lundi 10 août 2026

BV A PU RECUEILLIR DES INFORMATIONS SUR LES CIRCONSTANCES DU MEUTRE DE QUENTI DERANQUE.........

 

[ENQUÊTE] 

Nos nouvelles révélations sur le meurtre de Quentin commis par des antifas

Les médecins légistes ont souligné la violence des coups mortels portés par les antifas sur Quentin Deranque.
Les antifascistes ont notamment utiliser des gants coqués comme arme - JBM pour BV
Les antifascistes ont notamment utiliser des gants coqués comme arme - JBM pour BV

Voici les informations sensibles nouvelles que BV a pu recueillir sur les circonstances du meurtre de Quentin Deranque, le 12 février 2026 à Lyon.

 

En 2024, un précédent similaire

En 2024, lors d'un lynchage revendiqué par la Jeune Garde, alors dirigée par Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, visage dissimulé - comme le montrent ces captures d'écran tirées d'images témoins et de vidéosurveillance que nous nous sommes procurées -, frappe à plusieurs reprises une victime au sol. 

Nous avons pu identifier celui qui n'était pas encore le collaborateur du parlementaire LFI et qui donnait des coups avec un complice armé d'une matraque.

 Cette agression présente des similitudes, quant au mode opératoire utilisé, avec celle qui a mené au lynchage de Quentin Deranque : repérage de militants identitaires attablés dans un bar, charge en groupe et passage à tabac d'une victime au sol isolée.

Favrot actif lors d'un assaut contre des amis attablés à une brasserie 2024 - Document BV


Un témoin raconte aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer »

S'agissant du passage à tabac de Quentin Deranque et de deux autres de ses amis survenu le 12 février 2026, un riverain assure aux enquêteurs : « Ils leur donnaient des coups pour les tuer ».

 Un autre témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes, aurait vu et entendu Lelio L. crier « Tuez-les »

 Celui-ci, membre de la Jeune Garde, aurait été identifié sur photo.

 Il était avec Favrot lors de l'agression d'un bar en 2024, comme on le voit sur le visuel ci-dessus.


L'autopsie confirme l'utilisation de gants coqués

Selon nos informations, les impacts donnés par les gants coqués sont visibles sur la tête de la victime qui présente plusieurs séries de bosses incurvées.

 Ces blessures confirment des éléments des témoignages d'identitaires présents sur place qui ont déclaré dans leur plainte avoir vu la moitié du groupe de Favrot en être équipée.

Dans le déluge de coups, un des antifas va même se cogner le pied contre le bitume, alors qu'il visait le corps de Quentin Deranque, et se blesse douloureusement.

Les enquêteurs décrivent les gestes amples de Favrot à ce moment-là comme étant révélateurs d'une « attitude victorieuse ».

 Jusqu'alors, il était difficile, avec les vidéos témoins, d'interpréter la posture du présumé meneur, mains levées vers le ciel ou encore mouvement de l'extérieur vers l'intérieur de ses deux avant-bras.


Des coups mortels ont été portés sur la victime (attention, contenu sensible)

Quelques heures plus tard, à l'hôpital Édouard-Herriot, les médecins constatent qu’une partie du cerveau arrière de Quentin est visible à l’œil nu.

 Le crâne a été fracassé par les chocs.

Jusqu’alors, cette terrible plaie était recouverte par la capuche de Quentin Deranque, imbibée de sang. « La dure-mère a été arrachée », précise une source proche de l'enquête.

 Il s’agit de la couche qui protège le cerveau et qui se situe en dessous du crâne.

 Cela témoigne de la force de l’impact des gants coqués et des chaussures des antifascistes sur le corps inerte de la victime.

 L’autopsie est très claire sur les causes du décès.

 Les coups ont été portés à la tête des trois victimes à terre, « caractérisant la volonté de tuer » (toujours selon une source proche de l'enquête). 

En aucun cas la mort n’est liée au délai d’hospitalisation, ce qu'ont essayé de faire croire certains soutiens des meurtriers.

 Les médecins légistes décrivent l’extrême intensité de chaque coup.

 On comprend que certains, à eux seuls, ont été mortels.

 La tempe droite de la victime, par exemple, est brisée par un seul choc.

L’arrière de la tête est frappé extrêmement brutalement, créant une hémorragie et déplaçant le cerveau de la victime dans la partie inférieure de la boîte crânienne. 

De nombreuses traces de blessures sont observées sur tout le corps. 

Le rapport les qualifie de « multidirectionnelles ».

 Le coude est déboîté.


Un des antifas a écorché la victime en la tirant par les jambes sur le béton.

Un point attire l’attention de l’hôpital, une blessure en forme de T, dont l’origine est inconnue. 

Est-ce l’utilisation d’un poing américain ? 

La chaîne d’information LCI avait déjà évoqué l’hypothèse qu’un des agresseurs ait pu être équipé de cette arme de catégorie D.


Le rapport que nous avons consulté indique que le visage du jeune homme supplicié est aussi marqué par la trace d’une semelle d’un de ses meurtriers, confirmant les propos de l'avocat de la famille de la victime tenus quelques jours après le drame.


La victime est condamnée à mort dès le lynchage (attention, contenu sensible)

Pour sauver le jeune homme en état de mort cérébrale, les chirurgiens vont tenter une opération miracle : créer une dure-mère artificielle. 

 Cependant, dès la première incision effectuée, les médecins constatent que Quentin est, hélas, définitivement condamné à mort.

 En effet, l’hémorragie est impossible à stopper. 

Quentin Deranque aurait pu bénéficier des meilleurs médecins et des meilleurs soins dès la fin de son lynchage, il n’aurait pas pu être sauvé, conclut le rapport d’autopsie.

Un médecin légiste, habitué des dossiers d’agression violente, commente auprès de BV : « Donner un coup avec un gant coqué sans vouloir donner la mort, c’est comme étrangler quelqu’un en expliquant qu’on ne veut pas le tuer. 

Il en va de même des coups de pied dans la tête. »


Les antifascistes ont empêché les riverains d'alerter sur l'état de la victime

Les enquêteurs indiquent que plusieurs facteurs ont ralenti la prise en charge de la victime.

Un témoin, qui ne fait pas partie du groupe des nationalistes lors du lynchage, a crié pour alerter sur l’état de la victime.

 Des antifascistes l’en ont dissuadé.

  « On a le droit, c’est des nazis », ont-ils déclaré, justifiant leurs actes.


Un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU n'aboutit pas

Quelques minutes plus tard, E., une femme d'une quarantaine d'années qui sortait de chez une amie, voit Quentin qui gît à côté du poteau.

 Elle tente d’appeler les secours, mais ceux-ci n’interviennent pas.

Plus tard, un appel lancé par un ami de Quentin au SAMU (15) n’a pas été transféré au standard, comme le soulignent les enquêteurs.

 Un couac dont l'origine est inconnue.


Les antifas ne portent pas secours à la victime en détresse vitale

Le groupe de Quentin Deranque n'a pas pu saisir la gravité de l'état de leur camarade.

 Aucun parmi eux n'a été témoin du lynchage, puisqu'ils étaient occupés à placer les militantes Némésis, traumatisées, en sécurité.

 Deux d'entre elles ont été étranglées.

 Seuls les meurtriers avaient conscience de l'urgence vitale.

 Ceux-ci ont déguerpi, se rendant visiblement coupables de non-assistance à personne en danger.

 Une jeune femme, que l'enquête ne mentionne pas, mais que l'on voit sur l'ensemble des séquences, touche même le corps du militant en agonie avec son pied.


Les méthodes éprouvées des antifas en cavale pour fuir les enquêteurs

Selon une source proche de l'enquête, une fois les lieux quittés, Jules P., meurtrier présumé, change intégralement ses vêtements.

 Une technique répandue, dans le milieu antifa, pour être plus difficilement reconnaissable sur les images des témoins, généralement prises de loin ou de faible qualité.

Dimitry V., quant à lui, se rase la barbe. 

Véritable professionnel de la dissimulation, celui-ci tente de maquiller sa cavale sous une couverture ingénieuse.

 Avec sa petite amie et la mère de celle-ci, toutes deux soutiens de la Jeune Garde, ils montent une légende.

 Partir en séjour dans leur résidence secondaire. 

L'objectif officiel du déplacement : débroussailler les herbes et prendre un bol d'air à la campagne. 

L'objectif officieux : fuir le plus rapidement possible Lyon sans paraître suspect.

 Dimitry va éteindre définitivement son téléphone et utiliser celui de la mère de sa copine.


Celui-ci va être trahi (le monde du renseignement appelle cela un indicateur de fuite) par un geste qui révèle une posture suspecte. 

Sur la route, il entre dans une supérette de Crest (Drôme) et achète deux chargeurs de portable.

 Une emplette qui peut traduire un départ précipité aux yeux de la police criminelle.


Aucun des neuf mis en examen ne s'est rapproché des autorités. 

Un avocat a même conseillé à son client, qui ressentait des angoisses, de ne pas se rendre immédiatement à la police.


Picture of Jean Bexon

Journaliste     

Source et Publication :     https://www.bvoltaire.fr/enquête



COMMENTAIRE 

Moi je ne les nomment pas anti fascistes mais milices de collabos qui agressent et font des exemples en tuant pour impressionner le quidam .

 Les SS faisaient de même contre les résistants pour dissuader la population de rejoindre la résistance.

 Ils sont collabos d’un système qui assoie son pouvoir gauchiste sur le vote étranger .

 Ces gens font des scores de républiques bananières dans les endroits à fortes concentration de populations étrangères .

 Voir St Denis qui en est l’archétype . En promettant la lune avec l’argent de Nicolas et l’impunité pour le trafic de drogue et le reste …


Comment se passent des votes dans des endroits où la présence de français moches et blancs, est bannie ? 

Est ce que l’on se pose la question .

 Il faudra bientôt des observateurs de l’ONU pour valider la conformité des dépouillements . 

En tout cas ce qui vaut au RN , Reconquête et leurs partisans d’être agresser et tués parfois , c’est qu’ils sont contre l’immigration de remplacement et pour sauvegarder un pays de plus ne plus envahi .

 Et ce qui fait que les collabos de cela sont si acharnés à en devenir violents jusqu’à tuer, c’est tout simplement qu’ils trouvent intérêt et pouvoir à cet envahissement . 

 Après le reste n’est qu’habillage rhétorique pour emballer le tout et abuser les quelques gogos qui vont écouter ces bonimenteurs !

 Excusez moi de dire les choses mais un moment , il faut arrêter de tourner autour du pot.





POLITIQUE : VIRONS CETTE OLIGARCHIE EURO- MONDIALISTE ! IL FAUT RENOUER AVEC LA GRANDEUR DE LA FRANCE !

 LE BILLET DE  " PLACE D' ARMES ".  !


Renouer avec la grandeur !





La France faillit être anglaise; la Providence la sauva. 

Elle manqua de devenir allemande, puis d’être démembrée par inimitié étatsunienne; à nouveau elle fut sauvée. 

Aujourd’hui elle se voit menacée de devenir européenne, une nouvelle nationalité, imaginée par les mêmes dans une étrange et dangereuse association…

Chaque fois des Français collaborèrent, par vénalité ou dépit, avec ceux qui souhaitaient par jalousie la fin d’une trop brillante nation. 

Nous sommes une fois encore dans une impasse nationale. 

Cette fois ce sera le peuple tout entier qui rendra la Patrie à son destin.


la France s’est écartée de sa continuité historique par une addition de reniements de ses dirigeants.

 Elle est confrontée, une fois encore, au choix entre sa survie en tant que nation ou sa disparition. 

Les habituels profiteurs du système se positionnent dès aujourd’hui pour diriger la France en tant qu’État-province de la Fédération Européenne.

 Médiocre ambition!

 Ils publient des livres aux titres étendards, distribuent des photos de leur propre personne avec des incisives bien blanchies et imaginent toutes sortes de mensonges à asséner tapageusement pour leurrer le bon peuple.

 Ils tentent éperdument de se stariser et de faire croire à leur magie pour sortir la France de l’ornière dans laquelle ils l’ont, eux-mêmes, amenée.

 Ils discourent pompeusement et se chamaillent à propos d’idées prêtées à leurs concurrents. 

Malgré ces tentatives hollywoodiennes et leur approche commerciale des citoyens, cette fois, ça ne marchera pas!

 Les Français ne les aiment pas!

 Qu’ils soient de droite ou de gauche, leur agitation au sein de la basse-cour européenne rebute la Nation. 

Dans leur propagande ils promettent tout ce qu’ils savent pertinemment ne pas pouvoir donner.

 Ils se différencient les uns les autres sur des détails qu’ils mettent hargneusement en exergue pour envisager un budget qui, en tout état de cause, ne dépendra pas d’eux. 

Certains font de la surenchère dans des propositions méprisantes pour la simple morale naturelle, imaginant sans doute que flatter le vice, le confort individuel, l’envie, ou la haine envers la vraie France nourricière et les Français historiques, leur attirera la sympathie d’une majorité hétéroclite composée de Français par opportunité, de misérables, d’incultes et d’idéologues ambitieux d’une religion exotique. 

Illusion bien entendu!

 Tous se taisent sur les solutions, pourtant évidentes, pour sauver la France.

 Ils se craignent les uns les autres et acceptent tacitement dans leurs discours convenus la dépendance de la Patrie à une organisation destructrice de notre identité. 

Notre caractère enraciné est condensé dans les trois termes de la devise du pays: liberté, égalité et fraternité.

 Aucun de ces personnages ne s’y réfère.

 Ils sont dans une sorte de donjon désormais assiégé dont ils refusent de dire l’inconfort, la dangerosité et surtout la péremption dans les combats d’aujourd'hui.

 Ils se définissent, pourtant, collectivement comme l’élite, ou plutôt ils demandent à la presse, aux ordres de la machinerie européenne, de les présenter ainsi.

 Il s’agit évidemment d’une fausseté, une de plus…

Une élite dans tous les domaines de la vie d’une nation doit émaner du peuple et communier avec lui.

 Elle ne peut s’en affranchir, si pour toutes sortes d’exécrables raisons elle tente de le faire, elle devient comme une plante déracinée.

 Elle survit un moment puis meurt.

 Elle ne reçoit plus de sève.

 Ne nous étonnons pas du mépris que les bonnes gens portent aux partis politiques et globalement à ceux que, malgré tout, ils élisent au Parlement, dans l’espoir maintenu qu’une illumination ou les circonstances les ramèneront vers ceux qui sont la France, vers eux. 

On ne peut replanter un végétal fané et desséché.


Je récuse donc pour eux le mot élite.

 Ils sont une caste politique, un club que quelques exceptions individuelles à la voix enrouée et au message étouffé, ne peuvent préserver du jugement tranché et globalisant d’un peuple intelligent.

Ils parlent du bout des lèvres de ce qui est une dangereuse invasion migratoire islamique, en attendant - peut-être- que d’autres, ailleurs, traitent le problème.

 Ce qu’ils ne feront évidemment pas! 

Ils invitent à la laïcité en invoquant par ignorance la loi de 1905, effacée de notre Droit depuis la loi de 1924 négociée avec le Vatican. 

Elle ne concerne pas l’Islam qui, de son côté, ne conçoit pas de rupture entre l’État et l’individu musulman.

 Certains réfutent le danger… Ils sont surtout piégés par la dette, l’euro, l’OTAN, l’Europe, avant tout évidemment, et ses accords attentatoires au droit et à la nature des peuples. 

Ils le savent, mais relevant tous de cette oligarchie euro-mondialiste défendant le dogme européen, ou craignant les réactions populaires, ils sont incapables de proposer autre choses que de la gestion des conséquences acceptées de leur soumission. 

Ils sont de mauvaises gens considérant les Français comme des niais auxquels il faut malheureusement s’adresser dans cette démocratie dévoyée qui, malgré eux, perdure. 

Mauvaises gens par leur absence d’amour et d’ambition pour la Patrie, ou par leur lâcheté, ou encore par la recherche d’intérêts personnels. 

Autrefois ces personnages, s’ils avaient osé faire ce qu’ils font, auraient été appelés traitres, mais le mot a été tué et la morale politique occultée…

Même le chef de l’État - ou de ce qu’il reste d’État - ne peut être jugé pour ce type de défaillance. Monsieur Sarkozy en a décidé ainsi et monsieur Badinter a été panthéonisé pour avoir supprimé la seule sanction que ce type de comportement méritait autrefois.

 Ainsi donc, protégés par le système ils vont bénéficier de la partialité en leur faveur des médias grand-public, de l’argent déversé indirectement par l’État profond dans sa version bruxelloise, et de chausses-trappes qu’ils imagineront avec l’appui de juges ayant oublié leur serment de neutralité. 

“Je jure de remplir mes fonctions avec indépendance, impartialité et humanité, de me comporter en tout comme un magistrat digne, intègre et loyal et de respecter le secret professionnel et celui des délibérations.

” Avec leur aide, et souvent de manière arbitraire, vicieusement, ceux qui détiennent le pouvoir porteront atteinte à la liberté d’expression et s’ils le pouvaient à la liberté de penser.


Appuyés par des services administratifs inventés à cette fin, soutenus avec une complaisance maléfique par les européistes-mondialistes de la Commission Européenne et la puissance bancaire de l’État profond encore à la manoeuvre, ils agiront contre le Droit des individus et du peuple.

 Ils fermeront des comptes, banniront ou interdiront d’antenne, ceux qui selon eux, dans une déconcertante inversion des valeurs, pourraient porter atteinte à la démocratie

 Ainsi C8 fut fermée, CNews menacée, tout comme le « Dialogue franco-russe », des journalistes libres marginalisés ou même molestés car d’esprit indépendant. 

Le dernier cas en date est celui de la journaliste franco-russe Xénia Fédérova, francophile passionnée, au bord de l’expulsion par décision d’un ambitieux ministre de l’intérieur, lui même pourtant d’origine étrangère, refusant, preuve de son insuffisante assimilation, de respecter pour son nom les règles orthographiques françaises.

Ils osent même envisager une loi pour combattre les « ingérences intérieures ». 

Ils suivent en cela les procédés de la Commission européenne. 

En conformité avec cette idéologie, le 17 janvier 2024 le « parlement européen » a adopté une résolution visant à amener les Européens à une « conscience historique éclairée ».

 Ces personnages se permettent tout!

 Le texte avait été préparé par la commission de la culture et de l’éducation sous la présidence de l’euro-députée allemande Sabine Verheyen.

 Pour confirmer cette pensée, Ursula von der Leyen a déclaré la guerre à la liberté d’expression en proclamant que les « citoyens » de l’UE devaient être « vaccinés contre la désinformation ». 

Son « bouclier européen de la démocratie » prévoit ainsi un « régime de censure contre les partis et les plateformes qui contesteraient l’UE ». 

J’ai déjà signalé que ce bouclier prévoit des « filtres automatisés » et un réseau de censure financé à hauteur de 5,68 millions d’euros et un fond de 80 millions d’euros pour aider les médias fidèles à la doctrine européenne.


 J’ajoute, ce qu’aucun commentateur des médias grand-public n’a soulevé que cette germano-étatsunienne a incité le dit parlement européen, le 22 novembre 2023, à voter la « révision du traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) en vue de la « constitution d’un État fédéral ».

 En outre elle a fait voter le 13 décembre 2023 « la création d’un conseil politique transatlantique ». 

Cette personne est sûre de son fait tant les européistes, au pouvoir dans quelques pays, soutiennent ses idées, voire l’inspirent.


 Aujourd’hui penser librement et surtout exprimer sa pensée est presque devenu un crime.

Devons nous nous étonner que les cartels de la drogue profitent de cette haine instituée à l’égard des peuples?

 Que la délinquance se développe?

 Que la loi ne protège plus équitablement? 

Devons nous nous insurger devant les ambitions germaniques de dominer, in fine, ce système en pillant nos savoir-faire et en tentant de détourner nos atouts de puissance mondiale, ce que l’Allemagne, limitée au continent européen, n’a jamais été et n’est toujours pas?

 Nos représentants, naïfs, incultes ou complices, s’imaginent peut-être faire oeuvre de paix en sacrifiant, sans l’aval du peuple, l’immense France sur l’autel des sanglantes divinités nordiques.


Ces agités constituent la caste des euro-mondialistes ou les domestiques de cette caste. 

Elle est minoritaire, rejetée par le peuple, mais elle détient tous les outils pour continuer à servir le dogme en humiliant la France au prétexte totalement incongru et fallacieux d’obligations impérieuses imposées par Maastricht, Lisbonne et Schengen.

 Elle s’appuie sur les partis politiques présents au Parlement français dont aucun n’ose dire l’origine de nos maux, par frilosité devant la puissance supposée du monstre  et crainte d’un rejet des autres partis.


En face d’eux l’immense majorité, le peuple de France, attaché à son histoire, à sa culture, à sa langue, à ses usages, à son identité, à la dimension universelle de son pays, renforcée au fil des siècles par les guerres, les crises, les joies et les malheurs communs.

 Ce peuple est celui des patriotes qui aiment tout de la France. 

Ils aiment le cassoulet, la choucroute, la bouillabaisse, les côtes de porc, le saucisson et le jambon, le Lonzo, le Camembert et le vin rouge, rosé ou blanc, le punch ou le pastis, les discussions et les rigolades entre amis, les bistrots et les églises de leurs villages, leur drapeau, leur Police et leur Armée… 

Ils aiment leurs mers et océans, leurs plages et leurs lagons, les montagnes et les plaines…

Ils aiment être Français.

 Ils ne disposent, a priori, d’aucun pouvoir capable de s’opposer à la machinerie électorale européiste. Pourtant ils s’apprêtent à le faire. 

Dans cette guerre qui leur est menée, ils  vont  l’emporter, d’une façon ou d’une autre.


Ils savent que le monde dans sa brutale évolution leur donne raison.

 Les nations s’élèvent contre les contraintes étrangères.

 Les BRICS+, association souple de pays libres, attirent de plus en plus.

 Ils combattent toutes les outrances de l’idéologie mondialiste propagée par le pseudo-Occident.

 Ils sapent avec méthode le dollar, instrument de domination des États-Unis et surtout du système bancaire anglo-saxon acteur majeur de l’État profond.

 Ils ont piégé les économies euro-étatsuniennes et donnent l’exemple de la liberté et du respect retrouvé des spécificités des nations.

 Ils sont eux aussi encore regardés avec commisération. 

Pourtant ils s’apprêtent à changer la face du monde et les Français devraient pouvoir en profiter. 

Ce n’est pas en occultant cette réussite certaine qu’elle disparaîtra du monde réel

. Ainsi, quel média français a rapporté que le 29e Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF), tenu du 3 au 6 juin 2026, a été un véritable défi au pseudo-Occident. 

Plus de 140 pays représentés avec 20 000 participants.

 Il s’est agi d’une formidable démonstration du basculement des rapports de forces apportant un éclairage cru sur la faillite du mondialisme qui n’était rien d’autre que l’américanisation totalitaire de la planète. 

Elle reposait sur le pouvoir des financiers et des banquiers au travers du dollar.

 Cette monnaie sans contrepartie depuis 1971, est devenue problématique par l’énormité de la dette que le  système, sur lequel elle s’adosse, a créée.

 Aujourd’hui cette dette représente 385 000 milliards de dollars, soit trois fois la richesse du monde entier. Les BRICS+ ont bien compris la menace de subordination à un système inhumain géré par une oligarchie.

 Ils le combattent en créant une monnaie reposant à 30 % sur l’or et en contournant tous les modes opératoires imaginés par les États-Unis depuis Bretton-Woods.

 Ils achètent de l’or, exploitent des mines aurifères dans le Sahel dont ils ont aisément chassé l’État français actuel…

 Ils ne paieront pas leur part de cette dette.

Elle ne peut d’ailleurs être résorbée

. C’est impossible.


Les États-Unis malades de racisme, de violence, de communautarisme et de mépris pour les peuples, sont contraints de se retirer dans un nouvel isolationnisme qu’Israël ne parviendra pas à briser.

 Ils n’ont jamais gagné une guerre, sauf peut-être contre la Grenade…

Ils subissent la résistance de l’Iran, avant-poste des BRICS+, regardé naguère, malgré ses 3000 ans de civilisation, comme un vague État du Tiers-monde.

 Ils prétendent pourtant posséder la meilleure armée de la planète

 Il est vrai qu’ils sont maîtres, avec leurs frères anglo-saxons, de la désinformation de la traitrise et du mensonge

. Dans ce domaine ils sont suivis de manière outrancière par les personnages au pouvoir en Europe. 

Nous en subissons les effets, chez nous, en France.


En réalité ces oligarques ont bien compris que leur sort se jouait. 

Ils en arrivent à imaginer la guerre comme seule solution pour leur maintien au pouvoir.

 Ils se moquent évidemment des vies des citoyens.

 Si une telle catastrophe advenait,

 Ils ne combattraient pas et se calfeutreraient dans leurs luxueux abris en attendant de pouvoir en sortir pour continuer à s’enrichir dans un monde en ruine propice au maintien de leur domination.

 L’argent pour l’argent et la satisfaction du pouvoir qu’ils cherchent à rendre absolu…

 Ils auraient alors fait tuer des millions de personnes endoctrinées pour la survie de leur position et de leurs seuls intérêts. 

Ces gens là sont un danger pour l’humanité

. Ils règneraient sur le néant, mais ils règneraient.


Ainsi Israël, représentant de la ploutocratie mondialisée, cherche t-il à maintenir les États-Unis dans leur guerre pour la domination du Moyen-Orient.

 De même les excités européistes cherchent aussi à entraîner ces mêmes États-Unis dans un conflit contre la Russie.

 Ils provoquent, désinforment les peuples, mentent effrontément et prennent prétexte de l’effondrement d’un pays sournois, nazifié et corrompu pour risquer un drame dont ils sont incapables d’envisager les conséquences.


Ces gens là sont dangereux.

Sans doute finissent-ils par croire leurs propres mensonges sur l’état de la Russie et la pureté évangélique de l’Ukraine…

Il est vraiment grand temps de rompre avec cette engeance euro-mondialiste.

Alors y a t-il un espoir en dehors de la montée en puissance des BRICS+?


Pour l’équilibre du monde il faut que la France retrouve sa place. 

Elle doit redevenir en peu de temps une des trois principales puissances mondiales.

 Elle en a les capacités.

 Elle doit récupérer ce qu’elle a imprudemment confié aux eurocrates ou mutualisé avec des États voisins dont la jalousie à son égard montre une constante historique. 

Étonnamment, d’ailleurs, leur hostilité s’avère en filigrane une reconnaissance de la spécificité et de la grandeur de la France.


Elle doit donc se retirer d’une manière ou d’une autre, très vite, de l’enfermement européen et de son écrasante ambition, ce qui signifie également un retrait immédiat de l’OTAN. 

 Elle doit renouer avec son Droit et donner à un gouvernement issu du peuple, selon des principes revus, le pouvoir d’agir dans le seul intérêt de notre nation.

 La mise au pas des grands Conseils et de la Cour des comptes, s’impose, voire leur dissolution suivie d’une réorganisation. 

Un « comité des sages » représentant toutes les sensibilités de la nation, constitué de membres reconnus pour leur fidélité à la France serait sans doute à imaginer.

 En substance il s’agira de restaurer la pratique démocratique.


La France doit retrouver sa monnaie, le franc, et rétablir une continuité entre le gouvernement, le Trésor Public et la Banque de France à nouveau aux ordres

. Elle doit retrouver la gestion de ses frontières, de sa diplomatie et, en conséquence, promouvoir ses forces armées; investir intensément dans sa partie outre-mer et en exploiter les formidables ressources.

 Elle doit renouer avec la sévérité et l’impartialité de la justice, et imposer la loi de 1924, seule en vigueur concernant la laïcité.; protéger ses entreprises, favoriser la famille.

 Elle doit uniformiser et simplifier son administration territoriale; affirmer la puissance de sa langue et de sa culture et remettre en vigueur l’Instruction Publique et la sélection de ceux qui, alors, pourront constituer véritablement une élite nationale.

 Elle doit s’affranchir de cette dette mensongère et libérer et protéger les initiatives.

 Protéger la famille et bannir de sa Constitution tout ce qui ne relève pas de l’organisation objective de la nation. 


La France doit regarder à nouveau son histoire et décider de la poursuivre.

Impossible n’est pas français. 

Au peuple de le démontrer une fois encore.

 C’est à lui de sauver la France.


Par Henri ROURE

Cercle Patria






INSÉCURITÉ : VOLS ET VIOLENCES DANS LES ÉGLISES , LES CATHOLIQUES SOUS PRESSION !

 



France : vols, violences, églises fermées… les catholiques sous pression


Églises fermées par crainte des cambriolages, objets religieux dérobés, tentative d’effraction, paroissienne agressée : le début du mois d’août apporte son nouveau lot de mauvaises nouvelles aux catholiques français. 

Tous ces faits ne relèvent pas nécessairement d’une haine du christianisme, certains pouvant relever avant tout de la délinquance crapuleuse.

 Ils surviennent néanmoins dans un contexte préoccupant : 843 faits antichrétiens ont été recensés en France en 2025, en hausse de 9 % sur un an, dont 817 visant le culte catholique, selon le ministère de l’Intérieur.

Les lieux de culte sont particulièrement exposés : le ministère a recensé 627 faits visant des édifices chrétiens en 2025.

 Cette insécurité conduit certaines communes à fermer leurs églises hors des offices.

 À Dampierre-les-Bois, dans le Doubs, l’édifice reste ainsi fermé en dehors des cérémonies après un pillage survenu en avril, rapporte Le Figaro

« On est obligé de fermer les églises, sinon c’est la porte ouverte aux délinquants », déplore Gisèle Thiery, responsable paroissiale.


Vols et violences jusque dans les églises

Les derniers jours n’ont apporté aucun répit. À Sarralbe, en Moselle, un homme a été interpellé le 5 août après une tentative de vol du tronc de l’église trois jours auparavant, selon Le Républicain Lorrain. 

Il devra répondre en septembre de « tentative de vol par effraction ».

À Paris, Europe 1 rapporte qu’un homme a été interpellé le 6 août après avoir volé des cierges dans l’église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. 

Une paroissienne a également reçu des coups de pied à la hanche. 

Elle n’a pas été blessée et a annoncé son intention de porter plainte.

À Stains, le site Police & Réalités affirme de son côté que deux hommes ont été placés en garde à vue pour recel après la découverte, dans leur véhicule, de nombreux objets religieux présentés comme provenant d’églises et de sépultures.

 L’origine exacte des objets doit encore être déterminée par l’enquête.


Quand les églises finissent par fermer

Le paradoxe est saisissant : pour protéger leur patrimoine, certaines communes maintiennent désormais leurs églises fermées hors des offices. 

Cambriolages, dégradations, manque de bénévoles et coût des équipements de sécurité sont notamment évoqués.

Tous les vols ne constituent pas pour autant des actes de christianophobie : l’expert Éric Klein rappelle que nombre d’entre eux répondent d’abord à une logique de revente. 

Mais entre vols, profanations et dégradations, la conséquence demeure concrète pour les fidèles comme pour le patrimoine.


 Le père Antoine Altieri résume le dilemme dans Le Figaro : « Je considère que fermer une église, c’est capituler face aux attaques. »




ET AUSSI


Rennes : après les nuisances et les rixes, les attroupements interdits place de Bretagne

À Rennes, la municipalité durcit le ton face aux troubles qui empoisonnent la place de Bretagne. 

À compter du 8 août et jusqu’au 31 décembre 2026, les « attroupements abusifs et prolongés » ainsi que les regroupements statiques susceptibles de troubler la tranquillité ou la sécurité publique y seront interdits, rapportait Ouest-France le 6 août.

 L’arrêté s’appliquera tous les jours de 11 h à 22 h.

La décision intervient après des plaintes de riverains, commerçants et usagers de l’espace public, mais aussi des constatations des polices municipale et nationale. 

Selon Le Télégramme, les troubles recensés comprennent consommation d’alcool, consommation et vente de stupéfiants, provocations, agressions et rixes, parfois « avec usage d’armes ».


Des riverains excédés

Dans son arrêté municipal, la Ville indique que la police municipale a constaté la présence habituelle de groupes statiques à proximité immédiate des habitations et commerces, dont le comportement bruyant et les consommations d’alcool perturbent la tranquillité publique et la libre circulation.


Le média rennais Rennes Infos Autrement rapporte également plusieurs témoignages d’habitants.

 Une riveraine explique avoir parfois renoncé à sortir par crainte de se faire « alpaguer ». 

Son mari décrit des individus alcoolisés pouvant devenir menaçants. 

Un autre résident affirme avoir été témoin d’une altercation « à coup de machette ».

 Ces récits demeurent des témoignages de riverains, mais ils donnent la mesure de l’exaspération qui a précédé l’arrêté.

Celui-ci ne prohibe pas pour autant tout rassemblement : les manifestations publiques ou privées autorisées en sont exclues.

 Les infractions pourront être constatées par les polices municipale et nationale et seront passibles d’une contravention de deuxième classe.


Une réponse qui devra faire ses preuves

La place de Bretagne n’est pas un cas isolé. 

Des arrêtés comparables ont déjà été pris ces derniers mois dans d’autres secteurs rennais, notamment aux dalles du Colombier et de Kennedy.

Reste une difficulté évidente : disperser les regroupements problématiques sur une place ne garantit pas qu’ils ne se reformeront pas quelques rues plus loin.


 Mais après les plaintes des habitants et les incidents relevés par les forces de l’ordre, l’arrêté acte officiellement l’existence de troubles à la tranquillité et à la sécurité publiques.


À Rennes, la question est désormais simple : l’arrêté devra être appliqué suffisamment fermement pour que le droit des habitants à circuler et vivre tranquillement ne reste pas une promesse administrative.



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QUAND DES POLITIQUES ETJOURNALISTE SE FONT CHAHUTER PAR LES ANTFAS SUR LES ÎLES BRETONNES !

Que nous disent les incidents contre Erik Tegnér et Marine Le Pen en Bretagne ?


Erik Tegnér, patron de Frontières et figure médiatique et Marine Le Pen se souviendront de leurs vacances en Bretagne durant lesquelles ils se seront fait chahuter par des antifas, à 1 contre 100, comme à leur habitude.

 Et à chaque fois sur des îles de surcroît !

 Groix pour le premier, Hoedic pour la deuxième.


De ces deux évènements on peut tirer quelques leçons :

1/ En Bretagne, le RN souffre d’un gros problème historique et structurel de soutien.

 Les Bretons peuvent voter RN, principalement pour des raisons concernant l’immigration, mais ce n’est pas un vote d’adhésion à Marine Le Pen. 

Celle-ci a des soutiens, des gens qui lui demandent des selfies ou des autographes dans la rue, certes, mais elle ne peut toujours pas se balader tranquillement dans nos rues comme elle le ferait à Hénin-Beaumont ou dans le Var.

 Pourquoi ?

 Parce que la rencontre entre la Bretagne et le RN n’a jamais eu lieu, tout simplement. 

Positions trop jacobines qui ne passeront jamais chez nous, image de Parisienne qui vit à Saint-Cloud et passe ses vacances à La Trinité-sur-mer qui est le 22è arrondissement parisien (le 21è étant La Baule) et faiblesse endémique de la représentation du RN en Bretagne avec un patron, Gilles Pennelle, qui n’est pas très populaire en, Basse-Bretagne. 


Peut-être que la nouvelle génération des Blanche Le Goffic aura une autre autre approche des choses.

Marine Le Pen veut conquérir le coeur des Bretons et ne plus se faire chahuter à Hoedic ?

 Qu’elle affiche sa BRETONNITUDE !

 Qu’elle prennent des cours de breton, parle d’autonomie, annonce qu’elle réunifiera la Bretagne une fois élue et se fasse prendre en photo avec un Gwenn-ha-du, un dictionnaire de breton ou une carte de la Bretagne 5 départements posés ostensiblement sur son bureau.

 Le Breton est comme ça et aime ça.

 Il a toujours un Gwenn-ha-du dans sa voiture qu’il sortira théâtralement pour l’accrocher sur sa caravane au camping des flots bleus à Palavas-les-Flots. 

Cette bretonnitude ne va pas changer la question du pouvoir d’achat, de la sécurité ou organiser la remigration mais elle envoie un message symbolique qui parle aux tripes des Bretons.

Marine Le Pen n’a jamais fait aucun effort sur le sujet, multipliant les petites phrases assassines sur l’enseignement du breton à l’école ou l’autonomie (sans parler de la suppression des régions qui est toujours dans le programme du RN). 

Sait-elle seulement que le RN local n’a toujours pas une seule personne capable de répondre à une interview en breton ou en gallo lors des campagnes électorales alors qu’il existe 5 radios en breton et une radio en gallo sommées par la loi de donner la parole à tous les candidats ?

 A chaque débat organisé par ces radios avant un rendez-vous électoral, il manque toujours un partenaire autour de la table : le RN.

 Le parti est pourtant censé être celui de la Tradition, des valeurs locales et de la « France charnelle », reflet des « territoires ».


Si Marine Le Pen ne change pas de paradigme, elle verra le vote RN progresser en Bretagne (mais ce vote atteindra un plafond de verre) et ne pourra toujours pas se promener tranquillement ailleurs que dans l’enclave parisienne de La Trinité.

 C’est comme ça.

 Parce que la Bretagne, comme la Corse (où Marine Le Pen a « compris quelque chose » avec Nicolas Battini), ce n’est pas la Haute-Marne ou Saint-Cloud sur Seine.


Quant à Erik Tegnér, son investissement dans sa brasserie de Pléguien est courageux et apporte de l’activité économique.

 Mais, là aussi ça ne suffira pas. Il se fait attaquer par des antifas ?

 Au lieu de fuir dans un coin et de prendre son téléphone, qu’il y aille de front.

 Qu’il montre son courage !

 Là aussi, le Breton est comme ça. Il a besoin de voir l’Homme derrière la figure médiatique.

 Sans « aller » sur le physique, Erik Tegnér ressemble plus à un étudiant en droit d’Assas qu’à un marin au long cours ou à un chauffeur-livreur de Quessoy. 

Eh bien, qu’il casse cette image et confronte les mecs en face de lui. C’est là qu’il gagnera le respect des Bretons ! 

Pas besoin d’y aller à coups de poing, il faut faire face. 

Provoquer la discussion, malgré les hués, les crachats.

 Et s’il s’en prend effectivement une, il faut répliquer.

 Les antifas joueront les victimes comme à leur habitude, cela vaudra peut-être à Erik Tegnér un procès, mais il gagnera le respect des Bretons.

Bah sinon, ça fait parisien en vacances (ou pire : Bretons de Paris en vacances !), en short-claquettes qui ne se comporte pas en homme face à la foule des clébards.

 Jean-Marie avait largement joué sur son courage physique et même les plus fanatiques des antifas ne pouvaient lui enlever ça.

Et là aussi, Erik Tegnér veut mettre ses compatriotes bretons dans sa poche (il est originaire de Quessoy au sud de Saint-Brieuc), qu’il affiche sa bretonnitude et en fasse un étendard. 

La « French Touch », ça passe dans la Nièvre mais en Bretagne, on s’habille breton.


La Bretagne connait à son tour l’immigration, et à marche forcée, elle suit donc, avec retard, la tendance générale de la France qui est de voter pour le RN et de regarder CNews. 

Mais, ce n’est pas pour autant qu’elle adhère à un courant politique qui lui paraît trop parisien, trop jacobin, trop français et surtout pas assez BRETON. 

Comment croyez-vous que Breizh-Info a réussi à s’imposer dans le paysage médiatique local ? 

En affichant des Triliv (drapeaux français) et en se mettant à dos les écoles Diwan ?

Le RN n’a pas encore compris la spécificité bretonne alors qu’il a réalisé en Corse « l’Unione di i Pattrioti ».

 Il paraîtrait que les Ciottistes bretons sont plus ouverts à l’identité bretonne, c’est déjà ça.``

 En Bretagne, il n’existe pas d’équivalent de Mossa Palatina et c’est un drame, mais la prise de conscience que le RN a fait pour la Corse devra être fait également en Bretagne, sous peine de voir ses scores monter mais… de ne pouvoir toujours pas sortir de chez soi.


Par J-P Trédiat


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