samedi 24 octobre 2026

QUE LA POLICE, LA GENDARMERIE , L' ARMÉE ONT LES PLEINS POUVOIRS ET TOUT RENTRERA DANS L' ORDRE !

 REVUE DE PRESSE !

La magistrature d’ultragauche honteusement indulgente avec les émeutiers !

Des voix se lèvent – hélas, elles se rassoient souvent aussi vite ! – pour demander la dissolution de LFI. 

Certains disent que ce n’est pas une bonne idée car cela en ferait des martyrs, alors qu’ils ne sont que des bourreaux de la Nation charnelle. Idée qui se discute.

Mais, si l’on commençait par mettre un terme à la toute-puissance ultragauchiste – à quelques rarissimes exceptions près – de la magistrature française ?

 Autrement dit, si on interdisait le Syndicat de ladite magistrature, comme tous les syndicats d’ailleurs car un juge syndiqué est une aberration. 

La justice doit être impartiale et apolitique pour être rendue le plus justement possible.

Son travail, c’est d’exécuter la loi, pas de la discuter ou l’interpréter selon ses opinions politiques.

 

On pourrait aussi songer à nettoyer les écuries d’Augias de cette magistrature en remplaçant ceux qui forment les futurs magistrats et sont souvent pétris de bonnes intentions gauchistes et de mauvaises à l’endroit de tout ce qui est réputé de droite.

 Ainsi, l’École de la magistrature, par exemple, s’en trouverait assainie.

Car les magistrats viennent encore de démontrer leur capacité de nuisance en prononçant des peines pires que dérisoires et absolument scandaleuses en faveur des émeutiers du week-end dernier.

 Émeutiers qui se proposent de poursuivre les festivités samedi prochain. 

Ce qui nous amène à assurer de notre soutien les pauvres commerçants déjà bien éprouvés par le laxisme du pouvoir et de la justice. 

Un laxisme voulu, diraient quelques mauvaises langues, dont nous sommes !

Ainsi, à Paris, « le premier prévenu est un homme de 23 ans sans antécédents judiciaires, originaire du Val-de-Marne, soupçonné d’avoir tiré des mortiers d’artifice sur les policiers près des Champs-Élysées. 

Il sera condamné à six mois de prison avec sursis sans inscription au casier judiciaire »… !

 Six mois avec sursis pour avoir tirés des mortiers sur des policiers et risqué de les blesser gravement. 

Sous d’autres cieux judiciaires ce type croupirait en prison pour quelques années. 

Qu’il tente le coup par exemple sur des flics du Texas, on verra ce qu’il en est ! 

Quant à son absence de casier judiciaire, on la doit sans doute à la mansuétude des magistrats pour des « bêtises » qui ne méritaient même pas d’être jugées !

https://www.tf1info.fr/justice-faits-divers/videos/video-casseurs-pilleurs-les-premieres-condamnations-38736-2470855.html

 

Au tribunal de Toulouse (Haute-Garonne) où il comparaissait, un certain Ylane a expliqué – parce tout s’explique quand on appartient à un bord politique plutôt qu’un autre ! – le jet d’un cocktail Molotov sur les forces de l’ordre.

 « Je tiens vraiment à m’excuser auprès de toutes les forces de l’ordre, c’était vraiment pas mon intention », a-t-il ensuite juré la main sur le cœur rouge. 

C’est vrai, quoi, on peut jeter un cocktail Molotov sur un flic sans avoir l’intention de le brûler vif ! Verdict pour cet innocent assassin en puissance : un an de prison avec sursis et 140 heures de travaux d’intérêt général.

 Elle est pas belle la vie quand on est d’ultragauche ?!

Il y en a un autre, un vrai marrant celui-là. Il s’appelle Hector, étudiant en musique. 

Dans son sac, place de La République, à Paris, le bel et bon petit Hector avait « un casque de chantier, un masque, des gants coqués, une clé à molette, une fiole mélangeant soufre et ammoniac, des allumettes ». 

 Sa justification est très drôle, constatez par vous-mêmes, chers lecteurs : avec l’ammoniac il voulait faire des boules puantes et ses gants c’est parce qu’il est trompettiste et qu’il ne veut pas les abîmer ses petites mains, capables tout de même d’incendier des biens et des personnes !

 Pour les allumettes et la clef à molette, il était à court d’inspiration pour expliquer leur présence.

 Mais ce n’est pas grave puisque, malgré les réquisitions du parquet – six mois de prison sous bracelet électronique –, le tribunal a considéré que, comme il ne faisait pas usage de son attirail au moment de son interpellation, il était blanc comme neige. Verdict : relaxé !

Et les exemples de ce type sont légion.

https://www.bfmtv.com/police-justice/proces/relaxe-tig-prison-ferme-les-premieres-personnes-interpellees-en-amont-des-violences-urbaines-du-17-octobre-ont-ete-jugees_AD-202610190954.html

 

Cependant, il faut être honnête, certains magistrats y sont allés – en apparence – plus lourdement que d’habitude, notamment à Nice (Alpes-Maritimes), Limoges (Haute-Vienne), Rouen (Seine-Maritime), etc., mais ils sont minoritaires. 

Par ailleurs, les peines requises par le parquet, et dans l’attente du jugement de certains prévenus, une fois l’émotion redescendue, ne seront pas toutes suivies d’effets, et l’on peut craindre là aussi une justice pleine d’empathie pour ces pauvres désœuvrés des cités et ces petits anarchistes des beaux quartiers !

Enfin, les peines prononcées seront immanquablement réduites comme peau de chagrin, c’est la coutume, sauf pour les « extrémistes » de droite surpris en train de prier devant le ministère de la Justice, place Vendôme à Paris ! 

Eux, c’est au gnouf ! 

Vous ne vous souvenez pas ? 

Attendez que je vous rafraîchisse la mémoire, très estimés lecteurs : Nicolas Buss, un catholique sans antécédents judiciaires mais opposé au mariage pour tous à l’époque, a été condamné pour des motifs apparents dérisoires – et profondément idéologiques – à de la prison ferme. 

Verdict revu à la baisse depuis, mais voici que ce que ce jeune homme a subi auparavant : « Quatre-vingt-seize heures de garde à vue au cours desquelles il se retrouve dans une cellule avec deux transsexuels qui ont un rapport anal. 

Les policiers ont usé de techniques de torture pour le faire craquer. 

On le place à l’isolement. Pas de douche pendant dix jours. Pas de visite de ses proches, pas de livres. » 

Autant de faits énumérés au tribunal par l’avocat de Nicolas Buss, hélas avérés.


https://www.lepoint.fr/societe/anti-mariage-gay-nicolas-buss-tient-tete-au-tribunal-09-07-2013-1702358_23.php

https://www.cnews.fr/france/2013-07-08/nicolas-lopposant-au-mariage-gay-rejuge-mardi-504347

 

Et si le gouvernement s’agite, en avançant des mesures comme celle visant à « amputer les aides sociales des pilleurs après les violences urbaines » – via une circulaire émise par les ministres de la Justice et du Logement –, on peut légitimement craindre que le Conseil constitutionnel fera barrage suivant son habitude idéologiquement orientée. 

On peut aussi craindre la même chose pour la loi « casseur payeur » qui doit être prochainement examinée au Sénat. Parce que les leviers du pouvoir sont tous verrouillés par… la gauche, plus ou moins ultra.

https://www.cnews.fr/france/2026-10-19/les-prestations-sociales-cest-termine-le-gouvernement-va-ponctionner-les-aides

 

Maintenant, imaginez un instant qu’en lieu et place de l’ultragauche, il se soit agi des patriotes : ils seraient tous incarcérés ou morts, parce qu’on aurait donné l’ordre de tirer dans le tas !

Bilan des courses : entre les émeutiers de 2023 surprotégés par la justice et ceux du week-end dernier, surprotégés eux aussi, on se fout de nous et, pour reprendre une réplique du film Avatar (James Cameron), « ils nous pissent dessus sans même essayer de nous faire croire qu’il pleut ! ». 

Donc, oui, la justice française doit être entièrement refondée pour redevenir une justice authentique, sans préjugés idéologiques, ou alors c’est le peuple réel qui se fera justice lui-même et rien ne l’arrêtera car il est à bout.

Aussi, Darmanin et consorts peuvent toujours pérorer devant les caméras, avec un goût très light de fermenté à la bouche, les quelques condamnés annoncés sont une goutte d’eau dans l’océan de haine anti-France qui a déferlé samedi et dimanche derniers, dans l’attente de la suite. 

Une goutte d’eau qui sèchera très vite et par tous les moyens – car ces gens-là ont le soutien d’avocats acquis à leur cause et rompus à l’exercice sournois de la loi –, mais de cela nul ne parlera trop fort.

 Toutefois, soyons bons chrétiens, attendons et espérons, pas trop tout de même…

 

Macron est prêt à tout pour poursuivre  

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Il est une tradition, en principe, pour un chef d’État, quand il est à l’étranger, c’est de ne pas commenter les événements qui se déroulent dans son pays.

 Il y a longtemps que Macron s’est affranchi de cette tradition, et en général, quand il prend la parole, c’est pour mieux salir la France.

En déplacement au Qatar, pendant que la France brûle et que les Français sont pillés, il s’est permis de faire la leçon à des dirigeants, dont principalement Donald Trump, les accusant d’avoir fait le lien entre les émeutes et les pillages qui frappent la France depuis le 17 octobre et l’immigration.

 Il a même osé dire que ce sont des images de l’Intelligence artificielle qui ont circulé à l’étranger et sur les réseaux sociaux !

Ce faisant, Macron se fait le relais de toute la gauche qui entend par tous les moyens interdire aux Français qui ont des yeux de dire ce qu’ils ont vu réellement, et qui pillait les commerces. 

On a vu l’ineffable Sandrine Rousseau se faire pulvériser par Charles Consigny, aux Grandes Gueules, pour avoir persévéré dans cette attitude qu’on pourrait qualifier de « négationniste ». On constate que les députés LFI se sont donnés le mot, derrière Thomas Portes et Antoine Léaument, pour multiplier les signalements au procureur et à l’Arcom suite aux interventions d’Éric Zemmour.

 L’objectif de toute la gauche : comme elle le fait toujours, après des assassinats de jeunes Français par des Chances Pour la France, empêcher tout amalgame immigration-insécurité – pourtant bien visible à chaque fois – qui pourrait remettre en cause l’invasion migratoire majoritairement musulmane que subit la France.

Macron utilise exactement le même discours parce que, par des voies différentes, il a le même objectif que la gauche : détruire la France par tous les moyens, et l’arme migratoire, ainsi que l’islamisation de notre pays, en est un. 

Quand Macron et Mélenchon ainsi que tous leurs sbires insultent ceux qui font ce lien évident, ils ne sont pas seulement de mauvaise foi, ils ont un objectif criminel : poursuivre l’invasion de notre pays, continuer de manière suicidaire à imposer aux Français 500.000 nouveaux venus tous les ans, parmi lesquels des centaines de milliers seront les combattants de la cinquième colonne et les futurs djihadistes déguisés en émeutiers.

 Ils font tout pour que notre pays devienne musulman, pour casser la France et imposer leur Europe fédérale dans une dictature mondialiste. 

Cela fait des années que nous le disons.


C’est en toute complicité avec eux que Ferrand, nommé au Conseil constitutionnel, a fait savoir qu’il interdirait tout référendum sur l’immigration, jugé anticonstitutionnel, à la grande indignation de nombreux juristes.

La journée du samedi 24 octobre s’annonce encore à très haut risque pour nos commerçants et surtout pour les Français. 

Il est clair que le traître Macron, et les collabos de gauche, envoient la police, en manque d’ordres à la hauteur des enjeux du moment, à l’abattoir. 

Mais ce sont aussi les Français qui sont exposés, et le refus de Macron et de toute la gauche de désigner l’immigration comme source des violences ne doit laisser subsister aucun doute chez les Français. Macron et tous les collabos qui nous gouvernent, ainsi que toute la gauche, se moquent de leur sécurité et de leur intégrité. 

Ce qu’ils veulent, au nom de la Nouvelle France, c’est tuer l’ancienne, et bien sûr les anciens Français. 

Le fait qu’un préfet de Macron, à Lyon, poursuive de jeunes patriotes pour « islamophobie », doit être clair. Ils veulent nous interdire de relever la tête, de dire la vérité et de nous défendre.

S’ils gagnent, on est mal, mais s’ils perdent, ils vont souffrir…

 

Le recours à l’Armée pour rétablir l’ordre : pourquoi pas, mais avec les pleins pouvoirs !

Invité sur plusieurs plateaux de télévision, Robert Ménard – qui n’a pas toujours de mauvaises idées –, s’est récemment étonné de l’inquiétude, surjouée, de certains quand il s’agit d’évoquer le recours à l’Armée pour rétablir l’ordre dans notre pays en proie aux émeutes ultragauchistes et ethniques, depuis quelques années déjà.

Ainsi, le maire de Béziers (Hérault) a donné comme exemple la féria qui se déroule chaque 

année dans sa ville et attire des dizaines de milliers de visiteurs, avec tous les risques que cela implique, dont le risque terroriste. 

D’où la présence de militaires de l’opération Sentinelle. 

Cela fait d’ailleurs un moment que le maire de Béziers en appelle à l’Armée pour que la sécurité revienne dans nos rues et désormais nos campagnes de plus en plus infestées par l’ultragauche.

 Même s’il a tempéré ses propos en estimant qu’à terme l’Armée n’était pas une solution à tout, ce qui est vrai. 

Mais nous parlons là d’urgence, celle d’empêcher notre pays de sombrer dans une guerre civile que Mélenchon et sa clique appellent de leurs vœux.

https://www.bfmtv.com/replay-emissions/100-mabrouk/video-robert-menard-face-aux-lyceens-21-10_VN-202610210960.html

 

De l’autre côté, Dominique Rizet, de BFM TV, nous a joué la carte du danger d’employer des militaires qui pourraient ne pas savoir comment réagir devant des émeutiers, voire se faire prendre leurs armes létales, puisqu’ils n’en ont pas d’intermédiaires à disposition.

 Rassurons ce journaliste police-justice de la chaîne macroniste par excellence, en l’assurant que l’ordre serait donné aux militaires en question de tirer sur lesdits émeutiers et peut-être qu’alors leurs semblables comprendraient que la fête est finie !

Car la fête doit impérativement se terminer, à moins que nous ne désirions en finir avec nous-mêmes, Français authentiques. 

Parce que ni la police ni la gendarmerie ne sont en mesure d’endiguer à elles seules le phénomène islamo-gauchiste qui embrase notre nation. 

Ce sont en effet des millions d’individus qui entendent brûler tout sur leur passage, y compris des êtres vivants.

 Certains d’entre eux se sont d’ailleurs entraînés sur des animaux, ce qui en dit long sur leur degré de cruauté face à laquelle nous ne pouvons plus nous contenter de gaz lacrymogènes ou de LBD.

Effectivement, si nous continuons à demeurer les bras ballants, viendra le jour où, en lieu et place de projectiles ramassés çà et là dans les manifestations, ces sauvages enragés tireront à balles réelles sur les forces de l’ordre – via leurs arsenaux planqués un peu partout sur le territoire –, lesquelles ne pourront pas riposter étant donné la faiblesse du matériel qu’elles ont à leur disposition.

En Italie, Giorgia Meloni, qui doit elle aussi faire face à des émeutes, n’a pas hésité à faire appel à l’Armée pour assurer la sécurité, particulièrement à Milan où les émeutiers ont, eux aussi, tout saccagé.

https://www.lepoint.fr/monde/giorgia-meloni-decide-denvoyer-500-militaires-a-milan-apres-les-violences-du-17-octobre-XPJPQNYDQJEHDDAGBGYQ6OS6F4/

 

Par ailleurs, et comme l’a rappelé Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat UNITÉ, lorsque les unités d’élite de la police interviennent, elles risquent de se retrouver au tribunal, comme cela est arrivé à plusieurs membres du Raid qui étaient intervenus lors des émeutes de 2023, sur ordre de leur hiérarchie, qui les a ensuite abandonnés à leur sort judiciaire. 

Il faudrait donc neutraliser aussi la justice en la privant de ses prérogatives, le temps de rétablir l’ordre.

 On pourrait à cette occasion en profiter pour nettoyer la magistrature afin de lui redonner le sens de la Nation et non plus de la diversité et de l’ultragauchisme, qu’elle défend comme une louve ses petits !


Mais c’est bien plus qu’une sécurité éphémère que les Français demandent : ils veulent en finir avec les racailles des cités semant le chaos, tout autant que les ultragauchistes. Ils veulent voir les points de deal définitivement rasés et non plus occupés par des CRS pour quelques heures sous l’œil des caméras, pour s’en aller ensuite. 

Ils veulent enfin qu’on aille chercher jusque dans les chiottes les terroristes de tout bord qui ont décidé de verser leur sang au nom de causes infâmes rendues romantiques par LFI et consorts.

Et tout cela ne peut être obtenu avec les seuls effectifs de police et de gendarmerie, écrasés et conditionnés depuis des années par le poids de la bavure à ne pas commettre sur un spécimen de la diversité ou un ultragauchiste. 

Par contre, comme on a pu le constater avec les Gilets jaunes de la première heure – n’ayant rien à voir avec les falsificateurs qui viennent de s’approprier ce mouvement populaire –, ils avaient la main plus lourde. Passons.

Donc, oui, l’Armée est un recours indispensable pour rétablir l’ordre dans notre pays, avec toute latitude pour agir, peu importe la démocratie, devenue de toute façon la loi de l’islamo-gauchisme. Aussi, pas d’état d’urgence mais l’état de siège ! 

La remigration serait elle aussi une solution, mais nous n’en sommes pas encore là. 

On pourrait aussi évoquer l’autodéfense, mais des fusils de chasse font piètre figure devant des AK-47, et celle-là n’aurait qu’une efficacité très limitée étant donné l’ampleur du chaos sur tout le territoire national. Même si se défendre coûte que coûte devient une nécessité quand on voit ces « animaux » – propos tenus par la patronne d’un bar pillé et incendié à Paris – pénétrer jusque dans des appartements et menacer de mort leurs occupants. 

Des occupants qui sont d’ores et déjà sûrs de comparaître au tribunal si jamais ils ont le malheur de se défendre un peu trop fort contre leurs agresseurs à tendance homicide. À moins de neutraliser la justice idéologisée, comme préconisé plus haut.

Quant aux larmoyants défenseurs de l’État de droit, où étaient-ils lorsque nos compatriotes tombaient sous les balles des terroristes islamiques, où étaient-il encore lorsque Philippine, Thomas, Quentin, etc., tombaient sous les coups des abominations islamiques et gauchistes ? Aux abonnés absents. 

 Alors la ferme !

Pour justifier le carnage islamo-gauchiste, la petite poupée bourgeoise LFI, Lola-Fleur Whittaker, peut bien essayer de nous faire pleurer avec le 17 octobre 1961 – abondamment falsifié par les « historiens » de gauche –, comme David Lisnard, nous n’en avons rien à cirer. Nous, nous voulons récupérer la France, point barre !

 Ce qui nous préoccupe, nous, c’est notre sécurité, et si l’Armée peut y contribuer alors d’accord, en admettant que l’état-major soit lui aussi nettoyé pour retrouver le sens de la patrie qui fait défaut à certains hauts gradés. 

Nous aurons toujours moins peur d’un char aux couleurs de la France que d’une horde aux couleur de la haine anti-France…

 

   https://ripostelaique.com/

 


 

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