dimanche 1 mars 2026

EN FRANCE , IL NE FAIT PAS BON DE MOURIR SI ON N' EST PAS DE GAUCHE !

 TRIBUNE LIBRE !

Dans la France de Macron-Mélenchon, il ne fait pas bon de mourir si on n’est pas de gauche

Brigitte Bardot est morte il y a quelques semaines.

 En toute logique, l’insupportable cérémonie des César, indécente auto-célébration d’une caste qui ne vit que des subventions publiques et n’intéresse plus les Français depuis longtemps, a cru bon d’honorer sa mémoire.

Et il s’est trouvé dans la salle de vaillants artistes de gauche – dont on aimerait qu’ils assument leurs insultes devant les caméras – pour la traiter de « raciste » et la siffler.

 Certes, ils étaient minoritaires, mais ils existent.

 

Dans le même temps, à Lyon, revenant sur les lieux de son crime, Jean-Luc Mélenchon, quinze jours après la mort de Quentin, assassiné par ses complices, s’est permis de le qualifier Quentin de « fasciste » et de « néo-nazi », après que le député Aurélien Taché l’ait comparé à Klaus Barbie et que Bruno Gaccio, autre LFI, l’ait qualifié de « gros connard ». 

 

Ceux que cette ordure qualifie ainsi sont, pour la plupart, des soutiens à l’État d’Israël, confronté aux mêmes ennemis que la France, les islamistes. 

Tandis que Mélenchon, Rima Hassan, Mathilde Panot et toute leur clique soutiennent le Hamas génocidaire, qui dans ses statuts veut installer un État islamiste régi par les lois de la charia, éliminer Israël et éradiquer tous les Juifs. 

Les seuls vrais nazis, en France, sont ceux qui soutiennent, au nom de l’imposture palestinienne, un parti terroriste antisémite, descendant du mufti de Jérusalem Al-Husseini, complice d’Hitler et de l’accélération de la solution finale. 

Alors, disons-le haut et fort, les seuls nazis en France s’appellent Mélenchon et toute sa meute d’Insoumis.

 

Il y a un peu plus d’un an, Jean-Marie Le Pen nous quittait. 

 


 

Bien sûr, sans surprise, le soir de l’annonce de sa mort, des milliers de gros bobos parisiens dégénérés fêtaient l’événement place de la République, avec bouteilles de champagne à 50 euros à la main.

 

Allant encore plus loin, certains se sont même permis d’aller vandaliser à coups de masse la tombe du fondateur du Rassemblement national, à La Trinité-sur-Mer. 

C’est pour cela que les parents de Quentin, dont sa mère péruvienne, conseillés par les autorités, ont choisi d’enterrer leur fils en toute discrétion, et ne souhaitaient pas que soit connu le nom de la ville où il reposait de peur qu’il n’arrive à sa tombe la même chose qu’à celle de Jean-Marie. 

Comment ne pas penser au sort, en Algérie, des cimetières français ?

https://www.senat.fr/questions/base/1991/qSEQ910615662.html

 

Décidément, il ne fait pas bon mourir dans la France de Macron et Mélenchon quand on n’est pas de gauche. 

Pourtant, Jean-Marie Le Pen, présenté comme l’incarnation de la haine, avait dit, le jour de la mort de Jacques Chirac : « Mort, même l’ennemi à droit au respect ». 

 

Une vision du monde qui échappe totalement aux miliciens de gauche…

 

Source :    https://ripostelaique.com/

 


 

 

AVEC TOUS LES ISLAMISTES QUE MACRON A FAIT RENTRER EN FRANCE ! IL NE SAURAIT TARDER D'ÊTRE PRÉVENU !

 

Macron furieux : il n’a pas été prévenu des frappes américano-israéliennes contre l’Iran

Aussitôt après le début des frappes israéliennes et américaines en Iran, le Macron s’est empressé de réunir son Conseil de défense et de sécurité nationale pour exprimer sa colère.

« La France n’a été ni prévenue, ni impliquée » dans l’organisation de cette opération, rage-t-il (comprenez : « Je n’ai pas été prévenu »).

C’est scandaleux. 

Mais pourquoi Trump n’a-t-il pas daigné passer un coup de fil à son fidèle ami, le Manu de la Brigitte, pour le mettre au courant ?

Pourtant, il le consulte toujours sur les affaires importantes du monde : sur l’Ukraine, dont le Manu est partie prenante, sur le Groenland (même si le Manu ne sait pas exactement le situer sur une carte), sur l’islam, dont le Manu est un adepte, sur les horaires du Ramadan, etc.

Le Manu aurait pu renseigner Trump sur le meilleur moment de frapper l’Iran au vu des rites du Ramadan et des cinq prières de la journée. 

Le meilleur moment étant lorsque le fidèle se nettoie le derrière durant les ablutions. 

Le musulman, selon la procédure des ablutions, commence par se nettoyer le derrière à l’eau claire.

 Il est pratiquement nu à ce moment-là.

 

Bref, le Manu est furieux. 

Il ne comprend pas pourquoi il n’a pas été mis au courant de cette opération. 

Pourtant, il est le président de la France. 

La puissante France. 

Il est une figure incontournable sur la scène internationale. 

Un marchand ambulant hors normes. 

Il vient de refiler 114 Rafale à l’Inde.

Trump aurait pu lui passer un coup de fil ou lui envoyer son ambassadeur à Paris, le Charles Kushner. 

Mais apparemment, les relations entre le Kushner et le loup Barrout ne passent pas.

Le loup Barrout ne pense qu’à mettre au pas les réseaux sociaux pour contrer « l’internationale réactionnaire ». 

 De nos jours, en macronie, les ministres des Affaires étrangères s’occupent plus des réseaux sociaux que de diplomatie.

 Le titre de ministres TikTok leur conviendrait fort bien.

Aujourd’hui, le Manu ne pense plus qu’à se venger. 

Il va attaquer la Russie et abattre Poutine sans en avertir Trump.

Et toc !

Par Messin’Issa

 

Source :  https://ripostelaique.com/ 



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@Dosinda961308
 
Je partage : Par : France Max  
 
Depuis le 7 octobre 2023, il faut être soit complices, soit idiotes/idiots, soit naïves/naïfs, pour ne pas voir qu'aujourd'hui, nous avons bel et bien en France, un parti politique qui représente et qui défend les islamistes à l'Assemblée nationale ! 
 
  OUI, les islamistes ! 
 
Vous savez, ces individus psychopathes, racistes, sectaires, haineux, violeurs, criminels et assassins envers tous ceux qui ne suivent pas les prescriptions et recommandations du Coran ! 
 
 Je n'ai pas peur de dire que celles et ceux qui ont voté et qui voteront à quelque élection que ce soit, pour des candidats de la France Insoumise, sont des cellules cancéreuses pour la France !
 
 
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UNE NOUVELLE ASSOCIATION POUR RENOUER LA FOI CATHOLIQUE ET LA CULTURE BRETONNE !

 

 


REVUE DE PRESSE !

Hengoun Feiz ha Breizh : une nouvelle association pour renouer foi catholique et culture bretonne – 

Présentation à Ploubezre (22) le 7 mars

Une nouvelle structure vient de voir le jour dans le paysage associatif breton : Hengoun Feiz ha Breizh

Sa mission est clairement affirmée : promouvoir la culture bretonne et œuvrer à la défense et à la transmission du patrimoine culturel, linguistique et spirituel de la Bretagne, dans la continuité du mouvement de renaissance bretonne.

 

Réconcilier foi et identité bretonne

L’initiative est portée par l’abbé D. Aldalur, installé à Brasparts et qui s’était fait remarqué par un vibrant sermon, lors du dernier lundi de Pâques en Scrignac. 

Le projet qui l’anime : travailler à la réconciliation entre la Tradition catholique et la culture bretonne, deux réalités historiquement étroitement liées.

L’association se veut un cadre de rassemblement pour celles et ceux qui souhaitent soutenir cette démarche.

 L’objectif affiché est de proposer une voie concrète pour redonner à la tradition catholique une place vivante au cœur du terroir breton, notamment dans les campagnes, considérées comme l’âme profonde du pays.

 

Un appel au-delà du Finistère

Si l’initiative a déjà suscité l’intérêt de nombreux Finistériens, ses promoteurs soulignent que l’appel dépasse largement les frontières du département. 

Les Costarmoricains, et plus largement tous les Bretons attachés à la transmission du patrimoine spirituel et culturel, sont invités à s’associer à cette dynamique.

 

Dans un contexte où la Bretagne connaît à la fois une fragilisation de la pratique religieuse et une interrogation plus large sur son identité culturelle, les fondateurs estiment qu’il est temps de passer de l’intention à l’action.

 Les œuvres et projets inspirés par cette vision doivent désormais, selon eux, trouver une traduction concrète.

 

Une réunion publique à Ploubezre

Une réunion de présentation est organisée :

  • Date : samedi 7 mars 2026 à 18h30
  • Lieu : salle Marie Curie, place des Anciens Combattants (place de l’Église), 22300 Ploubezre

 

Cette rencontre doit permettre d’exposer plus en détail les orientations de l’association, d’en préciser les objectifs et d’inviter les personnes intéressées à s’engager.

Au-delà de la dimension religieuse, Hengoun Feiz ha Breizh s’inscrit dans une perspective plus large de renaissance bretonne. 

Il s’agit de défendre une conception enracinée de la culture, articulant langue, foi, mémoire collective et continuité historique.

Dans un paysage culturel marqué par l’uniformisation et la sécularisation rapide, cette initiative entend rappeler que l’histoire de la Bretagne ne peut être dissociée de son héritage chrétien.

 Reste désormais à voir comment cette association parviendra à fédérer durablement les énergies et à inscrire son action dans le temps long.

 

Illustration : DR

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

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ME REVOILÀ ! CATHERINE PÉGARD VIEILLE BRISCARDE DE LA RÉPUBLIQUE PREND LA SUITE DE RACHIDA DATI............

 

Catherine Pégard, jeune ministre mais vieille briscarde de la République

Arrivée sous Sarkozy, restée sous Hollande et fidèle de Macron, Catherine Pégard peut se vanter de sa longévité.
Le "Vagin de la Reine", dans le parc du château de Versailles, en 2015. 
Capture d'écran CNews.
Le "Vagin de la Reine", dans le parc du château de Versailles, en 2015. Capture d'écran CNews.

Jeudi 26 février, Catherine Pégard a pris la suite de Rachida Dati au ministère de la Culture, juste à temps pour fouler le tapis rouge des César. 

À 71 ans, le sixième ministre de la Culture sous la présidence d’Emmanuel Macron a déjà une importante carrière, souvent dans l’ombre et discrète, tant dans le journalisme que dans la culture et, surtout, jamais très loin du pouvoir.

Le discret service du pouvoir

Selon Libération, Rachida Dati et Catherine Pégard « se détestent » cordialement, mais ce qui ressort surtout, c’est la capacité du fraîchement ministre de la Culture à évoluer discrètement et fidèlement dans les arcanes du pouvoir.

 En 2007, déjà, lorsque de rédactrice en chef du service politique au Point elle est devenue conseillère culture de Nicolas Sarkozy, certains n’avaient pas manqué de critiquer le mélange des genres. 

 Le Monde notait ainsi qu’avec celle de Myriam Lévy arrivée à Matignon et sortant du Figaro, « ces nominations interv[enaient] dans un climat de suspicion vis-à-vis de la presse et des journalistes politiques, après une campagne présidentielle lors de laquelle ils n'ont pas été épargnés en raison de leurs liens supposés avec le pouvoir ». 

 

Si l’on en croit Libération, la nomination de Catherine Pégard a tout du chant du cygne. 

L’ancienne journaliste a « […] contribué à la mise en scène du macronisme triomphant » et, surtout, « c’est une grande fidèle du chef de l’État, capable de louer et valoriser son maigre héritage ».

Le parachutage à Versailles

C’est que Catherine Pégard doit beaucoup aux Présidents. 

Elle est nommée, en 2011, présidente du château de Versailles par Nicolas Sarkozy, un des postes les plus en vue du monde de la culture. 

Son arrivée ne s’était pas faite sans heurts : une journaliste devenue femme politique est propulsée dans la culture : d’aucuns s’en étaient indignés. 

 

 La Tribune de l’Art n’avait pas mâché ses mots : « Nous ne rappellerons pas ici à quel(s) titre(s) Catherine Pégard mériterait la fonction de présidente de l’Établissement public de Versailles, puisqu’elle n’en possède aucun. 

Celle-ci n’a jamais, en effet, travaillé de près ou de loin dans le domaine des musées ou de la culture et n’a aucun cursus universitaire qui la prédisposerait à ce poste […]  

C’est donc une nomination politique, désormais, que celle de président de Versailles. » 

 

Auprès du Monde, Laurent Gervereau, alors président du Réseau des musées de l’Europe, dénonçait un « fait du prince » de la part de Nicolas Sarkozy, « un pantouflage culturel », le « bombarde[ment] au sommet d'un grand établissement public [d’]une journaliste politique qui n'a aucune connaissance concrète ».

 

Extraordinaire longévité

Une controverse alimentée ensuite par le maintien de Catherine Pégard à ce poste en dépit de son âge et du nombre de ses mandats, déjà au-delà de la limité autorisée.

 

 La Cour des comptes en avait même fait un rapport en 2023, que rapportait France Info : « "Outre le fait que Madame Pégard exerce aujourd'hui ses fonctions au-delà de la limite légale d'âge de 67 ans (atteinte en mars 2021), elle cumule un nombre de mandats supérieur à ce que permettent les statuts de l'établissement public de Versailles", écrit la Cour, dans un rapport publié mardi 7 novembre. »

 Cinq ans de mandat, d’abord, sous Nicolas Sarkozy, reconduite trois ans sous François Hollande, puis de nouveau pour trois ans en 2019 grâce à Emmanuel Macron, son dernier mandat qui s’était éternisé, d’ailleurs, ce qui avait amené la Cour des comptes à dénoncer « une forme de détournement de pouvoir ».

Polémiques contemporaines

S’il faut mettre à son crédit « plus de 10.000 m2 supplémentaires du domaine de Versailles […] ouverts au public et restaurés, comme les appartements de Mesdames (les six filles de Louis XV), la Chapelle royale, les appartements du Dauphin et la salle du Jeu de paume, lieu emblématique de la Révolution française », rappelle France Bleu, ses douze années de présidence n’auront pas été exemptes de polémiques. 


La plus connue, sans doute, a été celle suscitée par les œuvres d’Anish Kapoor, exposées en 2015 à Versailles, et en particulier son tristement célèbre Dirty Corner, ou Vagin de la reine. Loin de regretter une installation aussi polémique, Catherine Pégard avait expliqué au Figaro que « comme sous le règne de Louis XIV, le château de Versailles doit vivre avec son temps. 

 

L'art contemporain dans les lieux patrimoniaux dérangera toujours. »

 Remercions tout de même Catherine Pégard : en 2016, c’était au tour de Joana Vasconcelos d’exposer ses œuvres féministes à Versailles, et la présidente avait contribué à empêcher l’installation d’un lustre monumental réalisé en tampons hygiéniques pompeusement nommé La Fiancée.

Controverses politiques

En 2020, Mediapart mettait en cause la gestion du château de Versailles qu’il rebaptisait « le palais de la République des copains ». 

« L’exécutif a en la personne de Catherine Pégard une alliée dans la place, et il a besoin du château pour y organiser régulièrement des événements, que ce soient des sommets diplomatiques, comme la rencontre avec Poutine en 2017 ou avec l’empereur du Japon en 2018, ou bien de grands raouts économiques. 

 

Chaque année, dans le cadre de Choose France, Emmanuel Macron reçoit à Versailles des centaines de dirigeants d’entreprise juste avant le Forum de Davos. 

Il lui faut donc pouvoir compter sur la présidence du Château », leur expliquait une source : le château de Versailles s’était ainsi fait le théâtre du pouvoir macronien.

 

 D'ailleurs, contactée par BV, l'essayiste Aude de Kerros rappelle qu'il ne s'agit pas seulement du ministère de la Culture mais aussi, et en fait surtout concernant Catherine Pégard, de celui de la Communication : « Catherine Pégard est importante pour Macron non pas tant comme ministre de la Culture mais surtout comme ministre de la Communication. […] 

 

 Aujourd'hui, visibilité et légitimité ne sont plus le monopole des mass médias. 

 

Il existe une concurrence : les médias numériques qui ne sont pas subventionnés et échappent ainsi au contrôle du ministère. 

Celui-ci conserve cependant un pouvoir : celui de la légitimation ou condamnation. 

Emmanuel Macron ne peut se passer, actuellement, de cet avantage. 

La fidélité de Catherine Pégard lui sera précieuse. »

Alors, renvoi d’ascenseur ? 

Constitution du dernier carré de fidèles ?

 

 En tout cas, il faut reconnaître à Catherine Pégard un certain mérite : à 71 ans, elle peut se vanter d’avoir vu les Présidents et les ministres passer et, elle, d’être restée.

 

Capture d'écran

 

 

Picture of Victoire Riquetti

 

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