dimanche 4 janvier 2026

QUELQUES REPROCHES ENVERS DONALD TRUMP .......

 


 

TRIBUNE LIBRE

Je reproche à Trump de s’être arrêté à Maduro et de ne pas être allé chercher Macron


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Notre Premier sinistre veut réduire notre déficit abyssal. 

Comme il se refuse à supprimer des agences aussi inutiles que nauséabondes comme l’ARCOM, pour ne citer qu’elle, il a décidé de mettre fin aux avantages des anciens sinistres qui bénéficiaient à vie d’avantages scandaleux. 

Je ne trouve rien de plus normal, même si cela fait crier l’ancien sinistre Daniel Vaillant qui se demande comment il va faire, lui qui n’a plus conduit depuis… 25 ans !

 Pour lui, deux conseils judicieux : le premier, faire un régime alimentaires strict pour lui faire perdre les 50 kg qu’il a en trop, afin qu’il puisse se glisser derrière un volant.

 Le second, s’inscrire dans une auto-école pour se remettre au goût du jour, car depuis 25 ans, le Code de la route a bien changé.

 Il réapprendra à rouler dans la circulation, car là aussi les choses ont bien changé depuis tout ce temps.

Si je ne suis pas contre le fait de supprimer ces avantages aux gens qui ont précipité notre pays dans l’abîme, je ne comprends pas pourquoi les criminels que sont Valls et Cazeneuve, responsables directs des attentats de Paris, échappent à cette mesure.

 Le fait du prince ? 

Il se dit qu’ils seraient particulièrement menacés.

 Il est vrai que même si je les considère comme des ennemis personnels, puisque directement responsables de la mort de ma fille, parfois je serais tenté… mais non qu’ils se rassurent, c’est sur le plan judiciaire que je veux me les faire, afin que le monde entier sache bien de quoi ces odieux personnages sont capables.

 

Parfois je regrette, le jour où j’ai interpellé Valls et Cazevide sur les quais de la gare du Nord, de ne pas leur avoir asséné un formidable bourre-pif.

 Certes j’aurais fini en prison, mais quel soulagement !

 Et puis mettre un bourre-pif à des sinistres en exercice, ce n’est pas donné à tout le monde ! 

Quelle popularité cela m’aurait donné ! 

Mais tout cela est bien passé, encore qu’il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas et peut-être que si l’occasion se représentait… je ne serais pas aussi inactif.

 Après tout, 131 morts et 485 blessés dont certains à vie, cela mérite bien un bourre-pif, non ?

J’ai vu que monsieur Duperron allait être décoré de la Légion d’honneur. 

Philippe Duperron était le président de l’association 13 ONZE 2015 censée défendre les intérêts des victimes du Bataclan. 

Au sujet de ces deux associations avec LIFE FOR PARIS, j’ai toujours été très réservé quant à leur utilité.

 

 Mais je dois avouer que depuis le procès, j’ai pu remarquer que beaucoup de victimes qui ont eu recours à elles ont été soulagées et c’est tant mieux.

 J’ai à l’égard de M. Duperron plus de sympathie, car à la suite de mon audition, il est venu me féliciter d’avoir eu le courage d’affronter l’horrible socialo à la solde du pouvoir, le président Périès.

 « Nous n’avons pas les mêmes idées mais bravo pour votre intervention » m’a-t-il dit. 

Je ne sais pas si cela vaut une décoration de la Légion d’honneur.

 Chacun appréciera mais c’est d’une tout autre teneur que l’immonde Georges Salines, qui m’a fait durant ½ heure l’apologie de la mère de Mohamed Merah et qui a écrit un livre à quatre mains avec le père de l’assassin de sa fille.

 Lui aurait sûrement aimé avoir la Légion d’honneur. 

C’était bien évidemment son but ultime mais s’il l’avait obtenue, cela aurait été la Légion du déshonneur  !

 En ce qui me concerne si un hurluberlu voulait me l’attribuer, je pense que je la refuserais, car je n’ai pas le sentiment de l’avoir méritée au même titre que certains combattants pour la France, mais maintenant on l’attribue un peu à n’importe qui, alors…

Je ne pouvais pas terminer cet article sans parler de Donald Trump, qui a fait capturer au Venezuela l’ignoble narco-trafiquant qu’est Nicolas Maduro, même s’il y a de fortes chances qu’il mène une croisade idéologique et égotique tout en lorgnant sur le pétrole du Venezuela. 

Il est vrai que ce n’est pas très démocratique, même si cela reste une formidable victoire militaire et si des millions de Vénézuéliens doivent le vénérer, surtout les détenus politiques.

 De plus il ne faut pas oublier que Maduro se faisait de plus en plus menaçant vis-à-vis des États-Unis et de ses ressortissants avec des armes, de la drogue et les cartels. 

Et puis peut-être que cela donnera aux Iraniens l’envie de bien réfléchir, car eux aussi sont menacés.

 Si Trump nous débarrasse des mollahs, je ne lui en voudrai pas du tout.

 Aujourd’hui le grand reproche que je pourrais faire à Donald Trump, c’est de s’être limité à Nicolas Maduro. 

Il aurait dû aussi capturer les époux Macron qui sont plus préoccupés par leur avenir que par celui des Français qu’ils ont trahis et ruinés et trompés ! 

 

Bien entendu, les autres traîtres que sont Merluchon et tous ces connards de LFI crient au scandale ; il ne leur reste qu’une seule solution : s’extrader en Algérie.

Par Patrick Jardin

 

ET AUSSI

 

Trump, Poutine et Netanyahou ont raison de choisir leur peuple contre le droit international


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Voilà un édito qui va nous valoir encore de nombreux amis dans la bien-pensance. 

Il est bien sûr de bon ton de condamner l’opération américaine, dont les forces spéciales ont réussi, exploit militaire exceptionnel, à embarquer le Président Maduro et son épouse dans un avion et à les mettre dans les prisons américaines où ils seront jugés.

 Il est de bon ton d’évoquer le droit international et les résolutions de l’ONU, contre les États qui, lassés des provocations de leurs voisins, en l’occurrence narco-trafiquants cette fois, décident de passer à l’action.

À Riposte Laïque, entre Donald Trump, souverainiste et patriote identitaire, qui combat le wokisme et l’immigration africaine, et la dictature narco-communiste, on a choisi, même si nous ne sommes pas candides au point de penser que les atouts du Venezuela ont pu peser dans la décision américaine.

 

Nous avons entendu les mêmes cris quand Vladimir Poutine – alors que Biden était encore aux manettes, et armait l’Ukraine – a décidé que la plaisanterie avait assez duré, avec 15 000 morts dans le Donbass, malgré les accords de Minsk. 

 

Le leader russe a compris que l’Occident se préparait à lui faire la guerre, que les ressources russes étaient convoitées, et qu’il lui fallait agir maintenant, pour protéger son peuple du bellicisme de l’Amérique des démocrates et de l’Union européenne.

 À la différence de l’Amérique de Trump, la Russie a été condamnée par l’ensemble des forces occidentales, qui pensaient vaincre Poutine militairement et financièrement.

 Il est curieux de comparer les réactions après l’attaque russe et celles qui succèdent à l’opération américaine, notamment au niveau de Macron.

 Mais nous, entre Poutine, nationaliste amoureux de son peuple, défenseur des valeurs traditionnelles, refusant la dictature wokiste et homosexualiste, et Zelensky, marionnette corrompue des mondialistes, on a choisi.

Que dire des réactions qui ont suivi les bombardement israéliens de Gaza contre le Hamas, du sud-Liban contre le Hezbollah, du Yémen contre les Houthis et de l’Iran contre les mollahs ? 

Des manifestations internationales monstres contre Israël, nazifié par les gauchistes, qui ne pardonnent pas à l’État hébreu de préserver son peuple contre une population musulmane qui, majoritairement, souhaite rayer Israël de la carte et éradiquer les Juifs de la planète. 

Nous, entre Netanyahou, combattant inlassable au service de la défense de son peuple, et les islamistes qui rêvent de la charia partout sur Terre, on a choisi.

 

Et que les États forts s’émancipent des résolutions de l’ONU et du droit international qui ne sert qu’à protéger les dictatures musulmanes ou communistes, si c’est au service de l’identité des peuples et de leur souveraineté, ce que sont les projets de Trump, Poutine et Netanyahou, cela nous convient parfaitement. 

Nous rêvons de voir en France un Trump bis s’émanciper de ces contraintes et traiter les dictateurs algériens comme Trump a traité Maduro, comme nous aimerions qu’un Président s’émancipe de l’État de droit et gouverne au service des Français en appliquant le retour aux frontières et la préférence nationale.

Les gauchistes, les mondialistes et les islamistes haïssent Donald Trump, Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahou parce que ce sont des patriotes déterminés, qui refusent l’abolition des frontières et l’invasion migratoire de leur pays.

 Nous admirons ces trois chefs d’État qui nous rendent encore plus insupportable l’existence de Macron et nous encouragent à nous débarrasser de lui au plus vite.

Nous assumons que cette position puisse ne pas être partagée par l’ensemble de nos lecteurs, qui savent que les commentaires seront ouverts à tous ceux qui souhaiteront exprimer leur point de vue.

 Ainsi, vous constaterez, dans ce numéro, qu’entre cet édito, les articles de Jacques Guillemain, Henri Dubost, Messin Issa, Jérôme Viguès, Pierre-Antoine Pontoizeau, Michel Festivi, Lucien Samir Oulahbib, Patrick Jardin ou Thomas Joly, il y a des approches différentes.

Nous assumons de faire partie des rares sites qui sont clairs sur les fondamentaux, mais capables de mettre publiquement sur la table les nuances qui peuvent exister dans une rédaction, et de laisser les lecteurs se faire leur propre opinion, en esprits libres qu’ils sont.

 C’est pour cela que tous les amis de Riposte Laïque, s’ils souhaitent pouvoir continuer à nous lire, doivent faire un dernier effort pour nous aider à boucler la souscription lancée depuis le 5 décembre dernier. 

Si vous faites un dernier effort, on va y arriver et continuer le combat.

Sinon, cela serait dommage…

https://ripostelaique.com/operation-decembre

 




ET AUSSI 


Maduro : retour sur l’ascension fulgurante de cet ancien garde du corps devenu président

Très jeune, il s’engage en politique au sein de la Ligue socialiste, un groupuscule marxiste...
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Ce samedi 3 janvier, Donald Trump lui-même a annoncé que le président vénézuélien Nicolás Maduro a été « capturé avec son épouse et expulsé du pays » par l'armée américaine.

 L'occasion pour notre confrère Jean-Marie Beuzelin, spécialiste de l'Amérique du Sud, de revenir sur la carrière du 69e président de la République bolivarienne du Venezuela.

 

Après la cérémonie des obsèques d’Hugo Chávez, décédé en 2013, Nicolás Maduro, qui occupait alors le poste de vice-président, est intronisé président par intérim. 

Adoubé par Chávez, Maduro, fidèle serviteur, homme de l’ombre à l’imposante stature mais piètre orateur, sans charisme, est donc propulsé sur le devant de la scène politique au terme d’un parcours tout à fait étonnant.

 

Une ascension, en effet, fulgurante pour cet ancien syndicaliste, né le 23 novembre 1962 dans une famille de la petite bourgeoisie de Caracas. 

Très jeune, il s’engage en politique au sein de la Ligue socialiste, un groupuscule marxiste, avant d’utiliser son physique de déménageur, 1,90 m pour plus de 120 kg, comme garde du corps des candidats d’union de la gauche radicale à la présidence de la République, José Vicente Rangel en 1983 et David Nieves en 1988.

 

Désigné par la Ligue socialiste, il est envoyé à La Mecque de la Révolution en Amérique latine, La Havane, pour y intégrer une école de formation destinée aux cadres du Parti communiste cubain.

 Un cursus qu’il poursuivra pendant plusieurs années et à l’occasion de multiples stages tout en résidant au Venezuela.

 

Chauffeur de bus, syndicaliste, apparatchik...

 

De retour à Caracas il devient chauffeur de bus puis syndicaliste fondateur du SITRAMECA (Sindicato de Trabajadores del Metro de Caracas), le syndicat des travailleurs du métro de Caracas.

 En 1985, il intègre alors le Mouvement révolutionnaire bolivarien (MBR-200) fondé par Chávez et, en fidèle apparatchik, il est promu à la direction nationale. 

Mais outre la formation en sciences politiques faite à Cuba, c’est la rencontre, en 1990, avec celle qui deviendra sa femme, Cilia Flores, l’avocate qui a assuré la défense d’Hugo Chávez lorsqu’il fut emprisonné après le coup d’État en 1992, qui sera décisive pour sa carrière politique.

 

 Dès lors, intégré au premier cercle, il participe à la création du Mouvement Ve République (MVR), devient député en 2000, président de l’Assemblée nationale en 2005, ministre des Affaires étrangères en 2006, vice-président en 2012 puis candidat à la présidence de la République !

Trois fois élu président

De courte durée, la campagne électorale de 2013 sera d’une violence inouïe : un flot continu d’insultes de toutes natures entre les deux principaux candidats, Nicolás Maduro et Henrique Capriles, le leader de l’opposition.

 La participation est importante : près de 80 % des électeurs inscrits se rendent aux urnes. Contrairement aux prédictions des divers instituts de sondage, qui avaient prévu une large victoire de Maduro, l’écart final entre les deux principaux concurrents est minime : 225.000 voix seulement séparent les scores de Nicolás Maduro (50,62 %) et d’Henrique Capriles (49,12 %) !

La victoire de Maduro, contestée par l’opposition qui réclame un recomptage total des voix, est validée par le Conseil national électoral. Une contestation qui déborde dans les rues des principales villes avec manifestations et affrontements avec les forces de l’ordre.

Malgré les nombreuses zones d’ombre sur cette élection (personnes décédées toujours inscrites sur les listes électorales, pressions exercées sur les fonctionnaires, décalage d’une heure et quelquefois plus pour inciter les retardataires à voter, etc.), le résultat du scrutin, contrôlé par 173 observateurs internationaux, est entériné par l’Union des nations sud-américaines (UNASUR), la Fondation Carter et un autre organisme de surveillance des opérations électorales, l’UNIORE (Union interaméricaine des organismes électoraux).

Nicolás Maduro devient alors pour la première fois, le 19 avril 2013, le 69e président de la République bolivarienne du Venezuela.

 Après avoir muselé, emprisonné toutes les oppositions possibles (événements régulièrement relatés dans ces colonnes), il sera de nouveau, malgré les multiples et internationales condamnations, réélu en 2018 et dernièrement en juillet 2024…

 

 https://www.bvoltaire.fr/maduro-retour-sur-lascension-fulgurante-de-cet-ancien-garde-du-corps-devenu-president/

 

 ET AUSSI

Trump annonce que le président Maduro a été « capturé avec son épouse et expulsé du pays »

Depuis des mois, Donald Trump accuse Nicolás Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic.
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Dans une publication sur son réseau Truth Social, Donald Trump a annoncé que le président vénézuélien Nicolás Maduro a été « capturé avec son épouse et expulsé du pays » par l'armée américaine.

« Les États-Unis d'Amérique ont mené avec succès une opération militaire de grande envergure contre le Venezuela et son dirigeant, le président Nicolás Maduro, qui a été capturé avec son épouse et exfiltré hors du pays », a affirmé le président américain.

Depuis des mois, Donald Trump accuse Nicolás Maduro d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic. 

De son côté, Maduro accusait les États-Unis de vouloir le renverser pour s'emparer des réserves de pétrole du pays, parmi les plus grandes de la planète.

La chaîne CNN rapporte qu'une de ses équipes, présente à Caracas, a été témoin de plusieurs explosions dans la capitale et que certaines zones de la ville avaient été privées d’électricité.

 

 La première explosion a été enregistrée dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1h50 heure locale.

 https://www.bvoltaire.fr/

 

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