REVUE DE PRESSE !
Énorme surprise : Rachid Méluche se sacrifie et annonce sa candidature pour 2027
Il avait annoncé en 2022 qu’il tirait sa révérence et appelait les jeunes à faire mieux que lui.
Et puis, il a décidé de faire don de sa personne à la France, tant la situation serait grave, selon lui.
Donc, comme LFI est un grand parti démocrate, bien que ne faisant jamais de congrès, les maires et les députés ont décidé que c’était lui le meilleur.
Et à présent, les masses vont être sollicitées, et 150.000 signatures, soit 0,3 % des électeurs, vont être demandées au peuple pour consolider ce choix.
Il nous a donc fait son grand cinéma, au journal de 20 heures, pour commencer à nous expliquer sa vision du monde, en essayant d’éviter les dérapages de ses meetings.
La guerre, c’est la faute de Netanyahou et Trump.
Son modèle, c’est Pedro Sanchez qui régularise 500.000 clandos.
La Nouvelle France va remplacer les vieux cons blancs.
Il va mettre les flics au pas, et le RN est son principal ennemi, même si ce sont des charlots qui ne disent que des conneries.
La primaire Pinder a-t-elle dans ce contexte encore du sens ?
Les candidatures de François Ruffin, Clémentine Autain, Marine Tondelier, Olivier Faure, sans oublier François Hollande, Jérôme Guedj ou Raphaël Glucksmann ont-elles un avenir ?
En tous cas, selon lui, aucun, car l’ensemble de la gauche est sommée de s’aligner derrière le meilleur candidat, lui !
Au-delà des mots, il suffit de regarder les faits.
Partout où ils ont présents, la meute de Mélenchon défendent les voyous, les racailles, les teufeurs et les dealers.
Et partout où ils sévissent, ils demandent l’interdiction des banquets du Canon Français, des Fêtes du Cochon, des soirées de Black Metal qui ne leur conviennent pas, des projections des films montrant le combat de Tommy Robinson.
Et partout où ils le peuvent, ils exigent la fermeture de CNews, de Frontières, de Riposte Laïque, et veulent interdire tout rassemblement de Reconquête ou du RN, au nom du fantasmé combat antifasciste.
Ils développent l’antisémitisme partout où ils le peuvent, et désignent les Blancs comme des racistes, alors que ce sont les principales victimes, trop souvent, de la haine de ceux qu’ils appellent les racisés.
Et ils livrent la police, derrière rempart des honnêtes gens contre la racaille, souvent musulmane, à la vindicte des jeunes de banlieue.
Riposte Laïque a failli disparaître, début 2026, parce que 19 procès nous attendent cette année, intentés par des LFI ou leurs complices.
Nous devons au sursaut de nos lecteurs le fait d’avoir pu continuer.
Faites-nous confiance, il nous reste une année pour utiliser toute notre énergie pou barrer la route au pire traître qui menace la France, au pire collabo qui rêve de nous livrer aux islamistes et aux soldats d’Allah.
Et nous n’allons pas nous en priver.
Si vous voulez nous aider, car les procès continuent de tomber, achetez le dernier livre du Major Bonte, où un nommé Jean-Louis Chanlemon subit, comme le président Moucron et beaucoup de traîtres, un sort peu enviable, qui règle définitivement le problème de sa possible nuisance.

Cela vous fera rêver, c’est promis…
Chèque à l’ordre de Riposte Laïque – BP 32 – 27140 Gisors
Mélenchon : l’élection de trop

L’annonce de Jean-Luc Mélenchon sur TF1 dimanche soir n’aura surpris absolument personne.
C’était écrit d’avance : depuis des mois, tout convergeait vers cette quatrième tentative à l’élection présidentielle, comme une évidence presque mécanique.
Mais une évidence ne fait pas forcément une nécessité.
À 74 ans, cette candidature ressemble davantage à un entêtement qu’à un nouvel élan.
Là où certains verraient de la constance, d’autres y lisent une difficulté à passer la main, à reconnaître que le moment est peut-être passé.
La politique n’est pas qu’une affaire de convictions, c’est aussi une question de timing, et celui-ci semble de plus en plus discutable.
Surtout, l’ancien tribun a profondément changé d’image.`
Là où il incarnait autrefois une forme de rupture énergique, il apparaît aujourd’hui comme un repoussoir, parfois même au sein de son propre camp.
Son positionnement, notamment sur les questions internationales et raciales, a suscité de nombreuses critiques, y compris chez des électeurs de gauche qui ne s’y reconnaissent plus.
En cherchant à consolider son électorat afro-musulman, il a pris le risque de s’isoler du reste du pays.
Le résultat : une base fidèle, certes, mais un plafond de verre de plus en plus visible.
La dynamique de rassemblement, indispensable dans une présidentielle, semble aujourd’hui hors de portée.
Et pourtant, un paradoxe demeure.
Dans un paysage politique éclaté, avec une gauche fragmentée et un centre en recomposition, une qualification au second tour avec un score relativement faible n’est pas totalement à exclure.
Ce ne serait pas le signe d’une adhésion massive mais plutôt celui d’un paysage politique morcelé.
En somme, cette candidature ressemble moins à un retour qu’à une persistance.
Une persistance qui pourrait être la candidature de trop.
Par Thomas Joly –
Président du Parti de la France
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