vendredi 27 février 2026

À LA CÉRÉMONIE DES CÉSARS 2026 SUBVENTIONNÉE PAR VOS IMÔTS ! IL FALLAIT OSER .......

 TRIBUNE LIBRE

César 2026 : la jet-set morale du cinéma français

 contre Bardot… 

vivement le grand remplacement par l’IA

 

 [L’Agora]

Il fallait oser.

 Rendre hommage à Brigitte Bardot, monument du cinéma français, icône mondiale, visage d’une époque où le septième art faisait encore rêver, et réussir à transformer ce moment en procès idéologique de fin de banquet.

 Des sifflets, des huées, un « Raciste ! » lancé par une bouffonne anonyme depuis les travées. 

Voilà donc le niveau moral et intellectuel d’une cérémonie qui se prétend le sommet de la création française (subventionnée par vos impôts, c’est vous qui payez ces gens).


La scène dit tout. Elle dit la petitesse d’un milieu qui n’aime le passé que lorsqu’il correspond à son catéchisme.

 Elle dit l’incapacité chronique d’une profession à distinguer l’œuvre de l’orthodoxie politique. 

Elle dit surtout le conformisme d’un entre-soi qui se rêve subversif alors qu’il n’est que répétitif.

 

Car enfin, que reproche-t-on à Bardot au moment où l’on salue sa carrière ?

 D’avoir cessé d’être une image docile ? D’avoir exprimé des opinions déplaisantes ? 

 Depuis quand les César sont-ils devenus un tribunal révolutionnaire chargé d’épurer les morts ?

 

La vérité est plus simple : le cinéma français officiel ne supporte pas ce qui lui échappe.

 Il adore les icônes tant qu’elles restent des affiches.

 Il exècre celles qui pensent, parlent, dérangent. 

Il préfère les causes approuvées par communiqué, les indignations calibrées, les engagements sponsorisés. 

 Black Lives matters, le racisme c’est mal, le réchauffement climatique ça fait peur, la faim dans le monde c’est pas bien. 

Allez retournons prendre un rail de cocaïne dans les toilettes d’un hôtel de luxe.

 

On connaît la liturgie.

 Les robes sur mesure, les discours larmoyants sur “l’ouverture”, les grandes tirades contre “les heures sombres”, les leçons adressées aux Français ordinaires depuis les salons feutrés et les hôtels cinq étoiles.

 On s’indigne beaucoup, on vit confortablement, on distribue des bons et des mauvais points à un peuple prié d’applaudir.

Et pendant ce temps, les salles se vident.

 

Il faut peut-être l’admettre : ce cinéma subventionné, moralisateur, obsédé par la posture, n’incarne plus grand-chose sinon lui-même. 

Il ne choque plus, il récite.

 Il ne crée plus de mythes, il produit des dossiers de presse.

Alors oui, qu’ils continuent. 

Qu’ils sifflent Bardot.

 Qu’ils s’écharpent entre eux sur la pureté idéologique d’un hommage posthume. 

Qu’ils s’auto-célèbrent dans une cérémonie toujours plus prévisible, toujours plus uniforme, toujours plus conforme.

Et pendant ce temps-là, l’histoire avance.

L’intelligence artificielle progresse. 

Les outils de création deviennent accessibles. 

Des jeunes sans budget, sans réseau, sans bénédiction académique, produisent déjà des courts-métrages bluffants depuis leur chambre.

 Des acteurs numériques naissent, des univers se modélisent, des scénarios se co-écrivent entre humains et algorithmes.

Et si le grand remplacement du cinéma français venait de là ?

 

Non pas un complot, mais une évolution. 

Non pas un effondrement, mais une substitution naturelle.

 Remplacer les donneurs de leçons par des créateurs. 

Remplacer les castings verrouillés par des avatars façonnés librement.

 Remplacer les comités d’agrément par des communautés de spectateurs.

 

Des films conçus par des esprits libres, épaulés par l’IA.

 Des acteurs générés par ordinateur, capables d’incarner mille visages sans traîner derrière eux la police des pensées.

 Des scénarios audacieux, affranchis du regard inquiet des financeurs publics et des comités moraux.

Pourquoi pas ?

Au fond, le cinéma est né d’une révolution technique. 

Il pourrait bien renaître d’une autre.

 Et si les robots, les avatars, les créateurs sans subventions prenaient la place d’un système fatigué, ce ne serait peut-être pas une catastrophe culturelle.

 Ce serait un renouvellement.

 

Les César 2026 ont offert un symbole : un milieu qui siffle l’une de ses plus grandes stars au nom de sa pureté idéologique. 

Très bien.

 Qu’il continue à se réduire à un club d’opinion.

Le public, lui, ira ailleurs. 

Vers d’autres récits, d’autres visages, d’autres technologies.

Et le jour où les statues numériques, créées par de jeunes artistes assistés par l’IA, feront vibrer davantage que les discours compassés d’une élite autosatisfaite, il ne faudra pas s’étonner.

 

On n’a jamais remplacé le talent par la morale. 

En revanche, on a souvent remplacé les systèmes devenus stériles par des inventions imprévues.

Vivement la suite.

 

YV

Illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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FACEBOOK !

@alainpaulweber
 
Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions 
 Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier.
 
 La scène est d'une tristesse infinie. 
 
Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien.
 
Qui sont-ils pour juger "BB" ? 
 
Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ?
 Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien.
 
 Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. 
 
 Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle.
 
 Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées.
 
 Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . 
 
 Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. 
 
Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . 
 
Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne.
 
 Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère.
 
 Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister.
 
 Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . 
 
Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. 
 Le courage de l'insolence
 
 Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange
 
 Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays.
 
 Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands.
 
 Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" .
 
 Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. 
 
Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine.
 Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville.
 Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux.
 Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ.
 
 Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial.
 Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir.
 La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins.
 
 Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. 
 
 Alors oui, c'est dégoûtant.
 
 C'est intégralement, totalement dégoûtant.
 
 Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là.
 
 Immense. Éternelle.
 Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.
 
Image
Citation
Henry-Jean Servat
@HenryJeanServat
#CESAR Je ne peux croire que, bien planqués ds la salle, quelques fiers baltringues aient cru digne de huer Brigitte, sans rien connaître de sa vie, de sa carrière, sans avoir jamais rien fait de beau en particulier ni pour les animaux en général

 


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