REVUE DE PRESSE
Justice pour Thomas : qui l’eût cru ?
Finalement, le racisme anti-Blanc existe bien… et tue
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- Gabrielle Cluzel
- Articles, EVENEMENT DU JOUR
Deux ans et demi après le drame de Crépol, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) vient de l'annoncer : les présumés coupables sont désormais mis en examen avec la circonstance aggravante de racisme.
Jusqu’à présent, le procureur avait refusé d’invoquer ce motif, mais les juges viennent de rouvrir l’instruction.
On peut saluer le travail de M Jérôme Triomphe, qui a envoyé 30 pages d’observations au juge chargé de l’affaire afin d’établir la motivation de racisme anti-Blanc et antifrançais dans l’attaque du bal de Crépol, le 19 novembre 2023.
Une vingtaine de témoignages
Dès le début, le procureur de la République avait pourtant reconnu l’existence de neuf témoignages rapportant des propos « hostiles » (doux euphémisme) aux Blancs.
En réalité, il en existe, selon une source proche du dossier, près d’une vingtaine : « On est là pour planter du Blanc », « Sale Blanc, sale Français », « On va crever du Blanc », « On va t’avoir petit Blanc », « On est là pour tuer du Blanc », « On pisse sur les Blancs », « sale Français de merde », etc.
Très loin, donc, on en conviendra, du romantisme de Roméo et Juliette ou de West Side Story, pour reprendre les comparaisons oiseuses de la gauche.
Le diable portant (parfois) pierre, comme disait ma grand-mère, le livre Une nuit en France (Grasset) – trempé dans la moraline de gauche – avait levé un lièvre : un « PV mystère », comme l’appellent les auteurs, accréditant la thèse du racisme anti-Blanc, « oublié » ou relégué, à dessein ou pas, au milieu des notifications de droit de garde à vue que personne ne consulte.
Que va faire SOS Racisme ?
Aujourd’hui, donc, la circonstance aggravante a été retenue. SOS Racisme et autres officines antiracistes professionnelles vont-ils enfin s’indigner ?
C'est le moment, les gars !
L’Arcom, qui avait reproché à CNews une évocation de cette thèse de façon trop « péremptoire » à son goût, va-t-elle aussi mettre en demeure les juges d’instruction ?
Après tout, son domaine de contrôle n’est-il pas toujours plus large…
Quant à tous les journaux « sérieux » – comme Libération -, fact-checkeurs inlassables, traqueurs impitoyables de « fake news », qui ont affirmé, croix de bois, croix de fer, que le racisme anti-Blanc n’existait pas, vont-ils faire leur « média culpa » ou bien, dans leur course en avant toujours plus effrénée contre l'évidence, traiter les magistrats de mythomanes ?
Et les Sandrine Rousseau, les Mathilde Panot, les Thomas Portes vont-ils les accuser d’être des suppôts de Reconquête ou du RN, attendu que ce racisme anti-Blanc-qui-n'existe-pas est, bien sûr, une invention de l’extrême droite ?
Et Emmanuel Macron qui, en 2019, avait dit ne pas vouloir « parler de racisme anti-Blanc », y voyant une « dialectique […] mortifère », comment compte-t-il qualifier ces propos ?
Nous avons tous, ce soir, une pensée pour la famille de Thomas.
Et pour Thomas lui-même auquel notre pays, à défaut d’avoir su le protéger, lui doit au moins la vérité.
Et la justice, bien sûr.
Source et Publication : https://www.bvoltaire.fr/justice-pour-thomas-
JMLB
Comme par hasard , tous et toutes " Blancs. " !
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