vendredi 9 janvier 2026

LA TEMPÊTE GORETTI : L' ORIGINE DE CE NOM SUSCITE DES INTERROGATIONS ! QUEL LIEN AVEC MARIA GOETTI ???

 REVUE DE PRESSE !

Tempête Goretti : un nom controversé

Alors que la Bretagne et la Normandie viennent de subir la tempête Goretti dans la soirée du 8 janvier 2026, l’origine de son nom suscite des interrogations.

 Pourquoi une tempête a-t-elle été baptisée ainsi, et quel lien avec Maria Goretti, martyre chrétienne du début du XXe siècle ?

.Dès l’alerte déclenchée par Météo-France, la dépression qui génère cette tempête se voit attribuer un nom, choisi dans une liste préétablie pour la saison 2025/2026. 

Après Goretti, des tempêtes portant les noms de HarryIngridJoseph, ou encore Kristin viendront poursuivre cette séquence de phénomènes naturels.

 

Le nom de Maria Goretti : une figure chrétienne de pureté et de pardon

Née en 1890 dans une famille pauvre des Marches italiennesMaria Goretti est une sainte catholique vénérée pour son courage et son témoignage de pureté face à un acte de violence extrême.

 À l’âge de 11 ans, elle est assassinée par Alessandro Serenelli, un jeune homme de 20 ans, qui tente de la violer. 

Refusant d’abandonner sa vertu, elle se débat, prononçant ces mots : « Alessandro, Dieu ne veut pas ces choses-là ! 

Si tu fais cela, tu iras en enfer ! »

 Après lui avoir été infligée 14 coups de poinçon, Maria, avant de mourir, pardonne à son agresseur, lui offrant même son salut éternel.

 

Maria Goretti a été béatifiée en 1947 par le Pape Pie XII et canonisée en 1950. 

Elle est devenue un symbole de la pureté chrétienne, du sacrifice et du pardon, des valeurs chrétiennes essentielles dans l’enseignement catholique. 

Sa vie et son martyre de pureté ont été un modèle de sainteté et de vertu pour des générations de catholiques.

 

Le choix du nom Goretti pour cette tempête a de quoi surprendre, voire choquer certains. 

Comment une sainte de la pureté et du pardon pourrait-elle être associée à un phénomène de violence naturelle tel qu’une tempête dévastatrice ?

 

 Le lien symbolique entre une figure de la vertu chrétienne et un événement météorologique dévastateur semble difficile à établir, et c’est là que réside le cœur de la controverse.

La tempête Goretti frappe au moment même où l’Hexagone, tout juste sorti d’une période de froid extrême et de neige abondante, se prépare à des vents pouvant atteindre 160 km/h sur les côtes. 

Si le choix de ce nom n’est pas religieux mais simplement un nom prédéfini dans une liste internationale de tempêtes, l’ironie du hasard ne passe pas inaperçue.

 

 Là où la sainte Goretti incarne la douceur, la pureté et le pardon, la tempête nommée ainsi sème la terreur, contraignant les habitants à prendre des mesures exceptionnelles de précaution : fermeture des écoles, interdiction des déplacements en voiture, fermeture des ponts côtiers, et arrêt de tous les transports.

 

Une tempête, une figure de martyre chrétienne, et la confusion des symboles

Dans cette dynamique, le nom de Maria Goretti semble dénaturé par l’utilisation qui en est faite. 

Maria Goretti incarne l’innocence, le refus du mal, et la vertu chrétienne face à l’atrocité.

 L’épisode de sa mort, son pardon envers son agresseur, et le témoignage de sa foi même au seuil de la mort en font une icône chrétienne de la pureté et de l’amour inconditionnel.

Le contraste entre ce modèle de sainteté et la violence brute d’une tempête est frappant.

Le choix du nom de la tempête Goretti semble donc un détournement involontaire du symbole chrétien.

 Là où la sainte portait l’espoir et la rédemption, la tempête vient rappeler la fragilité de l’ordre naturel et la brutalité de la nature, une réalité implacable et menaçante qui n’a rien à voir avec la douceur de l’histoire de la jeune martyre.

Dans la même logique, le nom de la tempête aurait pu faire référence à des figures qui incarnent la violence, et non la pureté et la réconciliation, comme le suggère l’auteur du texte qui propose un changement de consonne pour un nom comme « Moretti », ou d’autres figures symboliques du mal. 

Ce contraste entre la figure chrétienne d’une vierge martyre et une tempête aux conséquences dévastatrices interroge non seulement sur les choix de nommage des phénomènes naturels, mais aussi sur la manière dont les symboles sont manipulés dans un monde moderne où la dimension spirituelle semble souvent éclipsée par la réalité brutale du monde matériel.

 

La tempête Goretti risque de faire parler d’elle pour sa violence et ses conséquences dévastatrices. 

Cependant, le choix de ce nom doit aussi rappeler les valeurs qui sont de plus en plus oubliées dans notre société moderne : la pureté, le pardon, et le refus du mal

 

En donnant à cette tempête le nom d’une martyre chrétienne, c’est peut-être l’occasion de remettre en lumière des valeurs essentielles qui font trop souvent défaut dans les discours publics actuels.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

 

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La tempête Goretti : un phénomène dévastateur mais sans victime grave

La tempête Goretti, qui a frappé la Bretagne et le nord-ouest de la France dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026, a provoqué de violentes rafales de vent et des dégâts matériels importants, mais fort heureusement, aucune victime grave n’a été signalée à ce stade.

 

 Ce phénomène météorologique, qualifié de bombe météorologique par les experts, a laissé derrière elle un paysage dévasté, avec des coupures d’électricité massives, des inondations et des perturbations sur les transports.

 

Des rafales record et des dégâts significatifs

Au cours de la nuit, la tempête a soufflé des rafales exceptionnelles, atteignant 213 km/h à Gatteville, dans la Manche, et dépassant les 150 km/h sur les côtes bretonnes et normandes. 

Ces ventes violentes ont arraché des arbres et provoqué de nombreux dégâts matériels, notamment des toitures arrachées et des chutes de câbles électriques.

Les secteur les plus touchés, comme la Manche, la Normandie, la Bretagne, et l’Île-de-France, ont vu des interventions des pompiers en grand nombre.

 En Normandie, notamment, plus de 380 000 foyers ont été privés d’électricité, tandis que des centaines de branches et d’arbres ont bloqué les routes, nécessitant des interventions urgentes pour dégager les axes principaux. 

Dans le Morbihan, une centaine d’incidents ont été signalés, principalement des chutes d’arbres et des câbles électriques tombés au sol.

 

Impact sur les transports et l’alerte en cours

La tempête a également perturbé les transports en commun. La circulation des trains a été fortement perturbée, avec des suppressions et des retards sur plusieurs lignes, notamment en Bretagne et dans les Hauts-de-France.

 Le littoral a aussi subi des perturbations maritimes, avec des annulations de trajets entre Lorient et l’île de Groix, et des retards sur les traversées vers la Corse, où les vagues ont atteint plus de 10 mètres.

 

Les autorités locales, en collaboration avec Météo-France, ont maintenu un dispositif d’alerte avec des vigilances orange dans plusieurs départements. 21 départements étaient encore placés en vigilance orange vent au matin du 9 janvier, tandis que la Bretagne est passée en vigilance jaune, mais reste sous surveillance.

 Le Finistère, les Côtes-d’Armor et le Morbihan sont particulièrement touchés par les vents violents et les risques d’orage.

 

Outre les dégâts matériels, la tempête Goretti a mis en lumière la vulnérabilité des infrastructures face à des événements météorologiques de plus en plus intenses.

 Les coupures d’électricité sont l’un des plus grands défis, avec 380 000 foyers privés d’électricité au plus fort du passage de la tempête. 

Les équipes d’Enedis ont été mobilisées, avec 1 600 techniciens répartis sur l’ensemble du territoire pour restaurer les réseaux.

 

Les inondations et les submersions marines ont également frappé les zones littorales, en particulier en Seine-MaritimeSomme, et Finistère.

 Des vagues de fortes amplitudes combinées aux vents violents ont généré des inondations localisées, nécessitant des interventions d’urgence de la part des sapeurs-pompiers. 

Des restrictions de circulation ont été mises en place sur les ponts, en raison des risques de chute d’arbres et d’objets.

 

Tempête Goretti : une amélioration progressive

Au fil de la journée, la tempête a perdu de son intensité. Le centre de la tempête s’éloigne vers la Belgique, et les rafales devraient progressivement diminuer. 

Cependant, les zones côtières continuent d’être exposées à des rafales résiduelles pouvant atteindre jusqu’à 120 km/h, tandis que les pluies devraient persister sur la Normandie et le Grand-Est, avec des flocons possibles entre la Seine-Maritime et le Grand-Est.

 

Les autorités recommandent encore une grande prudence sur les routes, notamment en raison des chutes d’arbres, des câbles électriques tombés au sol, et des inondations locales. 

Les routes côtières restent fermées dans plusieurs régions, et des perturbations sur les transports pourraient perdurer jusqu’à dimanche.

 

Malgré les importants dégâts matériels, la tempête Goretti ne semble avoir fait aucune victime grave, ce qui est un soulagement. 

Cependant, la situation reste fragile, surtout pour les foyers privés d’électricité. 

Le rétablissement des réseaux et l’assistance aux sinistrés restent la priorité des autorités locales et des services de secours. 

Les météorologues restent vigilants et recommandent à la population de rester informée et de suivre les consignes de sécurité pour éviter tout accident.

 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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