Ces derniers mois ont été intenses.
Vous l’avez sûrement vu passer dans les médias :
132 animateurs ont été suspendus depuis le début de l'année dans le périscolaire parisien.
Parmi eux, 52 sont visés par des suspicions de violences sexuelles sur mineurs.
Des enquêtes judiciaires sont déjà ouvertes dans 84 écoles maternelles à Paris.
Mais dans tout l’hexagone, les médias révèlent de plus en plus d’affaires sordides !
Combien d'agresseurs sexuels sont encore tapis dans l’ombre ?
Depuis la mise en place (le 1er octobre 2025) de l’obligation de la consultation d’honorabilité dans les secteurs de la protection de l’enfance et de la petite enfance, en 3 petits mois… 3 000 profils dangereux ont été écartés en France après la vérification de leurs antécédents judiciaires !
Ça fait froid dans le dos.
Et malheureusement, l'actualité nous rappelle chaque jour pourquoi notre combat pour protéger les enfants est devenu indispensable.
Partout en France, les scandales se succèdent
Partout en France, des enfants révèlent l’horreur qu'ils ont parfois subi pendant des années dans le silence.
Des enfants, et même des tout petits, ont vécu l’impensable.
Ces adultes dangereux ont eu des comportements inadaptés sur des enfants, confiés par leurs parents. Je ne détaillerai pas ici, c’est un cauchemar.
Et puis, il y a eu Lyhanna.
11 ans. Violée puis tuée.
Une enfant qui aurait pu être protégée, si la justice avait pris en compte les cas concernant d’autres victimes “potentielles” (présomption d’innocence).
Une enfant qui ne pourra plus jamais être protégée, à la différence des 14 millions autres enfants mineurs en France.
Face à ces drames, nous refusons l'impuissance.
Nous refusons que la protection des enfants continue d'être traitée comme une variable d'ajustement administrative.
Et le problème n'est pas seulement judiciaire.
Il est aussi révélateur d'une absence de prévention efficace.
Aujourd'hui encore, dans certains secteurs d'activité, des adultes peuvent être en contact habituel avec des mineurs sans que leurs antécédents aient systématiquement été vérifiés.
C'est précisément cette faille que nous combattons !
Nous avons mené un important travail d'analyse juridique afin d'identifier les dysfonctionnements des dispositifs actuels et de proposer des solutions concrètes pour mieux protéger les mineurs.
Nous avons rédigé, puis diffusé à tous les élus du Parlement, une proposition de loi visant à obtenir la généralisation du contrôle de l'honorabilité pour tous les adultes en contact régulier avec des mineurs.
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