samedi 16 mai 2026

UNE BONNE QUESTION : QUI SONT LES MANIFESTANTS À PLÉGUIEN CONTRE L' OUVERTURE DE LA BRASSERIE ?

 REVUE DE PRESSE !

Brasserie Kerfave, Canon français… :

 Quand cessera-t-on d’accepter qu’une minorité

 hystérique dicte sa loi et terrorise

 la majorité silencieuse ?

Quatre cents manifestants ce jeudi 14 mai 2026 à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor, massés devant la microbrasserie Kerfave pour empêcher son inauguration.

 Une centaine d’élus, militants à Caen quelques semaines plus tôt pour réclamer l’interdiction administrative des banquets du Canon français, relayés manifestement par leurs copains journalistes ou pigistes.

 Des pétitions à la chaîne, des reportages à charge, des saisines de procureurs sur la base de témoignages anonymes invérifiables, des courriers de députés socialistes au ministre de l’Intérieur pour exiger des interdictions administratives préventives.

 Des maires socialistes — comme à Quimper — qui refusent qu’une entreprise privée légale tienne un événement dans leur commune au seul motif qu’elle déplaît idéologiquement à la majorité municipale. 

Une marque bretonne historique, Coreff, contrainte de se justifier publiquement parce qu’une de ses enseignes lumineuses a été aperçue en arrière-plan d’une vidéo militante.

 Une cabale médiatique permanente, une chasse à l’homme administrative, juridique, économique et psychologique organisée méthodiquement contre toute initiative jugée idéologiquement suspecte.

 

Posons la question clairement, sans euphémisme : jusqu’à quand ?

Jusqu’à quand allons-nous tolérer cette dérive ? 

Jusqu’à quand allons-nous accepter qu’une minorité idéologique — bruyante, hystérique, structurellement implantée dans certains médias, certaines universités, certaines administrations centrales, certaines préfectures, certaines mairies — décide à notre place ce qui peut s’exprimer, ce qui peut entreprendre, ce qui peut exister sur le territoire ? 

Jusqu’à quand allons-nous nous laisser insulter, calomnier, ostraciser, dénoncer, fichés, sans réagir, comme des moutons qui ne mesurent même plus le caractère totalement anormal de ce qu’on leur impose ?

 

Une attaque frontale contre les libertés individuelles les plus élémentaires

Soyons précis sur ce qui se passe.

 Ce qui est en jeu dans les affaires Kerfave et Canon français, ce n’est pas de savoir si l’on aime ou pas Erik Tegnér, Pierre-Édouard Stérin, Frontières, CNews, les banquets identitaires, les bières bretonnes ou les chansons de Sardou.

 Ce qui est en jeu, ce sont les libertés individuelles les plus fondamentales sans lesquelles aucune société libre ne peut survivre.

 
La liberté d’entreprendre. 

Deux gars montent une microbrasserie.

 Ils investissent leur argent, recrutent localement, achètent du houblon en circuits courts, brassent de la bière bio. 

C’est leur affaire. C’est leur risque.

 C’est leur droit le plus absolu. 

Qu’une foule de quatre cents militants vienne hurler devant leur établissement pour exiger qu’on les empêche d’ouvrir — voilà qui devrait susciter la révolte unanime de tous ceux qui se réclament un tant soit peu de la liberté. 

À gauche comme à droite, à Brest comme à Marseille. 

Or il n’en est rien. 

Au contraire : des élus de la République applaudissent.

 Des journalistes de service amplifient.

 Des préfets prennent des arrêtés d’interdiction « par crainte de troubles à l’ordre public » — mais l’ordre public est précisément menacé par ceux qui manifestent, pas par ceux qui ouvrent une brasserie.

 

La liberté d’opinion. 

Erik Tegnér dirige un média marqué à droite. Et alors ?

 Depuis quand exercer un métier médiatique d’opinion priverait-il son auteur du droit d’avoir aussi d’autres activités économiques ? 

Une journaliste de Libération peut-elle ouvrir une fromagerie sans qu’on lui demande de quel parti elle est ? 

Évidemment.  Le contraire est-il accepté ?  Évidemment pas.

 Cette asymétrie idéologique est désormais la règle dans le pays. 

Une moitié de la population se voit accorder tous les droits, l’autre moitié doit constamment se justifier d’exister.

 

La liberté de réunion et de fête. 

 Le Canon français organise des banquets.

 Cent mille personnes y ont participé en quatre ans, sans qu’aucune violence, aucune plainte, aucun incident grave ne soit officiellement enregistré dans les centres concernés. 

Les gestionnaires de salles, les communes hôtes, les responsables locaux contactés par Le Figaro le confirment unanimement : aucun incident à déplorer. 

Mais cela n’empêche pas la presse parisienne militante de fabriquer des « saluts nazis » à partir d’extraits vidéo de quatre secondes où quelqu’un lève le bras — pour danser, pour saluer un ami, pour poser la main sur l’épaule d’un copain. 

Cela n’empêche pas un député socialiste de demander l’interdiction administrative pure et simple de tous les banquets futurs.

 Au nom de quoi ? Au nom de rien, sinon du fait que ces fêtes échappent au contrôle idéologique des bonnes consciences urbaines.

 

La liberté de consommer ce qu’on veut. 

Si je veux boire de la Kerfave, c’est mon affaire. 

Si je veux participer à un banquet du Canon français, c’est mon affaire.

 

 Si je veux regarder CNews, lire Frontières, écouter Radio Courtoisie, déjeuner au McDo ou manger végan — c’est strictement mon affaire et celle de personne d’autre. 

Le rôle d’un État digne de ce nom est de garantir que je puisse exercer ces choix librement, sans avoir à craindre les représailles d’une milice idéologique. 

Or aujourd’hui, en France, on ne peut plus consommer librement sans s’exposer au fichage social, à la dénonciation publique, voire à des sanctions professionnelles. 

C’est une régression civilisationnelle sans équivalent depuis les régimes communistes d’Europe de l’Est.

 

L’envers du décor : un mépris de classe sidérant

Le plus révoltant dans cette séquence, c’est le mépris de classe absolu qui transpire de chaque manifestation, de chaque reportage, de chaque pétition militante.

 Qui sont les manifestants de Pléguien ? 

Pour la plupart, des retraités confortables ou des étudiants venus donner des leçons d’éthique à des artisans bretons. 

Qui sont les signataires des pétitions contre le Canon français ? 

Des journalistes du XIᵉ arrondissement, des cadres associatifs salariés à 4 500 euros par mois sur fonds publics, des élus LFI qui vivent de la République qu’ils prétendent combattre.

 Qui sont les « lanceurs d’alerte » anonymes des reportages à charge ? 

Des militants encartés que les journalistes complices se gardent bien d’identifier.

 

Et qui sont, à l’inverse, les ciblés ? 

Des artisans, des entrepreneurs locaux, des paysans, des restaurateurs, des employés des classes moyennes périurbaines, des gens du « pays profond » comme on dit avec dédain dans les salles de rédaction parisiennes. 

Des gens qui n’ont rien demandé à personne, qui voulaient simplement boire un coup, danser, manger ensemble, retrouver un peu de convivialité dans un monde de plus en plus atomisé et triste. 

Ces gens-là sont désormais traités, par une caste militante qui ne les a jamais croisés et qui les méprise viscéralement, de « beaufs », de « réacs », de « néonazis », de « fachos », de « personnes peu recommandables » — comme l’a écrit textuellement le député socialiste Arthur Delaporte.

« Personnes peu recommandables. » 

Mesurons un instant la violence symbolique d’une telle formule, prononcée par un parlementaire à l’Assemblée nationale à propos de Français ordinaires venus manger ensemble. 

Mesurons ce que cela révèle de la haine froide qui anime aujourd’hui une partie de la classe politico-médiatique française envers ses propres compatriotes.

 Ce n’est plus du débat démocratique. 

C’est de la stigmatisation organisée.

 

Une cancel culture importée et structurée

Le procédé est devenu industriel.

 Premier temps : un média militant — France Inter, Charlie HebdoMediapartBlast, France Télévisions — produit un reportage à charge construit sur des témoignages anonymes invérifiables, des extraits vidéo savamment montés, des accusations à mots couverts mais à effet maximal. 

Deuxième temps : des élus LFI ou socialistes saisissent en cascade le procureur de la République, le ministre de l’Intérieur, les préfets, les maires concernés.

 Troisième temps : des collectifs militants — antifas, syndicats étudiants, associations subventionnées par l’argent public — organisent une mobilisation devant l’établissement visé. 

Quatrième temps : la pression économique fait son œuvre. 

Les fournisseurs prennent peur, les clients hésitent, les communes prennent leurs distances.

 L’entreprise visée est étranglée financièrement, socialement, symboliquement.

C’est exactement le modèle de la « cancel culture » anglo-saxonne, importée d’outre-Atlantique par mimétisme militant, et adaptée au contexte français avec une efficacité redoutable. 

 

Sauf qu’aux États-Unis, au moins, le Premier Amendement protège juridiquement les minorités d’opinion contre l’État.

 En France, c’est l’État lui-même qui se met au service du harcèlement des minorités d’opinion — par l’arsenal administratif préfectoral, par les ouvertures d’enquêtes judiciaires sur des bases extrêmement minces, par les pressions sur les commerçants, par la complicité de la haute fonction publique culturelle.

 

La Bretagne, en première ligne

Et la Bretagne dans tout cela ? 

Eh bien la Bretagne se retrouve, malgré elle, sur la ligne de front de ce conflit. 

À Pléguien, donc, pour Kerfave.

 À Quimper, pour le Canon français, dont la maire socialiste Isabelle Assih a refusé d’accueillir le banquet — et qui se retrouve aujourd’hui sous protection après les insultes reçues sur les réseaux sociaux.

 À Carhaix, où la brasserie Coreff s’est pensé courageuse en allant jusqu’à dénoncer publiquement la présence…d’une enseigne lumineuse au nom de sa marque.

 Dans toute la péninsule armoricaine, on sent monter ce climat malsain où chaque entrepreneur, chaque restaurateur, chaque artisan se demande désormais si la prochaine pétition militante ne viendra pas viser son établissement.

 

Ce qui me révolte particulièrement, en tant que Breton attaché à sa terre, à son peuple, à ses traditions, à sa langue, c’est de voir que cette cancel culture importée vise désormais frontalement le substrat culturel breton lui-même

Quand des manifestants antifas hurlent « pas de bistrots pour les fachos » devant une microbrasserie qui fait du bio et du circuit court, c’est aussi à un certain art de vivre breton qu’ils déclarent la guerre. 

 

Quand des élus de l’UDB se rangent ouvertement aux côtés de LFI pour réclamer l’interdiction administrative d’établissements bretons, c’est une trahison politique majeure d’un mouvement qui prétendait représenter la singularité bretonne et finit par la sacrifier sur l’autel du gauchisme parisien le plus standardisé. 

 

Quand les chants bretons et les binious résonnent à l’inauguration de Kerfave pour couvrir les slogans haineux des manifestants — voilà, en réalité, où se trouve la Bretagne authentique. 

Du côté de ceux qui font, qui produisent, qui vivent.

 Pas du côté de ceux qui interdisent, qui dénoncent, qui salissent.

 

Ce que nous voyons fabriquer sous nos yeux

Qu’on me permette d’écrire ce que beaucoup pensent confusément mais que peu osent formuler clairement : ce qui se passe va très mal finir

Les militants antifas qui hurlent devant une microbrasserie ne mesurent pas ce qu’ils sont en train de fabriquer dans les classes moyennes périurbaines, dans les bourgs ruraux, dans les zones d’activité économique.

 Les députés LFI qui demandent des interdictions administratives à tour de bras ne mesurent pas la rancœur qu’ils accumulent.

 Les journalistes parisiens qui fabriquent quotidiennement des reportages à charge à partir de témoignages anonymes ne mesurent pas le mépris que leurs concitoyens ressentent désormais à leur égard.

 

Le sentiment qui domine aujourd’hui en Bretagne profonde — celui que je rencontre dans les villages, dans les marchés, dans les fest-noz, dans les zones artisanales, dans les bars de campagne — n’est plus l’indignation. 

C’est la haine froide

La haine de ceux qui mangent à nos frais grâce à nos impôts mais passent leur temps à nous insulter. 

La haine de ces fonctionnaires culturels qui se croient légitimes à nous dicter comment penser, ce que nous devons boire, ce que nous devons manger, ce que nous devons regarder, qui nous devons fréquenter.

 

 La haine de ces militants subventionnés qui débarquent dans nos communes pour donner des leçons à des gens qu’ils méprisent et dont ils ignorent tout.

Cette haine s’accumule, jour après jour, à bas bruit.

 Elle se cristallise. Elle se transmet entre voisins. 

Et un jour — nul ne sait quand, nul ne sait sous quelle forme — elle débordera. 

Ce ne sera pas joli à voir.

 

L’absence pesante d’une riposte politique réelle

Et que font, pendant ce temps, les élus censés représenter cette majorité silencieuse qui n’en peut plus ? 

Le Rassemblement national, qui pèse pourtant 30 à 35 % dans tous les sondages, communique. 

Reconquête publie des tribunes. 

Les Républicains tweetent. 

Les régionalistes/autonomistes bretons attachés à la défense de leurs traditions et de leurs libertés individuelles regardent ailleurs. 

Pas un seul n’a jamais frappé un grand coup. 

Pas un seul n’a organisé une vraie mobilisation.

 Pas un seul n’a pris la tête d’une initiative législative ambitieuse pour interdire les campagnes de harcèlement économique organisé.

 Pas un seul n’a appelé clairement à une bataille culturelle frontale comme l’ont fait Meloni en Italie, Orbán en Hongrie ou Milei en Argentine.

Cette pusillanimité politique est, à bien des égards, complice.

 Elle laisse les citoyens livrés à eux-mêmes.

 Elle abandonne aux militants extrémistes de gauche le monopole de l’action de terrain.

 Elle entretient l’illusion confortable d’une opposition parlementaire raisonnable qui « gagnera en 2027 » — comme si les centaines de jours qui nous séparent encore d’une éventuelle alternance suffisaient à arrêter la machine à broyer qui s’est mise en marche dans le pays.

 

Pour conclure : quelques principes simples

Que tout cela cesse.  

Que cesse immédiatement la stratégie d’asphyxie économique et sociale organisée contre les entreprises et les citoyens jugés idéologiquement déviants. 

Que cessent les appels à interdiction administrative préventive d’entreprises légales.

 Que cessent les campagnes médiatiques fondées sur des témoignages anonymes invérifiables. 

Que cessent les saisines abusives de procureurs sur la base de rumeurs. 

Que cessent les manifestations d’intimidation devant des établissements privés. 

Que cessent ces tentatives répétées de terrorisme économique et social contre des Bretons et autres habitants de ce pays qui exercent simplement leur droit fondamental à entreprendre et à s’exprimer.

Et que ceux qui ne supportent pas l’existence d’une microbrasserie bretonne, d’un banquet du terroir, d’un média marqué à droite, se taisent et passent leur chemin

Personne ne les force à boire la bière Kerfave.

 Personne ne les contraint à participer aux banquets du Canon français.

 Personne ne leur impose de regarder CNews ou de lire Frontières

Qu’ils vivent leur vie selon leurs convictions, leurs goûts, leurs choix — comme nous demandons à vivre la nôtre selon nos propres convictions. 

Que la liberté d’entreprendre, d’opinion, d’expression, de réunion et de consommation soit strictement et totalement préservée pour tous, sans exception, sans condition idéologique, sans procès en sorcellerie permanent.

C’est cela, et seulement cela, qu’on appelle vivre ensemble dans une société libre. 

Pas le règne d’une minorité hystérique sur une majorité bâillonnée. 

Pas l’État policier à géométrie variable selon les opinions politiques des citoyens visés.

 Pas l’asphyxie économique organisée contre les déviants idéologiques. 

Pas la calomnie permanente comme mode normal de débat public.

Sinon — et je l’écris avec un sentiment d’urgence croissant, en pesant chaque mot — tout cela va très mal finir

Pour nous tous. 

Et d’abord pour ceux qui auront cru, jusqu’au bout, qu’ils pouvaient sans conséquences mépriser, insulter et humilier les peuples de ce pays.

 

Par Julien Dir

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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