samedi 29 novembre 2025

MUNICIPALES À RENNES (35) UNE VILLE GANGRENÉE PAR LA VIOLENCE, L' INSÉCURITÉ ETC.......

 TRIBUNE LIBRE !

Municipales 2026 à Rennes : insécurité galopante et ville en déclin, le vrai bilan de Nathalie Appéré

À cinq mois des élections municipales, la maire socialiste de Rennes, Nathalie Appéré, a donné le ton de sa campagne : « combattre le Rassemblement national jusqu’à son dernier souffle ». 

Une déclaration politique creuse qui fait office de programme, alors même que la capitale bretonne subit, depuis plus d’une décennie, une dégradation accélérée de son cadre de vie.

Car derrière les effets de manche et les postures idéologiques, la réalité rattrape la municipalité sortante. 

Jadis cité agréable, étudiante, dynamique et relativement paisible, Rennes s’est transformée, au fil des mandats Appéré, en une ville gangrenée par la violence, l’insécurité et les tensions communautaires.

 

Explosion de la délinquance : Rennes change de visage

Le sentiment d’insécurité n’est plus seulement une impression. Il se lit dans les faits divers, les témoignages, les reportages et les statistiques. 

Fusillades à la kalachnikov, règlements de comptes liés aux trafics de drogue, agressions gratuites, vols à répétition, cambriolages en série, rodéos urbains, saccages par l’extrême gauche… 

Rennes et sa métropole semblent aujourd’hui hors de contrôle. Nous avions prévenu depuis le début de Breizh-info.com de cette dégradation. Toujours un fantasme d’extrême droite ?

Le phénomène ne s’arrête pas aux limites de la rocade. 

C’est toute la métropole qui est gangrénée/ Les communes de la première et de la deuxième couronne, comme Cesson-Sévigné, Noyal-Châtillon-sur-Seiche ou Chartres-de-Bretagne, sont désormais elles aussi confrontées à une flambée de la délinquance. 

Les maires locaux, souvent de gauche eux-mêmes, parlent de « viol de l’intimité » pour les victimes de cambriolages, de pressions communautaires et de violences de rue. 

Certains installent caméras de surveillance, centres de supervision urbaine, et réclament l’intervention renforcée des forces de l’ordre nationales.

Face à cette situation alarmante, Nathalie Appéré et ses alliés écologistes et communistes persistent à nier l’évidence. 

Leur priorité ? 

Continuer une fuite en avant idéologique : féminisme intersectionnel, écologie punitive, accueil inconditionnel des migrants, guerre ouverte contre les oppositions classées « à droite ».

 Plutôt que de répondre à la détresse des habitants, la maire sortante préfère faire de l’anti-RN son cheval de bataille principal

« Rennes porte en elle des valeurs de fraternité, de cohésion et de justice », a-t-elle déclaré lors du lancement de sa pré-campagne, entourée de douze formations de gauche, de Glucksmann à Ruffin.

 Mais dans les quartiers, ce sont plutôt les tirs de mortiers, les squats insalubres, les agressions et les intimidations qui rythment le quotidien de nombreux Rennais.

La maire revendique une « transformation en profondeur de Rennes », qu’elle présente comme un modèle de « justice sociale » et de « bifurcation écologique ». 

Pour les habitants, cette transformation s’est surtout traduite par une perte de tranquillité, une saleté croissante, une bétonisation massive, un affaiblissement du commerce local et une dévitalisation du centre-ville.

 

Un boulevard pour l’alternance ?

Dans ce contexte, Julien Masson, membre du RN et tête de liste du mouvement « Rassemblement 

Pour Rennes », entend incarner l’alternance. 

Il dénonce un « programme vide » réduit à la haine d’un adversaire politique, tandis que la ville sombre dans la violence et le déclin économique. 

« Il est temps de tourner la page Appéré et d’offrir à Rennes un avenir de sécurité, de dynamisme et de fierté retrouvée », plaide-t-il dans son communiqué

Et il faut reconnaître que le terrain est désormais propice. 

Rennes est l’une des dernières grandes villes où le Rassemblement national est historiquement faible… mais la donne pourrait changer. 

Face à une gauche archi-divisée à l’échelle nationale et déconnectée du terrain local, l’Union des droites – si elle sait s’unir et présenter un programme sérieux – pourrait bien créer la surprise en mars 2026.

Les électeurs rennais, longtemps fidèles à la gauche urbaine, pourraient, à l’image de ce qui se passe dans d’autres villes françaises, faire le choix du réalisme et de la sécurité. 

Car ils ne supportent plus que leur quotidien soit ignoré au profit d’un catéchisme politique déconnecté de leurs préoccupations : tranquillité, propreté, autorité, mérite.

YV

Crédit photo : DR
[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. 

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