lundi 19 janvier 2026

CHRISTIANOPHOBIE ET ENSAUVAGEMENT : CES SACRILÈGES QUI BOULEVERSENT LA COMMUNAUTÉ CATHOLIQUE !

 

Christianophobie : à Rouen, un sacrilège

 bouleverse la communauté catholique

La christianophobie poursuit ses ravages en France, dans l’indifférence générale. 

Le 16 janvier dernier, des hosties consacrées ont été dérobées dans le tabernacle de la chapelle du Saint-Sacrement de l’église Saint-Sever, à Rouen.

 Le diocèse a immédiatement porté plainte. 

Pour les fidèles, l’acte revêt une gravité particulière, touchant au cœur du culte eucharistique. 

Outre les hosties, un ciboire et une lunule ont également été volés, selon les informations communiquées par le diocèse.

L’archevêque de Rouen, Dominique Lebrun, a dénoncé une « très grave profanation ». 

Dans une déclaration reprise par France 3 Normandie, il a affirmé : « L’auteur de ce sacrilège a violé ce qu’il y a de plus saint pour les catholiques. (…) 

Nous exprimons notre profonde tristesse, devant ce qui porte atteinte au sacrement qui réunit les fidèles chaque dimanche. »

 Le curé de la paroisse, Anicet Biloa Ewodo, a précisé que les images de vidéosurveillance montraient une personne parcourant les autels latéraux de l’édifice, ajoutant : « La communauté chrétienne se sent blessée dans sa foi ».

 

Une église déjà ciblée par des profanations en 2024

Ce vol intervient dans un contexte déjà lourd pour la paroisse Saint-Sever. 

En décembre 2024, l’église avait été profanée par un individu qui avait fumé à l’intérieur de l’édifice, renversé des objets de culte et tenu des propos anti-chrétiens. 

Interpellé, il avait été placé en garde à vue avant d’être hospitalisé en psychiatrie.

 

Des faits antérieurs avaient également été recensés au cours de l’année 2024

Plusieurs tabernacles avaient été forcés en juin, et des équipements d’accueil avaient été vandalisés en avril.

 Face au nouveau sacrilège, un acte de réparation liturgique a été célébré samedi dernier à 18 h, avant les offices dominicaux, afin de répondre spirituellement à l’atteinte portée au lieu de culte.

 

D’autres faits signalés en Bretagne

Au-delà de Rouen, d’autres églises ont récemment été visées par des actes de vol

. À Auray, la paroisse a porté plainte après l’arrachage d’un tronc dans l’église Saint-Gildas, dimanche 4 janvier. 

La boîte métallique, d’une valeur estimée à 500 euros et contenant environ une centaine d’euros d’offrandes, a été emportée en pleine après-midi alors que l’église était ouverte au public.

 Le père Gaëtan Lucas a saisi la gendarmerie d’Auray.

Pris isolément, ces faits relèvent du vol ou de la dégradation. 

Mis bout à bout, ils alimentent l’inquiétude d’une partie des fidèles face à la répétition d’atteintes visant des lieux de culte chrétiens.

 Des événements récents qui rappellent la multiplication d’actes de profanation ces dernières années et posent la question de la protection effective du patrimoine religieux et du respect dû à la liberté de culte en France.

 

Crédit photo : capture YouTube (photo d’illustration)
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