lundi 12 janvier 2026

LE FOOTBALL TOUJOURS UN ALIBI POUR LES " RACAILLES " ! UNE VOLONTÉ ASSUMÉE D' AFFRONTER L' ÉTAT FRANÇAIS !

 

Défaite de l’Algérie, victoire du chaos dans les rues françaises

Photo d'illustration

Un quart de finale de la CAN perdu face au Nigeria n’aurait dû rester qu’un épisode sportif. 

Il s’est mué en signal de départ pour une série d’attaques coordonnées contre l’ordre public français. 

Roubaix, Lyon, Toulouse, Marseille, Nice : partout le même scénario, des groupes surgissent, armés de mortiers d’artifice, de projectiles, parfois de cocktails incendiaires, et prennent pour cible les policiers, les voitures, les quartiers.

Ce n’est plus du supportérisme, c’est une mécanique de violence.


Le football comme alibi

Le match sert d’excuse, rien de plus. 

La rage n’est pas née d’un penalty oublié ou d’un carton rouge discutable. 

Elle existait avant le coup d’envoi. 

Le football ne fait que fournir le prétexte commode, la date sur le calendrier, le déclencheur symbolique pour déchaîner une hostilité déjà installée.

On ne célèbre pas son équipe en brûlant des véhicules. On ne pleure pas une élimination en traquant des policiers.

Des policiers transformés en cibles

À Nice, des patrouilles essuient des tirs de mortiers. 

À Marseille, une centaine d’individus pilonnent les forces de l’ordre. 

À Lyon, les rassemblements dégénèrent en affrontements organisés.

 À Roubaix, des voitures brûlent pendant que les projectiles pleuvent.

Ces scènes ne relèvent pas de la colère spontanée. 

Elles supposent de l’équipement, de la préparation, une volonté assumée d’affronter l’État français sur son propre territoire.

Une haine qui ne se cache plus

Il ne s’agit plus d’incivilités mais d’un message politique brutal : refus de l’autorité, mépris des lois françaises, défi lancé à la République. 

Derrière les drapeaux et les klaxons se révèle une hostilité profonde envers le pays où ces violences se produisent.

Quand on attaque ceux qui protègent la population, on ne proteste pas : on se place en ennemi intérieur.

L’État testé, encore une fois

Chaque émeute fonctionne comme un test grandeur nature. 

Jusqu’où peut-on aller ? Combien de véhicules peut-on incendier ? 

Combien de policiers peut-on viser ? 

Quelle sera la réaction : fermeté ou communiqués creux ?

À force d’hésiter, l’autorité recule. 

À force d’excuser, elle encourage.

Le prix du renoncement

Chaque nuit de violences non sanctionnée fabrique la suivante. 

Chaque garde à vue symbolique prépare la prochaine embuscade. 

Chaque discours qui minimise transforme les mortiers de demain en certitude.

Un pays qui accepte qu’on lui tire dessus pour un match de football renonce déjà à se faire respecter.

La République devra choisir entre se défendre ou s’habituer à être attaquée chez elle.

 

Source :   https://lejdf.fr/defaite-de-lalgerie-victoire-du-chaos-dans-les-rues-francaises



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