TRIBUNES LIBRES !
Des sénatrices inquisitrices stupides font le procès de Guillaume Senet
L’inquisition espagnole a fait payer un lourd tribut à tous ceux qui étaient jugés déviants et avaient le malheur de tomber entre ses mains.
Tomás de Torquemada, l’inquisiteur général, a d’ailleurs laissé pour toujours son sinistre nom dans l’histoire.
Mais il faut savoir qu’il a des descendants et pas qu’un peu.
Sans remonter bien loin, il y a eu les tribunaux de 1793 si chers à Mélenchon et ses semblables.
Autre exemple fameux, on se souvient des procès de Moscou qui ont liquidé de très nombreuses personnes, notamment la quasi-totalité des chefs bolchéviques de la première heure, par la simple volonté de Staline dont l’exécuteur en chef de toutes ces basses œuvres fut Vychinski, entre août 1936 et mars 1938 dans le cadre des Grandes Purges.
Mais n’allez pas croire que ces abominables méthodes appartiennent au passé.
Non elles perdurent et nous venons d’en avoir un bel exemple, il n’y a que quelques jours.
C’est de la même eau, même s’il n’y a pas de nos jours les pelotons d’exécution.
Le 30 avril pour être précis.
Et cela s’est passé au Sénat dans le cadre d’une commission parlementaire à laquelle était convoqué Guillaume Senet, pour répondre aux sénateurs à propos de son spectacle « Les Murmures de la Cité » qui a été un énorme succès à Moulins durant l’été 2025.
Oui mais voilà, ce spectacle est en fait une suite de tableaux historiques, ce qui veut dire qu’il implique un choix.
Et Guillaume Senet, brillant étudiant en droit (il va prochainement présenter sa thèse de doctorat) est le président de l’association qui gère et monte ce spectacle.
Et voyez-vous Guillaume Senet a eu le mauvais goût de dire que l’histoire de France commence largement avant la Révolution française.
Donc certains tableaux présentent des rois. Mon dieu, quelle horreur, des rois
. Et surtout un de ses tableaux parle bien sûr de la période de la Seconde Guerre mondiale et il est donc obligé de projeter une photo sur un mur avec une crois gammée pour symboliser l’Occupation.
Que n’a-t-il fait là ? Projeter une croix gammée, mais c’est de l’apologie du nazisme.
Donc, lorsque Guillaume Senet s’est présenté devant la commission parlementaire, l’ambiance était assez lourde.
Pour l’essentiel cette commission étaient composée de socialistes et d’écologistes au milieu desquels Roger Karoutchi (LR) semblait perdu.
D’ailleurs ses interventions furent assez pitoyables.
On a connu Karoutchi bien meilleur que là. Mais passons.
Quant aux membres de la gauche, là ce fut un festival.
C’était à qui serait la plus pourrie, la plus perfide, la plus retors parmi ces dames (car il n’y avait que des femmes, à part Karoutchi).
Cela a commencé sur le budget de l’association (140.000 €) dont une partie provient de subventions publiques (d’où la commission) et de dons privés.
La première question perfide fut « vous recevez bien des dons du Fonds du Bien Commun ? ».
Son nom ne fut pas prononcé mais chacun sait que ce fonds est dirigé par Pierre-Édouard Stérin.
Reste qu’on a immédiatement senti que ça allait monter crescendo.
Et ce fut le cas.
Une sénatrice a ainsi voulu savoir ce qu’était et qui se trouvait à la tête de l’association Sophia Polis.
C’est un certain Guillaume Poliste (en fait le pseudo de Guillaume Senet).
Ah donc il est à la tête des deux associations.
Mais au fait que prône l’association Sophia Polis ? Vous n’allez pas vous en remettre, donc accrochez-vous.
Cette association souhaite œuvrer à une société prônant le respect du Décalogue.
Mais c’est horrible, ça veut dire que c’est une association de catholiques et sans doute des traditionalistes.
Eh oui, vous les voyez venir avec leurs gros sabots nos Torquemada du Sénat.
Une association de cathos tradis qui veulent une société basée sur le Décalogue, ce ne peut qu’être des fachos.
Et comme le type à la tête de cette association est aussi à la tête des « Murmures de la Cité », c’est que cette seconde association est aussi facho.
S’en est suivie une flopée de questions sur les liens entre ces deux associations.
Et la réponse n’a visiblement pas plu aux accusatrices de plus en plus énervées… aucun lien n’existe entre ces deux structures.
Mais elles n’allaient pas lâcher le morceau comme cela.
Alors elles ont sorti leur jocker.
Guillaume Senet fait imprimer des tee-shirts valorisant une citation de Brasillach et de plus met en valeur Robert Brasillach et Maurice Bardèche en leur qualité d’écrivains.
Oh là, mais Brasillach était directeur du journal « Je suis partout » étiqueté antisémite.
Il fut fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge, pour intelligence avec l’ennemi.
Très agressive, Laurence Rossignol lui lança : « Vous faites la promotion d’une personne fusillée, vous faites la promo de l’antisémitisme ».
Cette pauvre Laurence aurait mieux fait de se taire.
Car dites-moi Laurence Rossignol, quand le secrétaire général du PCF (Maurice Thorez) déserta en septembre 1939 et courut se réfugier en URSS où il resta jusqu’à la fin de la guerre, ça vous pose problème ou pas ?
Et quand le PCF appelle à la fraternisation avec les soldats allemands qui occupent la France (pendant la durée du pacte germano-soviétique), ça vous pose problème ou pas ?
Et quand le PCF va négocier à la kommandantur de Paris la reparution légale de l’Humanité interdite en août 1939 par Daladier, ça vous pose problème ou pas ?
Et quand un mois à peine après l’appel du général de Gaulle à la résistance (18 juin), toute la gauche PS en tête vote les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 à Vichy, ça vous pose un problème ou pas ?
Pourtant cela entama ce que vous appelez les heures sombres de notre histoire.
Et ces drôlesses du Sénat crurent porter le coup fatal, l’estocade, en interpellant Guillaume Senet : « Quel groupe d’historiens et d’experts ont validé le contenu de votre spectacle ? ».
Là on ne sait pas s’il faut rire ou pleurer, car la gauche passe son temps à réécrire entièrement l’histoire en s’y donnant systématiquement le beau rôle.
Ainsi en est-il de la colonisation voulue par la gauche en 1885 et que la droite refusait.
Le pire étant l’argument employé par la gauche pour justifier cette colonisation.
Elle était nécessaire car « c’est un devoir pour les peuples supérieurs de faire en sorte que les peuples inférieurs s’élèvent jusqu’à eux ».
Et tous les chefs de la gauche ont répété cela jusqu’à Léon Blum lui-même.
Mais aujourd’hui si vous les écoutez, c’est la droite qui a commis ce « crime contre l’humanité » et elle doit demander pardon et faire repentance.
Et tout est comme cela.
Autre exemple particulièrement savoureux.
Laurence Rossignol et toute la gauche, y compris et surtout Mélenchon, se sont prosternés devant Mitterrand qui était quand même un authentique homme d’extrême droite.
La gauche fait depuis toujours semblant de l’oublier, mais il a quand reçu la francisque des mains de Pétain pour les services qu’il a rendus à ce régime et n’a jamais renié cette décoration, tout comme Mitterrand, jusqu’à sa mort, a fait fleurir la tombe du maréchal chaque année.
Ajoutons, puisqu’on parle de Brasillach, que Mitterrand, homme lettré, n’a jamais caché son admiration pour l’écrivain Brasillach, et qu’il avait parmi ses livres de chevet « Comme le temps passe », un de ses chefs d’oeuvre.
Enfin, il faut souligner la stupidité de ces élues, basses du front, qui n’hésitent jamais à sortir des déclarations qui ne peuvent que les discréditer.
Ainsi se croyant très maligne, l’écolo de service en a remis une couche sur la présence durant le spectacle d’une photo de drapeau avec croix gammée projetée sur un mur, ce qui symbolisait l’occupation allemande de notre pays.
La scène qui dure un peu plus de 5 minutes se terminant par un groupe de gens fêtant la victoire et chantant la Marseillaise.
Mais pour cette écolo, « un drapeau à croix gammée pendant 5 minutes, c’est beaucoup ».
Sous-entendu, c’est très révélateur de vos penchants politiques.
Et d’ajouter elle aussi qu’elle ne comprenait pas qu’aucun groupe d’historiens n’ait validé le spectacle.
Elle souhaitait sans doute que ceux qui ont réécrit l’histoire de la gauche pendant la Seconde Guerre mondiale ne soient convoqués pour accorder leur label de qualité au spectacle, faute de quoi, le spectacle devrait être interdit.
Pauvre écolo qui a reçu en retour une cinglante réponse : « Cette façon de faire avec une commission d’historiens, ça n’existe nulle part.
Parce qu’il n’y a pas une seule histoire sinon Napoléon pourrait être réduit à sa position sur l’esclavage.
Et Saint-Louis à son antisémitisme supposé. ». Comme la pauvre Mélanie Vogel (Verts) ne connaît rien à rien, elle n’a pas su quoi répondre…
En vérité, le pitoyable spectacle que nous a offert cette commission permet surtout de comprendre que la gauche est devenue une secte absolument inculte et qui ne croit à ce qu’elle raconte que comme le membre de toute secte croit à son gourou sans réfléchir et sans aucun esprit critique.
Par contre des gens comme Guillaume Senet avec leurs spectacles contribuent à faire connaître aux gens notre histoire, tout comme le fait le Puy du Fou de Gérard de Villiers.
Les Murmures de la Cité par la bouche de Guillaume Senet ont annoncé qu’un nouveau spectacle aurait lieu cet été 2026 dans l’Allier.
L’an dernier tous les spectacles qui ont eu lieu étaient complets, il n’y avait pas une place de libre.
Nous lui souhaitons le même succès cette année en nous délectant par avance de la rage qui sera celle de tous ces gens de gauche ignares et ultra-sectaires.
Par Bernard GERMAIN
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La priorité des sénateurs : intenter un procès de Moscou à Guillaume Senet
Murmures de la Cité a réussi l’an passé, avec 400 bénévoles, une reconstitution historique du Bourbonnais, en huit tableaux, avec trois représentations à Moulins qui ont réuni plus de 2000 personnes, souvent des familles, ravies d’un tel spectacle.
https://www.youtube.com/@murmures-de-la-cite
Ils ont réussi cette prouesse malgré l’opposition menaçante d’une dizaine de militants politiques et syndicaux de gauche, derrière les deux meneurs, l’enseignant Vincent Présumey et le cégétiste Laurent Indrusiak, soutenus par la presse locale, notamment La Montagne.
L’objectif de la gauche est clair : tout faire pour qu’il n’y ait pas de deuxième édition.
C’est dans cet esprit que Guillaume Senet était convoqué par une commission sénatoriale étrange, qui paraît mise en place uniquement pour empêcher toutes les initiatives soutenues par la bête noire de la gauche, Pierre-Édouard Stérin.
Le Sénat n’a donc rien de mieux à faire que de s’acharner, à dix contre un, contre un jeune garçon méritant sans qui le spectacle de l’an passé n’aurait jamais vu le jour.
On comparera la différence de ton, notamment du rapporteur socialiste, entre la complicité évidente déployée avec le journaleux communiste Thomas Lemahieu, qui tire sa gloire du fait qu’il aurait démasqué le projet Périclès, pourtant public, de Pierre-Edouard Sterin et l’agressivité évidente déployée contre Guillaume Senet.
https://videos.senat.fr/video.5797232_69dfd1b6a38de.audition-de-thomas-lemahieu-journaliste
C’est dans ce contexte que la présidente de la commission, Sonia de la Provôté, et le rapporteur socialiste, Colombe Brossel, ont orchestré cette grotesque audition.
On voit que cette commission est sous l’influence et le contrôle de la gauche.
On découvre rapidement qu’aucun sénateur n’a vu la pièce sur laquelle ils vont faire un procès de Moscou à un jeune homme de 25 ans qui a réussi à monter un spectacle exceptionnel dans l’Allier.
Autrement dit, ces bons à rien font un procès de Moscou à l’organisateur d’un spectacle qu’ils n’ont pas vu.
La question est posée sur le soutien du Fonds du Bien Commun, qui paraît gêner le rapporteur. Soudain, le rapporteur demande qui est Guillaume Poliste.
C’est un pseudonyme qui est celui de Guillaume Senet, qui est président de Sophia Polis, qui normalement n’a rien à voir avec Murmures de la Cité, si ce n’est que Guillaume Senet préside les deux associations.
Mumures de la Cité est une association culturelle, alors que Sophia Polis est confessionnelle.
Le ton est de plus en plus inquisiteur, alors que le sujet, normalement, est seulement Murmures de la Cité.
On évoque soudain Robert Brasillach et Maurice Bardèche, pour savoir si Sophia Polis ne serait pas une association politique.
Le rapporteur, de manière putassière, évoque un tee-shirt Robert Brasillach que tout soutien financier de Sophia Polis permettrait d’obtenir.
Il est dommage que Guillaume Senet, sans toute trop bien élevé, n’ait pas rappelé au rapporteur socialiste et à l’agressive Laurence Rossignol que Robert Brasillach faisait partie du livre de chevet de François Mitterrand, et que ces socialistes sont membres d’un parti fondé par un homme qui a reçu la Francisque de la part du maréchal Pétain.
Donc, Sophia Polis ne reçoit aucune subvention publique, donc cela ne regarde pas le Sénat.
Le sénateur LR Karoutchi dit d’abord qu’il n’avait jamais entendu parler de « Murmures de la Cité », ni de « Sophia Polis ».
Autrement dit, il débarque dans une commission les mains dans les poches, sans avoir bossé son sujet.
Il se dit absolument pas gêné que des mécènes de droite financent des projets classés à droite.
Il explique que des tee-shirts à l’effigie de Brasillach et de Bardèche, ce n’est pas très malin pour une association qui se dit confessionnelle.
Il l’accuse de perpétuer le négationnisme discours d’un LR, proche de Chirac autrefois. Ahurissant !
Une autre sénatrice, Karine Daniel, une vraie tête de bonne sœur de gauche, veut absolument faire le lien entre Murmures de la Cité et Sophia Polis.
Les questions sont de plus en plus pernicieuses, voire persifleuses.
Puis on a droit au caquetage de l’écologiste de service, Mélanie Vogel, incapable de parler dans le bon micro, qui fait le coup des croix gammées, faisant semblant d’oublier que cela parlait de la Résistance et de la Libération, et qu’à cette époque, il y avait des croix gammées.
La vieille routière Laurence Rossignol, fondatrice de SOS Racisme, ancienne secrétaire d’État à la famille, et vieille connaissance de Riposte Laïque, essaie d’ironiser sur la double personnalité de Guillaume Senet et Guillaume Poliste.
Puis les sénateurs, et surtout les sénatrices, se permettent de juger sur le fond de la pièce, pas assez progressiste et républicaine, ce qui est juste une inquisition politicienne dans l’art et l’histoire, ce que Guillaume Senet fait remarquer. Il insiste sur la réécriture de l’Histoire par des historiens politisés et partisans.
Karoutchi, le seul sénateur de droite, remet les pendules à l’heure et expliquant, faussement naïf, qu’il espérait que les croix gammées ne faisaient pas l’apologie du nazisme, mais témoignait de la réalité de l’époque.
Il rappelle que nombre de rois ont pris des mensures hostiles aux Juifs, mais qu’on a quand même le droit de parler d’eux.
C’est le moins pire, mais il est catastrophique.
Guillaume Senet précise que sur le maillot attribué à Brasillach, il n’y a seulement qu’une phrase de l’écrivain : « Notre idéal n’est pas demain mais chaque jour ».
Et rien d’autre.
Il scandalise l’assistance qui lui fait la leçon sur l’antisémitisme en rappelant que le communisme a fait 100 millions de morts, et que des politiciens continuent à le soutenir.
Les sénatrices lui cherchent des poux dans la tête, sur la participation éventuelle de Murmures de la cité dans une école hors contrat qui n’a pas encore vu le jour.
Chose étonnante, une heure après l’audition, L’Humanité publiait un compte-rendu de l’audience, comme si le journaleux Lemahieu avait eu connaissance des questions qui allaient être posées.
Chose tout aussi étonnante, les millions d’aides publiques versées à un journal complice de 100 millions de morts et suspendu pour avoir soutenu le pacte germano-soviétique ne paraît poser aucun problème à cette commission.
On a assisté, pendant une heure, à un véritable procès politique de la part de parasites payés par nos impôts, qui entendent, si on les écoute, interdire à une municipalité, un conseil départemental, un conseil régional, le droit de financer un projet local qui leur convient, mais qui pourrait déplaire aux vieilles peaux de sénateurs présents autour de la table.
Et pourtant, qu’ont-ils trouvé ?
Que Guillaume Senet avait un pseudo comme directeur de Sophia Polis, et que Murmures a fait paraître une croix nazie durant le spectacle, quand on évoquait l’Occupation.
Tout cela pour ça…
Conclusion : c’est Guillaume Senet, qu’on présente comme un intégriste catholique, qui a été victime d’un véritable procès en inquisition de la part de sénatrices par ailleurs médiocres qui se disent républicaines et démocrates.
Par Lucette Jeanpierre
Source : https://ripostelaique.com/des-senatrices-inquisitrices-stupides-
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