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lundi 26 juin 2017

LA " PASDAMALGAME " DES ISLAMO - GAUCHISTES......


Islamophilie et racisme imaginaire

Islamophilie et racisme imaginaire

Par  

Pascal Bruckner s’interroge sur le couple « islamophobie et culpabilité » dans son ouvrage Un racisme imaginaire.

 Il cite en exergue Joseph Anton, dans son livre Salman Rushdie paru en 2012 :  i« Un nouveau mot avait été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l’islamophobie. Critiquer la violence militante de cette religion dans son incarnation contemporaine était considéré comme du fanatisme. »

  Notre philosophe, traduit dans une trentaine de pays, affirme que cette qualification infâmante d’islamophobie permet de faire coup double : « Stigmatiser les traîtres à la foi coranique d’une part, et imposer le silence aux Occidentaux impies, de l’autre. »

L’on voit bien d’entrée où nous conduira Bruckner dans son implacable démonstration : prouver d’abord avec Albert Camus que « Mal nommer les choses, c’est contribuer au malheur du monde. » ; décortiquer ensuite la spécieuse dialectique des fondamentalistes qui, par leur manipulation de la langue, leurs mensonges, donnent à penser qu’avec l’accusation d’islamophobie, sorte de reductio ad hitlerum contre l’adversaire, dont ils usent à satiété, ils auraient gagné la bataille des idées ; enfin proposer « une boîte à outils pour démonter le procès en sorcellerie et refuser le chantage ».


Salutaire ouvrage donc qui explique que la fabrique d’un délit d’opinion est un but parfaitement assumé, mais inavoué, pour sanctuariser cet islam devenu intouchable, incritiquable, incontournable. Brillant et lucide, Bruckner pense nécessaire le rétablissement d’une « intelligence de la multitude », c’est-à-dire la restauration des cultures dans ce seul monde fait d’explosions démographiques, de catastrophes naturelles et de migrations de masse : « Pour établir des ponts entre les hommes, il faut commencer par rétablir des portes qui délimitent les territoires de chacun. »


Nous comprenons que l’exposé de notre intellectuel ira à rebours du dogme actuel du multiculturalisme, cette fausse bonne idée qui dénature les intelligences multiples et les spécificités culturelles, génère des tensions identitaires toujours plus fortes dans l’espace restreint et irrespirable qu’elle impose au cœur de nos sociétés.

 Une erreur historique majeure qui porte en elle notre malheur déjà présent et à venir.

Pourtant, il n’est qu’à observer le réel pour constater cette vérité : l’islam est totalement incompatible avec le mode de vie occidental et le génie qui lui est propre (certes dégradé par le matérialisme libéral qui le ronge et dont l’islam exploite les béances).

 Face à cette réalité qui saute aux yeux pour qui se soucie d’éviter le Grand Remplacement de notre civilisation par ce monstre arabo-musulman, Bruckner dit les choses en vérité : « L’islam a l’ambition de faire taire les Occidentaux, coupables de trois péchés capitaux : la liberté religieuse, la liberté de penser, l’égalité entre hommes et femmes. »

 Sur la question des femmes, l’affaire des agressions et viols de la Saint Sylvestre à Cologne en Allemagne est caractéristique de la folie qui gagne, du déni absurde de faits incontestables, d’un crime qui demeure à ce jour scandaleusement impuni. Bruckner accuse les dialectiques dangereuses dont sont capables certains idéologues islamophiles : « 
Le sociologue Eric Fassin explique qu’il faut se méfier des explications essentialistes et comprendre que ce n’est pas parce que ces gens sont musulmans qu’ils ont commis ces actes. Ils s’en sont pris à des femmes blanches, et non des prostituées, ce qui donne un sens à leur violence, affirme-t-il sans rougir. 
Le fait que ces femmes soient blanches, donc dominantes, explique Bruckner, reviendrait donc à atténuer ou à minimiser la portée du crime, lequel devient un acte politique. 
Du coup, l’horreur du viol est diluée dans l’épopée plus vaste de l’émancipation des damnés de la terre. »

 Dans quelle sottise vit-on ? Dans quel aveuglement ? Ce sociologue pontifiant ne devrait-il pas faire l’expérience du viol pour lui-même afin d’étayer sa théorie de la normalité des agressions sexuelles lorsqu’elles s’exercent à l’encontre des (supposés) dominants par les (supposés) dominés ?


D’ailleurs, il est permis de s’interroger sur une chose. Qui sont les dominants, les conquérants ?

Les chrétiens d’Irak qui étaient au nombre d’1,4 millions en 1987 pour n’être plus que 400 000 aujourd’hui, ou ces barbares de l’islam, dans cette religion qualifiée de «plus con du monde » en 2001 par un certain génie nommé Houellebecq ?

Ces hommes et ces femmes arabo-musulmans, dans leur projet universaliste, sont bien décidés à être uniformisés sous le joug du wahhabisme propagé par l’Arabie-Saoudite afin d’imposer la charia et le fascisme vert au monde occidental.

L’islamo-gauchisme a d’évidence une responsabilité immense dans ce déni, ce « pasdamalgame ».

Il est mû par la haine tenace de faire payer au capitalisme blanc, chrétien, mâle, hétérosexuel, sa réussite au détriment du communisme.

Dans sa logorrhée revancharde, il s’est donné pour objectif de faire disparaître définitivement le capitalisme, fût-ce au risque de s’allier au monstre musulman qui pourrait quitter sa boîte de Pandore et le dévorer ensuite.


Notre philosophe, découpant tous les poncifs au laser de son intelligence, évoque ce qui devrait être une évidence pour tous : « L’accusation d’islamophobie n’est rien d’autre qu’une arme de destruction massive du débat intellectuel. Ce délit d’opinion, apparu il y a vingt ans avec l’antiracisme, est analogue à ce qui se pratiquait jadis en Union Soviétique contre les "ennemis du peuple." ».

Situé dans le camp des « pessimistes modérément optimistes », il souligne que si le vieux monde a vaincu tous ses monstres que furent l’esclavage, le colonialisme, le fascisme, le stalinisme, il en demeure néanmoins un, tenace et peu enclin à céder : la détestation de soi.

Or un continent qui ne s’aime pas « ne peut être aimé des autres et se prépare moralement à sa disparition. Il peut être colonisé parce qu’il devenu mentalement colonisable ». Voilà pour le côté pessimiste.

 Pour le pendant optimiste, nous laissons Bruckner conclure : « Notre ennemi, dans sa sauvagerie, nous rend service. 
S’il nous terrorise, il aiguise notre intelligence de l’adversité, réveille notre esprit de résistance. Il nous a rendu, malgré lui, le drapeau et le patriotisme.
 Il a restitué aux vieilles nations européennes de la ferveur et de la chair. Il a refait du soldat, du policier des héros positifs au service de leur communauté.
 Il nous porte surtout à distinguer ce qui relève des opérations militaires et ce qui ressort de la confrontation des idées. 
Nous ne gagnerons cette guerre pas seulement avec des avions, des espions et des tanks, mais nous la gagnerons d’abord au niveau culturel, si nous nous persuadons et nous persuadons le reste du monde des vertus éminentes de notre civilisation et de nos mœurs.
 Même s’il ne fait aucun doute que le nihilisme djihadiste sera vaincu un jour en ce siècle -mais au prix de combien de millions de morts ?-, acceptons qu’un ennemi nous soit né et nous aide à redevenir vigilants et fiers de ce qui nous constitue. »

Source et Publication:     http://www.mauvaisenouvelle.fr/

dimanche 25 juin 2017

IMMIGRATION / INVASION " ARMÉE " ???

 Ouf , les élections sont passées …

Les ‘’ journaleux - lèche babouches ‘’ ont tenu le coup jusqu’à l’ arrivée de l’ inconnu Macron … !

il leur faut maintenant retrouver un sujet qui occupe l’ info à long terme  !
( sur les ondes radios, la TV , et la presse écrite … )


Alors, c’est reparti … :

Les ‘’ merdias ‘’ nous resservent la « Soupe des Migrants » … !

Ces pauvres malheureux qui fuient la guerre dans leurs Pays … !

Comment expliquer alors qu’ il n’ y a ni femmes, ni enfants, ni vieillards dans les embarcations ?
( ou si peu … si rarement … ! ) 



 
Une telle situation peut laisser à penser qu’ ils viennent nous envahir,
et nous faire la guerre sur notre territoire … !

Qui peut prétendre le contraire … ! ?




Rappelez vous cette étonnante découverte des Douaniers en Grèce :

Pas un mot des merdias … !


Surtout pas de stigmatisation ... ben voyons ... !

çà ne vous rappelle pas le Cheval de Troie  … ! ?

Combien d’ armes sont elles déjà passées ainsi … ! ?

Qui va en faire les frais dans les mois ou les années à venir … ! ?



Chaque fois qu’un attentat nous surprend, la police s’ étonne de voir des terroristes lourdement armés … !

Que l’ on sache : il n’ y a nulle part de ‘’ Supermarchés de la Guerre ‘’ en France ou en Europe … !



Alors arrêtons de nous prendre pour des veaux … !


Des conteneurs arrivent en Grèce pour les réfugiés !
« C’ est pas nous m’sieur le Juge … ! »

«  C’est une erreur … ! »

« Nous, on a demandé une batterie de vaisselle … ! »

Oh … quelle surprise … des armes … !

 




Cet envoi de ‘’ mobilier ‘’ était destiné aux camps de réfugiés … !

Afin de rendre la vie un peu plus supportable pour ces pauvres malheureux.

 


 


A l’ inspection des douanes :

on découvre 52 tonnes d’armes à feu lourdes,  et leurs munitions,

dans des conteneurs doubles de plus de 10 mètres qui suivaient les migrants en Europe,

tous documentés comme étant du « mobilier » … !

La Police a découvert 14 de ces containers.






Cette migration n’est rien d’autre qu’une invasion armée … !

 




Demandez vous pourquoi ces jeunes hommes, prêts pour le service militaire,

sans femmes ni enfants, prennent le risque d’un tel voyage en se déguisant en réfugiés … ! ?

Ils arrivent ... pour nous conquérir, comme ils l’avaient promis … jadis ... !

Autrefois, pour conquérir un pays, il fallait livrer bataille …
Aujourd'hui, il suffit de se prétendre " réfugié, ou migrant " … et hop le tour est joué … !
On est alors accueilli … , mieux encore, "pris-en-charge" par les "conquisCONsentants " … !


 


Où est la limite de l' inconscience, de l' irresponsabilité de nos mérdias … ! ?



Merci Marc A.


ET AUSSI



Calais : l’envahisseur est de retour !

Publié le 24 juin 2017 - par  


Je vous vois venir  ! Vous pensez que je vais ici vous parler du retour dans la cité des six bourgeois de l’allogène sub saharien ou pire du patibulaire en kamis… Que nenni !


En ce 24 juin, sous des cieux lourds comme à la Toussaint, la population calaisienne a assisté au débarquement de 1 000 Britonnes et Britons.


Cet Overlord marketing à 170 000 euros orchestré par la maire de Calais, Natacha Bouchart, avait pour but de redorer auprès de la perfide Albion le blason d’une ville asphyxiée par la crise migratoire.
L’horrible Churchill…

Atteinte sans doute du syndrome de Stockholm, « The Mayor of The City » qui ne pipe pas un mot de rosbif est même allée jusqu’à transformer sa ville en comptoir colonial : bus à impériale aux quatre coins de la cité, rond-point avec une reproduction du London Bridge, cabines téléphoniques anglaises…


Le clou de la journée aura été l’inauguration dans un des parcs de la ville  de deux statues  : De Gaulle et Churchill coulés dans un bronze à 200 000€ dont 90 000 d’argent public, aussi hideux que stalinien… 
Que la maire de Calais puisse rendre hommage à l’homme au barreau de chaise jusqu’à lui donner le nom d’un nouveau boulevard sur le front de mer est tout simplement une insulte à l’histoire et à la mémoire calaisienne.


Les Anglais ont occupé durant deux siècles la ville, l’ont détruite durant la seconde guerre mondiale avec leurs petits copains Américains et Canadiens… 

Churchill ne s’en est jamais excusé et encore moins pour l’horrible bombardement de la Royal Air Force du 27 février 1945 :
« A 17h30 de sortie des écoles et du travail, 48 bombes s’abattent sur le quartier Saint-Pierre entre les rues de Valenciennes, Gaillard, Hermant, et de la Commune de Paris. 

Ce bombardement atteint une population qui panse ses blessures et qui n’a pas été prévenue par les sirènes. Le bilan est tragique : 97 tués dont 16 enfants, 150 blessés, des dizaines de maisons éventrées. Plusieurs corps volatilisés, ne seront pas retrouvés. »

Pas de plaque, pas de statue… Les morts, ce n’est pas marketing.
Jeanne d’Arc « britonnisée »
Calais occupée, Calais rasée et Calais toujours humiliée… J’évoquais en parlant de « The mayor of 

Calais » le syndrome de Stockholm, je ne vois pas autre chose pour comprendre le fait que cette dernière ait pu dans une exposition en bord de plage  exposer une Jeanne d’Arc affublée d’un drapeau anglais… 

Et pourquoi pas, une victime du Bataclan affublée d’un drapeau de l’Etat Islamique ?
Quelle insulte à la France .. à Calais.


Enfin le pire est peut-être à venir, Natacha Bouchart étant tombée amoureuse de l’Empire du Milieu a déclaré il y a quelques mois à la presse qu’elle aimerait créer des statues imaginant la rencontre entre Mao et De Gaulle. Youpi ! 

Et pourquoi pas un hommage à Tonton Adolf sur le front de mer ? 

 Tant qu’à sombrer dans l’ignominie, autant y aller à fond.


Emile Maurois    http://ripostelaique.com/

LA VÉRITÉ SUR L' ISLAM ! ÉRIC ZEMMOUR CONDAMNÉ......

 
 
Publié par Nancy Verdier le 24 juin 2017

Puisque la France est le pays des libertés et des droits de l’homme, le pouvoir fait taire les grandes voix jusqu’à ce qu’elles se soumettent.

Après Natacha Polony qui vient de perdre ses temps d’antennes dans divers médias audio et télévisuels, l’étau se resserre autour d’Eric Zemmour qui vient d’être condamné au silence et à payer 5000 euros d’amendes par la 17e Chambre correctionnelle du Tribunal de Paris.


Le polémiste avait courageusement déclaré dans l’émission « C à Vous » diffusé en septembre dernier sur France 5 que : « Le musulman modéré n’existe pas » et que « les soldats du djihad sont considérés par tous les musulmans, qu’ils le disent ou qu’ils ne le disent pas, comme des bons musulmans. »


Zemmour avait ajouté qu’il fallait « leur donner le choix entre l’islam et la France (…) 

Par exemple, donner un prénom qui n’est pas un prénom français à ses enfants, c’est vouloir continuer l’identité islamique et c’est vouloir transformer la France en un pays de plus en plus musulman. »

Pour ces affirmations Éric Zemmour, était poursuivi par l’association radicale et anti-israélienne CAPJPO-EuroPalestine.

Selon le Parisien, le tribunal correctionnel a estimé que les propos poursuivis présentent “une gravité incontestable”, Éric Zemmour “stigmatisant à plusieurs reprises et en des termes particulièrement violents et péremptoires une communauté prise dans son ensemble”. Outre l’amende, il a été condamné à verser un euro de dommages et intérêts à l’association CAPJPO-EuroPalestine, et 2 000 euros pour les frais de justice.

Le Parisien relate également un fait autrement plus grave pour la santé mentale et morale des Français et l’avenir de notre démocratie : au lendemain de la diffusion de l’émission, l’islamiste Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) avait incité les internautes à saisir le CSA, qui avait reçu plus de 8 000 plaintes de téléspectateurs et estimé par ailleurs que les intervieweurs n’avaient pas vivement réagi aux propos de leur invité “au regard de la gravité des propos tenus”.

Tristement, force est de constater que ce sont des auditeurs et citoyens français, qui ont initié une plainte à l’encontre de celui qui portant l’étendard de la Vérité, leur ouvrait les yeux, sur une des réalités de l’Islam.

Après les procès de Pierre Cassen et de Georges Bensoussan, et avec la condamnation d’Eric Zemmour, les institutions judiciaires démontrent une fois de plus que dire la vérité sur l’Islam vous conduit directement au Tribunal correctionnel et à une condamnation assurée.

Or tous les musulmans savent que l’Islam est un tout et que l’opposition islam/islamisme est une invention occidentale.


Le journaliste-écrivain et ami Salem Ben Ammar n’a eu de cesse de nous mettre en garde contre le faux distinguo entre islam et islamisme : tous les musulmans honnêtes et conscients de la dynamique infernale mise en place par les tenants du politiquement correct et les pourfendeurs de l’islamophobie savent bien que c’est l’Islam qui est à l’œuvre derrière les crimes djihadistes.

Mais la 17e Chambre du Tribunal correctionnel par cette décision inique a aussi et surtout lancé un signal d’encouragement à toutes les associations et organismes qui par des moyens divers répandent en France l’Islam et pratiquent un djihad « soft » en dénonçant au nom des droits de l’homme toute critique de l’Islam, de sa nature et de l’empreinte délétère qu’il laisse dans les cerveaux de ses adeptes.


La vérité est celle-ci : être un bon musulman c’est suivre l’Islam à la lettre et le djihad fait partie de l’Islam.
Voilà ce qu’en dit Wikipedia : L’islam compte quatre types de jihad : par le cœur, par la langue, par la main et par l’épée. Le jihad par le cœur invite les musulmans à « combattre afin de s’améliorer ou d’améliorer la société ». Le jihad peut aussi être interprété comme une lutte spirituelle, dans le cadre du soufisme par exemple. Cette dernière interprétation a servi d’argument à différents groupes musulmans à travers l’histoire pour promouvoir des actions contre les « infidèles » ou d’autres groupes musulmans considérés comme opposants et révoltés. Néanmoins, les spécialistes du Coran s’accordent sur le fait qu’il est illégitime d’affirmer que le jihad coranique est uniquement spirituel.


Dans la France totalitaire telle que Macron est en train de la dessiner, Zemmour ne sera pas le dernier à être condamné pour avoir dit la vérité sur l’islam. 

Les grandes voix médiatiques sont en train de s’éteindre, les médiocres élus macronniens de l’Assemblée nationale remplacent d’anciens élus chevronnés et ténors de l’Assemblée et à la confrontation d’idées fera place la pauvreté intellectuelle et comme le dit si bien Guy Millière dans son dernier article, ce sera « l’euthanasie en pente douce ».


Après le récent attentat des Champs-Élysées où un « musulman » ordinaire fiché S et entièrement libre de ses mouvements, s’est révélé être un djihadiste pur jus, la démonstration est faite qu’en France le « système sécuritaire » présente des failles béantes et que par ailleurs, le djihadiste peut se cacher sous les traits d’un riche et « honorable » négociant.

 Un pavé dans la mare de l’argument vaseux d’Emmanuel Macron qui durant sa campagne présidentielle avait prétendu que le passage à l’acte chez le musulman était à mettre au compte de ses frustrations sociales dues à la pauvreté et au manque de moyens pour réaliser ses aspirations.

Macron qui prétend protéger davantage les citoyens français en inscrivant dans le droit des mesures de contrôles et de rétorsion contre les terroristes, en même temps que donner une nouvelle dynamique européenne et économique à la France tout en accélérant l’immigration de réfugiés irakiens et syriens, est en train de mettre en place et de manière cynique des outils qui se retourneront de manière inéluctable contre la démocratie.


 Notamment, si les lois anti— terroristes sont inscrites dans la Constitution, on ne peut savoir qui sera au pouvoir dans quelques décennies ni quel usage sera fait de ces lois qui pourront se retourner contre des citoyens français devenus résistants au djihad et à l’islamisation du territoire national.


En France, depuis des années les lanceurs d’alerte contre la dictature de l’Islam sont mis au ban de la société. 
Craignant d’être taxés d’islamophobes, les mouvements citoyens s’effondrent ici et là en Europe. 
On verra si Macron tient ses promesses de « proportionnelle », mais pour l’heure, en France, Marine Le Pen, forte de ses 10,5 millions d’électeurs n’arrive pas à percer le plafond de verre et n’a que 8 représentants FN à l’Assemblée nationale où siégeront 17 musulmans. 

Tandis que Geert Wilder au Pays-Bas, poursuit envers et contre tous, sa croisade contre l’islamisation dans un pays sur le qui-vive qui renonce à l’intégration des musulmans, en Allemagne les mouvements contestataires à la politique d’invasion d’Angela Merkel sont bâillonnés, tout comme en Suède et au Danemark, tout comme en Angleterre où ils sont sauvagement réprimés par la police et incarcérés comme l’héroïque Tommy Robinson.

Et pour clore le tout, en Suisse, Oscar Freysinger a été quasiment exclu de la vie politique.


Je ne doute pas que Macron qui mise tant sur son image à la fois de séducteur et de « souverain jupitérien « , ne donne des gages à ceux des musulmans qu’il a fait entrer à l’Assemblée et aux organisations musulmanes qu’il cautionne.

Je suis persuadée, qu’il ne sera pas en mesure d’endiguer la montée du djihadisme, qu’il cédera devant l’islamisation de la France et la montée des exigences de la Oumma, qui au niveau individuel et communautaire poursuit inexorablement ses buts de conquête au niveau global : il se pourrait que le quinquennat de Macron, augure de l’instauration — un jour prochain— de la République islamique de France, dans un pays entièrement anesthésié…. à moins d’un sursaut populaire…..


Mais une chose est certaine : l’islamisation d’une nation est un piège dont il est difficile, voire impossible, de sortir. 
Beaucoup de musulmans le savent et nous le disent….

Ces voix ne sont pas tues pour l’heure, mais ne sont entendues que de quelques citoyens résistants. Les instances politiques et juridiques sont dans une logique de soumission à l’Islam.



Ce que vient de faire la 17e Chambre correctionnelle est une fois de plus une hérésie. 

Mais au pays de Voltaire et Diderot, la Raison et le Bon Sens n’ont plus force de loi. 

Le djihad soft est plus insidieux, plus subtil et d’une certaine façon plus dangereux et difficile à combattre que le djihad violent, car se servant habilement de notre législation, il gagne progressivement grâce à la lâcheté et l’ignorance des juges.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

C' EST DIMANCHE, RIONS UN PEU !

Moi, je dis que :

« C' est la première fois … que c’est dur … ! » 


On a beau nous raconter :
Que c’est la longueur ou la grosseur qui compte

et la motivation … aussi !,

Moi, je dis, " c’est la première fois qui compte ! "

Quelle soit grosse ou petite,
Encore faut-il savoir s’en servir !
Un peu à droite, un peu à gauche,
C’est pas gagné d’avance.

Si ça réussit, ça donne envie d’y revenir,
Mais si c’est raté,
Recommencer demande du courage.

On est déçue…
Les copines nous disent pourtant
Que ce n’est pas difficile….
Qu’il faut y mettre un peu de cœur,
Qu’il suffit de se concentrer.

En Avant, en arrière … ,
Une fois, deux fois, trois fois …
Répétitif et lassant,

Et faut pas trop faire durer non plus,
Surtout la première fois,

Quand l’émotion est à son comble !
On a vite fait de tout foirer.

Quand ça commence à déraper,
moi, j'abandonne !
On va y arriver ? ou pas ?

Mais si la première fois c’est Bysance,
Qu’on a gagné au premier coup,
On se dit qu’au final,
C’est pas si difficile que ça,

De faire un créneau !


Merci Marc A.

LE PEUPLE N' A PAS DIT SON DERNIER MOT !


Le peuple et les élites réconciliés ? 

En tout cas pas sur l’immigration !


Les peuples d’Europe n’ont pas dit leur dernier mot.



À lire les éditos publiés ici ou là, et même très souvent ici, après la victoire de Macron, on pourrait croire que sont devenues caduques toutes les analyses sur la fracture entre le peuple (classes moyennes et populaires) et les élites. 

Pensez donc, le peuple a voté pour le candidat chéri des élites ! Vox populi, vox dei ! 

Et le populus se reconnaîtrait donc dans ce nouveau deus, représentant emblématique desdites élites. 

Cette élection aurait refermé la longue parenthèse ouverte depuis le référendum de 2005, et en fait depuis bien avant. 
C’est la réalité vue avec les lunettes du Monde.


Cette victoire du cercle autoproclamé de la « raison », si elle est analysée ainsi comme une réconciliation des élites mondialisées et multiculturelles avec des peuples attachés à leur identité et rejetant une immigration massive conduisant à leur dilution, n’est rien d’autre qu’une pensée magique. 
Le cercle de la raison sait se laisser aller à cela, quand ça l’arrange.


Dans le cas de l’élection de Macron, il suffira de rappeler qu’elle ne fut acquise que par le matraquage médiatique en faveur de ce candidat, quand on ignorait superbement les affaires Bayrou et Ferrand, qui étaient pourtant là, disponibles. 

Et la dénonciation tardive d’un syndicat de journalistes contre le parti pris de l’AFP en faveur de Macron montre bien que ce deux poids deux mesures n’était pas un fantasme de complotiste filloniste.


Mais nos tenants de la thèse de la disparition du « péril populiste » devraient aussi se repasser, en faisant leur prière bruxelloise du soir, les chiffres de l’abstention, les scores de Mélenchon et Le Pen, les résultats du Brexit et l’élection de Trump. 

Car le magicien Macron n’a pas effacé la lourde tendance populiste.

Une enquête large, sérieuse et chiffrée, comme les aiment nos élites, vient le confirmer. 

 Le think-tank britannique de Londres, entre décembre 2016 et février 2017 dans dix pays européens, sur un échantillon représentatif de 10.000 personnes et sur un second échantillon de plus de 1.800 membres des élites politiques, médiatiques et entrepreneuriales.

Et, sur l’immigration, le divorce est complet entre les deux mondes : 57 % des élites européennes pensent que l’immigration a été un bienfait, contre seulement 25 % des citoyens ordinaires ; 58 % des élites pensent que les immigrés améliorent la vie culturelle, contre seulement 32 % des citoyens ordinaires.
 Et inversement, une majorité des citoyens (51 %) affirme que l’immigration a aggravé la criminalité, contre 30 % des élites. 
De même, 55 % des citoyens pensent que l’immigration pèse sur l’État-providence, contre 35 % des élites. 
Et les mêmes oppositions séparent peuple et élites sur l’islam et les musulmans : 56 % pensent ainsi que toute nouvelle immigration en provenance de pays musulmans doit être stoppée, contre une minorité des élites (32 %). 
Et 55 % des citoyens affirment que les styles de vie européen et musulman sont irréconciliables (contre 35 %). 

La rupture est encore plus forte sur l’Union européenne : 71 % des élites considèrent avoir bénéficié de l’Union européenne, contre seulement 34 % des citoyens. 

Enfin, les deux groupes s’opposent aussi sur les réfugiés, le Brexit, le rôle de l’Allemagne, le mariage homosexuel et la peine de mort.


Si, comme c’est de plus en plus le cas, la réalité vient donner raison aux « gens ordinaires » contre les élites, alors ces tendances lourdes ne feront que grossir avec, en plus, un légitime sentiment de trahison et de colère contre ces élites. 

Et ce n’est pas un Président des élites qui pourra les inverser, lui qui n’a, pour le moment, manifesté aucune intention d’arrêter l’immigration et l’islamisation de l’Europe. 

Une politique de grandeur – et de raison – susceptible de réconcilier peuples et élites ne se construira pas sans ce préalable-là.

Les peuples d’Europe n’ont pas dit leur dernier mot.

http://www.bvoltaire.fr/


http://www.bvoltaire.fr

SUBVENTIONS ET GASPILLAGES ! EN FRANCE COMME AU QUÉBEC ???

Le gaspillage des subventions aux voitures électriques

Tesla Visit 2 By: Windell Oskay - CC BY 2.0
Subventionner l’achat de voitures électriques coûte cher et donne peu de résultats en termes de réduction des gaz à effet de serre.

Par Germain Belzile, depuis le Québec.
 
L’Ontario et le Québec prévoient de dépenser plusieurs centaines de millions de dollars pour convaincre les automobilistes de passer à l’électrique. 
Les mesures en place sont certainement intéressantes pour leurs acheteurs. 
Le problème est qu’elles sont insignifiantes d’un point de vue environnemental.

Insignifiantes, mais néanmoins coûteuses : les deux provinces encouragent l’achat d’une voiture électrique et celui d’une borne de recharge par le versement de subventions totalisant 14 750 $ en Ontario, et 8600 $ dans le cas du Québec.

Chaque fois qu’un véhicule électrique en remplace un à essence, il permet d’éviter des émissions de gaz à effet de serre (GES). Sur la vie utile d’une voiture, soit environ 10 ans, cela représente environ 28,2 t de GES non émises en Ontario, et 29,9 t de GES au Québec, où l’électricité provient presque entièrement de la filière hydraulique.

On peut donc calculer le coût de chaque tonne de GES de serre non émise grâce aux programmes provinciaux en divisant le coût de la subvention par la quantité d’émissions évitées.

On en arrive alors à un coût de 523 $ par tonne en Ontario et de 288 $ par tonne au Québec.
Mais le coût réel est probablement bien plus élevé.

La raison principale est qu’un certain nombre d’acheteurs de voitures électriques en auraient fait l’achat même en l’absence de subventions. Une étude évalue que ce serait le cas pour la moitié des acheteurs au Québec. 
C’est probablement encore plus vrai pour les subventions versées aux acheteurs de voitures de luxe (en Ontario, un acheteur de Tesla est aussi subventionné que celui d’une Volt). Cela signifie que la moitié de ces subventions, qui totaliseront des centaines de millions dans quelques années, est faite en pure perte.

 

Vingt-neuf fois le prix à la Bourse du carbone

Gardons nos lunettes vertes, et supposons que nos estimations de 523 $ par tonne de GES non émise en Ontario et de 288 $ par tonne au Québec représentent le coût réel, et que chacune des subventions touche la cible en contribuant au remplacement d’une voiture à essence par une voiture électrique. Le prix payé reste très élevé par rapport au résultat obtenu et aux autres solutions existantes pour réduire les émissions de GES.

Sur le marché nord-américain du carbone, qui regroupe la Californie, le Québec et, bientôt, l’Ontario, le prix par tonne de GES, donc le coût marginal pour une entreprise pour éliminer cette tonne, était de 18,51 $ lors des plus récentes enchères.

Le gouvernement fédéral, lui, taxera le carbone au taux de 10 $ la tonne en 2018 et le fera monter à 50 $ en 2022.

En subventionnant l’achat de voitures électriques, le gouvernement ontarien se trouve à débourser 29 fois le prix à la Bourse du carbone, et 52 fois celui de la future taxe fédérale lors de son entrée en vigueur l’an prochain. 
Pour le Québec, c’est environ de 16 à 29 fois ces prix. Même si on considère le niveau de la taxe carbone à son maximum, soit 50 $ en 2022, les subventions aux véhicules électriques restent la solution la plus coûteuse, et de loin.

Quelle réduction des émissions des gaz à effet de serre ?

Une autre façon de démontrer l’inefficience de ces programmes est d’évaluer la part d’émissions de GES qui seront éliminées grâce au remplacement des véhicules à essence par des véhicules électriques.
 Même si le gouvernement du Québec réalisait son objectif d’avoir 1 million de véhicules électriques sur les routes d’ici 2030 (et que cela n’incluait aucun hybride), ceux-ci ne permettraient d’éviter, dans le meilleur des cas, que 3 Mt de GES annuellement, soit 3,6% des émissions au niveau actuel, à un coût total de 4,6 à 8,6 milliards de dollars.
 En comparaison, la nouvelle cimenterie – largement subventionnée – de Port-Daniel émettra à elle seule près de 1,8 Mt de GES par an…

Le résultat ne serait pas plus reluisant en Ontario.

 En supposant qu’on y atteigne proportionnellement les mêmes objectifs que le Québec s’est fixés (et qui sont plus exigeants), l’Ontario ne pourrait espérer éliminer par ce moyen plus de 4,1 Mt de GES par an d’ici 2030, soit 2,4% de ses émissions actuelles. Une goutte d’eau dans l’océan.

Dans la mesure où la réduction des GES devient une priorité, l’innovation qui émerge naturellement par le marché demeure la voie à favoriser. 

Si nos législateurs estiment qu’il doit y avoir des incitations additionnelles, tarifer le carbone par une taxe ou une Bourse crée moins de distorsions dans l’économie que subventionner l’achat de voitures électriques, qui coûte cher et donne peu de résultats.

Sur le web     https://www.contrepoints.org/2017/06/25/293049-

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET CONSTAT !

Levi-strauss : “Il m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française.” 

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« Les brefs contacts que j’ai eus avec le monde arabe m’ont inspiré une indéracinable antipathie. 


 ll m’a fallu rencontrer l’Islam pour mesurer le péril qui menace aujourd’hui la pensée française. 

[On ne peut que] constater combien la France est en train de devenir musulmane.


Déjà l’Islam me déconcertait par une attitude envers l’histoire contradictoire à la nôtre , et contradictoire en elle-même : son souci de fonder une tradition s’accompagne d’un appétit destructeur de toutes les traditions antérieures.

Dans la civilisation musulmane, les raffinements les plus rares – palais de pierres précieuses, fontaines d’eau de rose, mets recouverts de feuilles d’or – servent de couverture à la rusticité des moeurs et à la bigoterie qui imprègne la pensée morale et religieuse.

Sur le plan moral, on se heurte à une tolérance affichée en dépit d’un prosélytisme dont le caractère compulsif est évident. En fait, le contact des non-musulmans les angoisse.


Tout l’Islam semble être une méthode pour développer dans l’esprit des croyants des conflits insurmontables, quitte à les sauver par la suite en leur proposant des solutions d’une très grande (mais trop grande) simplicité. 
Vous inquiétez-vous de la vertu de vos épouses ou de vos filles ? Rien de plus simple, voilez-les et cloîtrez-les. 

C’est ainsi qu’on en arrive a la burka moderne, semblable à un appareil orthopédique.

Si un corps de garde pouvait être religieux, l’Islam paraîtrait sa religion idéale : stricte observance du règlement, revues de détail et soins de propreté, promiscuité masculine dans la vie spirituelle comme dans l’accomplissement des fonctions religieuses ; et pas de femmes. (…) 
Ils compensent l’infériorité qu’ils ressentent par des formes traditionnelles de sublimations qu’on associe depuis toujours à l’âme arabe : jalousie, fierté, héroïsme.
Cette religion se fonde moins sur l’évidence d’une révélation que sur l’impuissance à nouer des liens au-dehors. 

En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du désir chrétien de dialogue, l’intolérance musulmane adopte une forme insconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables. 

S’ils ne cherchent pas toujours, de façon brutale, à amener l’autre à partager leur vérité, ils sont pourtant incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui.
Le seul moyen pour eux de se mettre à l’abri du doute et de l’humiliation consiste dans une « néantisation » d’autrui.”
Extraits de Tristes tropiques (1955), Presses Pocket, Paris, pp. 475-490)  Kiosque.net
 —————–
Claude Levi-Strauss déclarait en 2002 :
« J’ai dit dans “Tristes Tropiques” ce que je pensais de l’islam. Bien que dans une langue plus châtiée, ce n’était pas tellement éloigné de ce pour quoi on fait un procès à Houellebecq. 

Un tel procès aurait été inconcevable il y a un demi-siècle; ça ne serait venu à l’esprit de personne. 

On a le droit de critiquer la religion. 

On a le droit de dire ce qu’on pense. » (Nouvel Obs)

Source et Lu sur Fdesouche


CONNAISSEZ-VOUS " LE PEUPLE POPULAIRE " ?


Une invention nouvelle : « le peuple populaire »



Dans le chaos verbal contemporain, qu’un jeune homme bien né et bien mis essaie de mettre en ordre (les bonnes fées sont nombreuses et fébriles), j’ai relevé un tord-gueule évident, comme il est dit en picardo-normand.


Le maître des « insoumis » vient d’inventer un terme qui lui a visiblement échappé et qui lui a brûlé la langue au soir de son avance électorale de Marseille : il vient de créer l’expression de « peuple populaire ». 

 Jamais mon ami Brégeon n’aurait pu rêver pareille occurence. 

En effet, la notion de peuple agitée par les « insoumis auto-proclamés » correspond très exactement à la définition que nous renvoient les premiers âges de la Terreur révolutionnaire. 

Appartient au peuple tout ce qui pense « bien »: les sans-culottes et leurs compagnes tricoteuses, les braillards des faubourgs, les massacreurs de Septembre, les généraux des colonnes infernales… bref, toute la racaille. 

Les autres gens sont au pire des « vendéens », au mieux des « aristocrates » bons pour la guillotine ou, en plus moderne, pour le peloton d’exécution. 

La haine des lieutenants du chef des « insoumis » ne s’exprime jusqu’ici (Dieu nous garde!) qu’en paroles abjectes (« à vomir » dirait Guaino pour tout autre chose). Mais voilà que passe le temps… 

Le « peuple » choisi par le maître en insoumission n’a plus les contours de son ancêtre jacobin. Il lui fallait donc, inconsciemment, renforcer la notion. 

Ainsi est né ce « peuple populaire ». Je laisse aux linguistes auto-analysants le dévoilement du processus interne.


Cela me met dans la situation de vous parler d’un excellent et énorme ouvrage qui nous vient de Russie (653 pages!). 
Edité par Gallimard*, il a déjà dix ans d’existence (il est paru en 2007, en Russie, aux éditions Sakharov). 

Son titre, à lui seul, représente tout un programme pour le « peuple populaire ». 

Il est emblématique : Le fonctionnaire de la Grande Terreur (de la fin des années 1930 en URSS) résume à lui seul toute la chienlit criminelle que nous a valu leur « révolution d’octobre ».
 Nicolaï Iejov (né en 1895) est un homme banal, plutôt menteur, qui parvient au faîte de l’édifice policier construit par Trotski puis par Staline. 
Fonctionnaire zélé, il envoie à la mort sans barguigner des dizaines de milliers de Soviétiques avant d’être à son tour dévoré par la machine infernale qu’il a contribué à construire. 


Qu’on en juge (ici décrit par un ancien « camarade ») :
« Ouvrier dans le passé, il [Iejov] appartient à ce type d’ouvrier que connaissent bien tous ceux qui, dans le temps, se sont occupés de propagande […].
 Il est petit de taille, presque un nain, avec de petites jambes grêles et torses, un visage asymétrique, sur lequel on voit clairement des signes de dégénérescence (son père et son grand-père étaient alcooliques), des yeux méchants, une petite voix haut perchée et des propos toujours sarcastiques. […] 
C’est un représentant typique de cette couche de manuels, dont le trait dominant est le ressentiment contre tous ceux qui sont nés et ont grandi dans de meilleures conditions qu’eux-mêmes […] 

Le ressentiment contre les intellectuels, y compris ceux qui appartiennent au parti, est sans limite : il faut voir comment ses petits yeux s’illuminent de joie quand il annonce à l’un de ces intellectuels qu’il l’envoie occuper un poste ingrat en province… »

Ça, c’était écrit et imprimé en 1933 dans Le Courrier socialiste (édité par des exilés en Allemagne). 

Cinq ans plus tard, en 1937-38, c’est dans les sous-sols que Iejov expédie ses victimes après les avoir abominablement battu et torturé. 

Sa mort, en 1940, n’est même pas réjouissante.


MORASSE

** Alexeï Pavlioukov, Le fonctionnaire de la Grande Terreur : Nicolaï Iejov, traduit du russe par Alexis Berelowitch, Paris, 2017, Gallimard NRF essais, 653 pages, 32 €.


Crédit photo : DR [cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

ÉCONOMIES, ÉTAT ET PRIVATISATIONS ! ( IREF )

2017-2022 : Quelles privatisations pendant ce quinquennat ?

Service Public By: Petit_louis - CC BY 2.0
Quelles privatisations pourra et devra mener le prochain Président ? Cette étude de l’IREF se propose d’évaluer la situation et d’évoquer quelques pistes.
Un article de l’Iref-Europe
 
 
Le quinquennat à venir (2017-2022) sera d’une importance capitale pour engager la modernisation de l’économie française et l’évolution de son modèle capitalistique. 
Pour réformer en profondeur sans grever les finances publiques, l’État ne pourra se passer d’une large amplification du programme de cession des actifs publics entamé par l’Agence des participations de l’État. 

Même la Cour des comptes préconise dans un récent rapport de redéfinir le périmètre de l’État actionnaire en réduisant les taux de participation au strict minimum.
  • 1 750 entreprises ont une participation publique.
  • La régularité des élections, la pression des médias, des syndicats et de l’opinion publique, et la nature court-termiste de l’État font de lui l’un des pires actionnaires possibles.
  • L’IREF propose donc la cession progressive de toutes les participations publiques dans les entreprises non stratégiques.
  • Quelles entreprises, comment faire et quels gains pour l’État ?
  • La privatisation de France Télévisions par exemple pourrait rapporter environ 910 M€ selon nos calculs.
  • La cession des actions de La Poste par l’APE pourrait rapporter à l’État environ 2,35 milliards d’euros, tandis que la privatisation totale (APE + CDC) rapporterait environ 3,19 milliards d’euros.
Seule une profonde mutation de la logique de l’État en matière de politique industrielle sera à même de renforcer l’intégration de la France dans la mondialisation, de transformer la dette financière abyssale de certains groupes industriels sous perfusion étatique en profits durables, de dynamiser la croissance globale de l’économie française, et de créer enfin une situation de concurrence dans certains secteurs qui sont en vérité des monopoles d’État. 

Quelles privatisations pourra et devra mener le prochain Président ? Cette étude de l’IREF se propose d’évaluer la situation et d’évoquer quelques pistes.

Le modèle français de capitalisme colbertiste est à bout de souffle

En 2017, la France devrait rester la vice-championne d’Europe et des pays de l’OCDE en termes de pression fiscale, juste après le Danemark.

 En effet, selon le PLF 2017, 44,5 % de la valeur ajoutée produite serait prélevée par l’État français, soit un total de plus de 1000 milliards d’euros. C’est un record de prélèvements obligatoires malgré les baisses d’impôts annoncées.

Ajoutons à cela que la dépense totale des administrations publiques atteindrait 54,6% du PIB (hors crédits d’impôts). Que l’ensemble des prises de participation de l’État représenterait une valeur nette comptable de 98,9 milliards d’euros à la fin 2015, selon un récent rapport de la Cour des comptes publié le 25 janvier 2017. 

Et enfin que 2,4 millions de personnes sont salariées dans une entreprise à participation publique, ce qui est équivalent à 10% de l’emploi total et même à 1/6e de l’emploi total hors fonction publique.

La France fait donc partie des pays de l’OCDE dont les entreprises sont les plus soumises au contrôle de la puissance publique : seules la Norvège, la Slovénie et la Finlande ont un taux d’emploi salarié d’entreprises à participation publique supérieur à 8%.

Il est donc assez clair que le capitalisme français n’est pas celui d’une économie libérale. C’est un modèle économique colbertiste et interventionniste qui repose sur l’existence d’oligopoles et de monopoles d’État, en dépit des larges privatisations qui ont eu lieu sous le gouvernement Chirac II (1986-88) et sous le gouvernement Jospin (1997-2002).

Et pourtant, des débats récurrents sur la nécessité de nationaliser subsistent dès qu’une entreprise privée de premier plan annonce des mauvais résultats, un plan de licenciements ou des délocalisations.
 Ces soubresauts médiatiques relèvent d’une inculture économique confondante de la société française, quand on sait qu’une majorité de Français reste opposée à la privatisation des entreprises publiques.

APE, CDC, Bpifrance : 1 750 entreprises ont une participation publique

Selon le rapport de la Cour des comptes, l’État est l’actionnaire exclusif, principal ou partiel de 1 750 entreprises par le biais de trois opérateurs. Il détiendrait à ce titre 90 participations par le biais de l’Agence des participations de l’État (APE), 921 participations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et 707 via Bpifrance.

Ainsi, si l’État actionnaire, incarné en premier lieu par l’APE, intervient directement dans les entreprises en participant aux réunions des conseils d’administration et en exerçant une pression politique forte pour orienter la stratégie commerciale et les objectifs de développement des sociétés, il est également un actionnaire indirect de nombreuses PME et ETI via des prises de participation minoritaires par l’intermédiaire de la banque publique d’investissement (Bpifrance) et un investisseur institutionnel et mandataire par le biais de la CDC.


Rappelons enfin que de nombreuses collectivités locales détiennent des participations au capital d’entreprises qu’elles jugent stratégiques pour le développement de leur région.

Répartition des entreprises en fonction de leur statut juridique

Par le biais de l’APE, l’État est présent au capital de mastodontes industriels comme la SNCF, Orange, Areva, EDF, Engie, Airbus, PSA, Air France KLM ou Renault, avec des taux de participation variables. 
Au début de l’année 2016, la valeur totale des participations suivies par l’APE (Bpifrance compris) était d’environ 90 milliards d’euros dont presque 60 milliards d’euros pour les entreprises cotées.


Cela représente une baisse d’environ 20 milliards d’euros de la valeur des actifs publics par rapport à 2015, suite notamment à cinq opérations de cession de titres en 2015 (ENGIE, Aéroport de Toulouse, Adit et 2 opérations de cession pour Safran) et au recul de la valeur totale du portefeuille, principalement à cause de la chute des prix dans le marché de l’énergie. 
L’État a toutefois pu récupérer 3,9 milliards d’euros de dividendes au cours de l’année 2015.


Mais un risque financier majeur se pose pour l’État actionnaire français : une remontée probable des taux d’intérêt d’emprunts à moyen terme pourrait asphyxier le budget de l’État, tout en renchérissant fortement le coût de l’endettement. 
Il est donc urgent de retrouver des marges de manœuvre et d’assainir durablement les comptes publics en se délestant d’une partie des actions détenues par l’État auprès de ces sociétés cotées et non cotées.
À l’ère de la mondialisation et des mutations économiques profondes (essor du numérique, nouvelles technologies, quatrième révolution industrielle), l’État doit repenser son rôle au sein de l’économie et abandonner l’antienne de cet État stratège et protecteur que chérissent en chœur le Front national et le Front de gauche.

 La puissance publique n’a plus vocation à entraver la gestion courante des entreprises commerciales, notamment lorsqu’elles évoluent dans un environnement hautement concurrentiel.

 

Privatisation ou gestion publique des entreprises ?

Le phénomène de privatisation se définit comme toute opération financière et managériale par laquelle la propriété publique d’une entreprise ou plus généralement d’une personne morale est partiellement ou totalement réduite et transférée auprès d’une entité ou d’actionnaires privés.

 Une large majorité de la littérature scientifique, que ce soit la littérature théorique ou empirique, s’accorde pour reconnaître que même si l’impact des privatisations dépend évidemment de l’environnement juridique, réglementaire, économique et politique, elles ont généralement un effet positif sur les indices financiers de profitabilité, d’efficience, d’investissement, de la productivité du travail, de l’emploi, de levier comptable et de dividendes.

Les résultats de trois études empiriques comparables font apparaître que sur un échantillon de 211 entreprises nouvellement privatisées, une part très majoritaire des entreprises montre en moyenne de meilleures performances sur les trois années post-privatisation par rapport aux trois années pré-privatisation :
  • 4 entreprises sur 5 enregistrent une croissance en termes d’efficience productive (ventes par employé), de productivité du travail (ventes réelles corrigées de l’inflation) et de dividendes ;
  • près de 7 sur 10 enregistrent une croissance du levier comptable (rapport entre actifs et dettes) et de la profitabilité (revenu net et ventes) ;
  • 6 sur 10 constatent une progression de l’investissement ;
  • la moitié voit leur niveau total d’emploi s’accroître.
Plus généralement, la littérature scientifique conclut de manière quasi-unanime à une croissance significative des performances économiques et financières à la suite des privatisations.
L’entreprise privée concurrentielle à capitaux privés constitue ainsi un mode de gestion privilégié par rapport à l’entreprise publique ou à l’établissement public.

 Les privatisations des entreprises publiques – sous la forme d’une offre publique d’actions (OPA) partielle ou totale ou d’une cession d’actifs comme les actions de l’entreprise détenues par le gouvernement, ou encore d’une vente aux enchères des actifs, ou d’une privatisation de la gestion sans transfert de propriété – peuvent apporter des solutions pragmatiques au problème structurel d’endettement massif de ces sociétés et renforcer la capacité d’internationalisation des firmes.

Cependant, si certains experts concluent que les privatisations les plus efficaces semblent être généralement les privatisations des PME, les privatisations de mastodontes industriels pourraient entraîner un sursaut de l’économie privée concurrentielle en rétablissant un principe d’efficience dans la gestion du personnel et des investissements productifs, et en permettant des gains de productivité par le biais de la réintroduction du principe de rentabilité comme pilier fondateur de la stratégie d’entreprise.

Comme on a pu l’observer dans le cas de Florange ou plus récemment d’Alstom, l’État est de toute façon un très mauvais actionnaire et un piètre gestionnaire. 

La régularité des élections, la pression des médias, des syndicats et de l’opinion publique, et la nature court-termiste de l’État font de lui l’un des pires actionnaires possibles, puisque sa participation est politique avant d’être guidée par des principes sains de rentabilité, 
d’efficience, et de satisfaction des besoins du consommateur 


. En agissant dans une approche de court-terme, dans une optique électoraliste, il ne sait pas prendre les bonnes décisions en matière managériale et en termes d’investissement, car il cherche avant tout à acheter la paix sociale et à sauvegarder les emplois.

Or, une entreprise privée a souvent besoin de gestionnaires courageux qui savent prendre les décisions difficiles afin de sauvegarder la pérennité de l’entreprise et de restaurer un résultat net et un cash-flow opérationnel positifs.

 Les investisseurs, les actionnaires et les dirigeants ont pour seul intérêt de rendre l’entreprise pérenne, rentable, profitable, efficace et respectée par ses clients et ses fournisseurs. Une restructuration peut être une nécessité absolue servant à redéfinir des objectifs de vente réalisables, à réallouer le capital auprès d’investissements productifs et à se séparer des activités dont le niveau de profitabilité est insuffisant.

Le résultat d’exploitation des comptes combinés de l’APE atteignait -3,6 milliards d’euros au 31/12/15, tandis que le résultat net était de -10 milliards d’euros. Les dettes financières nettes atteignent même 136 Md€, avec 90,9 milliards d’euros seulement de capitaux propres. Le taux d’endettement net de l’APE (dette nette / capitaux propres) est donc de 150%… alors qu’on considère déjà un taux supérieur à 80% comme un niveau trop élevé d’endettement. Cela prouve encore une fois le mauvais gestionnaire qu’est l’État.

En assignant des objectifs de service public ou des missions d’intérêt général à ses entreprises, l’État empêche que les décisions managériales difficiles soient prises pour remettre les entreprises sur la voie du désendettement et de l’accroissement des marges brutes.


Échec de la politique industrielle : redéfinir le périmètre d’action de l’État

L’IREF propose donc a minima la cession progressive de toutes les participations publiques dans les entreprises non stratégiques, dans le secteur des médias (France Télévisions), de l’industrie automobile (Renault, PSA), du transport (Air France) et des services (Française des jeux, La Poste, Orange, CNP Assurances).

Mais la politique industrielle française a également échoué à satisfaire ses objectifs initiaux. Il est temps de transformer le modèle capitalistique français en passant d’un modèle d’État actionnaire, stratège, électoraliste, à un modèle d’État veilleur, qui surveille le respect des règles de droit et de concurrence dans une économie de marché ouverte à la mondialisation.

Les apports en capitaux nécessaires au développement des entreprises et des établissements publics sont devenus tellement considérables qu’il est devenu impératif de recentrer le périmètre d’action de l’État sur les missions régaliennes au lieu de dilapider les ressources publiques dans une gestion coûteuse, inefficace voire néfaste.

L’IREF propose donc que l’État cède également l’ensemble de ses actifs dans les entreprises relevant du domaine dit « stratégique » qui peuvent très bien fonctionner sans capitaux publics et contrôle étatique, à savoir dans le domaine du transport (SNCF, RATP, Air France), des infrastructures de transport (aéroports de Paris et de province notamment), de l’énergie (EDF, Engie) et enfin de l’aéronautique et de la défense (Airbus, Thales, Safran).


 Le prochain gouvernement pourrait ainsi suivre l’un des trois scénarios :

Un programme de cession des actifs gérés par l’Agence des participations de l’État limité aux sociétés cotées évoluant dans le secteur privé concurrentiel non stratégique, qui pourrait dégager des ressources allant jusqu’à 17,6 Md€. 
Il s’agit du programme le plus facile à mettre en place, puisqu’aucune raison objective n’explique la présence de l’État dans ces entreprises, et les privatisations sont rapides et faciles à faire ;


Un programme de privatisation similaire, mais étendu aux entreprises cotées dans le secteur dit stratégique où l’inefficience de l’État actionnaire appelle à son désengagement progressif : les retombées pourraient atteindre 60 Md€. 
Ce programme serait plus difficile à mettre en œuvre car les groupes syndicaux, une part importante de l’opinion publique et des médias, et un certain nombre de mouvements politiques risquent de s’opposer à de telles privatisations.

Un programme complet de privatisation des sociétés cotées et non cotées, du secteur concurrentiel et de l’économie mixte, qui serait mené conjointement entre l’Agence des participations de l’État, Bpifrance et la Caisse des dépôts et consignations, voire même en incluant les quelques autres agences qui gèrent des participations publiques. 

Un tel programme pourrait dégager au moins jusqu’à 76,2 Md€ de ressources publiques, mais il impliquerait un courage politique sans précédent, et il est peu probable que ce scénario soit privilégié à moyen terme.


Pour l’IREF, il faut évoluer vers un modèle d’État veilleur se limitant à des prises de participations ciblées, exceptionnelles et temporaires au sein du capital d’entreprises en situation de banqueroute, et à des participations durables dans les entreprises qui sont indispensables au bon fonctionnement des institutions publiques.

Mais au lieu d’affecter les sommes récupérées des privatisations à de nouveaux investissements publics comme le développement des infrastructures de transport ou l’extension du très haut débit auprès des communes rurales (comme l’a proposé François Fillon), nous proposons qu’elles soient directement et intégralement affectées à l’effort de désendettement du pays.


Si ces investissements publics ont un véritable sens économique, ils doivent plutôt correspondre à une enveloppe budgétaire dédiée qui serait votée annuellement par le Parlement. 

En affectant les ressources au désendettement, cela permettrait enfin de commencer à réduire le poids de la dette des administrations publiques et de s’assurer que les taux d’intérêt sur les emprunts d’État placés sur les marchés financiers n’augmentent pas trop et ne viennent pas accroître la pression financière sur la dette.


Source et Publication:   https://www.contrepoints.org/2017/06/25/293054-2017-2022

POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE ET POLLUTION ISLAMISTE ???




Contrôles contre la pollution atmosphérique, mais pas contre la pollution islamiste !



Des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… Ni même régler 68 euros…




Terroristes, roulez tranquilles dans Paris ! Islamistes ou pas, vous pouvez circuler n’importe où dans la capitale à bord de n’importe quel véhicule, même en transportant kalachnikov ou explosifs : les forces de police, débordées par les exigences de l’état d’urgence, ont été, dans l’urgence, mises en état d’exigence concernant les… vignettes des véhicules entre Notre-Dame et l’A86, le super-périphérique ! 

La pollution — qui, nous ne l’ignorons pas, entraîne nombre de décès lors de telles périodes caniculaires — a détourné les forces de l’ordre de leur mission antiterroriste.

Donc, surtout, si vous voyez au loin des gardiens de la paix effectuant un contrôle routier, ne faites surtout pas demi-tour sur les chapeaux de roues, surtout avant de commettre un attentat : vous risqueriez de vous faire remarquer et vous pourriez passer pour un… suspect. Ce serait bête !

Donc, restez sagement dans la file car, soyez-en certains, vous ne risquez rien : les policiers ne contrôleront que votre vignette.

Vous avez le bon chiffre ? C’est le gros lot ! Vous n’avez aucune inquiétude à avoir ! 

Le policier tout souriant vous fera signe de poursuivre votre chemin puisqu’il n’aura surtout pas reçu l’ordre de ses supérieurs de vous faire ouvrir le coffre, ni même les nombreux sacs à dos ou sacs-poubelle qui encombrent votre véhicule. 

Il ne vous demandera même pas une pièce d’identité ! Le plus important, pour les hauts fonctionnaires qui le chapeautent et, surtout, pour les responsables politiques qui, eux, chapeautent tout le monde… l’important, c’est le banlieusard : a-t-il ou non la bonne vignette ? Un point, c’est tout. 


Une fois passé ce barrage, vous pourrez, dans le quartier parisien choisi par vous, déclencher le détonateur qui fera sauter les dizaines de kilos d’explosifs planqués — si peu — dans votre petite fourgonnette. Petite mais non polluante ! 


Exact : « Non polluante ! » Un policier l’a constaté par lui-même en jetant un coup d’œil sur votre vignette mais pas sur les produits pourtant polluants et servant d’explosifs cachés dans vos ballots ! « Ah, c’est ballot ! », comme dirait Jean-Marie Bigard, car — si les autorités politiques avaient exigé que ces contrôles de vignettes destinés à lutter contre la pollution atmosphérique soient doublés de contrôles de véhicules destinés, eux, à lutter contre la pollution islamiste — peut-être que de tels ordres auraient permis de faire quelques prises ou, au moins, de gêner les déplacements d’apprentis terroristes…

Et cela, en ne prenant pas beaucoup plus de temps à chaque contrôle…


 Là, seuls les malheureux non porteurs de vignette ou d’une vignette n’ayant pas le bon chiffre se voient relever leur identité !

Eh oui, pour établir le… PV ! En outre, pour le prix de 68 euros !

Alors que des terroristes, avec la bonne vignette, ont peut-être passé tranquillement les contrôles sans même devoir laisser leur identité… ni même régler 68 euros…



 

Journaliste

Ancien chef d’édition à RTL (1967-2001)



Source:   http://www.bvoltaire.fr

UN REGROUPEMENT PAS QUE FAMILIALE .....

A Chateauroux, les clandestins ne sont jamais expulsés

Publié le 24 juin 2017 - par  
 

Châteauroux ?… On connait pas !… mais petite ville bien connue des candidats à l’asile en France !


Lors de voyages en France ou à l’étranger, j’ai pu constater que parmi des compatriotes rencontrés, beaucoup me disaient ne pas connaître cette ville et donc étaient incapables de la situer. 

Pourtant force est de constater que beaucoup d’étrangers clandestins y arrivent sachant qu’ils peuvent compter sur quelques éléments très actifs de gauche qui feront tout pour empêcher les expulsions décrétées, couverture médiatique assurée par la Nouvelle République et France Bleu Berry.

Preuve m’a été donnée récemment que Châteauroux est bien connue dans le domaine de l’accueil aux irréguliers.

Ce 31 mai, au tribunal correctionnel de Châteauroux, 3 jeunes comparaissaient pour vols de 3 véhicules qu’ils comptaient revendre dans la région parisienne pour se faire de l’argent et acheter de la drogue.

Parmi eux, un jeune albanais arrivé le 28 octobre 2016 à Châteauroux.

Par hasard ? Eh bien non évidemment ! Pourquoi Châteauroux lui demande-t-on ? « Des albanais m’ont dit qu’à Châteauroux c’est bien. » A ces mots, petit bruissement de voix peu amènes parmi le public peu nombreux dans la salle, à ma gauche un homme a échangé avec une personne devant lui en termes qui semblaient traduire de l’énervement. 

Ce jeune qui a déposé une demande d’asile en novembre est hébergé depuis par Solidarité Accueil. 

Le procureur dira que pour les faits incriminés dont il cherche à se disculper, il en a fait plus qu’il ne voulait le dire, qu’il n’est pas très franc. 

Son avocat jouera sur la corde sensible de la pauvreté, de la « jeunesse paumée ». 
« Depuis 7 mois, il erre… il n’avait pas d’autre moyen pour vivre que de voler »(sic). Et de trouver que « la réponse préfectorale n’est pas arrivée à temps »!


Pourtant, pendant le temps où la demande d’asile est examinée le demandeur est logé et dispose d’un pécule pour manger ! Il n’est pas obligatoire de voler !

Sans antécédent judiciaire en France, le jeune albanais écopera de 6 mois de prison avec sursis et pas trop d’espoir en principe d’obtenir le droit d’asile car l’Albanie est un pays sûr. Bruno Le Roux l’a rappelé en début d’année. 
Alors ministre de l’Intérieur, ses propos ont même crée un début de polémique (et pourtant il avait raison) en parlant des demandeurs d’asile « qui viennent de pays avec lesquels il n’y a pas nécessité à examiner l’asile » et il citait précisément en exemple l’Albanie. 

Donc peu de chance d’obtenir régularisation venant de ce pays et pourtant ça vient quand même énormément de là. Comme quoi il s’agit de ne pas se tromper de lieu d’atterrissage quand on y vient. 

Pouvoir compter sur un comité d’accueil ayant fait ses preuves aide énormément !

Donc le jeune Albanais n’est pas encore parti !

Et au boulot rapidement pour les infatigables accueillants avec l’argent des autres : le 7 juin dans la NR 36, encore une histoire d’Albanais. 
Un couple et leur fille de 7 ans arrivés d’Albanie il y a 7 mois viennent de voir, après examen de leur dossier, leur statut de demandeur d’asile refusé et donc se doivent de quitter le territoire. Ils ne peuvent donc plus prétendre au logement et la nourriture prodigués par l’Etat…

Mobilisation habituelle, DAL (droit au logement), PC… titre de la NR :
« La formidable mobilisation des parents des Marins »… « formidable », tu parles! une vingtaine de personnes… et 3 jours après re-titre : « De bonnes nouvelles pour Angela et ses parents »… 

Logement accordé par la préfecture jusqu’au 23 juin… Réexamen du dossier?… à suivre…
Sûrement, si pas positif, recours au tribunal… re-mobilisation…

Re-recours… et le temps passera… ils pourront rester puisque l’essentiel des déboutés restent en France, la France ayant perdu la maîtrise des flux migratoires…

Le 10 mars dernier, j’avais exposé à Riposte Laïque le cas d’Angelo, un angolais, « Châteauroux: Scénario RESF, J’y suis, j’y reste, version angolaise »

Débouté du droit d’asile, Angelo n’avait plus droit aux subsides de l’Etat et devait donc retourner dans son pays l’Angola ! L’Angola, pays sûr d’Afrique, disposant de richesses. Angelo ne veut pas partir…

Mobilisation habituelle des mêmes, médiatisation habituelle des mêmes…

Et le 20 mars, la mobilisation a été positive, on apprenait qu’Angelo en France depuis 3 ans, ayant femme et… enfant née… à Châteauroux, se voyait « attribuer un titre de séjour étudiant de 6 mois avec la mention: travail à titre accessoire à Fabricio » donc prolongation du titre de séjour et de droit… Et dans 6 mois la prolongation de la prolongation ?

Alors pourquoi se gêner de venir à Châteauroux ? les cas ne manquent pas de ces étrangers sans gêne qui viennent dans le département de l’Indre où le revenu fiscal médian est bas, le taux de pauvreté le plus important de la Région Centre et plus important que la moyenne nationale.
 Et pourtant la ville est convoitée par les étrangers qui s’installent parfois où ils veulent, et ça pose  bien sûr des problèmes comme l’indiquait l’article:
LES DIFFICULTES D’UNE VILLE DEVANT LES SQUATS « PRIVES »: Une dizaine de familles de roumains avaient occupé les locaux de l’ancienne usine (fermée) de confection Spatz . Ces familles venaient de Béziers… et comme par hasard atterries à Châteauroux!  »
Squat illégal (également) pendant plus de 6 mois d’une famille roumaine dans un immeuble de la ville. Expulsion sous 24 h décidée par le tribunal d’instance. 

DAL 36 a aussitôt saisi le juge d’exécution de la peine pour obtenir un délai… délai de 6 mois accordé… expulsion au bout de ces 6 mois… hébergement à l’hôtel ensuite…

Il y a aussi des familles kosovares qui sont arrivées. Selon une bénévole du Secours Catholique: « J’imagine qu’on leur fait beaucoup de promesses. 
Des passeurs les déposent à Châteauroux ou dans une autre ville, la nuit ou au petit matin. Ce sont des filières très organisées. »


Propos confirmés par un jeune qui dit être venu en voiture et déposé à Châteauroux. Une autre famille est arrivée en camion…

Les filières savent très bien où déposer leurs clients ! Le Kosovo étant un pays sûr, donc droit d’asile peu possible à obtenir, il faut choisir l’endroit adéquat pour le forcing !

Peu de temps après 2 autres familles aussi du Kosovo plantaient leurs tentes devant la Préfecture. 

La Préfecture refusait de les héberger, celles-ci étant en situation irrégulière et Châteauroux n’ayant plus une seule place d’accueil disponible… mobilisation habituelle du DAL… Visite de Pierre Laurent secrétaire national du PC… et finalement  la Préfecture offre des nuitées à l’hôtel…

Le 8 août 2016, 6 jeunes afghans qui s’étaient rencontrés au hasard à Paris, gare de l’Est, sont allés monter dans une autre gare dans un train qui allait vers le sud et sont descendus par hasard non pas à Orléans, ou Limoges mais à… Châteauroux ! Comme par hasard, sur le quai de la gare de Châteauroux un castelroussin leur a donné l’adresse de Solidarité Accueil… Pas de place… Pendant un mois, ils dormiront à la belle étoile devant la préfecture… Et chacun de raconter sa petite histoire avec… des tirs… des morts… des traversées périlleuses…

Des passeurs à payer… Finalement, ils ont été orientés vers Tours et Orléans pour leurs demandes de papiers… A Châteauroux, les familles entières c’est plus mobilisateur…
 L’alibi-enfants qu’on met en avant et les belles photos qu’on peut en tirer dispensent de longs discours… et la brèche de plus en plus ouverte à la venue de clandestins !


Côté préfecture, il y a longtemps qu’on ne note plus l’idée de reconduite à la frontière des illégaux.
En 2011, le préfet de l’Indre avait encore un peu réagi quand RESF dénonçait avec force l’arbitraire des reconduites à la frontière et aussi le fait que la préfecture était responsable du malheur des gens, « du destin de familles brisées ». 
Dans un article de la NR du 13/10/11, il donnait ses arguments:

1) »Qu’y a-t-il d’arbitraire lorsque la reconduite n’intervient qu’après épuisement des recours possibles ? »

2) »Aux déboutés du droit d’asile, certaines organisations croient apporter une solution en les poussant dans la clandestinité et en les persuadant de refuser l’aide au retour volontaire. »

3) »Une nouvelle fois sont épargnés les réseaux et les mafias qui conduisent à Châteauroux des familles entières… ce sont eux les véritables responsables de ces malheurs humains. »


Les « organisations » dont parle le préfet continueront à bouger, bloquées à la case déni des réalités… 
En 2014, le DAL 36 aurait voulu être reçu par Sylvie Pinel alors Ministre du logement lors de sa venue dans l’Indre le week-end du 18 octobre au Congrès des maires ruraux car il y avait encore des menaces d’expulsion dans l’air : elle a refusé.

Mais qu’on ne s’y trompe pas, il y a le discours officiel qui se veut ferme et la réalité des faits qui montre qu’il n’en est rien.
Et les étrangers de se retrouver à Châteauroux comme bon leur semble et de les retrouver aussi au tribunal.


Articles NR:
– « Un homme sans identité condamné pour des vols » Châteauroux. Un homme affirmant être Syrien et mineur a été dernièrement condamné pour une importante série de vols. 
(Sûrement pas mineur d’après son aspect physique et sûrement pas syrien d’après son ex-compagne qui affirme qu’il est algérien.)

– « Mineures agressées: un homme en garde à vue » (Il s’agit d’un marocain arrivé depuis peu en France et domicilié depuis quelques semaines… à Châteauroux ! 
Les 5 jeunes filles dont 3 de moins de 15 ans ont porté plainte pour agressions sexuelles.

 Placé sous contrôle judiciaire, il est convoqué en octobre devant le tribunal de Châteauroux)

A suivre…
Françoise Lerat     http://ripostelaique.com/