dimanche 1 février 2026

BORDEAUX LE PRÉFET POSE LES CHIFFRES DE LA RÉALITÉ ! 49% DES DÉLINQUANTS SONT DES ÉTRANGERS !

 

[MUNICIPALES] 

 

Bordeaux 2026 : 49 % des délinquants sont des Étrangers !

sont étrangers

 
 
 
Quand le préfet pose les chiffres de la réalité, la campagne municipale s’enflamme
incendie Bordeaux

Quand un préfet lâche un chiffre pareil, ce n’est pas une polémique.  

C’est une alarme. 

 

Lors de ses vœux, le préfet de Gironde, Étienne Guyot, a affirmé que « 49 % des délinquants sur la voie publique en Gironde sont étrangers »

 

Une phrase qui tombe comme une enclume dans une campagne bordelaise que Pierre Hurmic aurait préféré consacrer aux pistes cyclables et à la ville apaisée.

 

En 2026, beaucoup de Bordelais ne demandent pas une ville apaisée. Ils demandent une ville tenue

« C’est l’heure du grand choix, c’est un combat vital ! », lance Thomas Cazenave, le candidat centriste, dans son entretien avec La Tribune.

Pour Julie Rechagneux, eurodéputée et candidate RN, interrogée par BV, ce chiffre agit comme une confirmation brutale :

 « Bordeaux était historiquement une ville calme et agréable à vivre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. »

Délinquance : des chiffres qui ne rentrent pas dans une brochure

Les statistiques ne racontent pas exactement la carte postale. 

 

En 2024, Bordeaux comptabilise 31.564 crimes et délits, soit 119 faits pour mille habitants.

 La dynamique récente n’aide pas la majorité écologiste : 27.424 crimes et délits en 2023, soit +15 % en un an.

 

 À ce rythme, la ville apaisée tient plus du vœu pieux que du bilan.

 

Dans ce contexte, l’opposition s’engouffre.

 Julie Rechagneux tranche : « L'insécurité, c’est aujourd’hui ce que la plupart des Bordelais déplorent. » 

Un discours qui rencontre un électorat lassé d’entendre que la prévention suffira à contenir la violence du quotidien.

Hurmic et la sécurité : plus de moyens et un réveil brutal

La mairie met en avant ses renforts : la police municipale serait passée d’environ 138 agents à 187, soit 62 policiers pour 100.000 habitants.

 En comparaison, des villes comme Cannes (267) ou Nice (130) rendent les chiffres bordelais très éloignés des attentes pour une ville de cette taille.

 

Dans ce contexte, il y a eu ce moment délicieux, ce petit instant de poésie politique où l’idéologie écologiste s’est fracassée sur le mur du réel.

 

 Pendant des années, armer la police municipale, ce n'était « pas notre culture », « pas notre vision », « pas la solution ». 

Et puis un jour, à l’été 2025, miracle : la réalité a gagné.

 La mairie bordelaise a fini par armer sa police municipale.

 

Julie Rechagneux rappelle également que le retard n’est pas qu’humain, mais aussi technologique : « Bordeaux compte environ 250 caméras de vidéoprotection, quand des villes bien plus petites en ont davantage. 

On est largement à la traîne. »

Finances : la dette grimpe et le contribuable sert de variable d’ajustement

Sur les finances, Bordeaux affiche une trajectoire qui commence à faire tousser.

 L’encours de dette atteint environ 355,7 millions d’euros, soit 1.323 euros par habitant.

 Sur trois ans, elle progresse de 19,7 %.

 

C’est sur ce terrain que Virginie Bonthoux, candidate Reconquête, a décidé d’entrer en campagne. 

Elle a lancé officiellement la sienne, le 24 janvier dernier, lors d’un meeting à Bordeaux en présence d’Éric Zemmour, et s’est confiée à BV à cette occasion : « Il faut couper les subventions aux associations politisées, idéologisées. 

Que ce soit immigrationniste, transactiviste ou wokiste en général. »

 Elle résume le mandat Hurmic en une phrase : « On est sur de l’idéologie en permanence, pas sur du bon sens. »

 

Dans ce contexte, Philippe Dessertine, candidat société civile, tente d’occuper le créneau du sérieux budgétaire : « Je veux porter une approche optimiste, mais une logique optimiste raisonnée, avec un projet qui permette de changer la vie des gens au quotidien. »

Logement : Raymond invente la réquisition commando

 

À Bordeaux, le loyer médian atteint environ 20 €/m² en 2026, soit une hausse de 12 % en cinq ans. 

Dans une ville où près de 66 % des habitants sont locataires, cette tension n’a rien d’un débat théorique.

 C’est dans ce contexte que Nordine Raymond, candidat LFI, propose de réquisitionner les logements vacants, y compris privés. 

Il va jusqu’à affirmer que si la préfecture refuse, le maire et son conseil municipal pourraient « aller ouvrir eux-mêmes les portes ».

 

Une politique du logement version pied-de-biche municipal, avec un effet secondaire évident : dissuader les propriétaires et aggraver la pénurie.

En 2026, Bordeaux votera pour du concret, pas du vernis

Délinquance en hausse, dette lourde, exaspération diffuse et une majorité sortante qui a trop longtemps cru qu’une communication soignée pouvait remplacer une politique d’autorité. 

 

Julie Rechagneux, qui lance sa campagne ce 31 janvier lors d’un meeting, résume l’enjeu lors de son entretien à BV : « Quand le sentiment d’insécurité s’installe, on vit moins, on sort moins, on renonce. » 

En 2026, Bordeaux ne cherchera pas un maire qui explique mais un édile qui reprend la main. 

Et Pierre Hurmic, cette fois, ne pourra pas planter un arbre, même en verre, pour cacher la forêt.

 

 Source :  Picture of Yann Montero

Yann Montero
Journaliste Boulevard Voltaire       https://www.bvoltaire.fr/municipales-bordeaux-2026



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