Mes frères, Paris et Marseille auront des maires musulmans en 2026

Le grand retour de Yasser Troudbal, qui lance un grand appel à la communauté musulmane, à quelques semaines des élections municipales en France.
Il est certain que Paris et Marseille vont devenir des villes musulmanes, après Trappes et Stains, comme Londres et New York.
VIDÉO: https://www.youtube.com/watch?v=qqnlLigNUkU&t=3s
Démonstration…
Le voile islamique, nouvelle carte d’identité française selon LFI
Il faut l’entendre pour le croire : un(e) candidat(e) LFI en campagne pour les municipales, affirme que le voile serait « un signe d’intégration dans la société française ».
Voilà donc où en est arrivée une partie de la gauche : transformer un marqueur religieux importé en étalon de francité.
L’expression circule depuis son passage sur une radio locale, où elle a expliqué que des femmes se sentiraient « chez elles » en France précisément parce qu’elles peuvent désormais porter le voile « en toute tranquillité ».
Cette logique renverse l’idée même d’intégration.
Jadis, s’intégrer signifiait adopter un cadre commun ; aujourd’hui, on voudrait nous faire croire que c’est en affichant une appartenance particulière que l’on manifeste son attachement à la nation.
Et l’on devrait saluer cela comme un progrès.
Ce glissement n’est pas anodin : il installe l’idée qu’une France qui doute d’elle-même doit se réjouir de devenir le décor d’identités parallèles, qui se vivent de plus en plus comme des contre-modèles culturels.
Dans ce discours, le voile devient presque un trophée : un symbole présenté comme la preuve que la République fonctionne, alors même que ce symbole conteste l’héritage culturel, juridique et social du pays.
Autrefois, les femmes arrivées en France hésitaient à le porter, dit-elle ; aujourd’hui, si elles le mettent, ce serait le signe merveilleux qu’elles sont parfaitement intégrées.
Une pirouette rhétorique qui ignore totalement ce que vivent au quotidien ceux qui constatent l’emprise croissante d’une norme religieuse dans l’espace public.
Il suffit pourtant d’ouvrir les yeux : les tensions autour du voile ne viennent pas de nulle part.
Elles naissent d’un malaise profond, d’un sentiment de dépossession culturelle, d’une impression que le pays s’efface pour laisser place à des revendications continues.
Pendant que les Français jonglent avec les factures d’électricité, se demandent comment traverser l’hiver, on vient leur expliquer que le vrai sujet serait leur « obsession » pour le voile.
Comme si rappeler la laïcité ou défendre un cadre commun était devenu un réflexe coupable.
Ce discours révèle aussi la stratégie politique d’une certaine gauche : parler en boucle « des musulmans », de l’abaya, du foulard, pour dénoncer… que l’on parle en boucle de ces sujets.
Cherchez l’erreur. On alimente la conflictualité identitaire tout en accusant le reste du pays de s’y intéresser.
La France n’a rien à gagner à ce brouillage permanent.
L’intégration ne passe ni par des revendications communautaires, ni par la normalisation de symboles religieux dans la vie publique.
Elle passe par une adhésion aux valeurs et aux usages d’une nation qui n’a jamais demandé autre chose que d’être reconnue pour ce qu’elle est.
L’inversion proposée ici ne dupe plus grand monde : on ne devient pas Français en brandissant un signe de séparation.
On le devient en rejoignant un bien commun.
Source : https://lalettrepatriote.com/le-voile-islamique-nouvelle-carte-didentite-francaise-selon-lfi/
ET AUSSI
Le Canard Enchaîné veut empêcher Bardella de se présenter en 2027

VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=6bBkt7ESPNc&t=1s
D’abord un excellent documentaire de l’Institut pour la Justice, que je recommande d’écouter intégralement, cela dure 1 h 30 et montre comment la gauche a pris le pouvoir sur la Justice, en 50 ans, et ce qu’il faudrait faire pour retrouver une institution judiciaire qui rend des verdicts au nom du peuple français, et pas de l’idéologie.
Rappelons que les juges ont déjà flingué Fillon en 2017, Marine pour 2027, qu’ils s’acharnent sur Sarkozy, mais cela ne leur suffit pas. Et comme Bardella est donné vainqueur en 2027 – ce qui ne veut rien dire, voire les antécédents Delors, Balladur, Jospin, Juppé – voilà la première salve contre sa candidature. Un article du Canard Enchaîné qui l’accuse d’utiliser les sous de l’UE pour faire sa promotion pour la présidentielle française.
Deuxième étape, les juges français et la désormais célèbre Bénédicte de Perthuis ?

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