mardi 9 juin 2026

AFFAIRE LYHANNA : COMBIEN DE TEMPS CE SYSTÈME VA-T-IL POUVOIR ENCORE NOUS PRENDRE POUR DES CONS ?

 


 

TRIBUNE LIBRE !

Lyhanna, le manque de moyens, les agriculteurs 

et comment on nous prend pour des cons 

[L’Agora]

Depuis la mort de Lyhanna, beaucoup de choses ont été dites.

 À chaque nouveau drame, toujours les mêmes. 

Mais il y en a une qui commence vraiment à bien faire, c’est l’excuse du « manque de moyens ». 

Quiconque s’intéresse un tant soit peu aux fameux « faits divers » qui meurtrissent des familles et la France à une fréquence toujours plus vertigineuse connait l’existence des trois cents dossiers en attente d’être examinés sur le bureau d’un juge qui ne trouvera le temps d’en étudier que 30.

 C’est là, l’un des thèmes de prédilection de Xavier Raufer qui ne cesse de dénoncer l’état piteux de notre système judiciaire et son urgence absolue. 

Oui mais…

Les « dysfonctionnements »  – et je m’excuse d’employer ce mot-valise, ce mot-excuse, cet infâme euphémisme qui a coûté la vie à un enfant – des institutions autour de l’affaire Lyhanna sont crasses, entre classement sans suite de plaintes antérieures ; non-audition du principal suspect malgré des antécédents récurrents en la matière ;  non application par la procureure d’Auch de la circulaire du Garde des Sceaux exigeant un traitement prioritaire des violences sexuelles sur mineurs ; non-prise en compte du fichier Cassiopée, le fichier national de la justice qui répertorie tous les antécédents judiciaires, qui n’a déclenché aucune alerte pour les magistrats.

À chaque nouvelle tragédie, on fait la liste des carences judiciaires, toujours aussi macabre et révoltante puisque c’est toujours le sempiternel manque de moyens qui est invoqué.

 

Manque de moyens à géométrie variable

Mais cette réalité du manque de moyens a bon dos.

 L’appareil judiciaire, certes défaillant, fait des petits miracles quand il se les donne, ces moyens. 

Cela, Lionel Candelon, un agriculteur de la Coordination rurale du même département de la tragédie de Lyhanna, nous le rappelle au micro de Sud Radio :

« Moi je vous garantis que la justice du Gers, le parquet de Auch a des moyens considérables, des moyens lunaires !

En l’espace de moins d’un an, j’ai fait l’objet de quatre auditions, dont deux pour des posts facebook ! »

Comme à vouloir dire : quand on veut, on peut.

 

Tout dépend des priorités qu’on se donne et clairement, le viol des enfants passe après des publications Facebook de dissidents. 
On pourrait bien entendu multiplier les exemples d’une justice à deux vitesses qui agit avec la plus grande célérité pour museler les agitateurs politiques et qui prend son temps lorsqu’il faut protéger les enfants (pour ensuite aller chialer au manque de moyens), mais ce serait banal, et nos lecteurs n’ont pas besoin de lire des banalités qu’ils connaissent bien.

 

Insupportable posture

De Darmanin à Macron, insupportable aussi, est la posture de nos dirigeants. 

Ils font tous dans la surenchère de mots pour rendre compte de leur soi-disant effarement après le dernier drame évitable, et puis rien. 

Comme si le manque de moyens d’un des pays des plus puissants au monde, qui compte 3 procureurs pour 100 000 habitants, quand la moyenne européenne est de… 12, datait d’hier.

On nous annonce en grande pompe l’ouverture d’une enquête administrative, ordonnée par les ministres de l’Intérieur et de la Justice pour identifier les responsabilités autour du meurtre de cette petite fille. 

 Encore de la posture puisque tous savent qu’il n’arrive jamais rien à cette caste d’intouchables, et que quand bien même une ou deux têtes seraient sacrifiées sur l’autel du mécontentement populaire – il faut bien filer des brioches au peuple – le système qui permet aux magistrats de dormir tranquilles après avoir pris des décisions qui défient l’entendement, massacrent ultérieurement les victimes et plongent toute la société dans l’insécurité, a de beaux jours devant lui.

 Puisque, rappelons-le, l’insécurité, c’est tout bénef pour le pouvoir.

 

Notre collègue Armand Le Gall écrivait :

« La magistrature française est peut-être la seule profession dans ce pays où l’on peut commettre des erreurs professionnelles graves — avec des conséquences mortelles — sans jamais être personnellement responsable devant la loi. »

Mais petit à petit, drame après drame, nos compatriotes prennent conscience qu’il ne peut en être ainsi. 

Combien de temps encore ce système va-t-il pouvoir encore nous prendre pour des cons, telle est la question. 

 

 

 


Par Audrey D’Aguanno

Photo d’illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.


ET AUSSI

 

Magistrature française : 72 % de femmes 

en 2026 — quand l’hyper-féminisation 

d’une institution régalienne devient 

un sujet interdit

Il y a des chiffres qu’on célèbre et d’autres qu’on tait. 

Celui-ci appartient à la seconde catégorie : en 2026, les femmes représentent 72 % des magistrats français

Pas 52 %.  Pas 55 %.  72 %. 

Et le ministère de la Justice, loin de s’en inquiéter, déploie des programmes pour porter ce chiffre encore plus haut, les 43 % de postes de chefs de juridiction occupés par des femmes étant jugés insuffisants.

Dans n’importe quel autre contexte, un déséquilibre aussi massif dans une institution régalienne déclencherait une alarme démocratique.

 Ici, il fait l’objet de communiqués de félicitations. 

Parce que le déséquilibre va dans le bon sens idéologique.

 

 

Une transformation sans précédent, menée sans débat

La progression est vertigineuse. 

En 1946, il n’y a qu’une seule femme magistrate en France.

 En 1950 : 5 % du corps.

 En 1970 : 20 %.  En 1990 : 50 %. 

En 2000 : 60 %.  En 2010 : 65 %. 

En 2026 : 72 %.

En moins de quatre-vingts ans, une profession historiquement masculine s’est transformée en profession à très large majorité féminine — sans que personne n’ait jugé utile de demander leur avis aux justiciables, c’est-à-dire à l’ensemble des Français qui subissent chaque jour les décisions de cette institution.

Ce n’est pas un hasard. 

C’est le résultat d’une politique délibérée. 

L’ENM forme depuis des décennies des promotions où les femmes sont majoritaires, sélectionnées par des concours écrits qui favorisent structurellement les profils littéraires et scolaires — profils dans lesquels les femmes excellent davantage en moyenne, non par supériorité intellectuelle, mais par orientation culturelle et scolaire différenciée.

 Le vivier se féminise, la profession se féminise, et personne ne pose la question de savoir si c’est souhaitable pour l’équilibre d’une institution chargée de juger toute la société.

 

La justice a changé. Cherchez la corrélation.

Depuis les années 1980 — précisément la période où la féminisation de la magistrature s’emballe — la philosophie pénale française a connu une mutation profonde et documentée : recul de la sanction, primauté de la réinsertion, contextualisation systématique des actes criminels, multiplication des aménagements de peine, abandon progressif de toute logique dissuasive.

Les chiffres sont là.

 Entre 2000 et 2023, le taux d’emprisonnement ferme pour les délits a reculé de façon continue. 

Les peines plancher, instaurées en 2007 sous Sarkozy pour les récidivistes, ont été supprimées en 2014.

 Les tribunaux correctionnels prononcent aujourd’hui majoritairement des peines aménagées ou avec sursis, y compris pour des profils multi-condamnés.

 En 2022, sur 563 000 condamnations prononcées en France, moins de 13 % ont donné lieu à une incarcération effective.

 

Pendant ce temps, les faits divers s’accumulent : agresseurs relâchés qui récidivent dans les semaines suivant leur remise en liberté, auteurs de violences graves condamnés à des travaux d’intérêt général, prédateurs sexuels bénéficiant de sursis au motif de leur « fragilité psychologique ». 

Chaque affaire déclenche un tollé.

 Chaque tollé est suivi d’oubli.

 Et les mêmes décisions continuent.

Attribuer cette évolution au seul déséquilibre de genre serait simpliste. 

Les causes sont multiples : influence de la criminologie progressiste dans la formation des magistrats, pression des instances européennes, idéologie des droits de l’homme détachée de toute considération pour les droits des victimes, engorgement des prisons utilisé comme prétexte permanent. 

Mais prétendre que la sociologie du corps judiciaire — sa composition, sa culture, ses biais collectifs — n’y contribue pas serait intellectuellement malhonnête.

 

Le traitement judiciaire des divorces : un angle mort du débat public

C’est peut-être dans le contentieux familial que les effets du déséquilibre sont les plus immédiatement visibles — et les plus systématiquement occultés.

En France, 80 % des gardes exclusives après divorce sont attribuées aux mères. 

Les pensions alimentaires impayées par les pères font l’objet de poursuites pénales ; les droits de visite bafoués par les mères sont rarement sanctionnés avec la même vigueur. 

Les associations de défense des droits des pères — SOS Papa, Mouvement du Nid, collectifs de pères isolés — documentent depuis des années des décisions de justice qui semblent moins arbitrer un conflit entre deux parents qu’avaliser un modèle culturel où la mère est présumée meilleure gardienne par défaut.

Un tribunal composé à 72 % de femmes, jugeant des litiges familiaux dans un contexte culturel saturé par des décennies de féminisme institutionnel, offre-t-il réellement les mêmes garanties d’impartialité à un père qu’à une mère ?

 La question est légitime. Elle est taboue.

 

« La robe est unisexe » : l’argument qui ne tient pas

Face à ces interrogations, la réponse institutionnelle est invariable. Isabelle Raynaud-Gentil, présidente de l’association Femmes de justice, l’a formulée avec une franchise désarmante : « La robe que nous portons est unisexe.

 Elle met à distance l’homme ou la femme. »

C’est une profession de foi. 

Ce n’est pas une démonstration.

Les sciences cognitives ont établi depuis longtemps que nul juge — quel que soit son sexe, sa culture, son parcours — n’est exempt de biais inconscients. 

C’est précisément ce que reconnaît l’ENM elle-même, qui organise des formations sur les « biais genrés » à destination de ses auditeurs.

 Autrement dit : l’institution admet que le genre produit des biais, forme ses magistrats pour les « déconstruire » — et dans le même temps affirme que la composition genrée du corps judiciaire n’a aucune incidence sur ses décisions.

 On appréciera la cohérence.

La réalité est plus simple : un corps professionnel massivement homogène — qu’il soit homogène en genre, en origine sociale, en formation ou en sensibilité politique — tend à produire une culture commune, des réflexes partagés, des angles morts collectifs. 

C’est une loi sociologique élémentaire.

 Elle s’applique à la magistrature comme à n’importe quelle autre institution.

 

L’accusé a un sexe.  La victime aussi.

Derrière les statistiques se trouvent des visages.

 Des hommes — car les hommes représentent environ 75 % des personnes poursuivies devant les tribunaux correctionnels — jugés majoritairement par des femmes, dans une culture judiciaire qui a progressivement substitué la compréhension des parcours à l’évaluation des actes.

La victimisation systémique des auteurs d’infractions — leur enfance difficile, leur précarité, leur parcours de souffrance — est devenue un passage obligé du rituel judiciaire français.

 Elle est présentée comme une marque de sophistication humaniste. 

Pour les victimes réelles, celles qui ont subi les coups, les viols, les vols, les agressions, elle ressemble davantage à une double peine : d’abord subir le crime, ensuite assister à l’atténuation de la responsabilité de celui qui l’a commis.

Ce glissement n’est pas sans lien avec une sensibilité culturelle spécifique — celle qui, depuis des décennies, domine la formation des magistrats, les manuels de criminologie, les colloques de l’ENM.

 Une sensibilité qui n’est pas neutre, qui n’est pas universelle, et qui s’est imposée précisément pendant la période où la féminisation du corps judiciaire s’accélérait.

 

Le débat interdit

Dire tout cela en France en 2026 expose à être qualifié de sexiste. 

C’est le mécanisme habituel : transformer une question d’équilibre institutionnel en procès d’intention personnel, pour s’éviter d’y répondre.

Pourtant, la question est simple : une démocratie peut-elle se satisfaire qu’une institution aussi fondamentale que la justice soit composée à 72 % de membres d’un seul sexe ? 

Accepterait-on le même déséquilibre en sens inverse ? 

Et si la réponse est non dans un cas, pourquoi serait-elle oui dans l’autre ?

La cohérence intellectuelle commande de poser ces questions. La correction politique commande de les taire. 

En France, depuis trop longtemps, c’est la seconde qui l’emporte.

Les Français, eux, ont leur réponse. Ils la donnent chaque jour, dans leur défiance croissante envers une institution judiciaire qu’ils perçoivent comme déconnectée de leurs réalités, indulgente avec ceux qui les menacent, et sourde à ceux qu’ils ont désignés comme victimes. 

 

Cette défiance n’est pas irrationnelle.

 Elle est le symptôme d’une transformation sociologique profonde que personne, dans les palais de justice, ne veut regarder en face.

Par YV

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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ET AUSSI 

 

COMMUNIQUÉ

 

URGENT LYHANNA - Plus jamais ça !!

Courriel de Pierre-Marie Sève - Institut pour la Justice : URGENT LYHANNA - Plus jamais ça !!

détails


Chère lectrice, cher lecteur,


Ce dimanche, dans le Gers, une marche blanche a réuni 6 000 personnes pour Lyhanna. Parmi ces 6 000 personnes, un couple se tenait dans les bras.


Il s'agissait du père et de la mère de la petite. Pendant toute la cérémonie, ils n'ont pas été capables de relâcher leur étreinte.

Je dois l'avouer, personnellement, j'ai été très très ému par ces images. Comme une boule au ventre, au cœur, et qui remonte.

Les parents de Lyhanna s'étreignaient pendant que sa tante lisait la lettre d'adieu qu'ils avaient écrite à leur petite fille.


Cette lettre se terminait sur cette phrase : "Pardon pour ce que tu as vécu, nous t'aimons tellement".   


Et lorsque cette famille implore le pardon de sa fille, j'ai presque le sentiment de devoir, moi aussi, demander pardon à Lyhanna.

Car la mort de cette petite fille de 11 ans aurait dû être évitée.


Mais au cours de ce discours, une autre phrase a retenu mon attention.


Elle est du maire du village, qui a dit tout haut ce que tous ses administrés ont remarqué : le préfet n'est pas là.


 

Un pédophile récidiviste... au casier vierge !


Suite à la disparition de Lyhanna, les gendarmes ont rapidement arrêté Jérôme Barella.


Et son parcours fait froid dans le dos :


- Il était connu depuis 2017 et une première plainte pour viol sur mineure... classée sans suite !

- il avait été licencié et signalé à l'éducation nationale pour des "comportements inappropriés" sur des mineures. 

Encore rien...

- il avait fait l'objet d'une plainte en août 2025 pour les mêmes raisons. Toujours rien...

La procureur d'Auch a évoqué 5 procédures contre Jérôme Barella. Et pourtant... 


 

0 condamnation. 0 suite judiciaire.

Dans le cas de la dernière plainte, il n'a même jamais été convoqué. Malgré des constatations médicales de viols !!

Quand j'ai commencé à vous écrire cette lettre, j'étais dans la peine. 


Mais, maintenant c'est la colère qui m'anime.


JE SIGNE

 

Un contexte explosif...


L'affaire Lyhanna n'arrive pas par hasard.

Le contexte est EXPLOSIF, presque... bizarre.

Faisons la liste ensemble en quelques mois :

- un ancien candidat LFI, Pierre-Alain Cottineau, était à la tête d'un réseau pédocriminel international.

 Ce monstre violait des bébés et des enfants handicapés !!

- un réseau d'animateurs du périscolaire parisien agit en toute impunité depuis des années.

 Parmi eux, David Geoffroy, qui était jugé pour l'agression de 9 enfants.

 Le procureur n'a requis qu'1 AN de bracelet électronique !

- et puis vous savez maintenant que le pédocriminel Jeffrey Epstein utilisait son appartement à Paris pour violer et agresser sexuellement des mineurs.

 Mais la Justice française n'a toujours pas inquiété qui que ce soit !!


Et tant d'autres affaires qui ont été étouffées...


Tant de victimes que la société aurait dû protéger, mais qui ont été tout simplement abandonnées...


Impitoyable contre les agriculteurs !


Dans la Justice, tout est affaire de priorités.

En effet, il y a quelques semaines, la procureur d'Auch sortait l'artillerie lourde contre les agriculteurs du Gers.


Alors que ces agriculteurs (qui nourrissent la France) manifestaient contre l'accord du Mercosur, ils ont subi une répression féroce


Des gardes à vue ? Il y en a eu à la pelle ! Et sans motif valable !


Un d'entre eux est passé sur Tocsin il y a quelques jours. 


Ancien pompier volontaire, ancien militaire, habitant du village de Lyhanna, il témoigne : "J'ai été matraqué par les CRS (...). Être traité comme ça, alors qu'on laisse un pédocriminel en liberté, je ne suis plus dans l'incompréhension, mais dans l'injustice totale et la colère."


"La procureur, elle était bien présente pour faire la maligne face à nous. Et maintenant, elle est où ?"


 

Car, pendant tout ce temps, Jérôme Barella violait des enfants.


Et puis Renaud Camus, vous vous souvenez de lui ? 

 

C'est un dandy, un écrivain "d'extrême droite" qui habite un château dans le Gers.


Pour des messages politiquement incorrects sur les réseaux, il a été mis en garde à vue, puis renvoyé au tribunal correctionnel par le parquet d'Auch ! 


Celui-ci n'avait rien d'autre à faire ?

 


Car je rappelle que pendant ce temps-là, Jérôme Barella violait des enfants !


Enfin, ce dimanche, un groupe de jeunes catholiques manifestait devant une église à Paris, contre un concert woke.


Ils ont prié devant l'église. Rendez-vous compte !

 

 Et que leur est-il arrivé ?


Garde à vue !


Alors que Jérôme Barella, lui, a pu violer des gamines de 11 ans, sans même un fichu interrogatoire !!

 

 Mais où sommes-nous ?!


Et après, on va me dire que la justice manque de moyens ?


La justice ne manque pas de moyens.

`

 La justice préfère tout simplement protéger le pouvoir en place que protéger nos enfants.


Il faut le dire et le redire : les crimes contre les enfants doivent être la PRIORITÉ NUMÉRO 1.

Magistrats, élus, journalistes... ils doivent tous comprendre qu'il y aura un avant et un après Lyhanna.

C'est pourquoi j'en appelle à VOUS.

Les manifestations populaires en Belgique suite à l'affaire Dutroux avaient mobilisé 300 000 personnes dans les rues !!

 

 Nous devons faire mieux !


Alors, vous aussi, mobilisez-vous en signant cet appel à la protection de nos enfants !


Signez-le maintenant et surtout partagez-le autour de vous.

Faisons trembler ce système pourri jusqu'à la trogne.

JE SIGNE

Nous devons tous apposer notre nom, être des centaines de milliers de Français, pour montrer que le peuple est uni, en colère et que cette période est bel et bien terminée.


Je vous remercie d'avance,


Avec tout mon dévouement,


Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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L'Institut pour la Justice est une association loi 1901 en faveur d'une Justice plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes.

 

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