vendredi 2 janvier 2026

DES SYNDROMES LIÉS A LA CONSOMMATION DU CANNABIS ! LA DROGUE TUE ........

 REVUE DE PRESSE !

Le syndrome des vomissements liés au cannabis explose chez les jeunes adultes

Certains services d’urgences en Europe et aux USA enregistrent une hausse spectaculaire d’un trouble encore peu connu du grand public, mais désormais bien identifié par les médecins : le syndrome d’hyperémèse cannabinoïde

 

Cette pathologie, directement liée à une consommation régulière et prolongée de cannabis, se traduit par des épisodes répétés de nausées et de vomissements sévères, parfois accompagnés de douleurs aiguës.

Selon une étude publiée dans la revue médicale JAMA Network Open, le nombre de passages aux urgences aux USA pour ce syndrome a été multiplié par plus de sept entre 2016 et 2022.

 Les chercheurs parlent d’une augmentation de plus de 650 % sur la période étudiée, un phénomène jugé préoccupant par les professionnels de santé.

Les données analysées portent sur plus de 188 millions de consultations aux urgences aux États-Unis, couvrant environ 85 % des établissements du pays.

 Le nombre de cas identifiés est passé de 4,4 pour 100 000 consultations début 2020 à un pic de 33,1 au deuxième trimestre de la même année. 

Même après une légère baisse, les chiffres sont restés élevés en 2022, avec plus de 22 cas pour 100 000 passages aux urgences.

Les médecins observent que ce syndrome constitue désormais l’une des principales causes de vomissements récurrents chez les jeunes adultes consommateurs de cannabis.

 

Les jeunes hommes particulièrement exposés

L’étude met en évidence des disparités marquées selon l’âge et le sexe. 

Les 18-25 ans sont les plus touchés, avec un risque environ deux fois et demie supérieur à celui des autres tranches d’âge.

 Les 26-35 ans présentent également un risque accru.

 Les hommes sont légèrement plus concernés que les femmes.

Les patients suivis en consultation pour ce trouble ont généralement un point commun : une consommation chronique de cannabis, souvent à forte teneur en THC, sur plusieurs années.

 

Le rôle central du THC

Si les mécanismes précis du syndrome restent mal compris, les spécialistes soulignent le rôle central du THC, la principale substance psychoactive du cannabis. 

 

Contrairement à une idée répandue, ce trouble ne serait pas lié au cannabidiol (CBD) en tant que tel, même si certains produits à base de CBD contiennent des traces de THC susceptibles de déclencher les symptômes.

Paradoxalement, de nombreux patients expliquent que le cannabis soulage temporairement leurs nausées, avant que celles-ci ne réapparaissent de façon plus intense lorsque les effets du produit s’estompent.

Jusqu’à récemment, le syndrome ne disposait pas de code diagnostic spécifique, ce qui complique l’analyse rétrospective des données.

 Les chercheurs reconnaissent que certains cas ont pu être surévalués ou confondus avec d’autres troubles digestifs. 

Toutefois, l’augmentation des chiffres refléterait aussi une meilleure reconnaissance du syndrome par les soignants et les patients.

La seule prévention réellement efficace reste l’arrêt de la consommation de cannabis.

 Mais cet arrêt peut entraîner des symptômes de sevrage, favorisant les rechutes. 

Les traitements classiques contre les nausées se montrent souvent inefficaces.

Dans les formes légères, l’application locale de crème à base de capsaïcine sur l’abdomen peut apporter un soulagement. 

Pour les cas plus sévères, certains médecins utilisent avec prudence des médicaments comme l’olanzapine, initialement développée pour des troubles psychiatriques.

 


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États-Unis : près de 213 tonnes de cocaïne saisies par les garde-côtes depuis janvier 2025

Depuis le début de l’année 2025, les autorités américaines ont intensifié leur lutte contre le trafic de drogue maritime. 

Selon un bilan publié le 31 décembre par le Department of Homeland Security (DHS), plus de 469 000 livres de cocaïne, soit environ 213 tonnes, ont été saisies par les garde-côtes américains (US Coast Guard) depuis le 20 janvier 2025. 

Un volume présenté par l’administration américaine comme équivalant à 177 millions de doses potentiellement mortelles.

Cette montée en puissance des saisies s’inscrit dans une stratégie plus large de sécurisation des frontières et des routes maritimes, mise en œuvre par l’administration Trump, qui fait de la lutte contre les cartels et les réseaux transnationaux un axe central de sa politique de sécurité.

 

Des opérations ciblées sur les frontières et le Pacifique

Plusieurs opérations majeures ont été lancées au cours de l’année. 

Début octobre, l’US Coast Guard a ainsi déployé Operation River Wall, destinée à sécuriser environ 420 kilomètres du Rio Grande, à la frontière sud des États-Unis. 

L’objectif affiché est de contrer simultanément l’immigration illégale, le trafic de stupéfiants et les menaces associées aux organisations criminelles.

Dès le mois d’août, une autre opération d’ampleur avait été déclenchée dans le Pacifique oriental : Operation Pacific Viper

Celle-ci vise à renforcer la présence maritime américaine afin d’intercepter les cargaisons de drogue avant qu’elles n’atteignent les côtes nord-américaines.

 Selon les garde-côtes, plus de 150 000 livres de cocaïne ont été saisies dans ce cadre, représentant à elles seules près de 57 millions de doses létales potentielles.

La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a salué une opération qu’elle qualifie de « cruciale » dans la lutte contre les trafiquants latino-américains, estimant qu’elle permet de désorganiser durablement leurs réseaux et leurs capacités logistiques.

 

Un record historique pour un navire des garde-côtes

Parmi les saisies les plus marquantes figure celle réalisée par l’**U.S. Coast GuardC Stone, le plus grand et le plus avancé technologiquement des navires des garde-côtes.

 Lors d’une seule patrouille dans le cadre d’Operation Pacific Viper, ce bâtiment a débarqué 49 010 livres de stupéfiants au port de Port Everglades, en Floride, pour une valeur estimée à plus de 362 millions de dollars.

 

Selon le DHS, il s’agit tout simplement de la plus importante saisie de cocaïne jamais réalisée par un seul cutter de l’US Coast Guard au cours d’une mission.

Les autorités rappellent que près de 80 % des narcotiques destinés au marché américain transitent par voie maritime, ce qui explique l’importance stratégique accordée aux opérations navales et à la surveillance des routes océaniques.

 

Les douanes américaines également mobilisées

Le DHS a également mis en avant les résultats obtenus par les services des douanes et de la protection des frontières. 

La Customs and Border Protection (CBP) a saisi près de 540 000 livres de drogues en 2025, soit une augmentation proche de 10 % par rapport à 2024.

L’une des saisies les plus récentes a eu lieu le 24 décembre au port de San Juan, à Porto Rico.

 Les agents ont découvert plus de 420 kilos de cocaïne, dissimulés dans le châssis d’une remorque en provenance de Saint-Domingue. 

Les irrégularités constatées lors d’un contrôle de routine ont conduit à une inspection approfondie, révélant la cargaison illicite.

Les responsables locaux ont souligné la vigilance maintenue par les services douaniers, y compris durant la période des fêtes, afin d’empêcher l’arrivée de drogues sur le territoire américain.

 

Des frappes contre les « narco-boats » qui suscitent le débat

Parallèlement aux interceptions maritimes, les États-Unis ont mené ces derniers mois des frappes ciblées contre des embarcations de trafiquants dans le Pacifique et les Caraïbes. 

Selon des chiffres évoqués par des responsables américains, ces opérations auraient entraîné au moins 110 morts parmi les narcotrafiquants depuis septembre.

Ces actions suscitent toutefois des débats politiques à Washington. 

Le représentant démocrate Jim Himes a exprimé de vives réserves après avoir visionné des images classifiées, évoquant des scènes qu’il juge particulièrement troublantes. 

À l’inverse, le sénateur républicain Tom Cotton a défendu la stratégie, estimant que l’interdiction directe des routes maritimes constitue un levier efficace contre les cartels.

Ces divergences illustrent les tensions persistantes autour des méthodes employées, dans un contexte où le trafic de drogue demeure un enjeu majeur de sécurité intérieure et de politique étrangère pour les États-Unis.

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