REVUE DEPRESSE !
Frontières enquête sur Bally Bagayoko, la gauche hurle au « venin raciste »

S’attaquer au nouveau maire LFI de Seine-Saint-Denis, ce n’est plus faire de la politique ou du journalisme.
Pour l’extrême gauche qui a mis Bally Bagayoko sur un piédestal depuis son élection dès le premier tour le 16 mars dernier, remettre en cause ce dernier, c’est nager dans le racisme primaire le plus infâme.
Nos confrères de Frontières le vivent à leurs dépens.
Le média dirigé par Erik Tegnér consacre le dernier numéro de son magazine, sorti le 29 avril, à la nouvelle égérie du 93 et titre, avec le portrait de ce dernier : « La victoire des dealers ».
Avec différents éléments et témoignages recueillis, l’enquête dessine un environnement municipal où les liens avec les narcotrafiquants se croisent avec les élus.
Le nouvel adjoint au maire, chargé des sports, des événements et des équipements sportifs, Bakary Soukouna, appartient à l’une des plus grandes familles de trafiquants du département de Seine-Saint-Denis, explique Frontières.
Souleymane et Yamadou Soukouna, frères de ce dernier, ont été interpellés en novembre 2022.
Lors des perquisitions, les forces de l’ordre saisissent un joli pactole : 50 kg de cannabis, une arme de type kalachnikov et un gilet pare-balles.
Un élu local commente : « Les frères Soukouna sont connus dans tout le 93 pour être mêlés à plusieurs affaires de violences et de trafic.
Pourtant, cela fait l’objet d’une véritable omerta média, notamment en ce qui concerne les liens avec Bakary. »
De « nouvelles orientations laxistes »
L’enquête démontre par ailleurs que des individus connus pour leurs liens avec le trafic de stupéfiants, comme Sidi Badara, étaient présents, lors de la soirée électorale de la victoire de Bally Bagayoko.
Est-ce un hasard si certains, à Saint-Denis, évoquent désormais ces « nouvelles orientations laxistes » ? « On a vu des choufs se réinstaller, des points de vente revenir en plein centre-ville.
Et surtout, de notre côté, on ne doit plus faire aucune récupération de marchandise », confie à Frontières un fonctionnaire de police.
Face aux faits, l’extrême gauche, à court d’arguments, ne s’encombre pas. L’accusation de racisme est la seule défense possible
. Et la polémique enfle.
La députée écologiste Sophie Taillé-Polian apporte son soutien au maire de Saint-Denis, « encore une fois la cible des attaques racistes de médias d’extrême droite ».
Contre « une offensive raciste », le député mélenchoniste Thomas Portes fustige « le torchon Frontières » : « Ce groupuscule d’extrême droite doit être dissous et définitivement interdit. »
« Stéréotypes racistes »
Le parlementaire insoumis Antoine Léaument parle de « venin raciste » quand Clémentine Autain évoque « un tissu de mensonges et de stéréotypes racistes ».
« Comment peut-on publier une information pareille, en France ? », s’interroge la députée.
« Allons nous supporter chaque semaine ce type de torchon et de campagne médiatique insultante et mensongère ?, s’inquiète, pour sa part, l’ancien insoumis Alexis Corbière.
Le pourrissement du débat politique nous concerne tous. »
« Cette une est une honte. Un racisme grossier et assumé.
Toutes les limites sont franchies. Elle n’attaque pas un homme, mais ce qu’il représente : qu’un maire noir puisse être élu par le suffrage universel. »
On n’en attendait pas moins de Matthieu Pigasse.
Le milliardaire, qui a décidé de consacrer une partie de sa fortune au combat « contre l’extrême droite », avec les médias qu’il possède, joint sa voix au concert des pleureuses.
« La droite radicale n’accepte ni les urnes ni la diversité.
Alors, elle insulte.
C’est la démocratie qui est visée. La France, ce n’est pas cela.
Notre réponse doit être claire : l’égalité, le vivre ensemble, le respect, ne rien céder face au racisme. »
A l’extrême gauche, l’antiracisme a bon dos.
C'est surtout une façon de ne pas répondre à Frontières sur le fond.
Source : https://www.bvoltaire.fr/frontieres-enquete-sur-bally-bagayoko-

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