mercredi 30 septembre 2026

UN SENTIMENT DE GUERRE CIVILE ? DIRE STOP À LA VIOLENCE DE L' EXTRÊME GAUCHE !

 


Cher(e) ami(e),


Vous l’avez peut-être vu, les élections sénatoriales avaient lieu dimanche dernier.


Globalement, les équilibres politiques n’ont pas beaucoup changé…


Mais, un incident a retenu mon attention.


Edwige Diaz, que l’IPJ connaît bien, a été élue sénatrice de Gironde. 

 

Et, alors qu’elle s’exprimait en direct, elle a été violemment poussée par derrière par une opposante d’extrême gauche.


Bousculer une sénatrice n’est pas anodin.

 

 C’est une véritable violence non seulement contre Edwige Diaz, mais contre la démocratie. 

Et venant de l’extrême gauche, cela devient une habitude, voire une stratégie en vue de l’élection présidentielle…


 

L’IPJ la connaît bien !


La nouvelle sénatrice Edwige Diaz n’est pas n'importe qui !

 

 C’est la vice-présidente du Rassemblement National, et elle est député de Gironde depuis 2022.


A l’IPJ, nous la connaissons bien, car c’est avec elle que nous avons réussi à faire voter l’expulsion automatique des trafiquants de drogue étrangers en 2025 ! 


C’était une immense victoire qui devrait permettre de réellement expulser 3 000 trafiquants chaque année.


Edwige Diaz s’est donc présentée à l’élection sénatoriale cette année et elle a remporté l’élection. Bravo à elle.


Elle quittera donc probablement son mandat de député dans quelques jours.


Mais, dimanche, quelques minutes après son élection, alors qu’elle répondait aux questions d’un journaliste, elle a été violemment poussée par derrière.

 

 Edwige Diaz ne tombe pas, mais elle est projetée vers l’avant.


Après son forfait, la pousseuse s’enfuit lâchement, sans se retourner.


On a appris depuis que, d’après le média Frontières, la pousseuse serait une certaine Marie-Claude Noël, ancienne adjointe du maire écologiste de Bordeaux.


 

La République attaquée ?


Depuis quelques années, des maires et des élus locaux, souvent dans de petites communes, sont agressés ou insultés.


En conséquence de cette évolution funeste, le Parlement a voté, en 2024, une loi renforçant la sécurité et la protection des maires et des élus locaux.


Cette loi aggrave les peines prévues contre les agresseurs d’élus locaux. Une violence physique contre un élu local peut ainsi être punie de 5 ans de prison en l’absence de blessure.


S’il y a une blessure, la peine peut alors monter jusqu’à 7 ans de prison.


Et c’est normal, car attaquer un élu local est grave.

 Surtout lorsque c’est uniquement en raison de sa couleur politique.


Edwige Diaz a donc logiquement porté plainte contre sa pousseuse. 

Et elle a bien raison…


Car depuis des décennies, on entend tous les 4 matins que “la République est attaquée” !


Et pour une fois, c’est vraiment le cas. 

 

Une opposante a commis des violences contre une élue parce qu’elle n’apprécie pas ses idées… 

C’est gravissime !


Mais cette violence, est-ce un avant-goût de ce que prépare l’extrême gauche pour 2027 ?

 

Du sang sur les mains


Il y a quelques années, l’extrême-gauche communiste était plutôt sage. 

Elle n’était pas en révolte contre le système (dont elle faisait partie d’ailleurs).


Mais à partir de 2017, tout a changé.


En 2017, les députés LFI commencent la stratégie de la “bordellisation” à l’Assemblée. 

Jean-Luc Mélenchon l’a théorisée et l’appelle la “conflictualisation”.


Refus du port de la cravate, pose d’un député avec le visage d’un ministre sur un ballon de foot, invectives permanentes, etc.


Mais la conflictualisation est sortie de l’Assemblée et est désormais dans la rue.


 

En 2024, Raphaël Arnault est élu député d’Avignon. 

Une vraie promotion pour celui qui a fondé la “Jeune garde”, une milice d’extrême gauche dissoute pour avoir incité à des actions violentes.


Plusieurs mois après sa dissolution, en février 2026, ses membres étaient encore actifs (ce qui est un délit) et tuaient le jeune Quentin Deranque à Lyon…


Alors que 2 de ses assistants sont mis en examen pour ce crime, Raphaël Arnault, lui, n’est pas inquiété. Et il siège encore au Parlement.

 L’impunité politique est totale.


Quelques mois plus tard, durant les émeutes du PSG, vous avez peut-être remarqué qu’il y avait non seulement les racailles habituelles… mais aussi des militants d’extrême gauche ! 

Comme Hugues B., militant antifasciste, proche de LFI. Il a été condamné pour avoir tiré des mortiers sur la police.


Que faisaient-ils là ?! Est-ce seulement pour “casser du flic” comme ils aiment tant le faire ? 


Ou bien était-ce pour préparer une alliance avec les émeutiers ?


Puis, la semaine dernière, un groupe antifa de supporters de football organisait un barbecue dans une cité de Lyon, avec rap et mortiers d’artifice.


(alors que j’imagine que ce sont tous des bourgeois de centre-ville).


Encore une fois, que font-ils là ? Etrange non ?

 

 Ils veulent faire ami-ami avec les habitants des cités qu’ils considèrent comme des électeurs potentiels, mais peut-être aussi des agitateurs.


Et ce n’est pas tout ! Depuis plusieurs jours, des lycées sont bloqués par les élèves. Qui sont les responsables politiques qui encouragent la révolte ? 

Gagné, c’est encore LFI. 


Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a passé beaucoup de temps dans un lycée de sa ville, et a même été accusé d’avoir allumé un feu dans une poubelle… 


Sur place, il a d’ailleurs estimé que la violence “pouvait être légitime” ! Un comble !


 

Que faire ?


L’extrême gauche sait qu’elle ne peut pas prendre le pouvoir par les urnes. 

Car la France a clairement basculé à droite depuis quelques années. 

D’ailleurs, les sondages le prouvent.


Alors, elle veut faire l’alliance avec l’immigration dans les urnes, mais surtout dans la rue.

 

 Véritablement raciste, LFI pense que les immigrés sont naturellement portés vers l’extrême gauche et qu’ils sont prompts à la violence.


Je ne sais pas exactement ce que compte faire LFI pour l’élection présidentielle. 

 

Mais ils l’ont d’ores et déjà dit : ils n’accepteront pas leur défaite qui se profile.

Mathilde Panot l’a dit elle-même il y a quelques mois : “nous n'accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir légalement par les urnes”.


LFI laisse planer le doute sur ce qu’elle fera réellement. 

 

Mais, il est probable que LFI cherchera à organiser des émeutes dans la rue le soir de sa défaite. 

Il est probable que LFI cherchera à stopper le fonctionnement démocratique du pays. 


Peut-être feront-ils rentrer leurs milices dans l’Assemblée nationale ?

 

 Peut-être placeront-ils des miliciens devant les bureaux de vote ? 

 

Peut-être appelleront-ils à fausser le résultat des urnes ?


Je vous partage sincèrement mon inquiétude. 

 

Pour tout vous dire, j’en dors mal la nuit ! 

 

Que vont-ils faire de notre pays ? Ces gens n'ont pas de limite car ils croient se battre contre le diable...


Ce que nous pouvons faire, c’est parler de cette stratégie.

 

 Dire et redire que LFI a une claire tendance antidémocratique, et qu’il faut s’y préparer.


Le jour où des groupes, quels qu’ils soient, voudront déstabiliser l’Etat et voler la démocratie, il faudra que les forces de l’ordre tiennent le coup. 

 

Encore une fois, nous ne tiendrons que grâce à elle.


D’ici là, haut les cœurs. 

Le meilleur pour la France est à venir.

 

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève

Directeur général de l'Institut pour la Justice

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Blocus de lycées : Lecornu dénonce une « surenchère » d’élus LFI

Luc Berroyer

Sur X lundi 28 septembre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fustigé une « surenchère irresponsable » d’élus de La France insoumise, accusés d’appeler à étendre le mouvement de blocus des lycées. 

De son côté, Jean-Luc Mélenchon a accusé l’exécutif d’avoir « ordonné la répression ».

Selon le ministère de l’Intérieur, 180 lycées ont été touchés ce même jour ; les blocages et rassemblements aux abords des établissements se sont soldés par 164 interpellations.

 

Le bilan fait état de douze blessés parmi les forces de l’ordre, de huit personnels enseignants — dont trois chefs d’établissement — et d’une douzaine de lycéens.

Pour le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, il ne s’agit « pas des mouvements de contestation très habituels » : ces actions « s’apparentent à des violences urbaines ».

 « On ne peut pas tolérer les débordements », a-t-il averti, tandis que l’Union syndicale lycéenne (USL) appelait à des blocus partout en France pour le mardi, journée de mobilisation de la fonction publique.

 

La préfecture de police recense 28 lycées brièvement bloqués en Île-de-France et dénonce des « violences inacceptables » lors des opérations visant à rétablir l’accès aux établissements.

Au nombre des blessés figurent neuf policiers, une proviseure atteinte par un mortier d’artifice et une lycéenne blessée par l’explosion d’un engin artisanal à l’acide chlorhydrique.

Hors de la région parisienne, le mouvement a gagné Marseille, Lille, Grenoble, Lyon et Sedan. Dans les Alpes-Maritimes, le fonctionnement de dix établissements a été perturbé, notamment à Nice, Grasse, Cagnes-sur-Mer et Menton.

 La préfecture a décrit une journée « généralement dans le calme », tout en relevant dix interpellations pour jets de projectiles, tirs de mortier ou violences en réunion, ainsi que deux élèves légèrement blessés.

Depuis une semaine déjà, des lycéens franciliens multiplient les rassemblements pour dénoncer les classes et les emplois du temps surchargés, ou le manque de professeurs.

 Dégradations et tirs de mortiers ont émaillé certains de ces rassemblements.

« Nous sommes clairement face à des violences urbaines qui tentent de récupérer ce qui était au départ un mouvement lycéen classique et qui essaient d’introduire un court-circuit violent par rapport à ce qu’est la démocratie scolaire », a affirmé sur BFMTV le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray. 

Il a également évoqué « une récupération politique des blocages par des élus de la France insoumise ».

 Avec son homologue de l’Intérieur, il a prévenu que les forces de l’ordre interviendraient en cas de violences et de blocage total.

Auprès des recteurs, Édouard Geffray a insisté pour que soient convoqués, « d’ici la fin de la semaine », les conseils de vie lycéenne là où des occupations ou des tentatives ont marqué les derniers jours.

« Les lycéens qui se mobilisent expriment des revendications légitimes », a déclaré à l’AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU. 

« Ils doivent pouvoir exprimer leurs revendications et leur colère dans un cadre apaisé. Les interventions sans discernement de la police ne sont pas acceptables et nous les condamnons. »

Par communiqué, la mairie de Saint-Denis — dirigée par La France insoumise — a qualifié ces revendications de « légitimes » et appelé les autorités à « venir échanger avec » les lycéens afin d’apprécier s’ils sont « instrumentalisés » ou s’ils défendent leurs conditions d’études.

 Le maire Bally Bagayoko s’est rendu lundi au lycée Paul-Éluard, où plusieurs centaines d’élèves s’étaient rassemblés et où des poubelles incendiées jonchaient encore le sol.

 Par Luc Berroyer

 


 

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