vendredi 2 janvier 2026

CARLO MARTENS BILONGO ET LE RACISME ANTI-BLANCS ! LA CHRONIQUE DE PHILIPPE RANDA !

 TRIBUNE LIBRE

mardi, 30 décembre 2025

« Plus nombreux », pas encore… mais « plus intelligent » ?

 Carlos Martens Bilongo nous en fait douter

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La chronique de Philippe Randa

C’est désormais la coutume : à peine des propos déclenchent-il une polémique, minime ou pas, que les excuses de celui qui les a tenus se déclenchent quasi-automatiquement : « J’ai insulté, accusé, diffamé… mais suis désolé si j’ai heurté des personnes par mes propos ! »

Et ensuite ?

 Ensuite, on oublie et on passe à autre chose, parfois sur fond d’une vague plainte judiciaire qui se concluera des mois plus tard quand tout le monde aura oublié, par un « classement sans suite » ou quelques euros de dommages et intérêts.

 

Ainsi des propos récents du député de la France insoumise Carlos Martens Bilongo qui n’a même pas suggéré, mais carrément affirmé que l’actuelle ministre Rachida Dati devait moins ses succès professionnelles, politiques et médiatiques aux charmes de sa voix… qu’à la voie de ses charmes !

À bien y réfléchir, de tels propos sont-ils seulement sexistes ou plus grave encore d’une rare bêtise ?

Outre qu’il est bien évidemment impossible de savoir si la dame a parfois ou non accordé ses faveurs pour ses intérêts autres que sensuels pour la bonne raison que personne n’y était pour vérifier, qui peut douter que l’ancienne Garde des Sceaux, actuelle ministre d’Emmanuel Macron et candidate à la fonction de Premier édile de notre Capitale, n’ait pas une personnalité, une répartie et un culot amplement suffisant pour parvenir à ses fins sans avoir besoin de recourir à son sourire, aussi agréable soit-il ? 

Voire à faire don de son corps tout entier pour réaliser ses rêves, aussi ambitieux fussent-ils, en remerciant Dame nature de l’avoir assez bien gâtée…

 

Plus graves sont les autres propos de l’élu insoumis tenus sur la plateforme « La Librairie Africaine » le 23 décembre dernier, concernant le « Grand Remplacement » de population dans notre pays et le jugement, ouvertement raciste, qu’il tient sur les Français de souche auquel il est heureux, en tant qu’originaire d’Afrique, de « leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents. »

 

Notons au passage que le député Lfiste ne fait que confirmer les déclarations de son leader maximo Jean-Luc Mélenchon qui affirme que « la France traditionnelle est une France diminuée » et qui se réjouit lui aussi de la « créolisation » de la population française qu’il considère comme un fait acquis.

 L’un et l’autre reconnaissent ouvertement le Grand Remplacement, pourtant encore considéré officiellement par la grande majorité des partis politiques (Rassemblement national inclus) comme pur « fantasme d’extrémistes ».

 

En affirmant qu’« on a fait plus de gosses qu’eux et bien tant pis pour eux », et bien que né en 1990 à Villiers-le-Bel (Val d’Oise), Carlos Martens Bilongo se présente de facto comme un « agent de l’Étranger », en l’occurence le continent africain.

 En d’autres temps, plus précisément en 1939, être tenu pour tel a valu à certains une opprobre certaine, puis une condamnation à mort.

 

En notre époque où jusqu’au plus haut sommet de l’État, on ne cesse de se déclarer en guerre à la moindre occasion contre tout ou tout le monde, on ne peut que conseiller au député Bilongo quelques prudences dans la tenue de ses propos… et lui rappeler, au moins pour la forme, qu’en République française, un élu se doit d’œuvrer pour tous les citoyens de celle-ci, quel que soit leur sexe… mais aussi leur origine raciale ou leur conviction religieuse ou philosophique.

 

C’est même un certain article premier d’un certaine Constitution du 4 octobre 1958 : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. 

Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

Et cette constitution, c’est la nôtre ! 

Ne lui en déplaise.

 

11:52 Publié dans Philippe Randa

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2025/12/30/


 NOUS SOMMES EN GUERRE  
 
 En l’espace d’une semaine, les suprémacismes alter-identitaires qui envahissent et colonisent la France depuis des décennies tombent les masques. 
 Bilongo, Delogu, Benlammane… sont les corps-francs de la conquête racisée de la France. 
 
Et le grand remplacement atteint des niveaux tels, que ses portes paroles diversitaires se sentent désormais suffisamment forts pour exprimer ouvertement leur volonté de remplacer le peuple français. 
 
 Français, si vous ne vous réveillez pas, vous allez perdre votre pays !
 
 Et rien ni personne ne pourra vous le ramener une fois que vous y serez étrangers.
 

 

ET AUSSI

L’ultra-gauche est un ennemi de l’intérieur et doit être traité comme tel

Illustration : LLP

Tandis que la France se réarme, que l’Europe découvre brutalement que l’Histoire ne s’est pas arrêtée en 1991, une frange radicalisée de la gauche a décidé de relancer une vieille lune idéologique : l’antimilitarisme destructeur. 

Non pas un débat intellectuel, non pas une critique argumentée, mais une entreprise de sabotage assumée, revendiquée, organisée.

 Une offensive intérieure contre les intérêts vitaux de la Nation.

Saboter, perturber, paralyser : la nouvelle grammaire militante

Les faits sont là, têtus. 

Tentatives de perturbation du Salon du Bourget, projets de neutralisation d’infrastructures électriques, sabotages de voies ferrées, harcèlement ciblé d’entreprises du secteur de la défense.

 On ne parle plus de slogans ni de pancartes en carton.

 On parle d’actions coordonnées visant à empêcher des salariés de travailler, à paralyser des sites industriels stratégiques, à fragiliser des réseaux essentiels. 

À ce stade, il n’y a plus débat démocratique : il y a passage à l’acte.


L’idéologie du chaos recyclée en cause morale

Pour justifier ces agissements, les mêmes mots reviennent en boucle : « économie de guerre », « marchands d’armes », « complicité », « génocide ». 

Tout est bon pour désigner un ennemi intérieur. Ingénieurs, techniciens, ouvriers, sous-traitants deviennent des cibles symboliques. 

Leur crime ? Travailler pour des entreprises qui participent à la souveraineté militaire française. 

Une logique de désignation qui rappelle de sombres précédents et qui révèle une radicalité inquiétante.

Une convergence inquiétante des radicalités

Ce qui frappe, c’est la coalition hétéroclite à l’œuvre.

 Ultra-gauche classique, anarchistes, militants antifas, écologie radicale, collectifs pro-palestiniens, étudiants politisés, activistes anti-technologie : tous semblent avoir trouvé dans l’antimilitarisme un dénominateur commun. 

 

Une cause suffisamment large pour agréger les colères, suffisamment floue pour justifier toutes les dérives. 

Cette convergence n’est pas anodine : elle donne à ces groupes une capacité de nuisance démultipliée.

Affaiblir la France au pire moment

Le calendrier, lui, est limpide. 

Guerre en Ukraine, tensions au Proche-Orient, instabilité stratégique mondiale, réarmement généralisé. 

C’est précisément maintenant que ces groupes choisissent de frapper. 

Comme si l’objectif réel n’était pas la paix, mais l’affaiblissement volontaire de la France. 

Saboter l’outil industriel de défense, c’est fragiliser notre autonomie stratégique, c’est exposer notre pays, c’est rendre nos alliés méfiants et nos adversaires confiants.

Une tolérance coupable de l’État

La question devient alors politique.

 Combien de temps encore les pouvoirs publics accepteront-ils ces dérives au nom d’un droit à la contestation mal compris ? 

Saboter des infrastructures, appeler à brûler des entrepôts, empêcher des salariés de rejoindre leur poste n’est pas une opinion : c’est un délit. 

Laisser faire, c’est envoyer un signal de faiblesse. 

C’est entériner l’idée que la violence idéologique serait tolérable dès lors qu’elle se drape de bons sentiments.

Les Français ne sont pas dupes

Contrairement à ce que prétendent ces activistes, ils ne parlent pas au nom du peuple. 

Les Français savent instinctivement qu’un pays qui renonce à se défendre est un pays qui abdique. 

Ils savent aussi que l’industrie de défense, ce sont des emplois, de la recherche, de l’innovation, de la souveraineté.

 Les postures moralisatrices de quelques centaines d’agitateurs ne pèsent rien face à cette réalité.

 

Nommer l’ennemi intérieur

Il faut désormais appeler les choses par leur nom. 

Oui, ces mouvements constituent une menace intérieure. 

Non pas par leur nombre, mais par leur radicalité et leur capacité de nuisance ciblée. 

Leur objectif n’est pas de convaincre, mais d’entraver.

 Pas de dialoguer, mais de bloquer. 

Pas de construire, mais de casser. 

Une logique de guerre intérieure menée contre la France elle-même.

 

L’heure du choix

La France est à un tournant. 

Soit elle accepte que son appareil industriel, militaire et technologique soit méthodiquement attaqué de l’intérieur par des groupes radicalisés.

 Soit elle décide enfin de faire preuve de fermeté. 

Il ne s’agit pas de museler l’opposition, mais de protéger la Nation. 

L’antimilitarisme violent n’est pas une opinion respectable : c’est un danger. 

 

Et un pays qui refuse de se défendre finit toujours par disparaître.

 

Source :  https://lalettrepatriote.com/ lultra-gauche





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