dimanche 4 octobre 2026

JEUDI 1er OCTOBRE 206 : LA FRANCE ETUDIANTES BASCULE DANS L' ÉMEUTE !

 

La France scolaire bascule dans l’émeute

Capture Youtube

La bascule a eu lieu jeudi 1er octobre.

 Trois jours après la première vague nationale, l’appel au blocage des lycées — rejoint par les étudiants — a cessé d’être une mobilisation scolaire pour devenir une journée de violences urbaines. 

Incendies devant les établissements, échauffourées avec les forces de l’ordre, élèves et personnels blessés : le premier ministre Sébastien Lecornu a dû convoquer une cellule de crise dans l’après-midi.

 De source gouvernementale, 900 établissements ont été perturbés jeudi — 1 027 selon d’autres décomptes internes — et 1 949 personnes interpellées. 

Depuis lundi, le total des gardes à vue atteint 1 793. Rien, dans ces chiffres, ne ressemble encore à une grève de copies.

Les services de renseignement, cités par Matignon à l’issue de la réunion, qualifient le mouvement de « manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l’ultragauche ». 

Le diagnostic officiel distingue trois profils : une avant-garde « très politisée », une masse de lycéens entraînée, et des « perturbateurs venus des cités », mortiers d’artifice et pillages à l’appui. 

Dans le ressort de Paris, Bobigny et Créteil, les tribunaux recensaient en fin de journée 130 gardes à vue de mineurs et 42 défèrements. 

Le visage du débordement est partout le même, quelles que soient les banderoles.

 

À Nantes, un incendie volontaire a détruit le hall du lycée Nelson-Mandela et gagné la façade. 

 

À Marseille, le proviseur et plusieurs membres de la direction du lycée Victor-Hugo ont été éclaboussés par des individus qui versaient de l’essence dans des conteneurs. 

Dans les quartiers nord, un camion de marins-pompiers dépêché près du lycée Saint-Exupéry a été pillé puis incendié.

 Bus, tramways et métros ont été interrompus après des agressions de conducteurs. 

 

À Toulouse, le blocage du lycée Bellevue a viré aux feux de poubelles, jets de projectiles, tirs de lacrymogène et agression violente d’un adolescent.

 

 Au lycée Berthelot de Pantin, où s’était rendue la députée européenne LFI Manon Aubry, un feu a été allumé et des tirs de mortiers ont visé des lycéens. 

Strasbourg, Lyon, Nice, Rennes, l’Île-de-France : la carte s’élargit à mesure que les casseurs se greffent au cortège.

Édouard Geffray a parlé, sur X, de violences « d’une extrême gravité », qui « dépassent largement la seule question de l’école ». 

Le ministre de l’Éducation nationale a avancé le chiffre de 235 blessés côté Éducation nationale : 65 personnels, 160 élèves. 

Il a demandé que les cours passent à distance dès que dégradations ou blocus empêchent un accueil sûr. 

Au lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, l’établissement était « exceptionnellement fermé », le temps de sécuriser les lieux et d’achever la remise en état du portail.

 C’est là que le maire LFI Bally Bagayoko était venu lundi, acclamé, apporter son « total soutien » à des revendications qu’il jugeait légitimes — avant de parler, le lendemain, de « violence légitime ».

 Louis Boyard et d’autres élus insoumis ont accompagné la mobilisation en dénonçant la répression. 

Sous le feu des critiques, Jean-Luc Mélenchon a posté mercredi un appel à la « non-violence des méthodes de lutte ».

 L’appel arrive après l’incendie.

Les slogans, eux, partent dans tous les sens : Parcoursup, le RN, la Palestine, les horaires, le bac contre la BAC, « la nuit, c’est pour baiser, pas pour travailler ». 

La disparité des mots n’a pas empêché l’unité des méthodes.

 Jean-Rémi Girard, président du Snalc, alerte sur les agressions verbales et physiques commises par des personnes extérieures aux établissements : « Avec les casseurs et les émeutiers professionnels, ça risque de devenir dangereux. »

 Une quinzaine de campus ont déjà été bloqués ou perturbés.

 À Bordeaux, le président Dean Lewis s’avoue surpris par la vitesse de contagion ; le campus de la Victoire et le pôle juridique ont été fermés préventivement. 

Le rendez-vous est fixé au 6 octobre : syndicats lycéens et étudiants appellent à une grande manifestation de la jeunesse. 

Entre-temps, l’exécutif découvre qu’un blocus d’établissements, une fois armé de mortiers et d’essence, ne se négocie plus comme un préavis.

 
ET AUSSI
 

Nantes : le lycée Mandela incendié,

 le RN dénonce des 

« violences gauchistes »

Le hall du lycée Nelson-Mandela, sur l’île de Nantes, a été détruit par un incendie jeudi 1er octobre au matin, pendant le blocage de l’établissement. Selon plusieurs lycéens, le feu a pris vers 7 h 45, après des tirs de mortiers d’artifice. La direction parle d’un incendie volontaire.

 Les flammes sont parties d’un feu de poubelle, se sont propagées à la façade puis à l’intérieur, et la verrière du hall s’est effondrée. Elles ont atteint jusqu’aux chambres de l’internat. 

Le lycée, qui accueille plus de 1 700 élèves et étudiants, ne devrait pas rouvrir avant les vacances de la Toussaint.

9 établissements dégradés, 18 interpellations

Mandela n’est pas un cas isolé. 

Selon la préfecture, 9 établissements ont été dégradés et des incendies ont été allumés dans 3 lycées nantais, avec des dégâts « importants ». 

La préfecture fait état de 18 interpellations en Loire-Atlantique et appelle les parents à rappeler à leurs enfants qu’ils ne doivent pas se mêler aux casseurs.

Le mouvement de blocage, lancé par des lycéens qui réclament davantage de moyens et rejoint par des étudiants, a dégénéré dans plusieurs grandes villes.

 Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une cellule de crise.

Au lycée Mandela, les blocages étaient organisés depuis mardi par un groupe baptisé « Mandela Antifa ». L’un de ses membres, cité par France 3, attribue l’incendie à 50 à 100 individus cagoulés extérieurs au mouvement.

Le RN 44 dénonce une « sauvagerie »

Dans un communiqué publié le jour même, Bryan Pecqueur, au nom du RN de Loire-Atlantique, estime que Nantes n’assiste plus à de simples manifestations lycéennes. 

Il cite les lycées touchés depuis le début de la semaine : Guist’hau, La Chauvinière, le lycée professionnel Michelet, puis Mandela. Pour lui, les revendications n’ont rien de scolaire, et il évoque la présence de drapeaux palestiniens dans les cortèges. « Un lycéen ne détruit pas l’outil de son propre avenir », écrit-il, en qualifiant les auteurs de « racailles ».

Le RN s’en prend aussi à la maire socialiste de Nantes. Il juge ses déclarations passives et l’accuse de placer sur le même plan les fauteurs de troubles et les policiers.

 Le parti demande la démission du député LFI Andy Kerbrat ainsi que de 2 élues, Mmes Yahi et Bourgeais, qu’il dit avoir vues en écharpe aux côtés des manifestants face aux forces de l’ordre. Selon le communiqué, La France insoumise est « directement complice » des violences.

Le RN apporte son soutien aux policiers. Il reprend aussi le témoignage des élèves de Guist’hau, qui ont dénoncé la présence de personnes extérieures venues faire dégénérer leur mouvement.

 Le parti défend 2 mesures portées par Marine Le Pen : une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, et une nouvelle loi anti-casseurs qui sanctionnerait la participation volontaire à une émeute.

Les autres réactions

Christelle Morançais, présidente de la région Pays de la Loire, dont dépendent les lycées, dénonce partout les mêmes casseurs et la même instrumentalisation politique. 

« Ce n’est pas la jeunesse de France ! », a-t-elle écrit.

Johanna Rolland a quitté une réunion de maires à Paris pour coordonner la réponse à Nantes. Elle a appelé au calme et condamné toutes les formes de violence, tout en se tournant vers l’exécutif : « Le manque de considération du Gouvernement à l’égard de la jeunesse est une impasse grave. »

 Elle a jugé « dangereux » l’amalgame fait selon elle par Christelle Morançais.

Pour les familles du lycée Mandela, les cours ne reprendront pas sur place avant plusieurs semaines.

Photo d’illustration : 

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine

 

         Le point de vue du Parti de la France ! 

              RADICALEMENT VÔTRE !

 

 
 
 
 
 


 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire