Cet antifascisme d’opérette qui
attise la guerre civile
La tenaille, le marteau et les clous
En déplacement en Inde, le président Macron avait appelé les « partis extrêmes » à « faire le ménage » dans leurs rangs, renvoyant dos à dos LFistes et nationalistes, après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de Rima Hassan à Lyon.
Médias et progressistes sont actuellement à l’œuvre pour réactiver la fameuse « tenaille identitaire » qui menacerait la nation, quand bien même la manifestation d’hommage à Lyon tenue par l’extrême droite samedi s’est déroulée sans heurts contrairement à leurs prévisions.
Dans sa folle opération de survie, le camp du Bien est prêt à attiser une guerre civile.
De fait, les « humanistes » veulent faire oublier le martyr de Quentin Deranque, excuser ses tueurs de la Jeune Garde, introniser LFI en rempart d’un fascisme d’opérette.
Quitte à encourager, dans cette confusion mentale, d’autres lynchages contre la bête immonde.
« Il y a des antifascistes car il y a des fascistes », s’est contentée de justifier Manon Aubry (LFI) ce lundi matin sur Europe 1-CNews.
Qui n’a qu’un marteau voit des clous partout.
Ségolène Royal a été une des premières à réécrire le crime, vendredi, en qualifiant Quentin Deranque de « présumé néo-nazi et antisémite ».
La veille, le socialiste Jérôme Guedj avait oublié ses insultes contre Jean-Luc Mélenchon en promettant son ralliement en cas de duel avec le RN.
Inversion accusatoire réussie
Rendant compte de la marche (3500 personnes) organisée, samedi à Lyon, par les amis du jeune militant catholique, les médias du copié-collé ont décrit un « hommage d’ultra-droite ».
Aveugles et sourds quand la foule « créolisée » crie « Mort aux juifs ! », les observateurs n’ont retenu cette fois que les gestes de trois ou quatre crétins.
L’un a crié : « A bas les bougnoules et les pédés ! ».
De possibles saluts nazis, parmi les « clapping » mains en l’air, ont fait l’objet de trois signalements de la préfecture.
Le chrisme chrétien, sur une banderole, a été qualifié par des commentateurs de symbole extrémiste.
Dimanche, sur RTL, Manuel Bompard (LFI) a dénoncé « une parade fasciste » en présentant son parti, qui a confié son « auto-défense » à la Jeune Garde, comme la vraie victime décidée à « tenir bon ».
Ce lundi, la gauche peut se flatter du résultat de son inversion accusatoire.
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Revoilà la tenaille
Toutefois la réalité, une fois de plus, n’est pas celle de la propagande.
Dans Reconnaître le fascisme[1], Umberto Eco fait du machisme une des caractéristiques de cette régression, avec la « novlangue » orwellienne qui vide les mots.
Samedi, des jeunes femmes de Némésis, qui dénoncent sous les coups la condition des femmes soumises à l’islam sexiste et violent, ouvraient la marche.
Pour avoir voulu les protéger, Quentin Deranque, à terre, eut le crâne fracassé par la milice islamo-gauchiste.
Plus généralement, la qualité d’expression et de sentiments de cette jeunesse française fait ressortir, en contraste, la pensée sinistrée qui parcourt la gauche et son « intelligentsia » : la voici réduite à imaginer du fascisme partout à sa droite, singulièrement chez ceux qui se réclament de leur foi chrétienne, dans une incapacité à concevoir le désaccord, cet autre signe du totalitarisme qui a gagné ses rangs.
Face à cette menace, seul le courage de chacun permettra aux Français de « retrouver l’unité nécessaire pour regagner leur souveraineté » (Nikola Mirkovic[2]).
Le monde faux, qui criminalise la défense de la nation et son peuple abandonné, doit se heurter à davantage de résistance.
La minute de silence à l’Assemblée et le portrait de Quentin sur la façade de l’Hôtel de la Région à Lyon ont été des premiers signes encourageants.
Il revient aux citoyens de refuser le piège diabolique de la « tenaille identitaire », ce concept macronien qui, en mettant dos à dos l’extrême gauche et le RN, obscurcit la raison en mettant une cible sur des patriotes, assimilés à des djihadistes.
Source et Publication : https://www.causeur.fr/lyon-quentin-deranque-

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