jeudi 18 juin 2026

LE COMMUNIQUÉ DE L' INSTITUT " POUR " LA JUSTICE !

 

L’IPJ insulté en direct par la gauche

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : L’IPJ insulté en direct par la gauche

détails


Cher(e) ami(e) de l’Institut pour la Justice,


Depuis plusieurs mois, je vous dis que l’Institut pour la Justice est attaqué de toutes parts.


D’abord, Blast, puis Complément d’enquête, puis Le Monde et ça continue !


Mais, cette fois-ci, c’est plus grave. L’IPJ a été traité de “nazi” en direct dans une émission en ligne.


“Jean-Nazi”


Samedi dernier, le média en ligne Backseat (124 000 abonnés tout de même) a publié une émission en direct sur YouTube.


 

Cette émission était (encore) consacrée aux réseaux Bolloré et Stérin.


Lors de l’émission, une journaliste présente alors une grande carte sur laquelle sont inscrites les associations financées de près ou de loin par les 2 milliardaires.


A noter tout d’abord : l’Institut pour la Justice ne figure pas sur cette liste.

 

 En effet, nous sommes 100 % financés par vous et donc 100 % indépendants.


 

Mais à la fin de l’émission, le célèbre influenceur “Usul”, nous inclut dans la danse : 


Ce genre de travail est important pour les journalistes. Ils peuvent se retrouver à inviter je ne sais qui de l’Institut économique de mes d***. 


Tiens, sur l’affaire Lyhanna, je vais inviter le mec de l’Institut pour la Justice. 

Et tu te retrouves avec Jean-Nazi.


Wow. Très fin, très subtil.


Nous n’allons pas laisser passer ça. 


Je vous laisse regarder l’extrait vidéo, puis je vous explique comment nous comptons répondre : 

https://youtube.com/shorts/wfVC-mbLAHU?si=oh7YbC9Z-Fp8NSGf 

 

L’IPJ embête tout le monde


Il faut que je vous le redise. 

En ce moment, nous embêtons beaucoup de monde.


Les ennuis ont commencé en février 2025, lorsque nous avons réussi à faire voter l’expulsion des trafiquants de drogue étrangers.


Depuis, notre action s’accélère :


  • Le grand documentaire de l’IPJ sur la gauche judiciaire a rassemblé     155 000 vues.

  • En avril dernier, l’IPJ a fait reculer Gérald Darmanin sur le plafond carcéral. Et suite à notre alerte dans les médias, il a supprimé cette mesure de son projet de loi !

  • Puis, en mai, nous avons fait bloc contre le gel des avoirs de militants de droite, en écrivant une tribune dans le Figaro, cosignée par 63 magistrats, avocats et juristes.

  • Et toujours en mai, l’IPJ a fait un scandale suite au rejet au Sénat d’un amendement pour l'expulsion des étrangers auteurs de rodéos urbains…

     Un Sénateur m’a confié avoir reçu 15 appels de son entourage le lendemain pour demander des explications…


Et tout ce travail se voit !


Avec des millions de vues sur les réseaux sociaux (en moyenne 2 millions par mois sur Instagram, 1 million sur X, etc.), nos adversaires savent que nous faisons bouger les choses…


Alors, il est logique que la gauche nous attaque.


C’est d’abord le média d’extrême gauche Blast qui écrivait un article “Loi narcotrafic : Le coup monté des députés RN avec l’Institut pour la justice”.


Puis il y a eu Complément d’enquête il y a 3 semaines, puis une enquête du journal Le Monde, etc…


Donc, que le média gauchiste Backseat nous déteste, c’est presque rassurant.


Mais qu’il nous insulte, c’est plus gênant…


 

On se retrouve au tribunal ?


“Tiens, sur l’affaire Lyhanna, je vais inviter le mec de l’Institut pour la Justice.

 Et tu te retrouves avec Jean-Nazi.”


Je ne relève même pas le clin d’œil à mon prénom composé, mais l’insulte est claire : pour Usul, l’Institut pour la Justice a un porte-parole nazi.


Le problème d’Usul est que la loi interdit l’injure publique, soit “toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait”.


L’injure publique est punie d’une amende qui va jusqu’à… 45 000 €.

 

 Ça fait pas mal d’argent.


Alors, à l’Institut pour la Justice, nous nous posons la question de porter plainte. 

Le temps presse, car la prescription est de 3 mois en droit de la presse.


Et donc, je vous pose la question.


A votre avis, l’IPJ doit-il porter plainte ? 

 

Est-ce acceptable de traiter le porte-parole de l’IPJ de “nazi” ? 

 

Ou bien, faut-il répondre par le mépris ? 

 

 Vous pouvez me répondre par mail !


Et enfin, je vous rappelle que PERSONNE ne défend une vision pragmatique et efficace de la Justice, à part l’Institut pour la Justice.


Toutes les associations et structures de réflexion sur la justice sont très à gauche : Syndicat de la magistrature, Amnistie Internationale, Observatoire des prisons, etc.


Alors, pour soutenir l’Institut pour la Justice dans notre travail, faites un don mensuel maintenant en cliquant sur le formulaire.

JE DONNE

Merci beaucoup d’avance de nous donner les moyens de faire ce travail fondamental pour notre pays.


Avec tout mon dévouement,


Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

­

L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 


JE SOUTIENS L'IPJ

Soutenez le combat de l'Institut pour la Justice

 

 

ET AUSSI

 

 

La justice française est-elle condamnée ?

« Une justice au bord de l’implosion », « Anatomie d’une justice en faillite », « Justice française : le manque de moyens a bon dos »… 

 Si la perte de confiance dans l’institution n’était qu’une simple marotte journalistique, elle serait encore niable. 

Mais de la rue aux plateaux de télévision, la colère gronde contre les magistrats. 

Face à ce champ de ruines aux conséquences quotidiennes, la tentation est grande de croire qu’il est trop tard et que l’édifice est définitivement vermoulu.

 Pourtant, ce délabrement est le fruit de décisions politiques bien précises : le navire peut et doit, être redressé.

 

Une destruction par étapes

Quand l’ex-garde des Sceaux (1977-1981), Alain Peyrefitte, écrivait « La société a-t-elle le droit de punir ?

 Le discours dominant le nie. Le peuple l’affirme » , la politique pénale française était au cœur de débats intenses après l’adoption de la loi qu’il portait en 1981. Il désirait rétablir de la fermeté dans la sanction pénale et limiter le pouvoir d’appréciation des magistrats. Il perdra. 

 

Son successeur, Robert Badinter, s’attellera à démanteler totalement le texte.

« Défense sociale nouvelle » ; Syndicat de la magistrature ; harangue de Baudot… depuis les années 50 et surtout depuis mai 68, une certaine vision de la justice ouvertement « carcérophobe », axée sur l’individualisation des peines et la réinsertion des coupables, s’est imposée et est devenue un dogme absolu.

 Des décisions précises matérialisent l’idéologisation de l’institution : abolition de la peine de mort ; introduction des peines de substitution ; perpétuité légale uniquement s’il existe une possibilité de réexamen de la peine (ce qui rend un condamné à la réclusion criminelle à perpétuité libérable au bout de 18 ans) ; suppression des « peines planchers » (il n’y a désormais aucune sanction pénale minimale) ; augmentation des pouvoirs du juge de l’application des Peines dont on connait le penchant à transformer les réclusions en libérations conditionnelles… ce sont là quelques-unes des étapes qui nous ont amenés dans le chaos où nous sommes.

 
Cette dérive idéologique s’est traduite par le démantèlement méthodique de notre arsenal pénal :
    • Abolition de la peine de mort marquant le coup d’envoi du désarmement pénal de l’État.
    • Peines de substitution : généralisation d’alternatives qui vident la prison de son sens dissuasif.
    • Fin de la perpétuité réelle : un condamné à la réclusion criminelle à perpétuité est théoriquement libérable après seulement 18 ans de prison.
    • Suppression des peines planchers : disparition de toute sanction minimale, garantissant l’impunité des récidivistes et portant le taux de récidive de 25 % dans les années 1980 à 42 % en 2025
    • Toute-puissance du JAP : omnipotence du Juge de l’application des peines, transformant les cellules en portes tournantes par les libérations conditionnelles.
 
En refusant de punir, l’État a capitulé, nous plongeant directement dans le chaos sécuritaire actuel. 
Mais face à ces aberrations, des solutions existent.
 Des professionnels compétents existent.

 

Des voix s’élèvent

5 ans de prison pour avoir poignardé 258 fois sa compagne ; 5 ans de prison pour avoir violé (et mis enceinte) une enfant de 10 ans ; quelques mois de détention pour un viol collectif sur une fille de 14 ans ; 8 ans de réclusion (effectuée en partie) pour la réduction en esclavage sexuel de 47 mineures ; et souvent, des agresseurs libérés avant que leur victime ne sorte de l’hôpital…

 

La multiplication des sentences qui défient l’entendement est indéniable, et le réflexe instinctif est de croire que la situation est tellement grave qu’elle en est devenue irréversible. 

 

Pourtant, nombreuses sont les voix qui s’élèvent.

 Des voix de professionnels qui, outre à établir le diagnostic, proposent des solutions pour révolutionner notre système judiciaire.

Construction de places de prison à peu de frais ; expulsion des étrangers condamnés ; rétablissement la perpétuité « réelle » ;  abrogation du Code de la justice pénale des mineurs ; permettre aux victimes de faire appel des décisions pénales ; instaurer une véritable responsabilité des magistrats à travers l’élection des juges, la création de cours disciplinaires, etc… 

Qu’il s’agisse d’hommes de loi ou de professionnels en contact avec les délinquants (pédopsychiatre, commissaires de police, etc.), les experts sachant ce qu’il conviendrait de faire pour redresser le navire ne font pas défaut dans notre pays.

 

À ce propos, l’Institut pour la Justice (IPJ) a publié un « Livre Blanc » détaillant 24 propositions concrètes pour réformer le système judiciaire et pénal français. 

Son objectif principal est de lancer le débat et de faire pression sur les décideurs politiques.

 

 

Et au sein même de l’institution de la Justice, ils sont toujours plus nombreux à ne pas accepter la dévastation du système et choisir l’immobilisme. 

À titre d’exemple, on peut citer le syndicat Unité Magistrats FO, dirigé par Béatrice Brugère, vice-procureure au Tribunal Judiciaire de Paris dont le poids considérablement augmenté ces dernières années (+ 60 % du nombre d’électeurs par rapport à 2022 au dernières élections de février 2026.)

 

Sur-occupation carcérale et manque de moyens

La sur-occupation carcérale et le manque de moyens sont les prétextes exclusifs empoignés pour expliquer la ruine du système judiciaire. 

Mais comme nous venons de le voir, ses étapes sont clairement identifiables et ont plus à voir avec une idéologisation de la justice qu’un réel manque de moyens.

De plus, ces moyens, un État qui trouve entre 12 et 15 milliards d’euros en quatre ans à offrir à l’Ukraine, qui dépense chaque année des dizaines de milliards d’euros ( 20,7 milliards en 2018 selon l’OCDE) en prestations non contributives pour des étrangers, un État qui arrose un Audiovisuel public obèse qui pourrait être réduit de moitié ; un État obèse lui-aussi qui compte un nombre de « machins inutiles » ou double – agences, commissions, organismes – que personne ne s’attache à évaluer, devrait pouvoir les trouver pour assurer la sécurité de sa population.

L’institution judiciaire en France est sous-financée, c’est indéniable. 

Mais le rôle de nos dirigeants est justement de trouver ces moyens. Ils sont rémunérés pour cela, et c’est de là que découle leur légitimité. 

S’ils n’y parviennent pas, ils doivent laisser la place à ceux qui sont plus compétents qu’eux. 

Ou, à défaut… être déloger.


 

Par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : Capture Livre blanc IPJ

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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