dimanche 7 juin 2026

IMMIGRATION : HÉBERGEMENT D' URGENCE SATURÉ ! L' ÉTAT ACCÉLÈRE LES RÉGULARISATION DES ÉTRANGERS !

 

Hébergement d’urgence saturé : l’État accélère les régularisations d’étrangers

Faute de créer des places d’accueil d'urgence, le gouvernement mise sur la régularisation pour fluidifier le système.
Capture d'écran CNews.
Capture d'écran CNews.

Alors que des milliers de Français restent, chaque semaine, sans solution d'hébergement, le gouvernement a trouvé sa réponse à la saturation des structures d'urgence : accélérer la régularisation de certains étrangers hébergés afin de libérer des places.

 C'est le sens d'une circulaire adressée, le 26 mai, aux préfets par les ministres de l'Intérieur et du Logement.

 Un texte qui révèle, en creux, l'impasse d'une politique migratoire confrontée à ses propres contradictions.

Une saturation reconnue noir sur blanc

La circulaire dresse un constat alarmant. 

En 2025, « chaque semaine, en moyenne, 16.860 personnes ne peuvent ainsi accéder à l'hébergement d'urgence ».

 Le document reconnaît également que cette situation intervient « dans un contexte de stabilité du nombre de places d'hébergement, corollaire de l'impératif de maîtrise budgétaire ».

Dès lors, la seule solution envisagée consiste à accélérer les sorties du dispositif afin de créer artificiellement de nouvelles places. 

Le gouvernement l'écrit d'ailleurs sans détour : « La libération de nouvelles capacités d'hébergement [...] ne peut être obtenue qu'au moyen d'une plus grande fluidité des rotations dans le parc. »

Régulariser pour faire tourner le système

Pour atteindre cet objectif, la circulaire prévoit plusieurs mesures. 

Les préfectures devront notamment examiner en priorité les dossiers des étrangers hébergés occupant un emploi dans un métier en tension et éligibles à un titre de séjour.

 Les bénéficiaires de la protection internationale devront également obtenir plus rapidement leurs titres de séjour afin d'accéder au logement classique et quitter les centres d'hébergement.

Officiellement, il s'agit de « stabiliser la situation administrative » des personnes concernées. 

Dans les faits, la logique est avant tout comptable : régulariser plus vite pour désengorger un système saturé. 

 

Pour Julien Odoul, député RN de l'Yonne, cette circulaire constitue un nouvel exemple du décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité des actes. 

« C'est toujours assez intéressant de constater le gouffre entre les propos de campagne des ministres macronistes et la réalité de leur politique qui n'a eu de cesse de faciliter l'immigration de peuplement », déclare-t-il à Boulevard Voltaire.

Des places occupées pendant que des Français attendent

Cette circulaire pose également une question rarement abordée : celle de la priorité d'accès à l'hébergement d'urgence. 

Le gouvernement rappelle lui-même que près de 17.000 personnes restent sans solution chaque semaine, parmi lesquelles des mères isolées, des personnes âgées ou encore des enfants en bas âge. 

Pourtant, une partie importante des efforts administratifs est désormais orientée vers l'accompagnement d'étrangers hébergés afin de sécuriser ou d'obtenir leur droit au séjour.

Le paradoxe est saisissant. Alors que l'hébergement d'urgence manque de places, l'exécutif ne choisit pas d'investir davantage dans les structures existantes mais d'accélérer les procédures de régularisation pour fluidifier les rotations. « On ne met pas d'argent mais, en contrepartie, on est obligé de régulariser », résume Julien Odoul. Avant d'établir un parallèle avec la crise carcérale : « Ils s'adaptent en permanence à leur impuissance. »

Une politique discrète mais assumée

Le député RN voit dans cette circulaire l'illustration supplémentaire d'une politique migratoire conduite à bas bruit

Selon lui, le gouvernement « sait très bien que le peuple français n'en peut plus, de l'immigration. 

Comme ils veulent à tout prix leur imposer ce choix et ce dogme, on essaye de contourner et de faire en sorte que ce soit le moins visible possible », affirme-t-il.

Sous couvert d'amélioration administrative, la circulaire du 26 mai marque ainsi une nouvelle étape dans une stratégie déjà ancienne : face à l'engorgement des dispositifs publics et aux contraintes budgétaires, l'exécutif privilégie la régularisation et l'intégration accélérées de certains étrangers plutôt qu'une remise à plat de sa politique migratoire.

 Une orientation qui risque d'alimenter encore davantage le débat sur la place accordée aux étrangers dans des structures d'hébergement déjà incapables de répondre à l'ensemble des demandes.

 

 Par    Picture of Yann Montero

Yann Montero
Journaliste Boulevard Voltaire     https://www.bvoltaire.fr/

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Coupe du monde et émeutes : les matchs des diasporas jugés « sensibles »

Les autorités et L’Équipe, qui relaie l’information, font le lien entre immigration et débordements.
©Krzysztof Dubielsur Unsplash
©Krzysztof Dubielsur Unsplash

Le coup d’envoi de la vingt-troisième Coupe du monde de football de l’Histoire sera sifflé le jeudi 11 juin prochain. 

Comme tous les quatre ans, le monde entier aura les yeux rivés sur les stades où se dérouleront les matchs. 

Peut-être même plus que d’habitude, puisque pour cette édition aux États-Unis, au Mexique et au Canada, 48 équipes (contre 32, précédemment) sont en lice. 

La police française sera aussi particulièrement attentive au déroulé de la compétition.

 

En effet, car selon les informations de nos confrères de L’Équipe, une liste des sélections « sensibles » et des « matchs à suivre » a été établie.

 

 Non pas pour l’amour du ballon rond, mais bien parce qu’autour de certaines nations et de certaines rencontres, le risque de mobilisation des casseurs est jugé important. Lesquelles ?

Un risque de casse important

C’est difficile à croire, mais ni la Corée du Sud, ni l’Australie et encore moins le Japon ne sont dans le viseur des autorités françaises.

 Contre toute attente, ce sont les matchs impliquant la France, l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie et le Sénégal qui sont considérés comme les plus susceptibles de dégénérer.

 

Le journal sportif indique, par ailleurs, que les résultats de ces pays seront particulièrement surveillés à cause de « la mobilisation des diasporas »

Tiens, donc ! Il y aurait donc un lien entre débordement et immigration ? 

 

Pour Julien Odoul, député RN de l’Yonne, contacté par BV, cela ne fait aucun doute : « C'est une évidence qui est confirmée par le journal L’Équipe, mais surtout par les autorités françaises. 

Il y a un lien évident, d'une part entre l'insécurité et l'immigration, mais surtout entre les dévastations qu'on a connues ou que l'on connaît après différents matchs et compétitions et l'immigration de peuplement. »

 

Pour le député, les vidéos du saccage de Paris après la seconde victoire du PSG en Ligue des champions ne laissent aucune place au doute : « Il y a une surreprésentation de Français d'origine maghrébine ou d'origine subsaharienne. 

 

D'ailleurs, les drapeaux qui sont exhibés par ces pseudo-supporters qui sont en réalité de vrais casseurs, ce sont des drapeaux algériens, marocains, voire palestiniens. » 

 Il est de notoriété publique que « les matchs de l'équipe d'Algérie sont toujours propices à de la casse, à des déferlements de racailles et à des manifestations d'affirmations communautaires et donc de haine de la France. 

Ce sont des matchs à risque, ce n’est pas nouveau. »

« Une surreprésentation de Français d'origine maghrébine »

Que faire, pour éviter ces débordements ?

 

 Julien Odoul demande la mise en place du principe casseur-payeur, car « tant qu'il n'y aura pas des sanctions fermes, de la prison ferme à l'issue de ces dévastations et de ces émeutes, on sera dans ce système généralisé de l'impuissance, du laxisme, du commentaire qui, malheureusement, est la marque de fabrique du macronisme depuis dix ans ».

 Et les casseurs continueront de casser… 

Et les Français continueront de payer pour réparer les dégâts.

 

À noter : l'Iran fait également partie des nations à surveiller, non pas à cause des amateurs de ballon rond iraniens, mais en raison de la situation géopolitique au Moyen-Orient qui pourrait être source de tension sur le sol de France.

 

Lors des phases de poules de la compétition, quelques journées s’annoncent donc particulièrement à craindre : le mardi 16 juin pour les entrées en lice de la France contre le Sénégal et de l’Algérie contre l’Argentine, mais aussi le lendemain, avec des rencontres impliquant le Maroc, la Turquie et la Tunisie.

 

 Toutes ces équipes seront également sur le pré les 21, 22, 23, 26, 27 et 28 juin, dates à retenir pour éviter de se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment.

 

 Picture of Sarah-Louise Guille

Sarah-Louise Guille
Journaliste    
Source :   https://www.bvoltaire.fr/coupe-du-monde-et-emeutes



 

 

 

 

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