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mercredi 24 mai 2017

DINARD: LES MIGRANTS SONT ARRIVÉS ! ET DÉJÀ DES INCIDENTS !


Dinard. Ouverture d'un centre d’accueil pour migrants le 17 mai

  • Chemin des Corbières à Dinard.
     
    Chemin des Corbières à Dinard. | Ouest-France 
Après Cancale, l’État a choisi d’implanter un centre d'accueil et d'hébergement pour migrants à Dinard au chemin des Corbières, dans un quartier résidentiel proche de Saint-Enogat.


Réunion au sommet, ce mercredi 10 mai 2017, à la mairie de Dinard, entre les élus du conseil municipal et le sous-préfet de Saint-Malo. 

Une rencontre sans aucun spectateur, hormis la presse.

L’État a, en effet, décidé d’implanter un lieu d’accueil pour migrants dans des bâtiments du Campus sport Bretagne, chemin des Corbières, à deux pas du boulevard Albert-Lacroix.

Cette propriété va héberger 30 personnes à compter du 17 mai à Dinard. 

Il s'agira d'une population uniquement masculine. Comme à Cancale, c'est l'association Coalia qui sera gestionnaire du site. 

La structure d'accueil est ouverte pour quelques mois.


http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-malo-35400/dinard 





 BLOG : http://pdfbretagne.blogspot.fr/

Blog:  http://pdfjeunesbretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr
Tel : 06 09 53 93 84



LU, VU ET ENTENDU ! ( CAUSEUR )

Philippot 1er, l’homme pressé


Entretien avec ses deux biographes


Alexis Brunet
Professeur de français langue étrangère.
Publié le 24 mai 2017 / Politique 

 

Florian Philippot contrôle beaucoup ses paroles et il est difficile de le pousser dans ses retranchements. 
Néanmoins, s’il n’est vraiment que l’europhobe gaulliste et souverainiste qu’il prétend, n’aurait-il pas pu, si ambitieux ou même nationaliste soit-il, choisir une autre formation politique que celle du Front national ? 
N’attendez pas de sa première biographie une autre image de Florian Philippot que celle polie, lissée, propre sur lui, républicaine, qu’il donne de lui lorsqu’il se fait attaquer par Yann Moix ou Léa Salamé. 
Alors que le FN connaît des dissensions internes, va-t-il continuer à suivre la voie de « l’artisan de la dédiabolisation » du parti ?  Rien n’est moins sûr.

florian philippot en labat
Florian Philippot. Numéro de reportage : AP22048889_000042.

Philippot 1er est présenté comme « une enquête sur Florian Philippot, le nouvel homme de l’extrême droite », afin de tenter de savoir « qui il est vraiment »


 Une intention qui a le mérite de l’originalité : voici enfin le premier livre exclusivement consacré à l’énarque propre sur lui débarqué au Front national il y a six ans. 

On y appréciera le récit de la première rencontre avec Marine Le Pen, faite par l’intermédiaire du souverainiste Paul-Marie Coûteaux, où l’anecdote de la disparition de Marianne des pièces lors du passage à l’euro, ce qui en fera un europhobe convaincu ; et le conduira, bien avant de devenir le bras droit de Marine Le Pen, à militer chez Jean-Pierre Chevènement, mais aussi à croiser un certain Jean-Luc Mélenchon… 

On sourira des mots pas toujours aimables, c’est le moins qu’on puisse dire, de nombreux cadres ou piliers du parti à son égard, à commencer par ceux du « menhir », Jean-Marie Le Pen.

>> A lire aussi: Marine Le Pen: “L’union des droites est un fantasme”

Drogué du travail à l’ambition politique dévorante, l’ancien énarque écume les plateaux télés, dort peu, a une relation privilégiée avec Marine Le Pen, mais est isolé au sein du parti. 

Si l’ouvrage regorge d’anecdotes cocasses, on aurait aimé en savoir un peu plus sur les véritables convictions idéologiques de celui qui est surnommé « Philippot 1er » par de nombreux cadres du parti. 

D’où viennent ses liens resserrés avec Sophie Montel, cadre historique du Front national qui a milité au sein du très identitaire mouvement « Terre et peuple ». On ne le saura pas. 

On pourra donc regretter qu’une longue série d’anecdotes se substitue à une enquête plus en profondeur qui aurait permis de comprendre les ressorts, ou virages idéologiques qui ont conduit l’ancien énarque à devenir le meilleur conseiller de Madame Le Pen.


Alexis Brunet. Vous avez enquêté sur Florian Philippot pendant plus d’un an. Êtes-vous surprises par le lancement de son association « Les Patriotes » ?

Astrid de Villaines1. Pas du tout. La création de ce mouvement est sans doute une façon de montrer qu’il n’est pas très bien accueilli au sein du Front national. Ce que nous avons décrit pendant cette année d’enquête, c’est qu’il y avait beaucoup de dissensions en interne qui étaient étouffées, mises à part celles avec Marion Maréchal-Le Pen.

 Depuis la défaite, les autres cadres se lâchent beaucoup plus dans les médias. Je pense que pour lui c’est une voie de secours au cas où ça se passerait très mal. 
Cela lui sert aussi pour préparer son congrès, pour évaluer les rapports de force et voir combien il pèse dans le parti.

Marie Labat.  C’est en effet un moyen de faire le point pour savoir qui, parmi les cadres, peut le soutenir, pour éventuellement rassembler ses troupes en cas de départ du parti. Marion Maréchal-Le Pen a expliqué que la sortie de l’euro serait une question discutée après les législatives, puis tranchée au moment du congrès de cet hiver, le 16ème congrès du Front national. 

 Ça risque d’être compliqué à ce moment-là pour Florian Philippot, qui a donc intérêt à avoir un maximum de cadres et de militants de base solides derrière lui. Ceci pour pouvoir, le moment venu, faire barrage sur la sortie de l’euro en particulier, car il nourrit une obsession sincère et très importante sur ce point.

D’où lui vient cette obsession de la sortie de l’euro ?

Marie Labat.  De sa plus tendre enfance, de ce moment où est voté le traité de Maastricht. Alors qu’il n’a même pas l’âge pour réaliser l’implication politique de ce traité, il se rend compte qu’il n’aura plus sa Marianne sur les pièces pour aller acheter ses bonbons, ce qui le fait littéralement pleurer. 

Il explique que c’est un traumatisme qui l’a fait pleurer encore plus fort que quand il a pleuré – de joie cette fois-ci – pour le Brexit.

Néanmoins, la sortie de l’euro était déjà au programme de Jean-Marie Le Pen en 2002. N’est-ce pas une vieille idée du Front national ?
Marie Labat. Oui, mais Florian Philippot a voulu en faire l’alpha et l’oméga du programme du Front national. Les autres cadres disent que ce n’est pas une priorité car c’est un dossier compliqué et qui est très peu compris du grand public, ce qui nécessite d’en « vulgariser » l’information.

Astrid de Villaines. Certains envisagent de décaler l’exécution de ce projet, voire de l’abandonner. Marion Maréchal-Le Pen a déclaré que ce n’était pas sa tasse de thé, que ça lui était égal, qu’elle préférait parler d’identité. 

Un des cadres du Front national nous a dit : « Quand un terroriste rentrera avec une kalachnikov dans une salle de classe, on ne se demandera pas s’il l’a payée en euros ou en francs.» 
Pour Philippot, la sortie de l’euro, c’est son Graal. C’est pour ça que Marine Le Pen a mis la sortie de l’euro au centre de son programme. 
Mais beaucoup d’autres cadres du parti considèrent que c’est une idée qui leur fait perdre des voix.


En lisant votre ouvrage, on a l’impression que le Front national est verrouillé par les Le Pen et leur garde rapprochée, anciens pieds noirs, anciens de l’OAS notamment…

Astrid de Villaines. Certes, il y a historiquement énormément de pieds noirs au Front national. 

C’est d’ailleurs pour cela que jusqu’à l’introduction du gaullisme au Front par Philippot, il ne fallait même pas parler du général De Gaulle dans les couloirs du parti. Mais c’est plutôt Philippot et Marine Le Pen qui l’ont verrouillé ces dernières années, à travers leur stratégie.

Marie Labat. Je vous accorde cependant que c’est un fonctionnement clanique. Le Front national est automatiquement associé au nom de Le Pen. Maintenant, le parti n’est pas pour autant verrouillé, comme vous dites, par la famille Le Pen. Ce n’est pas un fonctionnement sur le mode « Les Le Pen disent oui donc on peut intégrer le FN », ça ne se passe pas vraiment comme ça.

Astrid de Villaines. Ce n’est plus comme ça. Maintenant que le père a été exclu, Marine Le Pen essaye de faire table rase de ce passé, même si c’est son passé familial. Dans les médias en tous cas.


Marion Maréchal Le Pen a annoncé son retrait temporaire de la vie politique. Cela n’offre-t-il pas un boulevard à Florian Philippot ?

Marie Labat. C’est exactement ce qu’on s’est dit. 
Ceci étant, ce n’est pas très étonnant car ça fait déjà plusieurs mois qu’elle parlait de ce retrait du fait de son jeune âge, de sa vie personnelle, mais aussi du fait de toutes ces tensions, ces polémiques avec l’autre frange du parti représentée par Florian Philippot.

Astrid Villaines. Finalement, le boulevard s’est un peu rétréci. Car maintenant, même sans Marion Maréchal-Le Pen qui avait un poids politique très fort au sein du parti, les autres, comme Nicolas Bay ou Louis Aliot, commencent à dire ce qu’ils pensaient très fort et qu’ils n’osaient pas dire publiquement.

 Même s’ils pourraient aller encore plus loin, Nicolas Bay a quand même parlé de « chantage » au sujet de Florian Philippot menaçant de quitter le parti si l’idée de sortie de l’euro était abandonnée. 

Il était impensable avant l’élection d’utiliser publiquement ce terme de « chantage ». Ce sont des mots qui étaient dits en coulisses.

Marie Labat. Ça faisait déjà des mois et des mois que ces règlements de comptes mijotaient, que c’était tendu en interne, qu’on attendait la fin de la présidentielle. 
Et que si le parti perdait ces dernières, le moment serait venu de rebattre les cartes et éventuellement de solder les comptes. C’est ce qui est en train de se passer.

L’énarque a un discours plus social, plus « républicain » que Marion Maréchal-Le Pen, qui  tient un discours plus conservateur, plus traditionaliste sur le plan des valeurs, et plus libéral économiquement. 
Peut-on imaginer une scission de l’autoproclamé « premier parti d’opposition de France » ?

Marie Labat. La question qui se pose est de savoir si Florian Philippot a les troupes nécessaires pour pouvoir organiser une scission. 

Car Florian Philippot, en l’état, ce n’est pas Bruno Mégret. 

Il ne peut pas organiser une scission avec les trois-quarts des cadres qui partent comme en 1998.

Astrid Villaines. Il a quelques troupes, des jeunes, mais il est assez seul. 

C’est pour cela qu’il essaye de placer ses pions : dans deux circonscriptions à côté de la sienne en Moselle, dans la Marne, dans l’Aine avec Damien Philippot, dans le Doubs avec Sophie Montel, etc. 

Ce sont des gens qui font partie de son entourage très proche, mais on ne peut pas créer un parti avec dix personnes, quand bien même elles seraient députés.

Marie Labat. Ce qui est sûr, c’est que le jour où le Front national aura un groupe à l’Assemblée nationale, ce sera un groupe plus sur la ligne « philippotiste ».

Astrid de Villaines. En revanche, la grande majorité des cadres veut une alliance avec la droite « hors les murs ». Ceci vient de la ligne Marion Maréchal Le Pen dont on a parlé, qui veut s’allier avec des gens comme Wauquiez, Guaino, Ciotti, Mariani, etc.

 Il s’agit de ratisser large. Mais pour l’instant, ce n’est pas encore possible.

Marie Labat. Je pense que ça va plus nettement se dessiner à l’entre-deux tours des législatives. Ce sera plus facile d’avoir un aperçu. 
Il y aura des discussions, des appels à des alliances. Pour l’instant, Florian Philippot a intérêt à ne surtout pas bouger. 

Je pense qu’il a créé son association « Les Patriotes » au cas où il serait exclu du Front national. Il faut savoir que Florian Philippot a une très grande ambition politique.

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  1. Astrid de Villaines et Marie Labat sont journalistes politiques. Elles couvrent l’actualité du Front national pour La Chaîne Parlementaire.
  2.  
  3.  Source:     http://www.causeur.fr/florian-philippot    

MIGRANTS , MÉDIAS ET APPEL D' AIR ???

Crise des migrants: les médias contribuent-ils à l’appel d’air ?

Crise des migrants: les médias contribuent-ils à l’appel d’air ?
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CRISE DES MIGRANTS : L’APPEL D’AIR EN QUESTION

 

LA THÉORIE DE L’APPEL D’AIR DANS LA CRISE MIGRATOIRE ACTUELLE EST UN SUJET RÉCURRENT DANS LES MÉDIAS. L’ACCUEIL ET L’AIDE AUX MIGRANTS INCITERAIENT DES ÉTRANGERS À VENIR EN FRANCE, ALORS QU’ILS EN SERAIENT DÉCOURAGÉS SANS MOYENS MIS À LEUR DISPOSITION. LES MÉDIAS PEUVENT AVOIR UN DOUBLE RÔLE EN LA MATIÈRE : 

 CELUI DE DISPENSER DES OPINIONS SUR LE SUJET ET AUSSI CELUI DE CONTRIBUER À L’APPEL D’AIR.

 

 

LES OPINIONS SUR L’APPEL D’AIR DANS QUELQUES MÉDIAS

Libération publie en juillet 2015 une tribune d’Éric Pliez du Samu social. Il y indique que « craindre un appel d’air n’a pas de sens. Des milliers de personnes sont prêtes à risquer leur vie en mer et à accepter, une fois parvenues en Europe, des conditions de vie parfois bien moins confortables que celles qu’elles ont quittées ».

Le journal reprend cette position dans un article du 22 mars 2017 sur les arrêtés anti-repas pris à Calais. Le journal estime en creux que les structures et aides mises en place ne favorisent pas l’afflux de migrants, mais leur offrent des conditions de vie digne. Sinon on est dans « la vieille logique de la crainte de l’appel d’air ». Idem pour les installations de douches à Calais évoquées dans un article du 24 février 2017, freinées par la préfète du Pas-de-Calais, car « ne pouvantque contribuer à créer un point de fixation à Calais, ce que nous voulons éviter ».

Pour L’Obs, la théorie de l’appel d’air « ne fait pas l’unanimité ». Le site de l’hebdo donne la parole le 10 janvier 2017 à Geneviève Jacques, présidente de la Cimade (association d’aide aux migrants) : « ce n’est pas pour visiter les monuments qu’ils (les migrants) viennent à Paris ». Le journaliste est obligé de concéder : « L’ouverture en novembre d’un centre d’accueil, porte de la Chapelle, devait contribuer à résoudre le problème, en hébergeant les migrants avant de les orienter vers des foyers plus pérennes », « mais le dispositif refuse chaque jour des migrants », dont bon nombre sont des déboutés du droit d’asile en Allemagne.

Un journaliste de L’Obsdonne la parole le 16 septembre 2016, au « président Les Républicains (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes (qui) assure que ce projet va créer un appel d’air énorme sur l’immigration clandestine ». La conclusion de l’article revient à quelques présidents socialistes de Régions pour qui cet argument relève de « réactions outrancières et manipulatrices ».

Un journaliste du Figaro reprend sans réserve la position du Premier ministre d’alors sur le sujet. L’article publié le 8 avril 2016 est consacré à la gestion française et allemande de la crise des migrants : « Interrogée sur les critiques contre sa politique migratoire – qui avait suscité un appel d’air -, formulées par Manuel Valls en février depuis Munich, la chancelière a botté en touche, déclarant dans un sourire que les « critiques » ou les « mots difficiles » avaient tendance à la « stimuler », plutôt qu’à la « mettre en colère »». 

Le quotidien publie le 6 juin 2016 une tribune d’Alexis Théas. 

Concernant le projet d’installation de plusieurs centres d’accueil à Paris, le juriste indique qu’ils constituent « un nouvel appel d’air dans une situation déjà chaotique ». « Ouvrir, dans un grand étalage ostensible de bons sentiments un ou plusieurs centres humanitaires à Paris n’est qu’un piètre palliatif qui aura pour effet de favoriser un nouvel appel d’air et des arrivées supplémentaires. »


Après l’annonce de la création du camp de la Porte de la Chapelle, le journal laisse la parole le 7 septembre 2016 à différents point de vue dans un article intitulé « Paris ouvrira mi-octobre son premier centre d’accueil pour réfugiés ». 


La conclusion de l’article est laissée à N. Kosciusko-Morizet (LR) pour qui « c’est un nouveau Sangatte à Paris et on a vu ce que cela donnait. Créer un centre de transit, c’est créer un lieu de fixation, c’est créer un appel d’air ».
La chaine de télévision Arte consacre l’émission 28 minutes du 10 janvier à un débat sur la question : « L’accueil des réfugiés encourage-t-il l’arrivée de nouveaux migrants ? ». 
Face à un universitaire pro immigration et la responsable du programme migrants de Médecins Sans Frontières, le temps imparti au fondateur du site Atlantico pour développer des arguments accréditant la théorie de l’appel d’air parait bien limité. La séquence consacrée aux passeurs de la vallée de la Roya (Alpes Maritimes) illustre le parti pris des journalistes : 
le sujet est présenté comme illustrant la situation dans « la généreuse vallée de la Roya ». « Tandis que plusieurs membres de l’association Rioja citoyenne viennent en aide aux migrants, un député leur déclare la guerre : Éric Ciotti. Alors faut- il évacuer Éric Ciotti ? ». 
 
 

LES MÉDIAS PEUVENT PARTICIPER À L’APPEL D’AIR

Une spécialiste libanaise des migrations, Najla Chahda, indiquait dans un débat organisé en novembre 2015, relayé par le quotidien libanais l’Orient-Le jour, sur le thème « Les médias face à la crise des flux migratoires » : « La question des réfugiés n’avait pas suscité d’intérêt particulier jusqu’à cette photo de l’enfant mort sur la plage qui a provoqué la révolte ». Et d’ajouter que cet intérêt coïncide avec « l’ampleur » qu’a atteinte la crise humanitaire. « En filmant les réfugiés dans leur parcours, les médias ont encouragé les réfugiés à prendre le chemin de l’Europe ».

Cette affirmation est réfutée par Benjamin Barthes, Directeur du bureau du quotidien Le Monde auMoyen-Orient qui estime que « l’impact le plus fort était immanquablement celui des réseaux sociaux ».

Le rôle des réseaux sociaux comme outil d’information dans les migrations actuelles a fait l’objet de nombreuses études. 
Des travaux universitaires ont mis en avant le fait que les migrants sont hyper connectés et que « les contacts permanents entre eux jouent un rôle croissant dans leur vie ». Une chercheuse interrogée sur le sujet en mars 2017 par le mensuel Sciences Humaines indique que « les migrants peuvent recevoir des informations de personnes déjà parties. Ils effectuent des recherches sur le chemin à emprunter, les obstacles à éviter et sollicitent via les réseaux sociaux des amis et relations pour les aider. Ils sont donc mieux préparés et plus efficaces dans leur projet migratoire. Cette communication peut aussi renforcer leur décision de partir ».

 

 

CAS PRATIQUE

En août 2015, France Info informe que l’Allemagne se dit prête à accueillir 800 000 demandeurs d’asile pour l’année 2015. 
L’annonce des autorités allemandes est largement relayée dans les médias.
Celle-ci entraine un afflux de migrants sans précédent : Europe 1annonce le chiffre de 280 000 arrivées rien que durant le mois de septembre

 Des premières mesures visant à faciliter les expulsions et accélérer l’examen des dossiers de demandeurs d’asile sont prises. 
Le 13 septembre, dépassée par le flux migratoire qu’elle a suscité, l’Allemagne décide de suspendre temporairement sa frontière avec l’Autriche, relaie notamment Le Midi Libre.


Les différentes annonces du gouvernement allemand auront été faites lors de conférences de presse ou via des communiqués relayés dans les médias.
 Il importe alors pour les autorités allemandes non seulement de prendre des décisions mais surtout de les faire connaitre à tous les candidats au départ, qui ont été plus qu’attentifs au message initial d’ouverture de la chancelière allemande.


IMMIGRATION: UNE FLOTTE ANTI-ONG SE PRÉPARE .......

 
Publié par Rosaly le 23 mai 2017
 
« Nous bloquerons l’invasion»

 Défense ! Grande invasion ! Patrie ! 

Les jeunes de Génération Identitaire, mouvement patriote européen, préparent leurs incursions en Méditerranée et mettent au point les stratégies pour organiser un blocus naval à l’encontre des navires des ONG.

Les mots d’ordre sont : identité, terre, ethnie, tradition.

De qui, ces jeunes patriotes courageux s’inspiraient-ils vendredi dernier, quand ils essayèrent d’arrêter l’ Aquarius de l ‘ONG « SOS Méditerranée », qui s’apprêtait à quitter le port de Catane, afin de récupérer des migrants au large de la Libye ? 
Peut-être pensaient-ils à Charles Martel, à Léonidas ou au roi polonais Jan Sobieski III, qui en 1683 mit fin au siège des Turcs à Vienne et sauva l’Occident de l’invasion islamique.


Tous ces personnages historiques, à qui les Identitaires réservent un poste de choix dans leur Panthéon idéologique, sont devenus leurs héros, pour avoir défendu leur pays contre les envahisseurs.

« Aujourd’hui, une nouvelle invasion est en cours : chaque semaine, chaque heure, chaque seconde, des bateaux chargés de clandestins naviguent vers les côtes européennes. « déclare Clément Galant, un militant français dans une vidéo. 
La conquête de l’Europe a commencé, financée par l’UE et G. Soros, soutenue par les partisans des frontières ouvertes à tous les vents.


Parmi ces derniers, il y a diverses ONG, qui depuis deux ans patrouillent le long des côtes libyennes , récupèrent les clandestins et les débarquent en Italie.

Génération Identitaire cherche à démasquer les ONG, qui coopèrent pour certaines avec les trafiquants d’êtres humains et les mafias dans un but pas toujours louable. De quelle manière ? « Simplement, en mettant des bâtons dans les hélices. « précise Mario Müller, un activiste allemand.


L’ONG « SOS Méditerranée » a immédiatement pointé le doigt contre « ces manifestants appartenant à des mouvements xénophobes ».
« Faux » répondent les responsable de Génération Identitaire.

Il s’agit d’un mouvement international, avec des sections en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en République tchèque et en Slovénie. 

Né en 2003 en France, les militants se définissent comme démocrates, patriotes, indépendants des partis politiques et européens. Mais jamais racistes.

« Être un jeune identitaire signifie donner une valeur à notre culture » explique Lorenzo Fiato. 
Et faire en sorte qu’elle ne disparaisse pas sous le poids de la migration et du métissage (la nouvelle religion de l’UE) : c’est le multiculturalisme le problème, des groupes trop différents ne peuvent coexister dans un même lieu. »

Le reste du programme de Génération Identitaire exhale le parfum de la « nouvelle droite ». Leurs ennemis sont tous ceux qui ont décidé de soutenir l’immigration de masse : le monde syndical, l’Eglise catholique et l’opposant « antifasciste ». 

En outre, ils considèrent la crise des réfugiés comme « le plus grand business économique jamais créé au détriment des peuples européens ; ils dénoncent le « mensonge de l’intégration » et mettent en garde contre le péril de la « Grande substitution ethnique » dans laquelle l’identité des nations sera éradiquée en faveur du multiculturalisme, du mondialisme et du libéralisme.


 Enfin, ils se revendiquent comme patriotes et non nationalistes (idéologie qui a divisé le états) ; ils considèrent le Vieux continent, comme une maison commune, où les identités locales, régionales et nationales doivent être conservées avec orgueil et fierté ; ils proposent la « remigration » à savoir la fermeture des frontières, l’ expulsion des étrangers criminels, l’augmentation des rapatriements et la limitation de la construction des mosquées.

« Nous devons endiguer les conséquences de l’immigration de masse soutenue par les ONG » fait noter Lorenzo Fiato. Pur cela, Génération Identitaire « a lancé une récolte de fonds online intitulée » Defend Europe ». Défendre l’Europe.
L’objectif, c’est d’avoir suffisamment d’argent pour affréter un bateau et défier les ONG sur leur terrain en Méditerranée :
« Nous voulons recruter un équipage – explique Philipp Huemer , un Autrichien – équiper un navire et lever l’ancre « pour chasser nos ennemis. »

La future « flotte patriote » aura comme mission d’ entraver les agissements des ONG dans la « SAR zone » (Search and Rescue) (Recherche et Sauvetage) au large de Tripoli.


Et si « l’armée de l’immigration » est financée par l’UE et des organisations humanitaires internationales, Génération Identitaire fait appel au « crowdfunding » pour soutenir les coûts des missions au large de la Méditerranée.

« Nous avons besoin d’au moins 50.000 Euros. C’est une somme importante, mais en une semaine, nous avons déjà récolté 21.000 Euros. Ce n’est pas mal ! L’hélice peut se mettre en marche. 

Notre avenir est en danger, conclut Lorenzo Fiato. Mais nous ne reculerons pas : nous défendrons notre terre. »


Lucides et courageux les jeunes identitaires. 

Ils ont décidé de se mobiliser et leur but est noble : protéger les pays européens de l’invasion migratoire clandestine majoritairement musulmane. 

Nos ancêtres arrêtèrent les envahisseurs musulmans à Poitiers, à Las Navas de Tolosa, à Lepante, à Vienne. Aujourd’hui, nos dirigeants leur ouvrent les portes de l’Europe avec affection …

Ces jeunes considèrent leur mission en Méditerranée, comme une mission de sauvetage de l’Europe. 

Cette mission de sauvetage , de sauvegarde de notre civilisation ne devrait-elle pas incomber aux dirigeants européens, élus par leurs peuples, pour les protéger ? 

Si ces derniers étaient vraiment guidés par le désir de se mettre au service de leurs peuples, ils agiraient en conséquence et ne laisseraient pas déferler cette vague ininterrompue de migrants sur le continent européen, source de chaos présent et à venir. 

Ce n’est pas l’intérêt de leur peuple, qui les anime, mais leurs propres intérêts, leurs propres ambitions, leur propre gloire. Et comme toujours, les peuples lobotomisés par la propagande sont les dindons consentants de la tragique farce politique.
Le procureur de la République italienne de Catane, un homme honnête et consciencieux, une perle rare dans le monde pourri et corrompu de la justice italienne, Carmelo Zuccaro, a déjà mis plusieurs fois en garde le gouvernement italien sur le rôle ambigu des ONG, responsables de l’afflux continu de migrants en Italie.
Le Procureur a été le premier a mener une véritable enquête sur certaines ONG et à les démasquer :
« Ce ne sont pas toutes des philanthropes » avait-il déjà expliqué, en précisant qu’elles ont pour but « de déstabiliser l’économie italienne.
Dans un rapport présenté au Parlement, le procureur du parquet de Catane s’interroge sur le rôle des ONG qui, depuis septembre 2016, patrouillent en mer à quelques kilomètres des côtes libyennes.
« Nous avons enregistré une véritable prolifération des unités navales positionnées par les ONG qui se chargent désormais d’accompagner les bateaux des migrants en Italie », rapporte le juge Carmelo Zuccaro dans son dossier. Cette prolifération concerne la flotte composée de 13 navires et de 2 drones affrétés par ces ONG pour sauver les migrants
Des intentions louables dans la pratique, estiment les parquets siciliens, qui s’interrogent toutefois sur les véritables intentions de ces ONG ,dont les navires portent souvent les couleurs de pavillons de complaisance. Et surtout, sur la nature de leurs financements qualifiés d’opaques.
« Nous nous interrogeons sur l’évolution du phénomène des ONG et leur prolifération et sur comment ces organisations peuvent supporter des coûts généraux aussi importants sans prévoir un retour quelconque en termes financiers, c’est-à-dire la réalisation de profits » a déclaré le procureur Zuccaro.

Ces affirmations sont corroborées par celles d’un responsable des gardes-côtes libyens Rida Aysa. Ce dernier accuse les ONG « humanitaristes » de favoriser les flux migratoires.

« Ils font croire aux migrants qu’ils seront de toute façon secourus et cela, les incite à s’embarquer en aggravant la crise. » affirme Rida Aysa à l’agence de presse Aki-Adnkronos Int.

Selon Rida Aysa, des centaines de milliers de migrants clandestins seraient prêts à s’embarquer pour l’Europe. Ces migrants sont majoritairement originaires des pays d’Afrique orientale et occidentale, comme l’Érythrée et la Somalie.

Ces informations ont été transmises à l’UE et aux commandants de l’opération Sofia, mais pour l’instant aucune mesure n’a été prise et le trafic continue de plus belle.

Les gardes -côtes libyens ont parfois arrêté certains bateaux pneumatiques à l’intérieur de leurs eaux territoriales et ont ainsi découvert, qu’ils appartenaient à des ONG humanitaires. 

Non seulement, ils violaient les eaux territoriales libyennes, mais osaient se plaindre de l’arraisonnement de leurs bateaux par les Libyens ! Rida Aysa évoqua deux cas, l’un concernait l’ONG « Sea Watch », l’autre « Médecins sans frontières ».


Ces ONG, financées par les fossoyeurs de l’Europe judéo-chrétienne, collaborent avec zèle à la déstabilisation non seulement de l’Italie, mais du continent européen et à la disparition des nations et des peuples européens.
 Elles veulent des voies légales pour faire entrer les migrants en Europe en toute sécurité, peu importe si la nôtre est en danger.


Le combat de ces ONG va donc bien plus loin que celui de sauver des vies en mer. Elles veulent imposer aux nations européennes l’accueil total ainsi que la légalisation de tous les étrangers, qui posent le pied sur le sol européen. 

Sous couvert de mettre un terme aux mafias de passeurs, elles incitent par ailleurs à une immigration de masse.


C’est le constat du procureur de la République italienne, Carmelo Zuccaro, qui s’est demandé au cours de son audition devant les commissions parlementaires, s’il est normal que soit « consenti à des organisations privées de se substituer aux forces politiques et aux volontés des nations ? La réponse est évidemment : NON !


Tous ces gens, qui veulent la mort de l’Europe blanche et chrétienne, la mort de son âme, qu’ont-ils à gagner à ce jeu macabre.

 N’ont-ils pas des enfants, des petits enfants, qui subiront les conséquences funestes de leur folle trahison et les maudiront de les avoir ainsi vendus à leurs ennemis.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources : Una raccolta fondi online intitolata « Defend Europe »
Nasce una flotta anti-Ong: Così faremo il blocco navale. Il Giornale.it
Guardia Costiera Libia : « Ong responsabili aumento flusso migranti ». ADN Kronos

POUR UNE GRANDE EUROPE DES NATIONS !

 TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

 

La fin du nationalisme français. 

Pour un état fédéral européen des patries charnelles

Europe Racines Charnelles

La fin du nationalisme français. Pour un état fédéral européen des patries charnelles

Michel Lhomme, philosophe, politologue ♦

« Notre monde [européen] ne sera pas sauvé par des savants aveugles ou des érudits blasés. Il sera sauvé par des poètes et des combattants,par ceux qui auront forgé l’épée magique dont parlait Ernst Jünger, l’épée spirituelle qui fait pâlir les monstres et les tyrans. » Dominique Venner : Histoire et tradition des Européens.

Nous ne sommes pas intervenus durant toute la durée du second tour, laissant les lecteurs  de Metamag libres de leur choix.

 Il nous faut maintenant reprendre la parole.

Concernant le fiasco de Marine Le Pen lors du débat du 2ème tour, on peut s’interroger.


A-t-elle voulu tout simplement saboter ses chances de faire un très bon score pour des raisons occultes et négociées ?  
Ce parti sous cellophane n’a-t-il pas toujours été qu’une entreprise commerciale et familiale très lucrative. 
 Et si Marine le Pen n’avait été en fait que l’ennemi en chef du nationalisme français ?


2017 fut en tout cas l’élection de toutes les déceptions mais surtout et enfin, l’élection qui décille : le Front National, construction en partie du tandem Mitterrand-Le Pen n’a-t-il pas en définitive depuis toujours été le leurre concerté de l’anti-système français qui  entrait par la porte de derrière à l’Elysée ?
On se souvient de la trouble réaction de Jean-Marie le Pen le soir de 2002. 

Écoutant les résultats et n’en croyant pas ses yeux, il avait semblé psychologiquement et en quelques instants vouloir se défiler comme s’il savait alors que son entreprise n’était que d’opposition mais pas de gouvernement.

Avec Marine Le Pen, le naufrage du nationalisme est plus direct, plus consternant avec les reniements sociétaux constants, la chasse aux sorcières interne. 
Ainsi, de nombreux militants sincères et dévoués furent piégés par la farce contestataire au prix souvent de carrières professionnelles brisées, de vies familiales sacrifiées, d’études interrompues ou remises en question, d’un vrai gâchis intellectuel dont Julien Rochedy, ancien responsable du FNJ témoigna un jour.

Le Front national a-t-il déjà perdu les législatives ?

Si le Président le plus jeune de la Vème République a été élu avec plus de 65% des voix, il l’a été aussi avec une abstention jamais vue pour un second tour d’élection présidentielle depuis 1969. 

Parmi les 88,48 % de suffrages exprimés, tous n’ont donc pas choisi, loin s’en faut, entre le candidat d’En Marche! et Marine Le Pen. Plus d’un Français sur trois a refusé de choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Au Front, la campagne pour les législatives s’est ouverte dans une atmosphère délétère de découragement qui sera fatale à une opposition législative réelle. Il est même probable que, bénéficiant de sa dynamique, Macron obtienne la majorité, ce qui serait  un comble dans la situation électorale présente. 

Dans les allées du pouvoir, on jubile en donnant un signe clair à l’opinion publique : le pouvoir, c’est d’abord et avant tout la force.

Malgré l’échec cuisant du 7 mai, le Front National veut encore faire croire à un grand succès aux législatives, en promettant l’élection de plusieurs dizaines de députés, la constitution d’un puissant groupe parlementaire. 

Or, on ne peut qu’espérer tactiquement une large victoire du groupe de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise. 

En tout cas, le camp souverainiste prend eau de toutes parts.  L’électorat du Front national se retrouve démobilisé, démotivé, découragé, écœuré. On ne voit poindre aucune remise en question. 

Marine Le Pen a été battue dans toutes les régions, dans tous les territoires ultra-marins, dans tous les départements, à l’exception de l’Aisne et du Pas-de-Calais, dans toutes les grandes villes où Macron obtient en général entre 80 et 90 %, dans quasiment toutes les villes moyennes.

Les optimistes insisteront  sur le fait que Marine Le Pen a progressé de douze points et de près de trois millions de voix entre les deux tours. 
C’est oublier que son concurrent augmentait, lui, son score de 42 points et engrangeait douze millions de voix supplémentaires d’un tour à l’autre. 

En fait, avec Emmanuel Macron l’oligarchie a montré qu’elle était capable de mettre en avant un homme jeune, souriant et affable.
En fait, le Front National n’est en définitive qu’une illusion, celle d’un néo-patriotisme ringard, de l’archéo-nationalisme, comme si on nous avait refait en pire les années  intellectuelles de Maurras.

Il faut  que l’on comprenne deux choses

Premièrement, on ne peut compter sur l’imposture électorale pour refaire la France ou briser le système. 

Deuxièmement, le problème n’est pas la France mais l’Europe.

C’est pour un État fédéral européen des patries charnelles qu’il faut se battre

 Le Front national a une lourde responsabilité historique, celle d’avoir amplifié dans l’opinion notre retard dans le combat européen en incitant toute la mouvance conservatrice à lâcher prise sur l’Europe, à se laisser envahir par les effets du poison chauviniste, à laisser de côté, en suivant la ligne anti-euro de Philippot, l’urgence du combat européen au nom de l’opium républicain ou du vieux contrat social rousseauiste alors que c’est d’un nouveau contrat, d’un contrat fédéral proudhonien à l’échelle européenne qu’il nous faut.

On ne peut pas défendre la France en se couchant et en rampant à la pêche aux voix du politiquement correct mais en construisant un grand État fédéral à dimension mondiale :  un vrai État européen. 

Le néo-chauvinisme frontiste était en ce sens dès le début une tromperie car il a consisté, dans les faits, à dévier sciemment l’élan européen.

Seul, le fédéralisme européen, distinct de l’unionisme en vigueur, pourra refaire vivre les terroirs, les régions et les nations d’hier d’une manière organique en respectant les particularités locales, les régions, les pays tout en combattant les communautés hors sol, les communautés transnationales dont les intérêts ne se confondent pas avec ceux de l’Europe millénaire mais au contraire s’y opposent .


Fondons donc au plus vite le grand mouvement européen qui manque à la France et défendons fermement contre Merckel et Macron, son nouveau chihuahua, la nouvelle ligne continentale de Višegrad.
 
Illustration : une Europe aux racines charnelles
Source:  https://metamag.fr/2017/05/23

CHÔMAGE, DISPARITÉ ET PRÉCARITÉ !

 

Derrière les créations d’emploi en 2016, le problème du chômage persiste



Mes aventures à Pôle Emploi by philippe leroyer(CC BY-NC-ND 2.0)



Les chiffres de l’INSEE 2016 sur l’emploi sont bons, mais la courbe du chômage n’a pas été inversée ? 
Comment expliquer cela ?
Par Jacques Garello.

Beaucoup plus d’emplois créés en 2016 : de quoi chanter victoire dans les sphères gouvernementales, et même patronales. Mais quels emplois ? Pour combien de temps et dans quels secteurs ?

Ces interrogations éclairent en partie le paradoxe : la courbe du chômage n’a pas été inversée et les chiffres de mars sont mauvais.
 C’est sans doute que la conjoncture n’inspire pas l’embauche, si ce n’est pour des emplois précaires.

 

187.200 postes créés en 2016

C’est le chiffre publié par l’INSEE en mars, qui le juge excellent : le plus élevé depuis 2007, le double de celui de 2015, déjà en progrès alors qu’il avait baissé sans cesse depuis 2011.

Le ministère du Travail y voit le résultat des dispositions prises par le gouvernement avec le CIRCE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi), le patronat y voit la preuve qu’il a joué le jeu dudit CICE et du Pacte de Responsabilité puisqu’on lui demandait d’atteindre un million d’emplois nouveaux sur 5 ans.
Oui, mais en mars les chiffres du chômage (chômeurs de catégorie A) sont mauvais avec une hausse de 1,3 %, la plus forte depuis juillet 2.012. On peut se consoler en constatant que le nombre de chômeurs a baissé d’un point sur les douze derniers mois, mais on en est tout de même à 9,7 % alors que les Allemands viennent de passer en dessous de 4 %, c’est-à-dire pratiquement le plein emploi.

 

Disparité et précarité

Si le chiffre des créations d’emplois ne porte pas à l’optimisme, c’est pour deux raisons. La première est que ces créations ont été dans le secteur du tertiaire (220.000 emplois créés), alors que des pans entiers de l’économie sont en souffrance, en particulier dans l’industrie (qui perd 25.000 postes) et le secteur de la construction.

Alors que la création d’emplois dans les services est très dispersée, la disparition d’emplois dans ces secteurs en souffrance se traduit par des « plans sociaux » concernant le plus souvent des dizaines, voire des centaines de salariés. 

Voilà pourquoi le climat social, dûment durci par des syndicats souvent inconscients, est toujours tendu.

La deuxième raison est que ces emplois dans le tertiaire sont souvent pour un intérim (un tiers du total environ). Il n’y a donc aucun changement pour la masse des chômeurs, et le chômage de longue durée (plus d’un an) n’a cessé d’augmenter : 2.410.000 d’après l’INSEE.

La peur du licenciement s’est installée, puisque retrouver un emploi est de plus en plus aléatoire (surtout pour les plus de 60 ans). 
Avec la peur du licenciement s’installe la peur de l’embauche. 
Voilà pourquoi la création d’emplois enregistrée a été très conjoncturelle, et ne change rien au massif chômage structurel.

Permanence du chômage structurel

C’est le fonctionnement du marché du travail qui est en cause. D’une part il y a inadéquation entre offre et demande d’emplois. Elle tient sans doute en partie à l’inefficacité de Pole emploi et on constate que les entreprises privées de placement obtiennent de meilleurs résultats.

Mais il y a aussi les erreurs de la formation et de l’apprentissage commises par le système d’enseignement. 
Aujourd’hui d’après le Medef  95.000 postes offerts ne seraient pas occupés, et des métiers entiers sont délaissés (boucher, cuisinier, aide ménagère, mécanicien) ou mal pourvus (informatique, commercial).

D’autre part, le marché du travail est d’une rigidité que tous les dirigeants d’entreprises et même certains gouvernements déplorent. 
Le coût du travail est grevé par la fiscalité et les cotisations sociales, le SMIC pénalise les travailleurs moins qualifiés (parce qu’il est trop élevé pour leur niveau, et les désigne prioritairement au chômage ou au licenciement s’ils ont un emploi). 
Les stages de formation sont coûteux et ne suppriment pas la déqualification.

Enfin et surtout droit du travail et droit social inspirés par la lutte des classes engendrent bureaucratie et Syndicratie. 

Voilà pourquoi la création d’emplois enregistrée épisodiquement ne saurait être que conjoncturelle, tant que qualification et fluidité ne réapparaissent pas.

Et le cercle vicieux du chômage massif est redoutable : changer d’emploi est impossible quand on ne peut trouver d’emploi.

Sur le web


https://www.contrepoints.org/2017/05/24/290179- 

ATTENTAT DE MANCHESTER ! MÉDIAS, ATTENTION PAS D' AMALGAME ......


Manchester : la seule réponse à la guerre, c'est la guerre !...



Mur-bleu gds.jpgIl y avait quelque chose d'irréel, ce mardi, à 13 heures, en écoutant - de bout en bout - le JT de France 2, présenté par Marie-Sophie Lacarrau.

 
Et même, disons-le, quelque chose qui mettait mal à l'aise.

 Pas une fois, pas une seule, non, à aucun moment, ne fut employé le terme de « terrorisme islamiste ». 

On nous a bien dit et répété que nous étions en guerre, que la guerre continuait, que l’« horreur », que la « barbarie » avaient encore frappé »; ça, oui !
 Mais, nommer l'ennemi, celui qui nous fait cette guerre : ça, non ! Dire qu'il s'agit du « terrorisme », certes, mais du « terrorisme islamiste », cela écorcherait la bouche de nos journaleux et autres adeptes du politiquement correct, pour qui l'essentiel est, avant tout, de ne pas stigmatiser, de ne pas faire d'amalgame ! 

La chose prit un autre relief à la fin de ce journal évidemment chamboulé et exclusivement consacré à Manchester : commencé comme d'habitude à 13 heures, il s'acheva à 13h46 ; or, passant sur BFM/TV on eut, une minute après, soit à 13h47, l'annonce de la revendication du crime par Daech.


Prenant les gens pour des imbéciles, les journaleux et autres soumis dont parle avec justesse Houellebecq pourront bien dire, pour se défendre, que jusqu'à 13h47 on n'avait, justement, pas de revendication.

 Or, tout, dès le début rattachait le drame de Manchester à l'islamisme radical. 


La question est donc : comment faire une guerre - et, à fortiori, la gagner - si l'on ne nomme pas l'adversaire ? Si l'on ne sait pas, ou, pire encore, si l'on ne veut pas savoir, ne pas voir qui est l'ennemi ?


Laissons donc là ces journaleux et soumis pitoyables et misérables, et passons à la seule question qui vaille : que faire ?

La réponse est simple : on nous fait la guerre, on nous attaque ? 

`Défendons-nous, et faisons la guerre, et gagnons-la ! 

En commençant par le commencement : créer des Cours martiales, comme cela s'est toujours fait en temps de guerre, pour juger les actes de trahison, désertion, défaitisme, propagande contre l'armée française etc. 

Et comme les Cours martiales, en général, condamnent à mort, fusillons sans délai les traîtres et autres agents de l'ennemi, comme ce Salah Abdeslam que nous engraissons depuis plus d'un an (incarcéré depuis le 28 avril 2016). 


Autre mot répugnant entendu ce même jour, tenu par un journaleux : « les personnes qui reviennent ». 
Comment ça, « les personnes qui reviennent » ! 

Qu'il s'agisse de Français de souche ou d'étrangers français de plastique, à qui le Système a follement donné un petit rectangle de plastique, croyant que, par magie, cela les rendait Français, ils ont pris les armes pour l'armée qui nous fait la guerre ; ils ont trahi : 
Cour martiale, condamnation, fusillés ! 


Et, si l'on ne veut pas faire la guerre, alors qu'on nous fiche la paix avec les petites bougies, les peluches, les petits dessins et papiers, et autres niaiseries du genre « priez pour Manchester », ou « je suis Manchester » : on n'a pas écrasé le nazisme avec des bougies, des peluches ou des dessins sur des petits bouts de papier ! 

Et quand ils ont compris la détermination des Kamikazes, les USA ont envoyé deux bombes atomiques sur le Japon !

Il faut, simplement, savoir ce que l'on veut : ou on se bat, ou on se tait. Manifestement, comme Houellebecq le signale, il y a un parti de la soumission, de la collaboration avec l'Islam conquérant. 

Et puis il y la partie - dont nous sommes, évidemment - de ceux qui refusent cet Islam conquérant, qui veulent résister pour notre liberté à tous, de Français et d'Européens. 


Laissons donc les collabos collaborer, et posons le problème clairement, afin que les choses soient bien établies : l'Islam nous agresse, pour la troisième fois (après 711, par l'Espagne, et 1453, par Constantinople) : nous avons par deux fois relevé le défi, et fini par chasser l'envahisseur, même si ce fut long et difficile.

 Jamais deux sans trois ! 


http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/05/23/


Commentaire facebook

Non , je ne suis pas triste pour ces victimes , tout juste en colère face à ceux qui nous dirigent et tentent d'utiliser la compassion et détournent l'attention des peuples européens alors u'ils connaissent bien les vrais coupables puisqu'ils en font partis et rencontrent régulièrement ceux qui les dirigent , les financent et leur confient la charge de nous les imposer sur nos territoires européens . Pour rien au monde , je ne veux être confondu avec ces victimes , presque volontaires , ayant refusé tous les moyens de défense politiques et militaires et refusant toute idée de vengeance . 

Je refuse d'appartenir à ce monde ou les troupeaux se précipitent en bêlant de satisfaction sous le couteau de l'égorgeur vivant de nos aides sociales . 

Je n'ai sans doute pas la fibre humanitaire mais depuis mon enfance , on essaie de m'habituer à des attentats , toujours commis par les mêmes , la plupart du temps aidés par les idiot-utiles qui nous servent d'intelligentsia , des élites imposées qui bien souvent ne sont pas de ma race et jubilent de voir le degré de soumission auquel nous sommes soumis . 

Je veux rester un homme libre , conscient des agressions que nous subissons et capable de désigner l'agresseur . Celui nous a d'abord été présenté comme un libérateur , victime du colonialisme et désireux de libérer la terre ou ils sont nés , comme beaucoup d'entre nous . 

Peu de temps après , incapables de faire fructifier le capital arraché , et donné par nos dirigeants , nous avons pu les voir arriver chassé , parait-il , par la misère de pays souvent plus riche que le nôtres , revendiquant le droit à l'exil volontaire , un exil souvent économique motivé par l'attrait des aides sociales et malheureusement , si tôt arrivé ils se plaignent du racisme local , un racisme qui n'a rien à voir avec celui qui les a poussé à nous chasser avec comme slogan "la valise ou le cercueil " .

Va-t-il falloir encore entendre ce slogan , toujours à notre encontre , alors qu'ils sont chez nous ? 


Pour ma part , je ne crois qu'aux peuples qui se battent , ce que eux font , en partant à la conquête de nos terres , de nos richesses et ce que nous ne faisons pas , incapables de nous défendre . 


Tout juste bon à manifester une solidarité larmoyante envers des victimes chaque jour plus nombreuses .
 A quel seuil , à combien de milliers de victimes devront nous nous considérer comme attaqués , alors que nos dirigeants nous prêchent la résignation et nous précisent bien qu'il faudra s'habituer au terrorisme , sans aucun doute un des piments du bien-vivre ensemble .


Il n'y a de solidarité que dans le partage et je ne veux pas partager cette lâcheté , cette résignation et prendre l'habitude de baisser le regard face aux envahisseurs . 


Je ne redeviendrais solidaire que si un jour mes frères de race prenaient la décision de se défendre et de passer aux représailles . 

Dans cette attente , je me réfugie dans un exil intérieur , amusé par toutes les simagrées inventées pour détourner la colère des familles des victimes .

Puissent-elles un jour retrouver la dignité ...........

mardi 23 mai 2017

QUAND LA CULTURE FRANÇAISE ÉTAIT GLORIFIÉE ! ( PATRICK AULNAS )

L’abandon silencieux de la culture française

Cimetière (Crédits Fandral, licence Creative Commons)

La culture française subsiste, mais elle est devenue l’apanage d’une petite élite. 

Elle n’est plus la culture partagée, même à un niveau modeste, par tous les Français.
Par Patrick Aulnas.

Il est des phrases qui heurtent en profondeur certaines sensibilités. 

Ce fut le cas de celle d’Emmanuel Macron affirmant qu’il n’y a pas de culture française mais une culture en France.


Cette approche signe la défaite de l’école républicaine qui s’est construite depuis le 19e siècle. 

Elle correspond aussi à une réalité vécue par de nombreux enseignants à la fin du XXe siècle et au début du XXIe : l’abandon par l’école de sa mission traditionnelle de valorisation de la nation française à travers son histoire et sa culture.

 

 

Transmettre la culture française

La grande ambition de notre école, qu’il s’agisse de l’enseignement élémentaire ou secondaire, a longtemps été de transmettre la culture française. Les livres d’histoire de l’école primaire des années 50 et 60 étaient encore imprégnés d’un nationalisme bon teint.

Les héros, Vercingétorix, Bayard, Napoléon et bien d’autres étaient représentés par des dessins ou des peintures les valorisant. 
La jeunesse devait ressentir la fierté d’être Français. 
Dans l’enseignement secondaire, la culture française était glorifiée.

On étudiait la littérature dans le Lagarde et Michard, ensemble de six ouvrages proposant des textes des grands auteurs français depuis le Moyen Âge jusqu’au 20e siècle. 
Cette série comportait aussi des éléments d’histoire de l’art. L’enseignement était construit selon un ordre chronologique rigoureux.

 

Le bon élève

Un bon élève avait à l’issue de ses études secondaires un ensemble de références culturelles solides, ancrées dans le temps par une chronologie rigoureuse. Seuls les cancres ignoraient que Louis XV avait vécu au XVIIIe siècle, que Rabelais était un écrivain du XVIe ou que Delacroix peignait au XIXe. Un élève moyen pouvait réciter des tirades entières des grands classiques.

Le Cid de Corneille était étudié en classe de quatrième. Les stances de Rodrigue (« Percé jusques au fond du cœur… ») ou les lamentations de Don Diègue (« Ô rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie… ») devaient être connues « par cœur ». Il s’agissait bien d’ailleurs de la pensée et du cœur. On aimait la France et sa culture.

L’enseignement de l’histoire et de la littérature était structuré selon une stricte chronologie qui constituait la colonne vertébrale du récit national et de celui de l’aventure humaine depuis les temps immémoriaux. Le bon élève était ainsi armé pour affronter les tentatives d’endoctrinement.

 

 

Le fossé se creuse entre les générations

Les enseignants ont vu s’effondrer progressivement ce modèle à partir des années 70-80. L’histoire chronologique fut remplacée par une histoire thématique. Les articles de journaux ou les œuvres contemporaines se substituèrent aux grands auteurs classiques.

Rapidement apparut un décalage entre les enseignants et les élèves. Ils n’avaient plus les mêmes références littéraires ou philosophiques, ils ne partageaient plus les mêmes émotions artistiques. La chronologie historique, depuis l’Antiquité jusqu’au XXe siècle, ancrée dans l’esprit des anciens, n’était plus connue des nouvelles générations.

 

 

La mixité sociale d’abord, la « culture bourgeoise » au placard

Rien ne remplaçait dans l’esprit de notre jeunesse le récit national et le récit de l’histoire humaine qui avaient été assimilés par les générations antérieures. Les sociologues de l’éducation, qui manipulaient les dirigeants politiques, avaient gagné.

L’école avait désormais pour mission principale d’assurer la mixité sociale. Mixité entre milieux socio-professionnels, mixité entre origines culturelles diverses (on pense aux jeunes musulmans), mais il fallait d’abord et avant tout éviter ce qu’on appelait les ghettos éducatifs.

Dans un tel contexte, le relativisme prévaut. Il n’y a plus une culture à assimiler mais des cultures à confronter. Beaucoup d’enseignants après 1968 se sont coulés dans le moule du melting pot à n’importe quel prix.

La « culture bourgeoise » était dévalorisée et l’apprécier relevait presque de la crétinerie. 

L’art contemporain est un des avatars de cette évolution qui concerne l’ensemble du monde occidental. Nous avons perdu la fierté d’appartenir à notre civilisation et l’école y a activement contribué sous l’impulsion de petits politiciens à courte vue.

 

 

Un test : l’entretien de recrutement

À partir de la dernière décennie du XXe siècle, le recrutement d’étudiants sur dossier (en ce qui me concerne DECF, diplôme d’études comptables et financières, niveau licence) permet aux enseignants d’évaluer le gouffre qui les sépare désormais de la jeunesse.

Ce genre de recrutement comporte en général un entretien informel, avec deux ou trois enseignants, destiné à évaluer la culture et les motivations des candidats. À la question, quel est le dernier livre que vous avez lu, beaucoup de jeunes sont incapables de répondre.

Quel journal lisez-vous ? Silence dans la plupart des cas. Alors que le siècle des Lumières était regardé comme une étape essentielle de notre histoire, ses grands philosophes ne sont même plus connus de notre jeunesse. Qui était Montesquieu ou Voltaire ? Vous obteniez toutes les réponses : un homme politique, un scientifique, et de temps à autre un philosophe ou un écrivain.

Ne demandez pas à quel siècle il faut les rattacher,  vous n’avez aucune chance d’obtenir la réponse. 

De même pour la chronologie des régimes politiques : la date du début de Ve République est rarement connue et ne parlons pas des précédentes, totalement ignorées.

 

La culture, pour quoi faire ?

La culture française, au sens traditionnel, n’est plus présente. Elle n’est même plus désirée. Ce sont là des savoirs inutiles, dépassés. Mais la culture elle-même, le goût de comprendre, l’effort d’apprendre, la joie de progresser semblent avoir disparu. L’utilitarisme a tout envahi.

On apprend pour disposer concrètement et à court terme de connaissances très spécifiques, pas pour comprendre le monde. Comment aimer la France comme entité politique sans connaître son histoire, ses régimes politiques successifs, ses écrivains, ses philosophes, ses artistes ? C’est impossible, bien entendu.

L’appartenance à une communauté historique (dite nation) se dissout. Les priorités de l’enseignement ont été orientées vers autre chose : la formation professionnelle et la focalisation sur le monde actuel, ce qui est nécessaire mais n’implique nullement d’abandon culturel. Désormais, plus de recul, plus de réflexion, plus de culture donc.

La jeunesse occidentale a été privée de la fierté d’appartenir à une grande culture de l’histoire de l’humanité et par conséquent d’un récit structuré de son histoire. Elle est aujourd’hui une proie facile pour les démagogues, les fondamentalistes, les intégristes et toutes les dérives sectaires.

Les progrès de l’intelligent design aux États-Unis et les difficultés auxquelles se heurtent certains professeurs pour enseigner la théorie de l’évolution des espèces (Darwin) auprès de jeunes musulmans ne sont que le résultat des reculs successifs de nos politiciens et de leur désertion culturelle.

Retour à l’élitisme culturel

Diffuser la culture française le plus largement possible, dans toutes les catégories sociales, voilà quelle était l’ambition initiale de l’école de la République. Cette ambition a été abandonnée sans bruit.
Les enseignants actifs au cours de la période 1970-2010 ont vécu douloureusement cette transition car elle était ressentie par eux comme un abandon. L’abandon de ce qui faisait leur fierté : le petit savoir qu’ils avaient acquis comme « bons élèves » et dont la transmission leur paraissait essentielle.


La culture française subsiste, mais elle est devenue l’apanage d’une petite élite qui, outre son ouverture sur le monde actuel, lit Rousseau, Balzac, Proust, Mauriac, Yourcenar, va au musée du Louvre et à la Comédie Française. 

Elle n’est plus la culture partagée, même à un niveau modeste, par tous les Français.

https://www.contrepoints.org/2017/05/24/290193

L' OBSCURANTISME RELIGIEUX ! LA TRIBUNE DE BERNARD PLOUVIER !


mardi, 23 mai 2017

La rançon de la décadence

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Bernard Plouvier


Depuis 2012, les attentats des fous furieux du dénommé allah se sont multipliés à rythme accéléré, devenant de plus en plus meurtriers.
 Avec des explosifs artisanaux ou volés dans les dépôts militaires (grâce à des complicités internes), avec des armes automatiques dont tous les voyous sont pourvus, ou par des moyens aussi rudimentaires, mais très efficaces, qu’un camion-bélier, les terroristes pulvérisent les records annuels de victimes.

Le trafic d’armes alimente le fanatisme politico-religieux et se nourrit du trafic de stupéfiants. Chacun sait ou devrait savoir que les preux chevaliers du sieur allah sont de gros négociants de haschich et d’héroïne (appelée « larme d’allah » en Afghanistan).

Les complicités intérieures ne peuvent que se multiplier en Europe occidentale et scandinave où l’on accepte des islamiques dans les forces armées, la police, la gendarmerie ou le gardiennage de prison… et tout le monde se souvient (ou devrait le faire) d’une gendarmette française de souche permettant à son amant candidat terroriste d’accéder à un QG de la Gendarmerie nationale.

Pourquoi les terroristes se gêneraient-ils ? Ceux qui meurent en tuant de « l’infidèle » se croient assurés d’aller immédiatement au paradis de leur sanguinaire divinité. Ceux qui s’échappent sont assurés de n’être pas exécutés, puisque les mols Européens ont partout aboli la peine de mort.


Quant aux services de renseignements, on entend systématiquement leurs patrons se glorifier, lors d’un nouvel attentat, prétendant en avoir déjoué « plus d’une dizaine d’autres », ce qui fait une maigre consolation aux victimes estropiées à vie et aux familles des morts.


En supposant même que les porte-parole des barbouzes soient honnêtes, tout nouvel attentat témoigne d’une faute grave, voire d’une chaîne d’incompétences… un médecin a beau soigner parfaitement 999 malades curables, il n’en sera pas moins condamné si un millième patient atteint de maladie curable meurt prématurément, faute de diagnostic précoce et de mesure thérapeutique adéquate, et c’est justice.


Vivre hors des frontières de l’Europe permissive – celle où l’on accueille sans tri réel tous les immigrants venus de terres islamiques – ne met pas à l’abri des tueurs d’allah. Brexit ou pas, les Britanniques viennent d’en recevoir la preuve, sanglante autant qu’évidente. 

En outre, la honteuse Collaboration avec le nouvel Occupant n’est pas non plus un gage de sûreté. 


Avoir élu maire de Londres un mahométan à la femme voilée ne réduit nullement le risque… et c’est logique puisque le calife Abou Bakr II a changé les règles du Djihâd : un tueur d’allah peut faire disparaître des mahométans du monde des vivants, puisque la divinité est censée reconnaître les siens.

Stimulé par le pétrodollar, l’islam authentique - c’est-à-dire la religion violente où le Djihâd est exigé de tout mahométan en bonne santé - connaît une vigueur accrue et porte la guerre là où ne règne pas la charî’a, soit dans le Dâr al-Harb où précisément nous autres, Européens, vivons.


Dans une guerre, l’alternative est simple : ou l’on se bat, ou l’on se couche et on lèche les pieds de son maître. 

Depuis les années 1980, les Européens se vautrent dans la grotesque repentance coloniale, alimentent en devises les pays exportateurs de tueurs par un tourisme absurde autant que dangereux, accordent les droits civiques à une foule d’immigrants dont on ne sait rien, engagent une énorme 5e Colonne mahométane dans leurs soi-disant forces de l’ordre et de la prévention, tolèrent viols, assassinats, vols et vandalisme, tout en finançant la consommation parasite d’immigrés-chômeurs.

On imagine facilement ce qu’aurait pu être la réaction de l’ultranationaliste Charles De Gaulle ou celle de l’égoïsme britannique incarné Winston-Spencer Churchill face à ce genre de situation récurrente.

L’on ne sait que trop ce qu’est la réaction des mollassons d’Europe occidentale et scandinave, de nos jours : pleurs & gémissements, crises d’hystérie devant les caméras et dépôts d’une quantité impressionnante de fleurs… en plus des mensonges grotesques des « autorités musulmanes » implantées en Europe.


Face à la plus immonde barbarie et à l’obscurantisme religieux, les Européens réagissent en veaux et en vaches. Nous ne sommes que les descendants dégénérés, mous et aveulis des hommes de 14-18 et de 39-45.


Les terroristes, lâches et immondes, ne sont nullement des surhommes. Ce sont intellectuellement des sous-doués, qui vivent en plein Moyen-Âge. Mais, en face d’eux, ils ne trouvent que les détritus de la décadence : nous ! 


10:31 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier |

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/05/23/