REVUE DE PRESSE !
Rennes : un bouquiniste agressé par des manifestants d’extrême gauche

Ce samedi 31 janvier 2026, alors que le syndicat de police Alliance avait appelé au rassemblement, à Rennes, « pour le respect, la reconnaissance et la dignité » des policiers, en réaction, « l’assemblée générale Antifa » a organisé une « contre-manifestation » à la même heure, place Saint-Anne à Rennes (Ille-et-Vilaine), rapporte Ouest-France.
Près de 150 personnes se sont progressivement réunies autour d'une banderole appelant « à l’autodéfense populaire face à la mafia policière ».
Un bouquiniste d'« extrême droite » agressé
Les forces de l’ordre, déployées à chaque entrée de la place, encadraient la mobilisation.
Mais vers midi, alors que la situation semblait sous contrôle, un bouquiniste installé aux abords du métro Saint-Anne a été pris pour cible par certains manifestants sous le prétexte qu'il se revendiquerait d’extrême droite.
Son étal a été renversé et lui-même agressé.
Le bouquiniste a riposté avec du gaz lacrymogène.
Une femme qui tenait un stand à proximité a été atteinte par une chaise lancée contre lui.
Elle a été prise en charge par les secours.
Les forces de l'ordre sont rapidement parvenues à calmer la situation.
Vers 13 heures, la police était toujours déployée dans le secteur, tandis que les participants à la mobilisation commençaient à quitter les lieux.
Selon Le Télégramme, un individu a été interpellé par la police.
Julien Masson, tête de liste RN-UDR à Rennes, a dénoncé les faits dans un communiqué : « Ces faits graves appellent une condamnation unanime des candidats aux élections municipales.
Ils ne sont malheureusement pas isolés.
Ils s’inscrivent dans un climat de violence politique qui se dégrade depuis des années à Rennes... », a-t-il notamment déclaré.
ET AUSSI
[POINT DE VUE]
Rennes-2 : l’ultra-gauche fait fermer un stand de recrutement de l’armée et de la police…

Cette semaine, CNews a consacré un long reportage à la mainmise de l’ultra-gauche sur les universités françaises.
Le cas le plus emblématique était celui de Rennes-2, une fac abandonnée depuis longtemps aux gauchistes, dans laquelle des militants, filmés en caméra cachée, se vantaient de pouvoir faire interdire n’importe quelle intervention d’un homme politique supposé d’« extrême droite ».
On pouvait, si l’on se faisait l’avocat du diable, être tenté de se dire que le long format de la chaîne d’information était suspect de parti pris.
En fait, il semble que la journaliste de CNews, qui a tourné en caméra cachée, était encore en dessous de la réalité.
Mardi 27 janvier, un forum des métiers avait lieu sur le campus.
Organisé par la filière STAPS (les étudiants en sport), il était consacré aux métiers de la sécurité.
Se trouvaient donc là des militaires de l’armée de l’air et de l'espace, de la marine, des gendarmes et des policiers.
Il n’en fallait pas plus pour déclencher les foudres des gauchistes en herbe, se réclamant d'un mouvement baptisé « Révolution permanente », un rassemblement étudiant qui emprunte son nom à Trotski et ses méthodes aux groupuscules de crasseux qui, depuis Mai 68, ne savent que hurler, dénoncer et censurer… au nom de la liberté, bien sûr, avec une révoltante hypocrisie qui ne choque plus personne.
Révolution permanente intervient...
Révolution permanente n’aime pas les métiers de la sécurité.
On pourrait pourtant se dire que l’armée et la police sont des métiers de service public, qui n’ont pas d’objectifs de rentabilité vis-à-vis du grand capital.
On pourrait aussi, à condition d’ouvrir un livre, se dire que, quand on se réclame indirectement de Trotski, qui fut à l’origine de la structuration de l’Armée rouge, on a une certaine sympathie pour l’engagement physique de sa personne.
On pourrait encore, à condition d’ouvrir deux livres, se souvenir que Rakhmetov, le héros du Que faire ? de Tchernitchevsky, dont Lénine reprit le titre pour son propre Que faire ?, est un ascète du nihilisme révolutionnaire qui passe son temps à étudier, soulever de la fonte et préparer des attentats - et que, par conséquent, l’idéal révolutionnaire n’est pas si loin de l’éthique du soldat, homme complet, qui remplace toutefois l’assassinat d’innocents par le don de sa propre vie au service de la communauté.
On pourrait, enfin, se dire qu’il ne suffit pas de pleurnicher sur la précarité des étudiants, mais que ce n’est pas mal de chercher un job, tant qu’à faire.
Mais - cela ne vous étonnera probablement pas - Révolution permanente n’en a rien à faire, de tout ça. Un stand de recrutement de l’armée, c’est de la « militarisation ».
Et, donc, c’est mal, puisque tout ce qui tire l’âme humaine vers le haut, le corps humain vers l’effort, l’esprit humain vers l’engagement, est nécessairement fasciste, imagine-t-on.
Bref : sous la pression de Révolution permanente, les militaires et les policiers, poliment priés de partir pour éviter le scandale, ont plié bagage deux heures plus tôt
. Les serviteurs de la France ne sont pas les bienvenus dans l’enceinte d’une université française, payée par les impôts des Français.
Ce sont les gauchistes qui tiennent le pavé.
Dont acte.
Et en cas de conflit, que feront ces gauchistes ?
Ce n’est pas la peine de se scandaliser. Il suffit de se déplacer pour voter.
En revanche, on est en droit de se demander ce que feront les gauchistes de Révolution permanente si, demain, la jeunesse venait à être mobilisée dans un conflit majeur. Fuiront-ils ailleurs pour ne pas se « militariser » ?
Mais, d'ailleurs, « ailleurs », c'est où, dans ce monde globalisé ?
Resteront-ils à l’arrière, avec un certificat médical, pour piller les maisons vides ?
Ou bien s’apercevront-ils que le progressisme tous azimuts est une croyance de luxe qui s’évapore au premier coup de feu ?
Demandez donc aux Ukrainiens, pourtant perfusés de bien-pensance américaine pendant des années : au moment de l’invasion russe, ils se sont raccrochés à leur histoire la plus rude, sans égards pour les idéaux hors-sol des gauchistes urbains.
La gauche n’aime pas davantage le réel qu’elle n’aime la grandeur, la beauté ou l’excellence.
Hier le président de l'université de Rennes2 a chassé, à la demande de l'extrême-gauche, les policiers et gendarmes d'un forum des métiers.
Aujourd'hui dans une école publique la vermine gauchiste a détruit, sans être stoppée, un véhicule de police en carton...
Partout l'Etat se… https://t.co/OnyC9zJTni
— Gilles Pennelle (@GillesPennelle) January 30, 2026
Source :



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire