public ou un organisme de censure déguisé en autorité indépendante ?
Il suffit juste de lire les articles que nous avons consacrés à Reporters sans Frontières pour tout comprendre…
Christophe Deloire, de Reporters sans frontières, le Khmer rouge macroniste est mort !
Un séisme ! L’Arcom met minable Reporters sans Frontières et ses manipulations
L’Arcom ne régule pas : elle normalise.
Elle ne protège pas le débat : elle le formate.
Et pendant ce temps, les Français, lassés, zappent vers des médias qui leur parlent enfin sans filtre.
D’où l’urgence pour eux de faire taire CNews, d’une façon ou d’une autre.
La prochaine étape ? Des amendes, puis la hache.
Mais attention : éteindre CNews ne fera pas disparaître les idées qu’elle porte.
Cela ne fera que prouver, une fois de plus, l’incapacité d’un système à tolérer la contradiction.
Un aveu de faiblesse cuisant.
Qui a dit : nous dansons sur un volcan ?
Par Christine Tasin
Source : https://resistancerepublicaine.com/
ET AUSSI
Mais qui accuseraient-ils si l’extrême droite n’existait pas ?

Malgré simagrées et larmes de crocodiles, avant de s’en prendre à la « récupération politique »… il est difficile de cacher le manque de réactivité des vrais responsables, du moins payés pour !
Qu’ils soient ministres, présidents, vice-présidents d’une structure, ou un quelconque « responsable » (en général bien mieux rémunéré qu’un simple pékin !), ils n’ont qu’un seul et même réflexe, stupide et impulsif, qui en dit long sur leur lâche mentalité… c’est de pointer immédiatement l’extrême droite comme unique de tous les torts… dès qu’un scandale éclot, malheureusement porteur d’un ou plusieurs décès, majoritairement de jeunes, et qui pourraient souligner leur incompétence et/ou leur laxisme.
« Ils », ce sont ces « racailles en col blanc » ivres de pouvoirs et surtout de tous les privilèges et avantages qui vont avec… dont celui de se pavaner avec un titre ronflant, dont ils n’ont souvent pas le dixième des compétences exigées… et pour cause, puisque nous sommes en pleine « République des copains » (casés sans vergogne à des postes juteux, simplement par piston), encore appelée « République des coquins ! » au vu des nombreux scandales arrivant à voir le jour en dépit d’une omerta généralisée.
Et c’est chaque fois la même chose, à chaque drame, chaque nouveau scandale réussissant à briser l’anonymat… dès qu’il y a danger potentiel pour leur matricule (leur précieuse « carrière », unique objet de leurs soucis !), ils s’époumonent contre « la récupération politique »… sans toujours la nommer puisque d’après eux il n’y a qu’une source de problèmes en France : cette extrême droite, très pratique fourre-tout où ils mettent sans nuances tous ceux qui leur font de l’ombre, en osant penser différemment, et scandale suprême dénoncer les erreurs, manquements, fautes… délibérés, de la part de leur clan, celui du Bien !
Si la mort du jeune Louis, massacré par 5 racailles (3 mineurs et 2 majeurs) qui s’en sont vantés ensuite et ont filmé leur crime, a bouleversé la France entière :
Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux fait état du déferlement de violences qu’il a subi, essuyant, allongé sur le sol, des coups de pied et de coude de la part des cinq garçons qui l’encerclent et se relaient pour le brutaliser avant de le laisser pour mort.
Elle a également donné lieu à d’écœurantes réactions de quelques individus sautant sur l’occasion pour dénoncer une prétendue « récupération politique »… alors que ce sont précisément eux, gens prétendus « de bien » et « compétents » qui se livrent à ce déplorable exercice, selon leur exécrable habitude !
Qu’il soit « ministre de l’Intérieur » comme Laurent Nunez, qui n’a rien trouvé de mieux à faire que dénoncer « l’exploitation de ce drame par l’extrême droite ». !
Ou encore deux péronnelles de l’Aude, venues faire leur cinéma habituel contre la « fachosphère » !
Les citoyens en ont marre de voir systématiquement les vrais responsables, qui se pavanent avec leurs titres en bandoulière, pour chaque fois détourner l’attention du peuple vers leur souffre- douleur… ne reconnaissant JAMAIS l’étendue de leur propre responsabilité !
Ce sont pourtant les mêmes qui nous bassinent régulièrement avec leurs leçons de morale à deux balles, seules choses qu’ils sont capables de faire.

https://x.com/Frontieresmedia/status/2072773355103519212
Avant toute chose, Hélène Sandragné a marqué un temps de recueillement.
Avec Chloé Danillon, elle a redit son immense chagrin, et celui du Département, face à la mort de Louis Hervé, adressant sa compassion à ses parents, à sa famille, à ses proches et à ses amis.
Elle a eu une pensée pour les enfants suivis par l’ASE qui connaissaient Louis ou qui ont été bouleversés par la diffusion des vidéos de son agression, rappelant qu’un accompagnement psychologique avait été mis en place dès l’annonce du décès.
Elle a justifié son silence par le respect du deuil, expliquant avoir privilégié jusqu’ici « la retenue », « l’attitude la plus digne à observer » face à un drame qu’elle qualifie d’« effroyable ».
Très joli tout ça, mais juste du pipeau, sur un air archi-connu, entonné après chaque nouveau drame… avant de retourner benoîtement à leurs occupations et préoccupations… généralement tournées exclusivement vers leur précieuse petites personnes, se croyant tellement importantes.
NON Mesdames ! Il n’est plus temps de nous imposer vos simagrées et vos fausses paroles d’empathie envers la famille et les amis de la victime !
Il n’est plus temps de souligner le remarquable travail des éducateurs de terrain, pour mieux planquer le laxisme des « hauteurs » où vous régnez !
Et il n’est surtout plus le temps de nous soûler encore et encore avec votre refrain préféré pour maquiller les failles de votre idéologie en accusant systématiquement le camp adverse !
Il est juste temps de vous mettre enfin devant vos propres responsabilités, quelles qu’elles soient, puisque liées à des titres ronflants destinés à désigner les grands d’un secteur ! Et à enfin les assumer !
Ainsi, au lieu de pleurnicher dans une indécente conférence de presse pour dédouaner l’ASE, bornez-vous à mettre en œuvre tous les moyens financiers dont vous disposez au Département, pour un suivi sérieux et efficace de tous les jeunes, avec ou sans foyer, en errance perpétuelle dans une rue de plus en plus dangereuse puisque les déferlement de violences se succèdent chaque jour aux quatre coins du pays, sans que cela puisse vous empêcher de dormir… juste de faire votre petit numéro qui ne fonctionne pourtant plus depuis longtemps, tant vous êtes devenus si peu fiables !
Par Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression
Source et Publication : https://ripostelaique.com/

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