L’offensive contre CNews, caricature du totalitarisme de la gauche
Il y a deux ans, sous l’impulsion de LFI, une commission d’enquête parlementaire avait été mise en place, avec le commissaire politique Saintoul comme rapporteur.
L’objectif était d’obtenir la fermeture de CNews. Vincent Bolloré avait été auditionné et, tel un seigneur, il avait damné le pion sans problème à ceux qui voulaient le faire passer pour un dangereux extrémiste.
Après des semaines d’audition, ils finiront par avoir la peau de Cyril Hanouna – lui aussi auditionné – et de l’ensemble de la chaîne C8 qui, pourtant, sur la TNT, obtenait les meilleurs résultats.
Mais l’objectif demeure d’avoir la peau de CNews, coupable d’avoir des audiences qui progressent de plus en plus.
Les maîtres censeurs ne se compliquent pas la vie pour arriver à ce résultat.
Se comportant comme Staline qui, en URSS, conseillait à ses militants de traiter tout adversaire politique de « fasciste », ils ont donc décidé, systématiquement, d’affubler la chaîne du qualificatif de « raciste », en plus bien sûr de celui de « fasciste ».
Peu leur importe que, malgré la surveillance permanente des petits flics de l’antiracisme, jamais la chaîne n’a été condamnée par la 17e chambre.
De même, le fait d’avoir comme chroniqueuses vedettes Christine Kelly et Sonia Mabrouk (partie depuis sur BFM) ne constitue pas un alibi suffisant pour les détracteurs de gauche, qui tiennent même ouvertement des propos racistes contre Christine Kelly, lui reprochant ses idées alors qu’elle n’est pas blanche !
Bien sûr, dans ce contexte, sur le terrain, les journalistes de CNews, comme ceux de Frontières, ne peuvent plus travailler en toute sécurité et sont obligés d’être entourés d’une dizaine de gardes du corps, ce qui n’empêche pas les gauchistes d’essayer de les frapper, même quand ce sont des femmes.
Alors que dès que le RN interdit l’accès d’une de ses initiatives à Quotidien ou à Mediapart, cela devient une agression contre le droit d’informer et le métier de journaliste ; dans ce sens, nous assistons à un silence complice de l’ensemble de la profession, qui serait sans doute ravie de voir la concurrence disparaître et surtout un autre discours que le leur éliminé.
Une nouvelle étape a été franchie depuis l’instrumentalisation de Trappes par Ali Rabeh, les islamistes et les gauchistes.
Les journalistes sont exclus de toute initiative, et en outre une pétition a été mise en ligne sur le site de La Chaîne parlementaire (pourquoi se gêner) demandant carrément la fermeture CNews.
Elle aurait ce jour dépassé les 300.000 signatures, selon ses initiateurs, ce qui ne représente par ailleurs qu’à peine 1 % de l’électorat, et bien moins que le nombre de fidèles qui, tous les jours, regardent la chaîne.
Bien sûr, cette offensive totalitaire de la gauche est facilitée par l’Arcom, dirigée par un socialiste qui, sous les ordres de Macron, multiplie avertissements, mises en demeure et amendes exorbitantes pour préparer le dossier qui justifiera la fermeture de la chaîne, un combat pour lequel la bande de Mélenchon et la clique de Macron marchent ensemble, main dans la main.
Cette offensive préfigure ce que serait la liberté de la presse si par malheur la gauche revenait au pouvoir : une propagandastaffel de tous les jours, et la fermeture de tous les médias et réseaux sociaux coupables de dissidence.
Comme dans les pays communistes…
L’État profond et sa 5e colonne mettent en place leur coup d’État contre les patriotes

L’accumulation d’événements tout aussi inquiétants que scandaleux doit nous amener à bien comprendre ce qui est en train de se mettre en place contre notre camp.
La progression de Marine Le Pen, sondage après sondage, inquiète bien sûr les mondialistes et l’Union européenne, mais surtout l’ensemble de la gauche, inquiète de voir ses fromages remis en question, et nombre de ses militants, bien planqués dans l’appareil d’État, obligés de trouver un vrai travail.
Derrière le discours idéologique, c’est avant tout pour leur bifteck qu’ils tremblent.
C’est pourquoi ils ont mis en place une stratégie de bordélisation, visant à empêcher la victoire du camp patriote et à refuser le verdict des urnes.
Mathilde Panot ou Bally Bagayoko ont pu affirmer qu’ils refuseraient de se soumettre au vote des électeurs si Marine était élue présidente, sans être inquiétés, ni radiés, au nom des règles de la République qu’ils rappellent quand cela les arrange.
C’est donc que l’État Macron est complice, et les protège.
La grossière manipulation autour de la fusillade de Trappes leur donne l’occasion d’accélérer le mécanisme et de museler par tous les moyens les structures patriotes, que ce soient des associations, des médias ou des partis.
Nous venons de voir Nunez annuler, sous les pressions de la gauche, un colloque sur la remigration où devaient intervenir Éric Zemmour et Renaud Camus, mais aussi l’identitaire autrichien Martin Sellner.
Mais ce dernier a été expulsé dès son arrivée en France.
Le message est clair : dans la France de Macron et Mélenchon, on peut parler de régularisations massives de clandestins, mais pas de leur remigration, même et surtout pendant la campagne électorale.
Le tribunal administratif, pour une fois, n’a pas désavoué la préfecture !
VOUS POURREZ MALGRE TOUT SUIVRE EN DIRECT CE COLLOQUE EN CLIQUANT SUR CES LIENS
https://www.polemia.com/la-justice-valide-la-censure-suivez-le-colloque-sur-radio-courtoisie/
Nous venons de voir, de manière émouvante, Erik Tegnér, au bord des larmes et épuisé, annoncer l’annulation de la séance de dédicace de Sarah Knafo, parce que 2000 casseurs, venus de toute la Bretagne, menaçaient de tout piller dans la zone commerciale et d’agresser les participants.
Si Erik, dont personne ne doute du courage, a dû renoncer, c’est parce que l’État Macron n’a pas décidé que la liberté d’expression devait être plus forte que la terreur des nervis gauchistes, et n’a pas donné les moyens pour que cette dédicace puisse se tenir.
Nous avons entendu Bally Bagayoko, encore lui, réclamer l’interdiction de plateaux télévisés pour la candidate RN et son équipe, pour mieux préparer sa dissolution quand Jean-Luc Mélenchon sera au pouvoir, par les urnes ou par la rue.
Nous avons vu le traquenard tendu par deux journalistes de France Info contre Sarah Knafo, et la magistrale réponse de la députée européenne de Reconquête, qui lui vaut, bien sûr, les commentaires haineux de la direction du service public audiovisuel et des syndicats de journalistes.
Les deux militants journalistes l’accusaient ouvertement d’être responsable, par le programme de Reconquête, de l’assassinat de Pengo Bossio Wangi, dont personne ne précise qu’il était chrétien.

Nous avons entendu un obscur magistrat en retraite, Didier Guérin, larbin du régime, évoquer la possibilité que Marine Le Pen ne puisse être candidate, en s’appuyant sur de sombres arguties juridiques, reprises bien sûr par tous les médias de propagande.
Nous avons vu, ces dernières heures, se multiplier les demandes de fermeture de CNews, de la part de toute la gauche, mais aussi de macronistes comme Prisca Thevenot.
Même l’insignifiant Yannick Jadot, pour montrer qu’il existe encore, s’y est mis.
Dans le même temps, l’Arcom multiplie les brimades et les avertissements, le dernier à l’encontre de Christine Kelly, pour faire subir à la chaîne le même sort que celui de C8, il y a bientôt deux ans.
Nous avons vu les dirigeants de gauche demander systématiquement l’interdiction des banquets du Canon Français, et envoyer leurs milices perturber ces rencontres entre Français amoureux de leur terroir.
Et nous avons constaté la complicité du régime, qui, par le Préfet des Pyrénées-Orientales, réclame 45.000 euros aux organisateurs pour assurer leur sécurité, alors que c’est leur devoir régalien de protéger le droit de réunion des citoyens de ce pays.
Mais la cinquième colonne musulmane n’a pas été en reste.
Nous avons vu le franco-algérien Karim Zeribi, pourtant lourdement condamné par la justice française pour avoir piqué dans la caisse, demander sans vergogne la dissolution de Reconquête, accusé de promouvoir la remigration et la fin de l’immigration, donc, selon la dialectique victimaire des gauchistes et des envahisseurs, d’inciter à la haine.
Nous avons vu le maire de Trappes Ali Rabeh, dont la proximité avec les islamistes ne fait pas mystère, depuis longtemps, demander carrément le vote d’une loi envoyant en prison quiconque oserait évoquer le Grand Remplacement, que pourtant une majorité de Français constate et combat. Il a par ailleurs gémi que le crime de Trappes était islamophobe, bien que la victime soit chrétienne, et a reproché à Macron de ne pas l’avoir dit, préparant ainsi une nouvelle campagne pour criminaliser l’islamophobie.
Bien sûr, dans la foulée, une député écologiste, franco-algérienne, et militante de la cause islamique, la haineuse Sabrina Sebaihi, a déposé un projet de loi qui pourrait paraître hallucinant, expliquant que les mots « Grand Remplacement » et « Remigration » n’étaient plus autorisés dans le débat public, puisqu’ils incitaient à la haine !
Voici les propos que tenait, devant des musulmans, le nommé Elias d’Imzalène, qui a été beaucoup vu à Trappes, ces derniers temps, y compris aux côtés du maire.
Elias D’Imzalène
C’est un véritable appel à la guerre civile que tient cet islamiste, qui s’était déjà distingué en appelant à l’intifada, dans les rues de Paris, au milieu des LFI qui l’ont pris sous leur protection.
Macron et Nunez préfèrent expulser Xenia Fedorova ou Martin Sellner, mais laisser sur notre territoire des milliers de faiseurs de haine, comme cet Elias d’Imzalène.
Nous pourrions citer nombre d’autres exemples qui ne feraient que compléter ces faits.
Tout va dans le même sens. Il s’agit par tous les moyens de limiter la visibilité médiatique, sur les médias de propagande, des représentants du camp national.
Il s’agit de fermer les médias qui ne sont pas du côté de l’ordre dominant, et qui progressent en audience parce qu’ils décrivent un réel que les collabos et les islamistes ne veulent pas qu’on évoque, comme CNews ou Europe1, avant de s’en prendre à l’ensemble des médias du groupe Bolloré.
Il s’agit d’interdire tous les rassemblements patriotes, que ce soit par des décisions préfectorales inspirées par le ministère de l’Intérieur, ou par des contre-manifestations violentes de casseurs gauchistes et de racailles musulmanes, tolérés par le pouvoir.
L’étape finale sera l’interdiction de candidature du RN, accusé de véhiculer des discours de haine et de libérer « la parole raciste qui tue », voire sa dissolution, ce qui serait la logique de toutes les dissolutions d’associations patriotes, identitaires, souverainistes ou nationalistes votées depuis l’arrivée de Macron par le régime, notamment avec Darmanin à l’Intérieur.
Nous ne disons pas que ce scénario va arriver, mais nous affirmons que certains y réfléchissent, et qu’il est possible. N’oublions pas qu’en Algérie, en 1990, alors que le FIS allait gagner les élections, le FLN a stoppé le processus électoral et a mis en prison tous les leaders islamistes de ce parti.
En 2020, les démocrates ont volé la victoire de Donald Trump.
Plus près de chez nous, en Roumanie, à 48 heures du deuxième tour qui promettait d’être victorieux pour Calin Georgescu, le régime, sous la pression de l’UE, a interrompu les élections, et cela lui a réussi, puisqu’à présent c’est un Européiste qui est à la tête du pays.
Face à ces graves menaces pour notre mouvance, l’unité et surtout la solidarité de tous est une nécessité absolue. Il n’est plus acceptable que les condamnations des uns soient accueillies par le silence des autres, car sinon, tout le monde y passera.
Une conférence de presse commune, réunissant toutes les principales composantes de la mouvance patriote, aurait de l’allure et enverrait un message de combat à nos compatriotes.
Reste à savoir, et c’est peut-être la principale chance pour notre camp, ce que seraient les réactions internationales si la France tombait dans un tel scénario, et peut-être quelle forme pourrait avoir une réaction populaire…

Il faudra un jour tirer sur les pillards, alors, qu’on commence au plus vite !
Dans n’importe quel pays au monde, sauf en Europe de l’Ouest et principalement en France, il ne serait pas concevable que des policiers soient agressés par des manifestants venus pour les tuer – comme c’est le cas avec les Black Blocs et les antifas en France – et qu’ils n’aient pas le droit de leur tirer dessus.
Pire, que les forces de l’ordre se voient surveillées pour chacun de leurs gestes, balancées sur les réseaux sociaux et convoquées comme des malfrats par l’IGPN.
Dans n’importe quel pays au monde, sauf en Europe de l’Ouest et principalement en France, il ne serait pas concevable que des commerçants soient pillés, le plus souvent par des Africains d’origine, sans qu’ils aient le droit de se défendre, sans que des vigiles armés puissent leur tirer dessus si la police n’est pas présente.
C’est ce qui passe notamment aux États-Unis, et on n’imagine pas de telles scènes dans les pays asiatiques, en Amérique du Sud ou dans des pays africains sans que les forces de l’ordre n’ouvrent le feu sur les pilleurs.
Dans n’importe quel pays au monde, sauf en Europe de l’Ouest et principalement en France, il ne serait pas concevable qu’un citoyen squatté ne puisse compter sur l’État pour déloger celui qui occupe illégalement son appartement, ou qu’il puisse régler le problème lui-même, avec des amis ayant des arguments auxquels on ne résiste pas.
Dans n’importe quel pays au monde, sauf en Europe de l’Ouest et principalement en France, il ne serait pas concevable qu’un citoyen victime de voleurs qui s’introduisent dans sa maison ou dans son jardin, finisse en prison, et pour de longues années, s’il défend sa vie et celle des siens en abattant l’intrus.
La troisième journée de mobilisation contre la vie chère, qui n’est qu’un argument bidon des organisateurs pour bordéliser toujours davantage la France, avec comme conséquence de ruiner des milliers de commerçants qui ne peuvent plus travailler à cause des violences et des pillages, vient de se terminer.
Comme d’habitude, dans un premier temps, le régime dira que tout s’est bien passé, et que le pire a été évité.
Au prix de 70.000 policiers mobilisés !
Et puis on va finir par apprendre qu’une nouvelle étape a été franchie, et que des pillards ont attaqué des Français à domicile, sans que ceux-ci puissent se défendre puisqu’ils se retrouveraient en prison pour de longues années.
Un gouvernement digne de ce nom donnerait l’ordre à ses policiers de tirer à balles réelles sur ceux qui les agressent, car c’est insupportable qu’en France notamment, le fait d’attaquer et de blesser un policier fasse partie d’un quotidien auquel tout le monde paraît se résigner.
Il faut que les gauchistes aient peur, il faut que les racailles sachent que mettre en danger un policier ou piller un magasin peut coûter la vie, et donc que c’est dangereux.
Les crapules de gauche, et notamment ceux qui bordélisent la France et ont organisé la grosse manipulation autour de Trappes, souhaitent, cyniquement, que la police tue un manifestant, pour enflammer les quartiers.
Eh bien, si c’est une ou plusieurs racailles qui pillent un commerçant ou un particulier, ou attaquent les forces de l’ordre, donnons-leur satisfaction au plus vite, après avoir prévenu clairement les Français que le laxisme d’État est terminé et que la peur va changer de camp.
Les policiers, épuisés et abandonnés par l’État et leur hiérarchie, n’attendent que cela, et la majorité des Français aussi…
Source et Publications :EDITO DE CYRANO. https://ripostelaique.com/





